6- L’Hétaïre

Chapitre 6 - Les délices de Sodome
samedi 12 février 2011
par  herpin
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Résignée, et surtout peu désireuse de subir une correction qu’elle devinait pour le moins douloureuse, Florence consentit à suivre ses deux accompagnatrices. Celles-ci la menèrent rapidement jusqu’au salon, où Madame se tenait effectivement, semblant calmer son impatience en faisant claquer la lanière de cuir qu’elle tenait à la main contre ses bottes. Dominant sa gêne, Florence s’avança jusqu’à elle, et humblement s’agenouilla au sol en signe d’humilité, se prosternant ainsi qu’elle l’avait vu faire par son amie Sylvie, lorsque celle-ci l’avait accompagnée lors de sa première visite. Ce geste de soumission parut satisfaire l’autoritaire maitresse des lieux ; soulevant le menton de l’adolescente à l’aide de sa cravache, elle la contraignit à lever les yeux vers elle, avant de lui murmurer sur un ton faussement doucereux :

— Je vois que tu as appris l’obéissance ; j’imagine que ton séjour au cachot a du t’y aider ; mais tu n’en es qu’au début de ta formation ; il te reste maintenant à te préparer à recevoir les virils hommages des personnes qui loueront tes services. Tu penses connaître les choses de l’amour parce que tu t’es abandonnée aux désirs de quelques-uns de tes camarades plus audacieux que les autres. Mais je doute qu’ils aient réellement mérité le nom d’amants. Ce qui t’attend est tout autre. Jusque-là, tu t’étais donnée, désormais, tu seras prise, assaillie, possédée par tous tes orifices sans le moindre ménagement. Tu devras subir les pénétrations les plus violentes. Des sexes artificiels de toutes tailles et de toutes formes s’enfonceront en toi. Tu as un joli cul, et je suis bien certaine qu’il sera l’objet de toutes les attentions de ces messieurs, mais aussi des femmes. Lorsque je t’ai inspectée, j’ai constaté que ton petit œillet était très resserré ; je gage qu’il n’a pas dû être beaucoup sollicité, aussi il est indispensable de l’assouplir en vue des épreuves qui l’attendent.

— Je ne comprends pas ; comment voulez-vous…

— Ne t’inquiète pas, j’ai tout prévu ; regarde ces jolis jouets avec lesquels tu vas pouvoir t’amuser.

Tournant le regard dans la direction indiquée, Florence aperçut une table sur laquelle était aligné tout un ensemble de sexes artificiels ; elle blêmit en découvrant la dimension de certains de ces godes mais aussi leur apparence, certains lui paraissant monstrueux. Si elle n’était pas complètement innocente, elle n’avait effectivement qu’une connaissance très limitée de ce genre de pratique ; elle se souvenait qu’un jour au lycée, l’une de ses condisciples avait apporté un sexe factice dérobé dans la chambre de ses parents ; pour ne pas paraître trop niaise, elle avait dû le prendre en main, comme l’avaient fait ses camarades, l’une d’elles, plus audacieuse allant même jusqu’à mimer un simulacre de fellation. L’objet n’avait toutefois rien de comparable avec ceux qui étaient exposés maintenant sous ses yeux, et elle devinait que leur utilisation n’allait pas se faire sans douleur. Semblant lire dans ses pensées, Madame reprit la parole :

— Je vois que tu sembles apprécier tes cadeaux, aussi nous n’allons pas te faire attendre plus longtemps. Demeure à genoux, et écarte largement tes cuisses… c’est très bien, maintenant prosterne-toi en avant, que ton front touche le sol…c’est cela…ramène tes bras en arrière, saisis tes fesses et écarte-les…ouvre-toi bien et ne bouge plus. Yasmina, prenez le n° 2 et commencez à la travailler.

Dans la position où elle se trouvait, Florence n’avait pu voir la jeune femme ainsi sollicitée, s’emparer d’un plug mesurant cinq centimètres dans sa partie la plus large, pour une quinzaine de centimètres en longueur. Elle découvrit l’objet lorsque l’officiante le lui présenta devant le visage en lui intimant l’ordre de le lécher.

— Mouille-le bien ma chérie, il rentrera plus facilement et tu souffriras moins lorsque je te l’enfoncerai dans ton petit cul.

— Vas-y doucement ; tu sais, c’est la première fois…

— Tu es vierge du cul…c’est merveilleux, je vais m’appliquer. Tu vas voir, tu vas aimer.

Résignée, l’adolescente n’offrit aucune résistance et salivant abondamment, elle étala consciencieusement de sa langue, la bave ainsi recueillie, sur tout le pourtour du mandrin. Jugeant satisfaisant, le résultat obtenu, Yasmina s’apprêta à forcer la croupe ainsi offerte ; auparavant, profitant de l’écartement des fesses que l’adolescente maintenait toujours largement ouvertes, elle cracha à son tour, laissant un long jet de salive parcourir la sombre raie, noyant le petit œillet que sa belle victime maintenait obstinément resserré. LIRE LA SUITE

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