Secrétaire médicale -2-

vendredi 22 septembre 2017
par  Sylvain de Perry
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1er jour. (Suite).

Martine pénètre dans la salle de bains. Un sourire cruel naît sur ses lèvres en voyant Catherine qui se dandine d’un pied sur l’autre, se lamente :
— S’il vous plaît… Maitresse, ôtez le plug… Laissez-moi me… Soulager.
Martine la coupe :
— Va près de la cuvette des toilettes.
Catherine ne se le fait pas répéter une deuxième fois, se rue littéralement sur place. Martine, sans se précipiter, l’y rejoins, écarte son bras gauche de son corps, invite :
— Met-toi sous mon bras, cuisses écartées.
Là encore, Catherine ne se fait pas prier.
Martine prend l’anneau terminal du plug, agite l’engin collé par les chairs de l’orifice anal, tire afin de l’extraire.
Catherine crie :
— Aaaaaaah !... Doucement, Maîtresse… ça me déchiiiiiiire !...
La Maîtresse lâche le plug, claque quatre fois les fesses, tance la jeune fille :
— Cesse de toujours te plaindre, sans ça je te redonne une fessée.
Du coup Catherine serre les lèvres, les dents, alors que Martine sort le plug qui achève sa course avec un « plop ! » sonore, puis s’assied sur le siège des toilettes.
Il était temps car un flot ininterrompu jaillit de son corps.
Quinze minutes plus tard, Catherine se lave dans la cabine douche. Un léger
Courant d’air l’avise de l’ouverture de la porte. Martine la rejoint, ferme la porte coulissante, la fait se retourner, lui roule une pelle magistrale alors que ses mains caressent son corps.
Catherine étreint son amante, la caresse à son tour.
Martine reprend le savon dont elle frictionne ses mains, le repose, s’attarde sur les seins, en agacent les pointes, d’abord avec légèreté, puis elle augmente la pression.
Catherine, sous la douleur croissante, pose ses mains sur celles de sa maîtresse, laquelle serre plus fort, crie :
— Aaaaaaaye !... Nooooooon !... Arrêtez… S’il vous plaît !
— Ote tes mains !
Catherine obtempère. La pression de ses mamelons diminue. Une main est remplacée par la bouche. Le jeu reprend. Quand l’une serre, l’autre caresse et inversement.
Puis, après avoir de nouveau savonné ses mains, Martine s’occupe du sexe imberbe, le nettoie, s’attarde sur les grandes et petites lèvres avant de s’occuper du clitoris qu’elle fait saillir.
C’est à nouveau le jeu étreinte-relâchement. Catherine halète, crie aussi, crispe ses mains sur sa Maîtresse.
Martine cesse ses manipulations, lui intime :
— Tourne-toi, écarte tes jambes, cambre-toi !
Elle ponctue son ordre de deux claques plein cul, se baisse, attrape la haute fiole déposée en entrant, agite le contenu, la débouche, en extrait le long cylindre d’un diamètre de quatre centimètres en verre plein, écarte à deux doigts les lombes, pose l’extrémité sur l’anneau rectal et pousse d’un trait, fermement les vingt centimètres du cylindre jusqu’à l’anneau, dit :
— Serre le tube, comme pour m’éviter de le sortir.
Martine opère un retrait lent, malgré la résistance de son amante, le passe sous l’eau de la douche avant refermer la fiole.
Catherine, après la sensation de froid latent, sent son conduit anal se remplir d’une chaleur qui augmente. Elle trépigne, se plaint :
— C’est quoi ? Ça chauffe !
— Après ton lavement, ça va nettoyer ton conduit. C’est un produit performant… Mais un peu douloureux… Ça dure entre trente et quarante minutes.
Martine embrasse sa compagne, sort en concluant :
— … Tu peux sortir. Faut que j’y aille.
Comme la sensation de chaleur augmente encore, Catherine porte ses mains aux fesses, les étreint. En vain.
Alors elle quitte la douche, se sèche avec cette douleur très active qu’elle ne peut chasser, gagne la chambre que sa Maîtresse a déjà quitté.
Cette douleur interne qui la taraude est une véritable torture. Elle griffe son derrière, s’agite sans résultat. Horrible !
Une heure plus tard, enfin soulagée de toute contrainte, Catherine gagne la partie médicale de la maison.
La lumière rouge située au-dessus de la porte d’accès vers le cabinet médical indique que la première visiteuse est déjà arrivée. La pendule du bureau de Catherine marque dix heures vingt. Comme il y a une seule cliente par heure, elle a le temps de mettre de l’ordre dans le courrier. Par acquit de conscience, elle regarde le nom de la visiteuse de 10h45 : Madame Agnès. La lecture de ce patronyme la fait sourire. LIRE LA SUITE





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Commentaires

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mercredi 27 septembre 2017 à 12h50 - par  Sylvain de Perry

Cher Henic, ignorais que l’absence de fessée vous manquât à ce point. La troisième et dernière partie sera envoyée sous peu à
Madame Arven. Cordialement vôtre. Sylvain de Perry.

Logo de Henic
dimanche 24 septembre 2017 à 15h31 - par  Henic

Un épisode sans fessée, ça promet pour le suivant (et dernier de l’histoire si j’ai bien compris)...

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