Autre angle d’attaque

jeudi 13 octobre 2011
par  Baron rouge
popularité : 2%

Mon mariage allait à vau l’eau. Je me perdais entre les lits de nombreux amants. J’eus voulu en limiter le nombre jusqu’à n’en garder qu’un seul le meilleur. Non pas que le titre de pute me gêna outre mesure, car je me croyais au-dessus du préjugé et du qu’en dira-t-on social. Mais le caractère d’objet sexuel, la réification qui en résulte, la fréquence et les multiples partenaires était parvenu à nuire et à m’enlever tout plaisir. La perspective du divorce m’effrayait. En fait je n’étais pas si insoucieuse que cela des apparences sociales. Ainsi me retrouver seule, nue et encerclée désormais d’inutiles amants me déprimait par avance.

En cet état un midi je croisais Armand, un ami de mon mari. Il faisait chaud en ce début d’avril à la Défense sur cet immense parvis écrasé des dimensions de la fameuse arche. Je sortais de l’hôtel Ibis avec Hadrien, le commercial de Varilux. Un type charmant que j’avais connu il y a deux mois à un séminaire à Aix les bains. Il m’avait fait rire tout le long et m’avait remonté le moral. Nous avions couché. Il était loin d’être le plus sexy du monde. Cependant il avait été gentil avec moi. Je découvris qu’il me baisait bien par derrière. Je voulus qu’il devienne l’un de mes amants réguliers. Aussi à chaque passage à Paris, il m’attrapait à l’hôtel. Ce jour là nous avions encore dans le nez du champagne pris dans la chambre de l’hôtel. Nous nous esclaffions comme deux gamins sur le parvis. Au début je n’étais pas parvenu à reconnaître que le type qui me dévisageait à l’instant était Armand. A sa mine déconfite je vis qu’il percevait assez bien l’équivoque de ma relation avec Hadrien. Ce dernier ne s’aperçut de rien je crois. Armand avait mainte fois essayé de me draguer. J’augurais mal d’un jaloux éconduit.

Je devais retrouver Armand quinze jours plus tard un soir sous mon toit invité avec deux autres potes de mon mari. Ils regardaient un truc de Tennis fort tard à mon goût. Je sortais des bras d’un type de la sécurité au boulot, un certain Yazid. Il m’avait surpris lors d’une de ces rondes un soir avec un de mes patrons dans une bagnole. Je n’aimais pas être reconnue. Il m’assura le lendemain qu’il saurait tenir sa langue, je me souvins alors qu’il jouait des fois au foot avec mon mari. J’étais fort perplexe. Depuis il me menait une cour assidue. Il n’était pas vraiment canon. Aucun charme ne pouvant suppléer à cela. Je n’aimais pas trop ses relents de cuisine orientale.

Bref ce soir là à la sortie du bureau lorsqu’il frappa au carreau de la voiture, je me résolus à acheter définitivement son silence. Je n’avais pas baisé qui plus est ces deux derniers jours. Il était vingt heures, le niveau du parking était désert. J’étais familière de ce genre de situation. Par mon regard et mon sourire, il devina que je ne me contraindrais pas cette fois à lui débiter mes paroles banales et que je pourrais aller un peu plus loin. Je lui dis : j’ai un peu de temps devant moi, nous pourrions aller boire un verre mais je préférais qu’on discute ici dans la voiture. Il comprit et monta de suite à mon côté. J’aimais cette excitation d’un mâle nouveau à mes côtés. Sans égard pour lui je baissai mon pare soleil afin de considérer dans le petit miroir la qualité de mon visage Je vérifiais si j’étais désirable ou devait recourir à un petit maquillage. Il ne fut nullement décontenancé de cette coquetterie. Tandis que je m’examinais, sa main commençait à remonter sur la cuisse. Elle s’enhardit rapidement jusqu’à se hasarder bientôt sous la jupe que je portais courte. Elle forçait déjà vers mon entre cuisse. Je résistais mollement et imperceptiblement je cédais et écartais ces cuisses. Son doigt me caressa la chatte à travers la culotte. Mon désir s’allumait, je fermais les yeux. Je tournais la tête et rencontrais alors son regard d’hyène lubrique. Il était plus laid que jamais, je pus à peine résister à ses lèvres parvenues à la rencontre des miennes. Le baiser et l’étreinte furent brutaux. J’apprécie ce genre de viol.

Il perçut son triomphe. Il obtint tout de la salope que j’étais. Avec autorité, il me fit prendre dans ma bouche son sexe qu’il avait gros. C’était le mieux en effet de sa personne. Je le suçais avec reconnaissance. Cela dura dix minutes. Je ne suis pas peur fière de mes fellations. Tous mes amants ont été attachés par cette seule qualité. Je me gardais qu’il explosa de suite, j’avais trop envie. Il m’intima d’aller plus loin au bout du parking. Je conduisis la voiture jusque derrière un grand container. Là il m’arracha la culotte et sur la banquette arrière me prit d’abord la chatte. Je pus admirer et la grosseur de l’engin et le coup de rein idoine. Puis par des visites régulières du doigt dans le cul, il conclut à ce qu’étais régulièrement baisé par l’anus. Aussi il m’encula sans effort. Je le laissais se lâcher et se répandre à l’intérieur du cul. Heureux, Il me planta là pour aller retrouver son service. Je n’eus droit à aucun merci en l’occurrence. Quel parfait goujat. Il était vingt et une heure, je devais me dépêcher pour retrouver ma maison et mon cher et tendre époux.

En arrivant à l’appartement. Je saluais de loin tous ces gars attablés devant la télé. Je me précipitais sous la douche. Il était préférable qu’il ne perçoive pas que j’avais été culbuté. Je n’avais plus ma culotte. Du sperme me maculait encore la chatte et le fond du cul. Je devais sécréter une odeur pestilentielle. Je me faisais horreur. L’eau, le savon et quelque parfum me ranimèrent d’un coup. J’affectionne ce type de résurrection m’accordant une multiplicité de vies. Au bout d’une demi heure je saluais toute la compagnie en parfaite hôtesse. Je saluais donc Dominique, puis Jacques et enfin Armand. Les deux premiers me connaissaient de façon intime et pour dire biblique. Armand n’avait eu encore ce privilège et je crus devoir être plus froide et distante à son égard. Ne m’avait-il pas surpris en effet avec Hadrien. Son regard m’en accusait ce soir là.

Je grignotais un moment dans la cuisine perdue dans ma rêverie. Qu’Armand se permit un moment de me joindre n’aurait du m’étonner. Cependant je trouvais cela impertinent et gonflé de sa part. Je ne fus dupe de son prétexte de vouloir de l’eau. Je tâchais de le rembarrer. Il me balança rapidement l’anecdote de l’autre jour. Je protestais qu’Hadrien n’était qu’un ami de fac et que du reste il connaissait mon mari. Que nenni Armand se montrait plus insolent et me menaçait d’aller tout raconter. Je perçus qu’il était un peu ivre. Il pouvait me nuire en allant jusqu’à l’esclandre ce soir là. Je le rassérénais lui promettant de déjeuner avec lui. Je le laissais même me peloter. Il est vrai que mon gars de la sécurité m’avait mise en appétit. J’aurais volontiers sucé un autre homme. J’aimais un peu des mains d’Armand sur mon cul. Je lui fis comprendre cependant qu’il devait rejoindre ses camarades.

Je balançais entre le devoir d’hospitalité et celui d’aller me blottir dans les bras de Morphée. J’avais demain une réunion à 09H00. Puis ce tennis me barbait avec cette ribambelle de machos. Cependant je choisis de les rejoindre. Ainsi je m’installais au bout du canapé en face d’Armand et près du balcon pour aller cloper des fois. Je compulsais un magazine. Je baillais. Je vérifiais régulièrement la disproportion entre l’enthousiasme et le ralenti des actions qui le suscitait. En fait je ne pigeais rien à ce sport. Armand n’avait de cesse de me mater les jambes. Le match et la pénombre nous protégeaient. J’eus l’idée de m’amuser un peu. N’avait-il le droit de bander à son tour. J’enlevais une chaussure et affectais de vouloir masser un pied endolori. Je mis celui-ci sous le nez d’Armand déposé sur la table basse. Truc immanquable pour attraper un mec. J’en ai usé souvent. C’est une de mes armes atomiques.

Armand pouvait à loisir examiner mon pied, mon bas, mes mains aux doigts longs et si fins, aux ongles de vernis de noir. Ceci offert à son unique dévotion. Je poursuivis cela d’une séquence plus éloquente. Le pied demeuré sur la table basse, j’en écartais d’autant les cuisses. Je ne lui laissais rien ignorer de ce que recelait le dessous de ma jupe. Il pouvait deviner notamment que la culotte était rose et transparente. Le fixant droit dans les yeux avec un petit sourire j’en vins à accentuer l’écartement des cuisses. Il ne pouvait percevoir cela que comme une réelle invite. Ma chatte lui était dévolue. Mon manège cependant n’avait pas échappé à Dominique tout à côté. J’eus l’idée en effet d’aller un moment sur le balcon à dessein qu’Armand m’y rejoigne. Or ce fut Dominique qui m’emboîta le pas. En rien décontenancée, je tirais sur ma cigarette et laissais celui-ci effectuer ce qu’Armand eût du faire. Dominique était l’un de mes amants préférés. Il était parvenu à convaincre mon mari que l’échangisme pourrait raviver le plaisir dans mon couple. A titre de démonstration, il avait ramené un soir son épouse Francine, une poufiasse potelée et méchante comme un pou. Nous étions très liés.

Dominique en fait avait un physique ingrat mais baisait comme un dieu. Il était bedonnant, dégarni, muni de binocles et avait des façons à s’y méprendre qu’on l’eut cru efféminé. Cette trompeuse apparence le dissimulait d’autant aux maris dont il se tapait les épouses. Ce curieux Don Juan était des plu singuliers. Sa queue était petite mais vous tétanisait tel le poisson torpille. Une femme en conservait un regard révulsé après l’amour. J’étais mortifiée le soir de la partouzze. Francine avait d’emblée pris la tête des opérations dans son coin de lit Elle avait enlevé et descendu le pantalon de mon époux. Elle avait commencé une fellation monstrueuse dont je pus apprécier la valeur en connaisseuse. Mon mari était transporté. Dominique observant tour à tour le couple nouveau et moi, attendait que je me donne à lui. Il n’attendit pas longtemps. Je m’allongeais sur le ventre tout habillée et attendis qu’il dispose de moi. Il leva ma jupe, me retira la culotte et de sa langue me bouffa le cul. Je vis qu’il n’en avait qu’à celui-ci. L’anus fut nettoyé fort assoupli. Aussi je découvrais qu’il adorait sodomiser ses partenaires. Durant cette la nuit il vint plusieurs fois honorer mon orifice. Francine et mon mari en firent autant je crois. Une nuit mémorable malgré tout. Mon mari et moi furent satisfaits. Nos expériences dans des boites échangistes nous déçurent par la suite. Dominique devint cependant un vrai ami sincère et un amant efficace.

Aussi ce soir là sur le balcon me témoigna t-il de son affection fraternelle. Nous fumes discrets à l’égard de l’époux. Celui-ci ne pouvait être dupe de ce que son camarade Dominique faisait avec moi. Armand me rapporta par la suite qu’il avait été choqué de certains de ces gestes. Je laissais en effet Dominique disposer de mon corps comme il l’entendait. Certaines de ses caresses étaient osées, je me comportais en salope. Dominique le savait. Armand oublie cependant d’ajouter que cela lui procura quelque érection et qu’il eût envie davantage de moi. Du reste j’allais après dans la cuisine pour lui offrir une seconde chance ce soir là de m’attraper. Je pense qu’il aurait pu me sauter sans vergogne sur la table de cuisine. Cependant la finale de tennis mobilisait toutes leurs énergies.

Une semaine après j’expédiais mon restaurant avec Armand. Je ne voulais davantage m’encombrer de lui. Il m’imposa par pure provocation de déjeuner à la Défense. Je relevais le défi. Franchement il n’était pas mon genre. Mignon certes mais de cette blondeur fade que toute vraie gourmande récuse. Qui plus est une conversation des plus plates et austères. Il me fit un numéro sur l’inopportunité du divorce tandis qu’il ne songeait qu’à me baiser. Un Tartuffe parfait. Je n’avais pas envie de m’éterniser plus avant avec ce con. Je pris bientôt l’initiative tant il était pataud dans la conduite des opérations. Je caressais sa jambe sous la table et le fixant sans ambages je lui dis : allons baiser. Je lui soufflais un nom d’hôtel très proche. Il ne sut pas que c’était celui où Hadrien m’avait sauté. Je l’invitai à régler l’addition. J’avais une réunion dans deux heures sur Montparnasse. Tambour battant je menais la charge. Nous étions déjà dans l’ascenseur destination 7° ciel. Il n’eut de fantaisie que celle de me foutre la main au cul. N’importe de mes collègues en usait ainsi chaque jour. Dans la chambre j’envoyais tout balader et promptement je lui servis mon pied devant lequel il se prosterna comme je l’avais parié.

J’avais perçu son goût du fétichisme cadrant assez bien avec le côté coincé menant à une posture de soumission. Je laissais mon nouvel esclave se repaître de mon pied. Je lui marchais bientôt sur la gueule. Je pratiquais des fois cette fantaisie avec de mes patrons. Armand pu vérifier que j’avais entre temps retiré ma culotte. Il faut donc résumer. Je le suçais nickel. Je me foutais tantôt sur la moquette la jupe relevée et le cul bien à l’air. Je l’insultais et l’abjurais de me prendre en levrette comme une chienne. Il avait la bite grosse, un bon point pour lui néanmoins. Pour l’exaspérer un peu plus je l’incitais à me défoncer le cul de plus belle façon que Dominique. Cela le rendit plus sauvage dans mon trou. J’avoue avoir aimé cet ultime épisode. Je l’ai laissé déchargé tout au fond. Il me demanda à le revoir. Je lui concédais cela.

Je sus par la suite que Dominique lui avait rapporté quelques horreurs de moi. Notamment que j’étais gouine. Non pas que cela fut faux mais je ne voyais pas l’intérêt d’étaler à Armand de semblables turpitudes. Que je couche des fois avec la grognasse à Dominique oui c’était concevable d’autant que nos couples partouzzaient souvent ensemble. Il n’était pas obligé qu’il rajoute que Francine m’avait quelque fois « négocié » sur le net avec d’autres lesbiennes. Elle avait une prédilection pour les jeunes filles et alors ? Elle parvenait à obtenir les faveurs de celles-ci en échange de moi. Je procurais en l’espèce tant mon corps que certaines de mes photos sur ces sites. Bref cette épisode fut de courte durée et ne fut pas tant spectaculaire. Pour le reste je n’ai couché avec d’autres femmes que pour avancer ma carrière. Suis-je pour autant une nymphomane comme m’en accusa un jour le même Armand. Non j’aime faire l’amour et j’aime être convoitée. J’aime me donner. J’aime que les hommes parlent de moi dans cette mesure. Pute et salope me sont plutôt des titres honorifiques.


Shopping Fetish SM
Chercher


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Navigation

Mots-clés de l’article

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur