Le dressage de Tuli -2-

Chap 2 Le baptême
dimanche 29 janvier 2006
par  Master Leten
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Je me prénomme Elise, je vais sur mes 23 ans et je suis une dominatrice. Je suis une blonde aux yeux noirs mais pas vraiment belle. J’ai un visage quelconque et un corps du même acabit, c’est—à—dire que personne se retourne sur mon passage dans la rue et si d’aventure un homme le faisait tout de même, mes fesses plates aurait sûrement tôt fait de lui faire reprendre sa route.

Mais je m’en fiche parce que les mecs ne m’intéresse absolument pas, par contre leurs copines c’est une tout autre histoire. J’ai compris très tôt que j’étais lesbienne et le manque d’entrain qu’à toujours mis la gente masculine à me poursuivre de ses assiduités m’a sûrement aidé à l’accepter paisiblement. Je n’ai jamais connu ne serait—ce qu’un baiser d’un garçon, et je ne suis plus vierge aujourd’hui c’est que dans ma première année de lycée ma petite amie, une jolie brune, me dépucela à l’aide d’un gode.

Cependant je mis plus de temps à comprendre que je prenais mon pied à dominer mes partenaires. Il était difficile de trouver des partenaires qui aimaient être dominés, se placer entièrement sous ma coupe. La plupart qui acceptait de m’être soumise m’imposaient des limites bien trop élevées me laissant souvent frustrée après nos ébats. Mais Hélène, ma douce Tuli, changea tout ça…


****

Quel plaisir de se faire lécher les pieds par Hélène !

Les asiatiques perçoivent les pieds comme tout aussi érogènes que le sexe ou les seins et sur ce point je suis on ne peut plus d’accord avec eux. J’adore me faire lécher les pieds, sucer les orteils même quand cela ne rentre pas dans le cadre de la domination de ma partenaire. Mais là le plaisir de la langue d’Hélène sur mes pieds m’amenait au bord de l’orgasme.

Elle était là, son superbe culs relevé, son adorable torse et son merveilleux visage plaqués au sol, les mains dans le dos et je l’observais avec bonheur faire des efforts méritoires pour arriver à caresser la plante de mes pieds du bout de sa langue. Elle était tout simplement sublime dans cette position et je décidais de le lui la faire adopter le plus souvent possible.

Je finis tout de même par ôter mes pieds de devant son visage avec regret, elle commençait à fatiguer et j’avais encore beaucoup de projets pour elle dans les heures à venir.

— Tu es une bonne lécheuse de pannards, Hélène, mais je n’ai jamais eu aucun doute là dessus, lui dis—je.

Elle avait les yeux fermés et ne les ouvrit pas, mais je vis ses joues rosir délicatement, rajoutant encore à la séduction de ma belle camarade de classe. J’avais envie de l’embrasser, de la serrer contre moi, de lui faire l’amour et de lui murmurer des mots doux à l’oreille. Mais je ne pouvais pas me le permettre, pas encore du moins. Je l’avais humiliée et rabaissée comme jamais elle ne l’avait été jusque là, mais je n’avais pas encore brisé suffisamment son caractère pour qu’elle me soit définitivement soumise. Je voyais parfaitement qu’elle était encore partagé entre rebellions face aux traitements que je lui faisais subir et peur que suscitait mon petit chantage. Elle ne me serait totalement soumise seulement quand ses deux sentiments auraient disparus et remplacés par le seul désir d’être dominé par moi, et j’avais jusqu’à dimanche soir pour y parvenir.

Je me levais du lit pour faire le tour de ma belle larve qui se tenait à mes pieds et je me plaçais derrière sa majestueuse croupe, caressant tendrement les deux beaux globes de chair. Mais l’objet de toutes mes convoitises se trouvait dans le sillon qui les séparait. Son sexe état le plus beau que jamais vu, c’était une pensée étrange certes mais cela n’en était pas moins vrai. Il était fin et délicat tout comme l’était le visage de sa propriétaire. D’ailleurs il n’y avait rien en Hélène qui ne soit pas parfait, de ses mignons orteils jusqu’à son ravissant petit nez, tout en elle approchait la perfection. Même sa poitrine menue était exquise en tout point. Une autre aurait été peut—être jalouse qu’une telle perfection puisse exister sur une de ses semblables, mais pas moi, et au contraire j’en étais ravie… puisque j’allais posséder ce joyau.

Et sa possession était en bonne voie. Je fus au comble du bonheur quand j’aperçus l’abricot tellement débordant du plus divin des breuvages dont les cuisses de ma charmante soumise étaient dégoulinantes. Jusque là j’avais eu la terrible appréhension de ne trouver qu’un sexe aussi sec que le sahara. Ca aurait été la chose la plus terrible au monde pour moi, car cela aurait voulu dire que quoique je fasse, jamais je n’aurais pu faire d’elle mon esclave malgré mes belles paroles. J’aurais alors du la libérer et la laisser partir. Mais là, Hélène comblait mes espérances les plus folles, elle prenait plaisir à sa propre déchéance : elle était la soumise parfaite.

Je me penchais un peu pour observer de plus près ce merveilleux spectacle et tandis que mon souffle effleurait son chaton, je la vis frissonner de désir. Alors sans plus attendre, je fondis sur elle telle une nomade dans le désert tombant sur une oasis, étanchant ma soif avec frénésie, m’abreuvant à la source de tous les plaisirs. Elle jouit presque au moment où ma langue toucha son intimité, mais j’en avais cure. Ma bouche irrémédiablement plaquée sur son sexe, mon nez collé à son œillet duquel s’échappait une très légère odeur âcre, je continuais inlassablement mon merveilleux et délectable léchage. Je ne sais pas combien de fois je la fis jouir, mais ses cris de jouissance dénués de toutes retenues furent la plus douces des mélodies à mes oreilles et faisant échos aux ronronnements étouffés qui sortaient de ma gorge.

Je m’arrêtais brusquement alors que les halètements d’Hélène se faisaient de plus en plus pressants indiquant qu’elle était proche de la jouissance. L’esclave était tellement épuisée qu’elle ne protesta pas quand j’arrêtais mon traitement ce qui était la preuve absolue que j’étais allez trop loin. Dans mon désir d’assouvir mes pulsions j’étais passé de maîtresse à simple lécheuse, il fallait que je remette les choses à leurs places et surtout que je me calme.

— Ecarte tes fesses avec les mains, esclave, lui ordonnai—je du ton le plus dur dont j’étais capable. Mon effet était un peu gâché parce que j’étais hors d’haleine.

Comme je le pressentais, ma belle soumise m’entendait qu’à moitié, plongée dans une sorte d’extase et n’obtempéra donc pas. Je souris en voyant ma prévision se réaliser… quelle meilleure façon de rasseoir mon autorité que de la punir. Et ça allait être un réel plaisir que de la punir, cette belle paire de fesses qui se balançait doucement devant mon visage serait merveilleuse en rougissant.

Sans aucun préavis ma main rebondit sur son fessier délicat conduisant ma soumise en transe à pousser un petit cris de douleur. Le coup n’était pas vraiment fort, mais j’avais déjà remarqué qu’Hélène était très douillette.

Je réitérais la fessée, encore et encore jusqu’à ce que le postérieur de mon ex—ennemie se colore de la plus délicieuse manière et surtout qu’elle sorte de sa demie somnolence.

— Ecarte tes fesses j’ai dit !

— Oui maîtresse, répliqua—t—elle immédiatement avec quelques sanglots étouffés dans la voix tout en s’exécutant.

— C’est une belle position, esclave. Tu ressembles à une larve qui expose son cul à tout le monde ! Me moquais—je avant de reprendre. Mémorise bien cette position, tu devras la prendre à chaque fois que je te le demanderais.

— Oui maîtresse, répondit Hélène pitoyablement, les joues rouge de honte.

Puis je plongeais brusquement deux doigts dans sa chatte pour les ressortir tout de suite… trempés.

— C’est la position de la Larve ou de te faire fesser comme une collégienne désobéissante qui te fait mouiller comme la dernière des traînées ? A moins que se ne soit les deux ? Oui, avoue que tu aimes montrer et te faire fouetter ton cul de poufiasse !

— Oui maîtresse, geignit—elle

— Je t’ai pas dis de me répondre, je t’ai dis d’avouer ! M’exclamais—je en ajoutant une nouvelle fessée.

— Je… j’aime montrer et me faire fouetter le cul, balbutia—t—elle.

— Ton cul de quoi ?

— Mon cul de poufiasse, laissa—t—elle tomber, son visage rouge écrevisse.

Son cul justement m’hypnotisait et ne disait—on que la meilleure façon de vaincre une obsession était d’y succomber ? Et puis mes doigts trempés de la mouille de mon esclave étaient, après tout, assez lubrifiés pour permettre une bonne intromission. Je lui enfonçais donc mon index d’un seul coup dans sa rosette.

C’était peut—être la dernière chose à laquelle ma belle chienne s’attendait. La surprise dans son cri était belle et bien réelle. Ses lèvres anales se contractèrent violemment autour de mon doigt. Elle était si serrée que si je tirais sur mon doigt, elle viendrait avec.

— T’es serrée ! Ne me dis pas que tu es vierge de la praline ? Demandais—je incrédule. J’imaginais mal qu’avec un cul comme le sien aucun des mecs qu’elle avait fréquenté se soit « malencontreusement trompé d’entrée ».

— Si maîtresse, me répondit Hélène, visiblement mal à l’aise avec mon index enfoncé dans ses entrailles.

— Eh bien voilà une chose que je vais résoudre sous peu, annonçai—je enthousiaste à l’idée d’être la première à sodomiser Hélène.

Cependant cette dernière en fut beaucoup moins ravie, voir même plutôt affolée.

— Maîtresse non, pitié, ça fait trop mal…

— Tais toi ! Tu oublies que tes trous m’appartiennent maintenant. J’en fais ce que je veux… or j’ai envie de te défoncer ta fleur d’anus et je ne vais pas m’en priver, la réprimandai—je en lui tapant une nouvelle fois sur les fesses pour son interruption.

Je retirais mon doigt et découvrit qu’il était maculé de petites tâches brunes. Hélène n’était donc pas une adepte du lavement… chose qui allait changer sous peu.

— A quatre pattes devant moi !

Elle obéit rapidement, pensant sûrement avec soulagement que son supplice anal n’était pas pour tout de suite. Je m‘aperçus qu’elle adoptait une expression volontairement soumise afin de s’attirer mes bonnes grâces. Je lui mis alors mon doigt souillé sous le nez et elle eu un mouvement de recul confronté à sa propre odeur.

— Tu es qu’une souillon ! Tu as vu dans quel état est mon doigt ?

— Oui maîtresse.

— Tu t’imagines bien que tu vas devoir le nettoyer ?

A son air je vis bien qu’elle ne comprenait pas où je voulais en venir. Alors je plaçais mon index sur ses lèvres mais elle recula, dégoûtée. Je la rattrapais par les cheveux et la forçait à redresser la tête vers mon doigt.

— Suce le !

Je regrettais tout de suite de lui avoir donné cet ordre. Si elle refusait de le faire, se serait un rejet de mon autorité et tout serait remis en cause, aussi je décidais d’agir prestement. Je lui bouchais le nez et quant elle du respirer lui fichait le doigt dans la bouche de force.

— Si tu le mords, je t’enculerais à sec esclave !

Elle était à deux doigts de la nausée, complètement dégoûtée et horrifiée mais elle ne tenta ni de me mordre ni de recracher le doigt. Non plus d’ailleurs qu’elle avait tenté réellement de se battre pendant l’épreuve de force. C’était une très bonne chose, la preuve qu’elle commençait à se soumettre.

Si au début elle essayait d’éviter le doigt, elle se mit au bout d’un moment à le sucer carrément.

— A partir de maintenant tu ferais bien d’avoir le cul propre parce que tout ce qui rentrera dans ton cul finira dans ta bouche.

Elle avait les yeux fermés, peut—être pour ne pas être témoin de son avilissement, mais je n’étais pas prête à lui faire cette grâce surtout sachant combien être rabaissée l’excitait. Je me déplaçais pour venir m’agenouiller près de sa tête et je me mis à caresser tendrement ces cheveux noirs.

— Ouvre les yeux, petite chienne. Commandais—je d’un ton doux, tout en composant mon visage pour qu’il ne reflète que du mépris.

C’est ce qu’elle vit en premier, mon visage méprisant et je devinais que sa honte atteignit des sommets à ce moment là. Elle détourna rapidement le regard et probablement par hasard celui—ci tomba sur mon minou.

Tant mieux ! Je n’avais pas encore jouis et mon bas ventre était en feu. J’ôtais mon doigt de sa bouche et lui ordonnait de se coucher sur le dos, les jambes écartées et repliées et les mains sur son pubis mais avec l’interdiction de toucher à son sexe.

Une fois en position, je m’approchais à genoux jusqu’à avoir la tête d’Hélène entre eux et enfin je descendis sur elle. Je n’eus rien à lui dire pour qu’elle se mette à lécher mon con, mettant tout son cœur à l’ouvrage. Elle était malhabile et ça se voyait qu’il s’agissait du premier gazon qu’elle broutait mais il n’empêche que je soupirais d’aise sous sa langue. Le fait que ce soit elle, la belle et hautaine Hélène qui me prodigue cette caresse compensait son inexpérience et sa maladresse. Je ne mis donc pas longtemps à jouir sous ses assauts buccaux, déversant ma mouille dans sa bouche et sur son visage, et je serais bien repartie pour un tour mais en temps que maîtresse j’avais des obligations. Je me fis donc une raison et me relevais pour m’asseoir sur le lit.

Tandis que j’observais ma belle esclave allongée sur le dos, je me fis la réflexion qu’il manquait quelque chose sur ce corps de déesse. Le cou gracile de ma petite chienne m’apporta la réponse à mes interrogations. Un immense sourire se dessina sur mes lèvres tandis qu’au contraire une moue inquiète apparaissait sur le visage d’Hélène. Elle allait découvrir ce que voulait vraiment dire d’être ma chienne, mais d’abord il était temps de veiller à la toilette de mon esclave

— Suis moi, mais te relève pas hein… à quatre pattes, commandai—je avant de me relever et de me diriger vers la salle de bain de l’étage.

Je dus attendre un moment à la porte avant que ma chienne ne me rejoigne, faisant preuve d’un manque flagrant de coordination pour marcher à quatre pattes.

— Eh bien ? Je croyais que tu étais sportive esclave ? Commençais—je à la railler alors qu’elle arrivait à ma hauteur avant de reprendre plus durement. Tu ferais bien de t’entraîner à te déplacer comme une bonne petite chienne parce que tu devras plus te mouvoir autrement !

J’eu l’impression qu’elle s’affaissait sous la nouvelle et je pensais sadiquement qu’elle allait devoir subir bien pire en humiliation que d’être obligé de se déplacer à quatre pattes.

Je la fis entrer dans la salle de bain et je me mis à rire, ravie de la voir se dodeliner parce que le carrelage était froid. J’aurais pu rester facilement une demi heure à la regarder se trémousser de la sorte, mais sagement je me dirigeais vers une commode et ouvrit un de ses tiroirs. Bien caché au fond de celui—ci je dénichais ce que je cherchais : un mètre cinquante de tuyau translucide dont un des bouts était plus large que l’autre. J’allais ensuite à la baignoire et emboîtait le plus large des bouts sur le robinet puis je fis signe à Hélène de venir.

— Assieds toi sur le rebord… non recule toi encore plus… encore… voilà. Maintenant penche toi et essaye de toucher tes orteils.

J’appréciais la façon dont mon esclave obéissait à mes ordres, sa mignonne petite grimace quand l’émail froid accueillit ses cuisses brûlantes, son air partagé entre la perplexité et l’appréhension et surtout sa remarquable souplesse quand ses mains se saisirent de ses pieds. Je saurais bien mettre cette agilité surprenante de mon esclave à profit d’une façon ou d’une autre mais chaque chose en son temps…

Je badigeonnais d’abord l’extrémité libre du tuyau de lubrifiant naturel que je trouvais en quantité dans la chatte de ma soumise, alors gémissante de plaisir sous la caresse. Mais ce fut un hoquet de stupeur qui accompagna la pénétration du fin tuyau dans son anus. Je me mis à sourire comme une gamine, m’amusant du petit tour que je venais de lui jouer. J’étais à peu près certaine qu’elle ignorait totalement la finalité de ce tuyau… mais maintenant elle devait s’en faire une petite idée.

— Redresse toi maintenant et serre les fesses au maximum.

Et dès qu’elle fut en position j’ouvris le robinet d’eau froide, la mécanique des fluides faisant le reste. Hélène étouffa des exclamations, des hoquets de surprise, des halètements et des gémissements consternés en découvrant cette nouvelle sensation de ces entrailles se remplissant. Je fis attention à ne pas trop la remplir d’eau, aussi fermai—je rapidement le robinet et retirai sèchement le tuyau de son réceptacle annal.

Je la fis tenir une bonne minute avant de l’autoriser à se laisser aller. C’est un soupir de soulagement qui accompagna une succession de bruits honteux. Hélène était soulagée mais complètement anéantie. Elle se mit à pleurer en cachant son visage dans ses mains.

Je me précipitais alors sur elle, écartant de force ses mains pour pouvoir amener mon visage contre le sien et ainsi l’embrasser. Ce n’était pas un baiser fougueux, ni vraiment passionné, mais d’avantage consolateur, réconfortant. Sentir qu’elle répondait au bout d’un moment à mon baiser fut une aussi grande victoire que ses larmes. Par ses pleurs je pouvais la deviner matée et soumise et par sa langue s’agitant sous la mienne je la voyais accepter ses désirs cachés et honteux. Quand ma langue s’échappa da la bouche d’Hélène, elle parcourue ses joues afin d’en recueillir les larmes de ma victoire.

Oh qu’il était dur de se retenir devant son visage sanglotant ! J’aurais tant voulu la prendre dans mes bras, l’enveloppé de tendresse pour la réconforter et la consoler. Mais elle n’était pas encore prête pour ça, pas encore prête à découvrir l’amour que je lui vouais depuis le tout premier jour. Si elle savait la passion qui m’avait dévorée durant ses longs mois passés dans la douleur alors qu’elle était assise juste à côté de moi en classe, inaccessible. Si elle avait su combien de larmes j’avais pleuré en pensant que jamais mon amour serait partagé ! Bientôt elle serait à moi et rien qu’à moi… lorsqu’elle aura admis qu’elle aussi m’aimait.

Je me reculais enfin, me laissant quelques secondes pour reprendre haleine avant de déclarer d’une voix toujours aussi autoritaire :

— Tu as compris le procédé maintenant, je suppose. Alors recommence autant de fois qu’il le faudra jusqu’à ce que l’eau qui ressorte soit aussi claire que celle qui rentre. Quand sera le cas, rince la baignoire et attend moi dans la position de la Larve pour que j’évalue si le travail à été bien fait.

— Oui maîtresse, me répondit—elle en un murmure.

Sur ce, je lui tournai le dos et sortis de la salle de bain, non sans afficher un sourire qui me faisait deux fois le tour de la tête.

Je la laissais seule pour la toute première fois et je n’avais pas le moindre doute de la trouver allongée sur le carrelage froid, le cul en l’air à mon retour. Je l’avais suffisamment brisée pour être confiante à se sujet. Et puis je n’avais pas vraiment envie d’assister à son lavement, la scatophilie n’étant assurément pas dans mes pratiques. Oh certes j’adore les feuilles de roses à pratiquer autant qu’à recevoir, même « poussées » cependant à part si j’étais dans un état d’excitation extrême je refusais d’en faire sur œillet souillé. Aussi le lavement d’Hélène n’avait de réel intérêt, en dehors bien sûr de rendre propre le cul de mon esclave, que dans l’humiliation que ma camarade de classe pourrait en retirer. Et puis j’avais d’autre chose à faire.

Je descendis au rez—de—chaussée et dus fouiller plusieurs placard avant de tomber par hasard sur ce que je cherchais. C’était un peu poussiéreux et je dus le passer plusieurs fois sous l’eau avant de remonter pour rejoindre la salle de bain, le tout m’ayant pris largement assez de temps pour que mon esclave ai terminé ce qu’elle avait faire.

Effectivement à peine entrer dans la salle d’eau que mon regard tomba sur le postérieur de la belle brune largement écarté par les mains de sa propriétaire. Je me demanda depuis combien temps elle avait pris cette position en me faisant la réflexion que la pauvrette ne devait pas mourir de chaud la poitrine et le visage au contact du sol froid. Sûrement qu’elle était soulagée de me voir arriver.

Sans cérémonie je passais un doigt sur les lèvres vaginales d’Hélène pour constater que ma petite chienne était toujours aussi excitée. Enfin j’enfonçais ce même doigt dans son anus m’amusant à le tourner et à le retourner avant de le ressortir. Il était humide mais aussi propre qu’il était possible à un trou du cul de l’être. J’étais satisfaite et décidais donc de gratifier mon esclave d’une petite récompense pour le lui montrer. Ma langue passa une première fois sur la corolle brune comme pour la goûter, puis brusquement partit à l’assaut de cet anus qui se voulait encore vierge de toute pénétration plus grosse qu’un doigt. Je lui fit la totale, allant jusqu’à l’enculer de ma langue et si j’y prenais un certain plaisir il était évident qu’Hélène, elle, raffolait de cette caresse. A tel point que la sentant au bord de l’orgasme je me forçais d’interrompre mon annulingus. J’avais, en effet, besoin d’elle en pleine excitation et non déjà comblée.

— Retourne toi esclave, ordonnai—je en me remettant debout et en prenant soin de cacher derrière moi ce que j’étais aller chercher tout à l’heure.

Elle se releva avec un empressement non dissimulé pour venir se placer toujours à quatre pattes face à moi. Son cul ondulait doucement comme si inconsciemment elle cherchait à appeler une main ou une langue conciliante pour soulager sa chatte en feu.

— Tu es ma belle petite chienne servile, n’est—ce pas ? Lui demandais—je alors en m’accroupissant pour lui adresser une petite tape sur la tête.

— Oui maîtresse. Dit—elle, en baissant la tête toujours autant honteuse quand elle devait répondre à une de ses phrases mortifiantes.

— J’avais une chienne autrefois, c’était un beau Labrador que j’avais appelé Tuli. C’est un joli nom Tuli, tu ne trouves pas ?

— Oui maîtresse, acquiesça—t—elle docilement.

— Je suis contente qu’il te plaise, parce que désormais se sera aussi ton nom.

Elle releva la tête brusquement et me fixa avec de ses grands yeux bleus comme si ce qu’elle venait d’entendre était trop impensable pour que son esprit l’accepte.

Je sortis alors le collier et la laisse que je dissimulais jusqu’à présent derrière mon dos, plaçant devant ses yeux ébahis le pendentif du collier où était gravé :

« Tuli
Propriété d’Elise A »

— Ca tombe bien que tu sois devenu ma chienne, Tuli, ça me manquait de ne plus avoir un animal au bout d’une laisse. Remarquais—je perfidement.

Sans qu’elle ait le temps de dire quoique ce soit, je passais le collier autour du cou gracile de mon ex ennemie, puis y fixais la laisse.

— Allez viens c’est l’heure de ta promenade Tuli. Annonçais—je en tirant sur la laisse.

Elle ne suivit pas tout de suite, mas rapidement il n’y eut plus de résistance sur la laisse et un coup d’œil me montra ma belle esclave trottinant à quatre pattes derrière moi, la tête baissée, le visage comme emblème vivant de la mortification.

En guise de promenade, je lui fis faire le tour du propriétaire, visitant les trois chambres du premier étage. Je ralentissait où accélérait l’allure et lui adressait une fessée à chaque fois qu’elle ne s’adaptait pas assez vite à mon rythme. Pour Hélène c’était une humiliation à chaque instant, mais la chatte de ma chienne n’avait jamais été autant mouillée.

Pour finir je la ramenais à ma chambre et m’asseyais sur mon lit. Tuli, quant à elle, haletait à mes pieds, essoufflée par cette promenade forcée. Les joues rougies aussi bien par l’effort que par la honte. Cependant je n’en avais pas encore finis avec elle.

— Ton homonyme tenait en laisse beaucoup mieux que toi Tuli. Il va donc falloir que je te dresse pour que tu réagisses beaucoup mieux que ça. La grondais—je en poussant un petit soupir las. Mais je suppose que c’était déjà bien pour une première fois, alors peut—être pourrais tu avoir une récompense…

Le regard brillant et enfiévré qu’elle me dédia était une indication claire de ce qu’elle souhaitait comme récompense.

— Mais pour que la chienne obtienne un su—sucre il faut qu’elle le quémande en faisant la belle avant non ? L’interrogeais—je en souriant perversement.

Encore une fois, je vis qu’elle était bouleversée par ma déclaration. A chaque fois que la pauvre jeune fille pensait avoir touché le fond je trouvais un moyen de l’avilir encore d’avantage. Elle hésita, mais ce ne fut guère long, embrasée par le désir presque sauvage comme l’était à ce moment.

Enfin elle se redressa sur ses genoux, les bras le long du corps, les avants bras repliés pour que les mains, paumes vers le sol, arrivent au niveau de ses mignons petits seins, la bouche ouverte et la langue sortie pour imiter à la perfection un chien quémandant à son maître une caresse. La posture était tout ce qu’il a de plus grotesque et ô combien humiliante… Je m’esclaffais devant air suppliant en tendant ma jambe droite.

— Tu peux te soulager sur ma jambe, Tuli. Comme une gentille petite chienne que tu es !
Elle regarda ma jambe d’un air encore plus troublé et j’imaginais sans peine ce qu’elle pouvait bien penser : « comment ai—je pu en arriver là ? »

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