Marie ou la descente aux enfers

2eme sortie avec ali
mardi 20 juillet 2010
par  jerome.alpha
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2ème SORTIE AVEC ALI

Le jour se lève. J’ai très mal dormi. Un bruit d’un véhicule attire mon attention. C’est Ali. Il est revenu ! Je suis aux anges, je commençais à craindre qu’il me laisse là tout le week-end. Il entre. Il est là dans l’ombre de la pièce.

—  Alors petite bourgeoise, on a bien dormi ?

—  Ali tu es un salaud ! pourquoi tu m’as laissé comme ça ?

—  Il faut que tu comprennes que tu dois obéir à ce que je te demande !

—  Je ferais tout ce que tu voudras, mais libère moi …

—  A la bonne heure…

Il détache, les poignets et la chaîne qui me relie au lit.

—  Ali s’il te plait, j’ai besoin d’aller aux toilettes…

—  Bien je t’emmène…

Il tire sur ma laisse et me conduit aux W.C. J’entre et veux refermer la porte. Il la bloque :

—  Laisse ouvert !

Le ton employé est sans appel. Je m’installe sur la cuvette en essayant de ma cacher à sa vue.

—  Mince !

—  Qu’est-ce qui t’arrive ?

—  J’ai mes règles !

—  Oh merde alors !

—  Pourquoi es-tu grossier comme cela ! c’est moi qui a les ennuis, pas toi !

—  Oui, mais j’avais prévu une sortie tous les deux…

—  Eh bien nous ferons cette sortie une autre fois !

Ali fait demi-tour et part dans le couloir en grommelant. Il sort son portable et compose un numéro. Il parle avec un interlocuteur et me surveille du coin de l’œil. Je passe dans la salle d’eau et prend une douche. A son retour, je me m’enfile un tampax. Ali me demande :

—  C’est pas un peu petit ! tu es habituée à plus conséquent…

Je hausse les épaules. Il me regarde et je lis dans ses yeux une lueur d’envie malsaine.

—  Va vite t’habiller… Mets ta guêpière noire, ta culotte qui te couvre bien tes grosses fesses, tes bas résille et tes talons hauts…

Je lui obéis. Je connais que trop ses réactions quand il se met en colère.
Je reviens dix minutes plus tard, vêtue comme il le souhaite et maquillée avec soin.

—  Tu es ravissante…

—  Merci Ali…

Un compliment de sa part est si rare qu’il faut savoir l’apprécier. Il me pose de nouveau le collier et la chaîne. Il continue de m’harnacher avec des bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles.

—  Tu prends ton imperméable court !

C’est un ordre qui claque. Je prends le vêtement dans la penderie et je reviens près de lui.

—  Nous partons ! viens !

—  Où allons-nous ?

—  Tu le verras bien !

Il sort me laissant le suivre. Il ouvre la porte latérale.

—  Monte !

Je n’ai pas trop le choix. J’enjambe le pas de la porte. Ali me suit.

—  Tourne-toi !

Il saisit le bracelet de mon bras droit. Il verrouille le mousqueton à un anneau fixé au plafond du fourgon. Il répète la même opération avec l’autre poignet. Il s’agenouille et m’attache les chevilles de la même façon au plancher du véhicule.

—  Pourquoi m’attaches-tu ? je ne vais pas partir !

—  Je le sais mais je veux que tu sois ainsi !

Il me place un bâillon en caoutchouc entre les lèvres :

—  Ouvre la bouche !

—  Mais je ne dirais rien, je me tairais !

Il profite de mes propos pour me fourrer la balle souple noire entre les dents. Il la bloque par une sangle munie de velcro.

—  Tu es très bien comme cela !

Il me bande les yeux. Je suis aveugle et je ne peux rien dire. Il claque la porte et s’installe au volant. Il démarre. Les cahots me font perdre l’équilibre. Mais mes poignets attachés me permettent de ne pas m’affaler sur le plancher. La promenade dure une vingtaine de minutes. Ali roule lentement. Il entre dans une cour. Le sol est défoncé. Les cahots sont importants. Un bruit de porte qui roule en grinçant. Le véhicule avance et roule sur une partie plate. La porte doit se refermer. Nous roulons quelques instants. Ali descend. Je l’entends discuter avec des personnes à l’extérieur. Les portes arrière s’ouvrent en grand. L’air frais me fait frissonner. Curieusement je me sens pivoter. Le système où je suis ligotée est monté sur un plateau tournant. La lumière traverse un peu le bandeau de mes yeux. Ali vante la marchandise exposée :

—  Alors voilà le lot que je vous propose …Qu’en pensez-vous ?

—  Oui, elle a l’air pas mal.. on peut en voir plus ?

Ali ouvre les pans de mon ciré.

—  Et ça c’est pas de la belle marchandise ?

Je suis en guêpière, bas résille et talons hauts face à des hommes que je ne vois pas et que je n’ai jamais vu. J’ai honte. Mais pourtant je sens le fond de ma culotte s’humidifier. Je n’y peux rien. La situation m’excite.

—  Ok ça va !

—  Bien… comment fait-on ?

—  Tu avances dans le fond du gymnase.

Les portes claquent. Ali démarre et roule pendant quelques dizaines de mètres. Les portes s’ouvrent de nouveau. Il me détache. Il m’aide à descendre. Il me conduit quelques mètres plus loin :

—  Ne bouge pas !

Je lui obéis. J’entends des conversations au loin. Puis les bruits de pas qui se rapprochent. Ali me parle :

—  N’ai pas peur, je suis là…

Il m’enlève mon bandeau. Je cligne des yeux pour m’habituer à la lumière criarde. Deux énormes projecteurs sont braqués sur moi. Je suis déjà bien entourée. Il y a au moins une dizaine d’hommes autour de moi. Ali me maintient les poignets dans le dos. Des mains courent sur mon corps, essayant de me peloter. Ali m’embrasse à pleine bouche. Il me passe la main entre les cuisses. Je serre les jambes. Il m’ordonne :

—  Ouvre des cuisses !

Je cède à sa demande. Ali prend la parole :

—  Messieurs, je vous propose de profiter de cette femme… mais bien sur, cela n’est pas gratuit… je vais installer cette femelle… préparer votre oseille !!!

Il me guide vers le fond de la salle. L’un des cartons est grand ouvert. Un cheval d’arçon est sorti. Ali m’attache les chevilles aux pieds et m’installe à plat ventre sur le cuir fauve. Mes mains sont attachées aux autres pieds. Il me laisse. Je l’entends seulement :

—  Bien messieurs, madame est indisposée, alors vous ne pourrez que l’enculer ! cela vous coûtera seulement 100 euros. C’est à prendre ou à laisser ! Les capotes sont offertes par Madame…

Aussitôt c’est la bousculade.

—  Ne vous bousculer pas, il y en aura pour tout le monde…

Quelques instants plus tard Ali vient près de moi. Sans précautions, il m’arrache ma culotte.

—  Voilà, elle est prête !

A peine Ali s’est-il reculé, que je sens des mains qui se posent sur moi. Certaines tentent de se saisir de mes seins. Mais ceux-ci sont écrasés sur le cuir. Une main réussit à se glisser dans le bonnet de ma guêpière. Elle happe mon téton et le tire hors de sa prison de dentelle. Je crie mais le bâillon étouffe ma douleur. Une même manipulation est tentée sur l’autre sein. Je me tourne pour favoriser l’extraction mammaire. Aussitôt mes seins sont malaxés, triturés. J’ai un peu mal. Un doigt inquisiteur essaie de me pénétrer le cul. Vu ma position , c’est facile. Un homme s’adresse à Ali :

—  Dis donc, je ne vais pas passer après tout le monde… elle peut me sucer ?

—  Oui bien sur !

Dans mon champ de vision, une paire de chaussures de chantier surmontée d’un jean apparaissent. Le zip d’une fermeture annonce la chute du pantalon. Il me prend la tête doucement pour me présenter sa queue. Une odeur forte et acre s’en dégage. Le gland est rose et surmonte une verge longue et brune. Je le titille du bout de la langue la fraise avec gourmandise. Je commence à mouiller beaucoup. Des mains me tripotent. Ali m’ordonne :

—  Fais la plus belle pipe que je tu n’ais jamais faite à mon ami …

Je m’applique. Elle est bonne cette queue. Il présente sa queue à mon visage. Il la frotte contre mes joues. Son gland vient heurter mes lèvres. Il me libère de cette muselière. Il passe et repasse sa queue contre mes lèvres entrouvertes. Il pousse contre ma bouche. Ma langue agace le méat. Le propriétaire de la queue s’adresse à moi :

—  Elle est belle ma queue ! .. Elle te plait ?

J’acquiesce d’un hochement de tête. Tous mes sens sont en éveil. Ses paroles perverses m’excitent. Il me dit d’une voix excitée :

—  Montre-moi comment tu suces, salope…

Je l’aspire, le pompe, fait coulisser son sexe entre mes lèvres. Je le suce très fort, je pousse sa queue dans le fond de ma gorge. Il m’interpelle de nouveau :

—  Allez suce ma belle !!

Sa queue prend des dimensions conséquentes. Je lui suce sa queue avec un appétit féroce. Les paroles grivoises augmentent mon état d’excitation. Je dois l’avouer. La situation m’excite

—  Tu es une bonne suceuse de bite…

Il me prend par les cheveux. Ses mains se sont refermées de chaque côté de ma tête et il se sert de ma bouche comme d’un sexe, allant même parfois jusqu’au haut le cœur. Puis il ressort juste un peu et reprend de plus belle comme s’il était aspiré. Je le reçois dans ma bouche. Je salive pour favoriser le coulissement. En me tenant par les cheveux, il contrôle la fellation. Il tire ma figure contre son pubis et me bloque la tête. Ses couilles frappent mon menton, son sexe le fond de ma gorge. Il me baise la bouche et cherche à m’humilier :

—  T’aime ça ma petite pute hein ! T’aime qu’on te baise la gueule comme ça ?

Brutalement une queue m’investit le cul. L’homme se colle derrière moi et je me remue comme une chienne contre son bas-ventre. J’ondule des hanches. Mon sexe aspire, pétrit, masse son sexe. Je sens ses larges mains qui pressent mes fesses. On ne peut pas dire qu’il câline mes fesses. Ses doigts puissants s’incrustent dans la chair de mes globes. Il ressort de mon trou et plaque sa verge entre mes fesses. Serrant ses fesses sur son chibre, il se branle. Le gland frotte contre ma rondelle. Elle a faim de queue. Mon trou s’épanouit. Il veut encore être dilaté. J’essaie de lui faire comprendre mes envies par des grognements étouffés par la queue de son collègue. Il écarte mes fesses. Il m’oblige ainsi à lui offrir ma croupe. Que va-t-il faire ? J’ai très envie de sa queue, partout… J’ai envie qu’il me défonce, qu’il m’enculer. J’ai envie d’être une pute, une salope, une chienne. Il a du entendre mes pensées les plus profondes. Il rue en moi. Il s’enfonce d’un coup. Planté bien au fond de mon ventre, il s’immobilise, me faisant apprécier le volume de son sexe. Sa grosse queue me comble. Je suis pleine. Le plaisir est là, malgré la honte qui m’envahit. C’est divin ! Il entreprend une séance de ramonage, rapide, violente et brutale. Il cherche à me faire mal. J’ai beau m’offrir, la douleur s’installe. S’agrippant à mon cul il me défonce. Il butte au fond de mes entrailles et se vide comme un porc en couinant. Sans délicatesse, il se retire d’un coup. J’ai l’impression que mes intestins vont suivre son sexe. Il va m’éventrer.

Sans crier garde, il me claque méchamment les fesses et commente :

—  Tu es une bonne pute !

Aussitôt est-il sorti qu’un autre vient prendre sa place. Le nouvel arrivant me prend avec sauvagerie, s’enfonce dans mon antre chaud et inondé du sperme de son collègue. Il me lime durement. Ses couilles frappent contre ma vulve. Ses mains s’agrippent à mes hanches. Il s’étend sur moi. Je sens ses dents saisir la chair de mon cou et me mordre cruellement. Son souffle rapide me trouble et me donne la chair de poule. Ses doigts viennent écraser la pointe de mes seins. Il les malmènent, les écrasent sauvagement. La sensation du cuir sous moi accentuait mon plaisir. La pointe de mes seins frottent contre le matériau. J’ai mal.
Douleur et plaisir se mélangent. Ses mains s’incrustent dans la chair souple de mes fesses. Je perds la tête. Je me concentre sur les sensations qui traversent mon ventre. C’est bon quand il fait ses va et viens. Ses coups de buttoir se font de plus en plus rapprochés. Son ventre mes fesses. Ses couilles ballottent et claquent gentiment et agréablement les lèvres de mon sexe. Il arrête de me labourer. Il me parle durement pour m’humilier :

—  Ah ! ça glisse tout seul, t’es trempée salope… t’es un vrai garage à bites…

Je ne peux qu’acquiescer en donnant des coups de croupes violents. J’espère qu’il comprend par ces signes que j’aime la manière dont il me traite. Il empoigne mes fesses, crispe ses doigts. Il les écarte et me ramène à lui. Il s’extrait de mon cul. Une impression de vide brutale m’arrache un gémissement. Il dit :

—  Regardez moi ça ! son cul est grand ouvert !

Il titille mon anus du bout de son gland. Mon anus béant me procure à la fois un trouble profond d’indécence et d’humiliation, un plaisir immonde, sale, bestial et un sentiment étrange de plénitude. Le mélange des trois me provoque une sensation merveilleuse qui repaît tout mon corps. Mon violeur, si l’on peut l’appeler ainsi, me tapote l’anus de son gland. Il augmentant la pression, mais évite l’introduction. J’ai envie de sa queue dans mon cul. Je me cambre de façon totalement impudique pour faciliter la pénétration. Il pousse sa queue avec insistance et je pousse sur mon sphincter, favorisant l’introduction. Mes mouvements lui plaisent et il me le fait savoir :

—  Tu es une vraie garce, tu m’excites ! Prépare-toi ma jolie pute….tu vas la sentir passer…Je vais t’enculer… je vais t’exploser le cul…

Sa queue me remplit totalement tant elle va profond et sans ménagement. Il pousse un couinement de porc que l’on égorge. Il se vide. Je sens les giclées de sperme dans mon ventre. Il reste bien planté le temps de ses spasmes libérateurs, puis se retire, non sans essuyer sa queue sur mes fesses. Toute à mon plaisir, j’ai délaissé la queue dure qui emplit ma bouche. Il me rappelle à l’ordre :

—  Hé petite pute n’oublies pas ma queue !

Je le titille de nouveau de la pointe de ma langue. Son gland est déjà tout juteux. C’est bien à ce moment qu’il est le meilleur. C’est un régal ! Je l’aspire et le pompe avec délectation. Je sens bientôt un orgasme arriver irrésistiblement. Le gland se gonfle, prend du volume, m’emplit totalement la boche. Il est énorme. La commissure des lèvres me fait mal. Ca y est ! Ca vient. Il se déverse dans sa bouche en plusieurs longues giclées. Je ne sais depuis combien de temps il n’a pas vider ses couilles mais il y a sûrement longtemps. Il n’en finit pas de m’inonder la bouche, et les amygdales. Je garde son sperme un bon moment dans ma bouche avant de l’avaler. J’ai juste fini de me délecter qu’un autre homme se présente à mon cul. Sans aucune préparation, sans aucun ménagement, il me pénètre violemment. Ses coups sont puissants et profonds. Je sens son gland envahir mes intestins et remonter en moi jusqu’à la douleur. Bloquée contre le cheval d’arçon par sa queue, mes seins raclent le cuir à chacune de ses poussées. De nouveau la douleur se mélange au plaisir. Mais là, tout commencent à devenir insupportable. Les coups répétés dans mon ventre me font si mal que je pense m’évanouir. J’ai la gorge sèche. Mon visage se couvre de perles de sueur. Mon dos lui aussi s’humidifie et la fraîcheur du bâtiment me fait frissonner. Les poussées successives gênent ma respiration. J’halète comme une chienne. Instinctivement je retrouve la respiration haletante de la femme qui accouche. L’homme me bourre le cul et ne cherche qu’à prendre son plaisir. Le mien il s’en fout. Je me démène sous lui. J’aime ce rôle de chienne que l’on me fait jouer. Mais la contrainte est faible. Je prends un plaisir phénoménal dans l’avilissement, dans cette attitude de pute. L’homme, sentant que je suis une vraie salope m’insulte :

—  Putain tu es un bon cul à bourrer !

Le langage ordurier me transforme, me transporte dans un autre monde, celui de la débauche. Je ne sais plus me retenir. Je commence à prononcer les mots, des phrases que jamais je ne dis en temps normal. Je touche le fond de la déchéance, le fond du ruisseau, le bas du trottoir.

—  Vas-y bourre-moi ! …. ….. Montre-moi que t’es un mec… un mâle avec des couilles ! Baise-moi, encule-moi ! … Je sens ta grosse bite, au fond de mon ventre ! J’aime que tu m’encules Fais moi jouir salaud …C’est trop bon ! Continue ! T’arrête pas ! Fourre-moi plus loin, ……Je suis ta salope, ……ton trou à bite, ……j’aime !

Il glisse ses énormes pattes sur mes seins. Il me les pétrit consciencieusement, méticuleusement. Mes pointes sont pressées entre ses doigts. La douleur est là prête à prendre le dessus sur le plaisir.
Il me pistonne, me ramone sans délicatesse, plus violemment, plus profondément. Chaque poussée dans mon ventre me fait pousser un grognement de bête. Ses fesses claquent contre les miennes. Un plaisir honteux me submerge. Je l’encourage :

—  défon…aaaa….Défonce-moi…ahhhh

Je me tortille sur le chevalet qui m’immobilise, criant encore mon plaisir. Je rugis de bonheur. Très vite par le bourrage de mon cul et ses propos graveleux, je ne peux plus me retenir. Je jouis comme une bête, comme une salope, sans plus aucun respect de moi, de la femme que je suis. Je jouis à perdre haleine et toutes les notions et valeurs que je défends habituellement : respecter les femmes, ne pas les humilier,..etc. Le plaisir, le bonheur qui vient de me combler m’attirent des larmes qui coulent sur mes joues. Je suis dans un total abandon. Dans un dernier grognement, l’homme m’informe de sa jouissance. Il se vider. Il se retire, se secoue et s’essuie sur mes fesses.

Je reste affalée sur mon objet de tortures. Je reprends ma respiration. Une main écarte mes cheveux collés par ma transpiration sur mon visage. C’est Ali. Il me parle doucement à l’oreille :

— Alors ma belle petite bourge, tu as pris ton pied ?

— Ali, tu es un salaud…

— Avoue que tu as pris un pied monumental, petite salope…

— Oui j’ai aimer me faire enculer comme une salope… c’est bien ce que tu veux que je te dises, c’est bien ce que tu veux entendre ?

Il me dépose un baiser sur le front. Il détache mes poignets puis mes chevilles. Chancelante, il me ramène vers sa camionnette. Il sort une grosse couverture, l’étale sur le plancher :

— Tiens allonges-toi, je te ramène.

Je m’installe et il me couvre amoureusement. A peine le moteur tousse que je m’endors.

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Commentaires

mardi 28 août 2012 à 02h06

elle refuse ces choses

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