5 - Suite des aventures sexuelles de C, mon épouse.

Ses premiers « clients »
lundi 1er août 2011
par  Cadan
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C a eu beaucoup de mal à dormir. À chaque mouvement dans le lit, le plug se rappelait à son bon souvenir en lui vrillant le sphincter. Heureusement, son mari ne s’était rendu compte de rien. De plus, elle essayait de trouver un prétexte pour s’absenter le soir. Comme si j’étais une femme infidèle, pensait-elle, alors qu’elle n’était que l’esclave, sexuelle, de son Maître. Que lui préparait-il ?

La journée face aux élèves fut très longue. Elle sentait ses jambes flageolantes. Son cerveau se projetait sur la soirée, imaginant des scénarios, toujours plus fous pour cette jeune institutrice.

À midi, elle téléphona à son mari pour le prévenir de ne pas l’attendre ce soir, prétextant un repas entre collègues pour un anniversaire. À sa grande surprise, il ne fit aucune remarque. Elle ne pouvait savoir qu’il avait bien compris ce qu’elle allait faire. Malgré son désespoir, il ne contacta pas le patron, ayant compris qu’il n’attendait que cela pour l’avilir encore plus.

Dès la fin de la classe, C se précipita chez elle pour se préparer comme le souhaitait son Maître. Une douche rapide. Elle ceint le porte-jarretelles, fait glisser les bas résille le long de ses jambes. C’était le seul ordre explicite. Que mettre par-dessus ? Elle se décide pour le chemisier transparent, et la mini (ras la touffe). Elle termine par les talons aiguilles. En se regardant dans la glace, elle se rend compte qu’elle a oublié le maquillage : vite, fond de teint, rouge écarlate sur ses lèvres. Ça y est, elle est prête. Son manteau (les voisins !), et elle est partie.

Arrivée devant le restaurant, C laisse le manteau dans la voiture et se dirige droit vers la cuisine. Quelques hommes attablés voient passer une pute.

—  Ah, Lola. C’est bien, tu es à l’heure. À poil. Tu gardes juste tes bas, tes talons et ton collier.

Elle se retrouve encore une fois nue devant son Maître. Elle prend soin de ne cacher ni son sexe, ni ses seins. Cependant, ce n’est pas encore assez.

—  Tu dois apprendre à te présenter, Lola. Tu dois écarter tes cuisses, pour montrer qu’on peut te baiser, et ouvrir la bouche pour montrer que tu es une bonne suceuse. De plus, tu mettras tes mains derrière la tête, pour redresser tes nichons. Pour être sure que tu n’oublieras plus, tu vas avoir droit au fouet.

—  Non, Maître, s’il vous plait, je n’oublierai pas.
—  Il me plait de faire traiter ton cul de salope au fouet. Alors, ta gueule.
Il n’est plus question de rébellion pour C. Elle obéira. Elle se fera fouetter et elle sait qu’elle comptera les coups qui s’abattront sur ses globes charnus. En attendant
—  Viens me montrer ton cul, ma petite chienne.

C s’approche de son Maître, se retourne. Il lui appuie sur la nuque pour la faire se pencher. Ses mains se posent sur ses fesses, les écartent. Le plug queuté est bien visible. Elle ne bouge pas.

—  Alors, comment tu te sens, enculée.
—  Ça me gêne, Maître.
—  Il faut préparer tes fesses, Lola. Marie, viens vérifier.

Marie tire violemment le plug. L’anus de C est encore ouvert. La cuisinière pose alors un doigt et l’enfonce d’un seul coup. C crie de surprise et de douleur. Marie tente un deuxième doigt, sans succès.

—  C’est encore trop étroit, Monsieur.
—  Bien, tu lui en prépareras un plus large. Pour l’instant, Lola, tes nichons sur mon bureau et tends tes fesses.

La punition va commencer. Lola se met en position et attend. Le premier coup s’abat sur ses deux fesses en même temps. Elle sursaute mais compte « un ». La lanière du fouet cingle son cul. Parfois, elle entoure complètement, venant finir sa course au ras de son pubis. Au quinzième coup, elle n’en peut plus et sanglote convulsivement. Son derrière est strié de marques rouges, dont certaines laissent perler quelques gouttes de sang.

—  Ça suffit, Marie. On va voir si cette pute a retenu sa leçon. À toi, Lola.
—  J’écarterai mes cuisses pour montrer ma chatte à baiser. J’ouvrirai la bouche pour sucer. Je mettrai les mains derrière la tête pour redresser mes nichons.
—  Bravo, Lola. Tu vois, quand tu veux. Maintenant, en position.

C se redresse, cuisses bien écartées, bouche ouverte, mains derrière la tête. Ses fesses la brulent outrageusement, mais elle ne bouge pas.

—  Tes clients t’attendent, Lola. Comme ils ne peuvent pas t’enculer, je perds beaucoup d’argent. Il faudra vite être prête de ce côté. En attendant, sois gentille et donne leur ce pour quoi ils vont payer.

Cette fois, ça y est. Elle va être baisée contre de l’argent. Elle va se prostituer. Elle se sent plonger dans l’abîme.
La porte, derrière elle, s’ouvre. Une voix masculine.

—  Eh bien, Ali, tu n’avais pas menti. Elle est bonne, ta nouvelle recrue.
—  Qu’est-ce-que tu veux : sa bouche ou sa chatte ?
—  Je baiserais bien sa chatte.
—  C’est deux cents francs. Donne-lui l’argent.

C se rend compte que son Maître l’a fait volontairement pour la faire mieux rentrer sans sa nouvelle condition : pute ! Elle se tourne alors vers l’homme. Il a une quarantaine d’années et la regarde avidement. Il lui tend deux billets qu’immédiatement elle donne à Monsieur Ali et attend le désir de son client.

—  Mets-toi à quatre pattes. Et tends tes fesses.

Elle prend la position, le cul tourné vers son client, le regard vers son Maître. Les mains de l’homme se posent rudement sur ses globes, la faisant sursauter : elle sent encore les suites du fouet. Le sexe masculin, tendu, se glisse entre ses cuisses, vient se frotter sur ses lèvres vaginales. D’un seul coup, il s’enfonce dans son sexe, écartant sans ménagement les lèvres. Elle a le dard fiché profondément dans son vagin et elle essaie de s’habituer à cette pénétration qui n’est que bestiale : c’est un mâle qui saillit une femelle. L’homme recule lentement, jusqu’à amener son gland au bord du sexe féminin : c’est doux. Mais, nouvelle poussée violente. Tout son corps est projeté vers l’avant. Ses seins ballottent sous les coups de boutoir de l’homme qui violente son sexe.

—  Écrase tes nichons sur le sol, pour bien lever ton cul.

Évidemment, elle obéit. L’homme rugit de plaisir : « Qu’est ce qu’elle est bonne, cette salope ! ». Il continue de la limer férocement. Le corps de C réagit et son sexe commence, mécaniquement, à mouiller. Cette réaction n’échappe pas à Ali, qui sourit. Il vient de gagner une fille qui pourra lui ramener gros. Enfin, le client déverse son sperme au fond du vagin de la fille et se retire lentement. Au moment où son sexe sort, il emmène avec lui une partie de la liqueur qui se met à couler le long des jambes de C, atteignant la lisière de ses bas. Une claque sur ses fesses et il quitte la pièce. C se relève. Ses seins sont couverts de poussière, son sexe déborde de sperme.

Elle n’a pas le temps de s’essuyer qu’un second client entre. C’est un homme plus âgé, une soixantaine d’années.

—  Tu la baises, ou tu te contentes d’une pipe.
—  Je veux qu’elle me suce.
—  Bien. C’est cent balles.

Et le manège recommence. L’homme lui tend un billet qu’elle tend respectueusement à son Maître.

—  A genoux, salope, et suce moi bien.

Lola, car c’est bien d’elle qu’il s’agit à ce moment, s’agenouille. Elle n’oublie pas de bien écarter les cuisses. Elle prend entre ses doigts le sexe, encore un peu mou, et l’approche de sa bouche. Il n’est pas très propre et sent l’urine. Pourtant, bien éduquée, elle glisse ses lèvres autour de la bite et commence à la sucer. Le sexe n’est pas très important et elle n’a pas trop de difficulté à se le mettre en bouche. Elle fait tourner sa langue autour du gland. Le client a l’air d’apprécier.

—  Lèche-moi les couilles, putain.

La langue de Lola se râpe un peu sur les poils des testicules. Elle ré embouche la queue. Elle la suce tout en la masturbant.

—  Prends tout dans ta gueule, salope.

Le sperme s’écrase sur ses yeux, son nez, ses lèvres. Il coule dans le cou.
Elle n’a pas le temps de s’essuyer. Un troisième client est entré. Il descend son pantalon et son slip et en sort un sexe déjà tendu. Il s’assied sur une chaise.

—  Allez, viens, ma salope. Viens t’enfoncer sur ma bite.

Lola s’approche, écarte les cuisses, plie les genoux. Le sexe effleure sa fente. Soudain, d’un geste brutal, l’homme la prend par les épaules et la fait s’empaler d’un seul coup. Elle se sent déchirée.

—  Bouge ton cul pour me caresser les couilles.

Elle obéit et entame un mouvement circulaire. Les testicules du mâle lui frottent les fesses. La verge, dans son ventre, grossit encore. Il pose ses mains sur sa poitrine.

—  Veux-tu que je te les caresse ?
—  …................
—  Réponds, salope.
—  Oui, monsieur.
—  Alors, demande le moi.
—  Caressez-moi les seins, Monsieur.
—  Demande-le comme la salope que tu es.
—  Pelotez moi les nichons, les mamelles, Monsieur.

Il empaume ses seins, passe aux tétons qu’il étire, ce qui la fait gémir. Il les pince, leur fait faire quasiment un tour complet. La douleur est horrible et, pourtant, elle sent l’humidité gagner son sexe rempli par celui de son client.

—  Bouge sur ma bite, sale pute.

Lola appuie sur ses hauts talons. Ses lèvres glissent lentement le long de la tige jusqu’à ce que le gland atteigne l’entrée de sa chatte. Puis elle s’empale de nouveau complètement. Le manège dure. Elle commence à avoir des crampes dans les cuisses. Son client n’arrête pas de lui torturer les tétons. Elle n’arrête pas de le chevaucher. Quand il lâche ses seins, c’est pour lui claquer les fesses, encore endolories du fouet.

Enfin, le sexe enfoncé au plus profond de son ventre éjacule de longs jets de foutre, qu’elle sent bien frapper le fond de sa matrice. Avant de partir, l’homme essuie sa bite souillée sur les poils pubiens de Lola.

Il quitte la pièce et un nouveau client entre. Combien y en aura-t-il ? À cet instant, elle entend la voix de son Maître.

—  Attends un moment, et toi, Lola, viens ici.

Que se passe-t-il ? Elle a pourtant été bien obéissante.

—  Alors, Lola, est-ce-que tu es une bonne pute ?
—  Je pense, Maître.
—  Pourquoi ?

Elle comprend que son Maître la met à l’épreuve.

—  Ma bouche a bien sucé la bite du client, Maître. Et ma chatte les a bien essorées.
—  Et tu n’as rien oublié, connasse ?

Mon dieu, elle a oublié de faire payer le troisième client.

—  Je vais te punir pour ça. Fous toi à poil complètement et approche.

C enlève ses chaussures, ses bas et son porte-jarretelles. Monsieur Ali a sorti une paire de menottes en acier. Il lui attache brutalement les mains dans le dos. Un martinet apparaît dans ses doigts. Les lanières partent et s’abattent violemment sur ses seins. C se plie de douleur. Marie, la cuisinière à tout faire lui tire brutalement les cheveux en arrière. Elle ne peut plus alors rien faire pour éviter le martinet qui s’abat maintenant régulièrement sur ses seins, ses tétons qui se marquent, comme ses fesses de stries violacées.

—  Tu n’oublieras plus Lola ?
—  Non, Maître.
—  Rappelle-moi tes tarifs.
—  Cent francs la pipe, deux cents francs la chatte.
—  Maintenant, à quatre pattes. Ton client a entendu. Il veut ta chatte.

Difficilement, avec les mains attachées dans le dos, Lola s’agenouille puis se penche en avant jusqu’à ce que ses épaules, ses seins soient sur le sol. Dans cette position, elle présente ses fesses et son sexe de manière très obscène.

Le client ouvre son pantalon, en sort son sexe déjà bandé. Il écarte les lèvres de C avec ses pouces et la pénètre d’une seule et longue poussée. Son vagin, encore poisseux du sperme précédent, est de nouveau empli. La bite, très longue vient cogner le fond de sa matrice. Elle reste au fond.

—  Baise-toi, salope.

Lola comprend. Elle avance son bassin, sans que l’homme ne bouge, ce qui fait glisser le phallus. Puis elle recule pour l’avaler complètement. Elle est en train de se baiser elle-même. Elle continue le mouvement.
L’homme souffle fort dans son dos. Puis l’agrippant par les hanches, il se met à la pilonner violemment. Ses seins endoloris frottent le sol. Le client finit par sortir sa queue et lui gicle sur les fesses. Lola sent le sperme couler dans sa raie, entre ses cuisses.

Cela fait plus d’une heure que Lola est le jouet sexuel d’inconnus. Elle est toujours en position de chienne sur le sol, avec les mains menottées dans le dos. Comme elle n’entend plus de client entrer, elle pense qu’elle en a terminé.

—  Relève-toi, Lola et viens ici.

Elle roule sur le sol pour se redresser et se rapproche de son Maître. Il lui enlève ses chaines.

—  Va te laver, maintenant. Tu es sale et tu sens le foutre.

Elle se dirige vers l’évier, seul point d’eau de la pièce. Marie lui tend un chiffon mouillé. C frotte toutes les parties de son corps marqués par les hommes qui se sont succédé sur elle et en elle. Elle a mal partout et surtout elle a honte. Elle vient d’avoir des rapports sexuels avec quatre hommes complètement inconnus. Elle ne peut pas dire qu’elle y a pris du plaisir, mais elle n’a pas refusé non plus. Elle s’est laissé faire. Pire, elle sait qu’elle recommencera quand son Maître lui ordonnera. Pour l’instant, il l’appelle.

—  Viens ici, petite chienne.

Vêtue seulement (si l’on peut dire) de son collier de chienne, C s’approche de Monsieur Ali.

—  A genoux. Et pose tes nichons sur mes cuisses.

En s’agenouillant, elle n’oublie pas de garder les cuisses écartées. Ses seins douloureux du martinet se posent sur le pantalon de son Maître.

—  Lève la tête et ouvre la bouche.

Sans décoller sa poitrine, elle se casse le cou pour regarder Monsieur Ali. Elle reçoit sa langue, qui lui lèche la sienne. Puis un filet de salive, qu’elle avale docilement. Enfin, elle doit sucer servilement la langue de son Maître qui lui en donné l’ordre.

—  Tu vois, Lola, avec moi, tu es bien obéissante. Mais tu n’es pas bonne avec les clients. Non seulement ils ne peuvent pas prendre ton cul, mais, en plus, tu te contentes d’être baisée : tu ne sais pas les contenter. Il va falloir que tu deviennes meilleure pute. Sinon, je te mets en maison d’abattage. Tu sais ce que c’est ?

—  Non, Maître.
—  On te couche sur une paillasse. Tu n’as qu’à ouvrir les fesses et tu te prends une centaine de bites à suivre. Ça rapporte moins, mais je me rattraperai sur la quantité.
—  Je vous en supplie, Maître, je ferai des efforts. Je donnerai du plaisir aux ...clients.
—  Et ton cul, Lola ?
—  Je ne peux pas, Maître. Il est trop étroit.
—  Tu l’élargiras, salope ?
—  Comme il vous plaira, Maître.
—  Comment ?

C comprend qu’il veut qu’elle s’humilie encore plus.

—  Avec le plug, Maître. Je vais me fourrer le cul avec le plug jusqu’à ce qu’on puisse m’enculer.
—  Tu vois quand tu veux. Tiens, enfile-le.

Et il lui met dans la bouche le jouet anal. Lola le suce un peu. Puis, sans se relever, ouvre ses fesses d’une main, et s’enfonce le plug dans le fondement. Preuve que cela commence à faire de l’effet, elle a beaucoup moins mal qu’hier. Elle se sent investie. Elle imagine la crinière, sortant de sa raie, reposant sur le sol. Elle imagine l’image qu’elle donne. Et elle imagine ce que dirait son mari s’il la voyait comme ça.

—  Bon, ma petite salope, tu vas suivre Marie. Elle va t’emmener dans une chambre. Youssef et Marco t’attendent pour t’apprendre à te conduire comme une bonne pute. Ne les déçois pas, et surtout ne me déçois pas. Autrement, je serais obligé de t’envoyer en maison d’abattage.

Une petite tape sur ses seins et C se redresse. Elle suit Marie qui monte l’escalier. Elle sent la crinière lui caresser les cuisses. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que Ali est en train de téléphoner à son mari.

—  Dites donc, je n’ai pas eu de vos nouvelles. Vous n’avez pas envie de savoir ce que fait votre adorable petite salope de femme quand elle est chez moi.
—  Vous nous tenez avec votre chantage, que voulez vous de plus ?
—  Je veux que tu saches. Elle vient de se prendre trois bites dans la chatte et d’en sucer une quatrième. Tu sais qu’elle apprend bien. Elle a tout avalé.
—  Ça suffit.
—  Tu n’as pas envie de la voir se faire sauter. Viens demain à dix-huit heures.

Et il raccroche.

Marie a ouvert la porte d’une chambre et y a poussé C. La chambre est minable, un papier peint défraichi, un lavabo branlant et un bidet. Assis sur le lit, Youssef et Marco la regardent. C ne sait quoi faire. Alors, elle reste nue, debout, immobile.

—  Monsieur Ali pense que tu as encore beaucoup à apprendre pour devenir une bonne gagneuse, dit Youssef. Alors, tu vas être bien obéissante et bien retenir ce qu’on va te faire faire, salope.

C’est la première fois qu’elle est dans une chambre, avec deux hommes. Elle a compris que cela allait durer et qu’elle devrait, non seulement se prêter à tous leurs ordres, mais en plus, vraiment, participer.

—  Tu dois nous donner envie de te baiser, petite chienne. Pour commencer, présente tes nichons, à pleine main.
—  Tourne-toi. Présente tes fesses.
—  Elles sont bandantes, tes fesses, avec les marques du fouet et la crinière qui sort de ton cul.
—  Maintenant, mets-toi à quatre pattes, comme la chienne docile que tu es.
—  Viens vers nous, doucement. Ouvre la bouche et lèche-toi les lèvres. Regarde-nous dans les yeux.

Lola approche du lit. Les deux hommes ont ouvert leur braguette et se caressent doucement le sexe.

—  Prends-les dans tes mains et branle-nous.
—  Oui, c’est bien. Maintenant, suce une queue pendant que tu branles l’autre.

Elle fait coulisser ses lèvres autour de la verge. Sa langue titille le gland dans sa bouche. Dans sa main, elle sent l’autre sexe durcir encore. Puis elle change. Sa main est maintenant humide de sa salive et la verge glisse mieux. Elle se voit, nue, à genoux, dans une chambre d’hôtel, avec deux hommes qui vont la prendre. Quelle honte ! Pourtant, elle continue. Elle s’applique. Tout pour plaire à son Maître.

—  Viens sur le lit et écarte les cuisses, petite chienne. On va te baiser.

Lola s’ouvre en grand. Youssef, le premier, pointe sa verge à l’entrée de son vagin. Il s’enfonce lentement. Elle se sent pénétrée, bien plus fort que tout à l’heure, dans la cuisine. Il est au fond de son ventre. Marco s’installe alors sur ses seins et lui présente son sexe à sucer. Elle n’hésite pas à le happer, et, alors qu’elle commence à jouer avec sa bouche, Youssef se met à la limer, sortant presque entièrement avant de replonger au fond de sa chatte.

—  Caresse-moi les couilles pendant que tu me suces, petite pute.
—  Et contracte les muscles de ta chatte, pour me masser la queue.

Lola, bien sûr, obéit, essayant de donner le maximum de plaisir aux deux hommes. Les verges sortent de ses orifices quand ils décident d’échanger leur place. La bite de Marco n’a aucun mal à fouiller son minou. Elle sent ses sécrétions vaginales quand elle suce celle de Youssef, et cela l’écœure un peu.

Puis ils la font se mettre à quatre pattes sur le lit. Elle est entre les jambes de Marco et l’embouche immédiatement.

—  Tends tes fesses vers ma queue.

Les pouces de Youssef écartent ses lèvres. Il la pénètre à nouveau.

—  A toi de te baiser sur ma queue.

Les deux hommes changent encore de position. De nouveau, elle suce sa crème intime.

Cela fait plus d’une demi-heure qu’ils usent de son corps.

—  Maintenant, tu vas t’allonger en travers du lit, cuisses grandes ouvertes et tête renversée.

Youssef lui baise la bouche, ce n’est pas autre chose. Il utilise la bouche de C comme si c’était un sexe. Pendant ce temps, Marco la pilonne sauvagement.

Elle le sent lâcher le premier son sperme au fond de son ventre. Puis c’est Youssef qui lui éjacule au fond de la gorge. Elle s’applique à ne rien laisser ressortir.

—  Nettoie nos bites avec ta bouche.

Lola s’applique à les débarrasser de tout ce qui macule ces sexes qui viennent de la saillir.

—  Pas mal, Lola. On pense que tu vas vite devenir une bonne gagneuse.

Elle a bien compris. Son Maître va la prostituer. Elle va devenir une putain. Et pourtant, elle ne ressent aucun sentiment, ni peur, ni honte, ni rien. Elle est comme anesthésiée.

—  Lave ta chatte et redescends voir Monsieur Ali.

C descend les escaliers, complètement nue (excepté le collier qui montre son appartenance). Elle se place devant son Maître dans la position qu’il exige d’elle : cuisses écartées, mains derrière la tête pour redresser ses nichons et attend.

—  Bon, Lola. Youssef et Marco étaient assez contents de toi. Alors, tu reviens demain soir, pour six heures et tu te mettras au boulot.

Alors, ça y est. Demain sera les débuts de Lola la pute. Elle ne cherche même pas à savoir comment elle va faire passer ça à son mari. Elle sait qu’elle obéira, c’est tout.

—  Par contre, les clients aiment les dessous de pute. Alors, ce soir, tu passes au sex-shop et tu t’achètes ce qu’il faut pour les exciter. Et n’oublie le porte-jarretelles, je ne veux pas de ces bas qui tiennent seuls. Maintenant, viens sur mes genoux et embrasse-moi, salope.

Long baiser où les langues s’emmêlent. Crachat dans sa bouche. Elle avale.

—  Casse-toi, maintenant.

Rhabillage (elle a toujours le plug fiché au fond de ses fesses). Elle prend sa voiture et se dirige vers le magasin qu’elle commence à bien connaître. Cette fois-ci, le patron n’a pas à lui imposer quoi que ce soit. Elle se dirige directement vers le rayon lingerie. Elle choisit des bas noirs, un serre-taille de la même couleur. Puis une culotte de dentelle noire, fendue devant et derrière. Enfin, un redresse-seins noir et rouge.

Une pause devant le rayon des plugs. Une impulsion irraisonnée. Elle en prend un, plus large que celui qu’elle a. Le patron ricane. Elle ne réagit pas.

Elle est devenue une putain et son cul va devoir servir.


Chap 4 .......................................................... Chap 6



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Commentaires

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mercredi 3 août 2011 à 09h34 - par  Cadan

Je comprends et accepte bien volontiers vos remarques.
Cependant, je souhaite apporter des remarques.
D’abord, l’échange entre Maître et soumise existe dans mes récits. Le Maître amène mon héroïne dans une autre dimension que celle qui était la sienne (dans la vie quotidienne).
Dans ce cadre, la "brutalité" n’est qu’une manière de montrer à C sa nouvelle condition.
J’ai voulu présenter une soumission, qui, si elle passe par des comportements sexuels hors normalité, est d’abord et avant tout psychologique.

mardi 2 août 2011 à 22h21

N’en faut il pas pour tous les goûts ?

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mardi 2 août 2011 à 22h05 - par  Crabou

Je suis pas fan parce que ce récit manque de sensualité. Il est trop cru et décrit des situations trop crues pour moi.

La soumission sous toutes ses formes ("humiliation" comme souffrance physique) doit être emprunte de sensualité et d’un échange entre Maîtresse et soumis (ou Maître et soumise ou toute autre variante encore) mais pas de brutalité gratuite et bestiale.

Désolé.
Crabou

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