Secrétaire médicale 3

dimanche 29 octobre 2017
par  Sylvain de Perry
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Agnès tient la poire en main, recouverte par celle de Martine, qui donne une pression, la faisant crier :
— Aaaaaaaye !...
Le tube a encore grossi dans son cul, écartant les chairs.
Martine donne une nouvelle impulsion, accompagnée par :
— Arrêtez !... C’est trop gros dans mes fesses !
Martine dit :
— Prend ton mal en patience. Je sais ce que je fais.
Nouvelle pression avec aussitôt :
— Pitiiiiiiié !... Ça me fait… Maaaaaaal !... Docteure !
Martine, de sa main libre, caresse le visage rouge de la patiente, explique :
— Encore une fois, c’est le dernier.
Et elle appuie.
Agnès hurle :
— Aaaaaaaye !... Nooooooon !
Martine fait ouvrir la main d’Agnès qui lâche la poire, interpelle :
— Catherine, vient me travailler ce derrière !
Agnès gémit :
— Pas çaaaaaaa !... J’ai trooooooop… Maaaaaaal !...
Martine continue ses caresses sur le visage grimaçant d’Agnès :
— Il le faut pourtant !
Pour éviter tout sursaut de sa patiente, elle prend ses mains dans une des siennes alors que Catherine a posé ses mains sur la pastille terminale du tube.
Sur un signe de Martine, elle agite le tube afin d’éviter que les chairs adhérentes ne soient blessées, puis opère un retrait qui fait crier Agnès :
— Nooooooon !... Laissez-le ! Ne le sortez pas !
Martine tient heureusement bien les mains, caresse le visage en sueur, la bouche tordue sur les cris de douleur.
Catherine laisse un peu du tube dans le conduit avant de le renfoncer, cette fois un peu plus prestement.
Parvenue à la rondelle terminale qui se colle contre l’anneau, la jeune fille accorde un temps de répit, puis retire sèchement le tube, sans se préoccuper des cris de douleur d’Agnès :
— Asssssssez !... S’il vous plaît… Ca m’éventre ! Aaaaaaaye !... Pluuuuuuus !
Catherine le renfonce d’un coup, le ressort, et ainsi de suite.
Martine se rend compte que les cris de sa patiente diminuent, preuve qu’elle s’habitue à la pénétration anale.
D’un signe, elle fait comprendre à sa secrétaire de cesser. Le tube reste hors du derrière, Catherine le repose, détache les jambes
Martine, sans lâcher les mains, dit :
— Je t’ai promis une fessée, tout à l’heure. Ma secrétaire va te la donner.
Agnès proteste aussitôt :
— Non ! Non ! Pas elle. Vous, si vous voulez !
En effet, Catherine l’a déjà fessée, or c’était bien plus douloureux que lorsque la fessée était donnée par Martine.
Catherine s’approche de la croupe bien offerte sur le lit, lève sa main droite en regardant sa Maîtresse qui acquiesce d’un petit signe de la tête.
La main s’abat à la volée sur la fesse gauche. Deux-trois secondes plus tard,
Nouvelle claque exactement au même endroit.
Catherine fesse par plaisir, surtout après la fessée reçue le matin même.
Après avoir frappé dix fois au même endroit, Catherine commence à claquer le globe droit, d’une façon identique.
La fessée prend son rythme de croisière, seulement troublé par les cris les cris et protestations d’Agnès :
— Pluuuuuuus !... Asssssssez !... Ça fait… Trooooooop… Maaaaaaal !
Martine, bien assise devant elle, tient les mains dont Agnès voudrait bien se servir pour protéger sa croupe fessée d’importance.
Elle bat des jambes tant la douleur est forte, tente de se remuer sur son lit de douleur, là aussi pour tenter d’éviter les assénements continuels de la petite mais puissante main de Catherine.
Rien n’y fait.
Des larmes de douleur et rage perlent à ses yeux alors que son derrière est rouge coquelicot. Ce que voyant Martine libère les mains d’Agnès, ordonne :
— Cesse, Catherine ! Ça suffit !
La fesseuse obtempère aussitôt.
Agnès frotte énergiquement sa croupe pour tenter d’en atténuer la douleur.
Martine interpelle Catherine :
— Viens là ! Déboutonne ta blouse.
Sans un mot, la jeune fille s’approche de sa Maîtresse, blouse ouverte.
- Tourne-toi !
Martine soulève la blouse, regarde la belle croupe où subsistent à peine quelques rougeurs de la fessée matinale. In petto elle décide :
— Rhabillez-vous, Agnès. Pour remettre les pendules à l’heure, vous allez pouvoir fesser Catherine.
Alors que la jeune fille rougit jusqu’aux oreilles, Agnès sourit, saute du lit,
Enfile rapidement ses vêtements, déclare en même temps :
— Je vous remercie, Docteure. Tout à coup mes fesses sont moins douloureuses. (A Catherine) Viens-là !
La susnommée balbutie :
— Non ! Non !... Maîtresse, pas après la fessée de ce matin…
Blouse ouverte, elle la relève, montre sa croupe nue à Agnès, insiste :
— Mon derrière est encore bien marqué…
Martine met fin à ces jérémiades :
— Ça suffit ! Sinon je sors le paddle.
Agnès a pris place sur une chaise. Catherine, la mort dans l’âme, s’allonge sur les cuisses qui l’attendent.
A peine en place, blouse dégagée, la première forte claque percute sa fesse gauche, suivie par sa sœur fesse droite.
A la dixième, Catherine n’en peut déjà plus :
— Ouaaaaaaaille !... Ça fait trooooooop… Maaaaaaal !...
Agnès fesse avec grand plaisir. Non pour se venger, mais parce qu’au fond d’elle-même ce cul féminin lui plaît, l’excite même.
Catherine pédale en tous sens dans le vide. Cette jeune femme qui lui donne cette fessée n’est pas sa Maîtresse. Elle lui en veut terriblement, surtout que ce n’est pas une fessée pour rire, mais une véritable fessée, claquante, douloureuse. Elle se met à pleurer de rage et de douleur mêlées.
Martine dit :
— C’est bon, Agnès, ça suffit. Tu peux arrêter.
La fesseuse obtempère. De la main plus fraîche qui ceinturait Catherine, elle caresse doucement la croupe qui l’excite tant.
Mais Catherine, sitôt lâchée, quitte les cuisses, se réfugie dans les bras protecteurs de sa Maîtresse.
Martine roule une pelle à Catherine tout en caressant la croupe rouge et chaude. Agnès se lève, regarde la scène très érotique.
Martine rompt le baiser, déclare, reprenant le vouvoiement :
— Votre mari me règlera. Catherine va vous raccompagner…

F I N
San Francisco-Paris
28 septembre 2017


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Commentaires

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mardi 31 octobre 2017 à 08h32 - par  Henic

L’épisode précédent ne comportait pas de fessée mais introduisait le sujet. Dans celui-ci, Sylvain de Perry gâte les amateurs de culs rougis !

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