1- Marie, éducation d’une soumise

La naissance
dimanche 12 juillet 2015
par  Hector
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Son petit ami est quelqu’un de très doux, attentionné et surtout de docile. Comme on le dit si bien, c’est elle qui porte la culotte dans le couple. Mais Marie s’ennuie chez elle, la vie est monotone. Elle se donne du plaisir en lisant des histoires de soumission quand il n’est pas là.
Un soir, tandis qu’elle s’endort rapidement, il consulta le téléphone de Marie. Un brin de vérification inopiné ne fait soit disant jamais de mal.
Quand Marie se réveilla, Mathieu n’était pas dans l’appartement. Elle prit alors sa douche habituelle du matin et se dirigea, en survêtement, comme elle a l’habitude de s’habiller les weekends, vers la cuisine.
Son cher et tendre revint quelques minutes après avec les pâtisseries.
Ils déjeunèrent.
Engourdie, elle tenta de bouger son bras droit, puis le gauche. Elle ouvrit alors les yeux mais se trouva dans le noir. Après quelques secondes nécessaires à son réveil, elle se rendit compte que quelque chose n’était pas normal. Elle tenta de bouger. Plus elle bougeait, plus la pression devenait forte l’empêchant de bouger.
Mathieu a toujours fantasmé sur la domination. Peut être une revanche sur ceux qui profitent de sa gentillesse, sur sa docilité en couple avec Marie.
Les croissants, dont elle raffole contenaient une forte dose de décontractant musculaire, ayant fait dormir Marie pendant plusieurs heures. Depuis des mois, il préparait tout. Le moindre détail était pensé. Une fois endormi, il mit celle-ci dans la voiture. Il avait hérité de ses parents, une belle demeure situé à seulement 10 kilomètres de chez eux. La villa, entourée d’un magnifique jardin protégé par de hauts murs, était composée de nombreuses pièces.
Arrivés, il l’avait porté jusqu’à une pièce qu’il préparait pour elle depuis des semaines.
Elle était relativement légère avec ses 45 kilos pour 1 mètre 69.
Il la déposa sur une large poutre en bois. Elle ressemblait à une poutre de gymnastique et était large de 27 centimètres. Elle faisait deux mètres de long.
Il lui banda alors les yeux et la déshabilla. Lui attacha à chaque poignet un bracelet de cuir, comme à ses chevilles. Grâce à des cordes et un ingénieux système de poulies, ses bras et jambes était attachés vers le sol. Il laissa beaucoup de mou aux cordes. Mais chaque mouvement bloquait les cordes et le mou laissé au départ ne serait que rétréci.
Marie mit quelques minutes à comprendre cela. De plus, son corps lui semblait très instable, au bord du précipice.
Elle voulut crier mais elle n’y parvint pas. La peur lui enleva sa voix. Mathieu rentra dans la pièce. Il déclara alors :
— Ma chère, ma tendre, ma petite Marie. Je sais que tu fautes depuis des mois en regardant divers sites te permettant d’obtenir du plaisir. Je sais que tu abuses de moi, que tu me diriges et je souhaite aujourd’hui reprendre notre relation. A partir de maintenant c’est moi qui décide. Tâche bien de te rappeler de ces règles sinon cela ira mal pour toi : tu ne me nommeras que Maître, tu ne parleras que lorsque je te l’aurais demandé, tu ne vivras qu’à travers moi et uniquement moi, ainsi j’ai déjà fais le nécessaire auprès de ton boulot, tu devras m’être soumise jour et nuit, tu accepteras les différentes phases de ta soumission."
Il avait bien plus d’idée qu’elle ne le pensait. Elle sentit le rouge lui monter aux joues, l’envie de lui dire "mais ça va pas !!!", se disait qu’il ne tiendrait ce rôle que quelques jours puis qu’il aurait besoin de quelqu’un pour gérer, qu’il ne raconte qu’un texte lu et appris par cœur sans intérêt, qu’elle ne lui seras pas soumise.
Elle ouvrit donc la bouche pour protester, comme elle savait si bien le faire. Il avait imaginé sa réaction et il avait donc préparé son coup. Lorsqu’elle ouvrit la bouche, il lui enfila un entonnoir, plus gros que le simple entonnoir de cuisine, dans la bouche. Elle tenta de se débattre mais avait pris le soin de lui accrocher la tête à la poutre avant son réveil. Il continua son monologue.
— Je ne crois pas t’avoir autorisé à parler. La première étape de la soumission est l’éducation. Je sais que tu en as envie, je vois bien ton sexe s’humidifier.
Manque de chance pour elle, il avait la chance de voir ces signes.
— Je vais alors t’éduquer entièrement pendant 2 mois et ensuite tu pourras donner ton avis et m’autoriser à poursuivre, ou non, ta soumission. Es tu d’accord ?"
Elle acquiesça.
Il déclara
— La soumission que je t’impose est une soumission totale : physique et mentale. Le mental viendra avec le physique. Je contrôle tout chez toi".
Dans le même temps il remplit l’entonnoir d’eau. Et ordonna "bois". Elle du absorber, non sans ménagement, 3 litres d’eau. Il enleva l’entonnoir et quitta la pièce.
Toujours dans le noir, elle gesticula sur la poutre, tenta de délier ses liens, mais aussi de retirer son masque. Tout cela n’était que peine perdu. Quelques minutes plus tard, elle se rendit compte que l’eau absorbée commençait à s’accumuler dans sa vessie. Elle cria donc le prénom de son époux. Il tarda pour arriver. Dès l’ouverture de porte, il la sermonna
— Je te rappelle que je ne t’autorise pas à parler sans mon accord. Il y a des méthodes beaucoup plus radicale pour te faire comprendre, veux tu tester ?
— Non c’est bon, répondit elle
— Parle-moi comme je le mérite ...
— Non maître
— Es-tu sûre ?
— Oui maître.
Tandis que la peur l’envahissait, quelques gouttes d’urine s’échappèrent de sa merveilleuse petite chatte.
Il tapa alors d’un coup sec à l’intérieur d’une de ses cuisses et argumenta
— Puisque nous allons tout reprendre du début, le début d’une soumise est sa naissance.
Il lui ordonna de ne pas bouger, pour son bien. Médecin dans la vie, il lui injecta un anesthésiant au niveau de la cuisse afin de lui enlever les sensations de ses jambes. Il déboucla les liens au niveau des jambes et passa une couche à Marie. Puis lui emmaillota les jambes dans un linge.
Il alla détacher les bras de Marie et lui stipula
— Si tu tentes de bouger, la sentence sera dure petite fille.
Elle se laissa faire quelques secondes et lorsque les deux mains furent déliées, elle commença à s’agiter pour enlever son bandeau dans un premier temps et se débattre face à Mathieu. Lui la laissa faire, mais sur la poutre, son équilibre devenait instable. Emmaillotée jusqu’à la taille et anesthésiée elle ne pouvait utiliser ses jambes. Il la prit donc et la coucha au sol. Le sol était froid pour son dos, du au carrelage blanc qui composait les murs et le sol de la pièce.
Elle comprit vite que son sort était véritablement déjà joué. Elle le regarda puis baissa ses yeux. Il ajouta :
— C’est bon ? Ton caprice de petite fille est fini ?
— Je ne suis pas ... Réponds elle sèchement.
— On se tait.
Il allat vers elle et lui passa dans la bouche une sorte de gode, pas très profond mais large relié par 3 lanières a l’arrière. Le côté extérieur du bâillon était une sucette pour bébé.
Il lui ordonna de ne pas bouger et lui administra diverses injections. Cela eu pour effet de lui endormir ses bras. Ainsi elle pouvait toujours ressentir toutes les parties de son corps hors ses jambes et bras.
Il la prit dans ses bras et l’apporta vers une cage. Quand elle la vit, elle comprit que son vice était bien plus loin qu’elle ne le pensait.
La cage ne mesurait que 90 centimètres de long et 37 centimètres de large.
Il la déposa dans la cage et lui ordonna de se "ranger". Elle se coucha donc dans une position peu confortable. Il ajouta le couvercle de la cage. Cependant la cage était haute. Elle pensait que cela lui laisserait de l’espace quand il partira. Mais lorsqu’il mit le couvercle, elle comprit que son idée est fausse. Le couvercle se règlait à l’intérieur de la cage pour réduire l’espace. Il appuya donc sans ménagement afin de lui laisser un espace minimum.
Alors qu’il partait de la pièce, elle l’interpella malgré le bâillon :
— Maître, puis je vous parler ?
— Tu me parles déjà bébé. C’est la dernière fois que tu m’interpelles. Qui a t il ?
— J’ai vraiment envie d’aller aux toilettes, s’il te .... Vous plait"
— Une couche est prévue à cet effet bébé. Bonne sieste"
Il était seulement 10h30. Elle ne put dormir, du a la position mais aussi à sa vessie. Jusqu’à 11 heures elle lutta. Comprenant qu’il ne reviendrait pas, elle s’abandonna un peu dans la couche.
A son retour, il la laissa dans la cage et déplia la poutre. Cela réalisait un plan de 68 cm de large.
Il délivra Marie de sa cage et la porta jusqu’à la nouvelle table. Il lui rattacha les mains grâce au même procéder. Il enleva le linge et la couche et lui attacha les jambes aussi.
— Les choses sérieuses commencent, s’exclama t il.
Expliquant qu’un bébé est imberbe, il épila les poils de l’entrejambe de Marie. Il prit un malin plaisir à l’entendre gémir dans son bâillon. Elle n’avait pas l’habitude de cette partie la puisqu’elle ne touchait pas à sa toison.
Ensuite, il se dirigea vers une armoire et sortit un ensemble d’objets.
Il les montra à Marie en expliquant
— Plus tu vas grandir, plus l’objet ne sera grand.
Il prit donc le plus petit et l’inséra dans le vagin de Marie. Pourtant il eu du mal à passer : en effet, Mathieu avait entreposé ces objets en métal au congélateur. Le froid ainsi que la peur on eut pour conséquence de faire forcer Mathieu. Il l’enfonça suffisamment pour que cela ne puisse pas gêner si Marie avait besoin d’uriner.
Il remit une couche et le linge à Marie.
— La naissance d’une soumise passe par plusieurs étapes : le fait d’uriner sur soi et d’accepter cette condition de dépendance, le fait de sucer une sucette, le fait d’apprendre des mots simples, le fait d’être lisse, le fait de ne pas avoir l’usage de ses pieds, le fait de suivre une alimentation stricte et le fait de dormir dans un lit a barreaux.
Il lui retira le bâillon et grâce à un système dans le plan en bois, il enleva le morceau sous la tête de Marie. Il enleva son pantalon et se mit derrière sa tête. Il la pencha en arrière et lui dit
— Voici ta deuxième sucette.
Elle se mit à le sucer au rythme des vas et viens imposés. Elle adore réaliser des fellations. Elle le fait bien. Elle prit donc plaisir et dans cet élan de plaisir se détendait. Elle finit donc par expulser les 3 litres d’eau absorbé plus tôt.
Il dura en bouche et lorsqu’il sentit l’éjaculation venir, il se déversa sur son corps dénudé.
Puis il lui remit son bâillon.
Rapidement il fit un aller retour et revient avec un objet un peu spécial. Comme pour les cages d’animaux, il plaça aux barreaux de la cage un dévidoir de liquide. Il remplit le réservoir de lait.
Il posa alors Marie dans la cage, ferma le couvercle et lui expliqua qu’elle devrait boire l’ensemble de la réserve avant son retour. Et il partit.
Malgré tout, elle ne savait pas quand il reviendrait. Elle s’empressa de boire. Mais elle ne pouvait voir la réserve, recouverte de tissu noir. Un système encore ingénieux remplissait en permanence la réserve. Il s’agissait donc de 10 litres de lait.

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Commentaires

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lundi 13 juillet 2015 à 23h08 - par  Henic

Voilà une histoire qui commence fort !

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