Olenka 4

4 - Les bons services du docteur Katz
dimanche 2 avril 2006
par  Alex Cordal
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Lundi matin onze heures, je gare la voiture sur le parking de la clinique vétérinaire. Olenka ne sait pas ce qui l’attend, malgré quelques doutes, car en quittant l’appartement, je lui ai glissé à l’oreille en l’embrassant :

– Tu m’as demandé de te traiter comme une chienne, tu vas être servie !

J’ai alors distingué dans ses yeux une lueur de contentement.

Je sonne. Une femme en blouse blanche nous ouvre la porte. Elle est petite boulotte, brune, le teint mat.

– Je suis désolée, mais le cabinet vétérinaire est fermé le lundi matin !

Je m’empresse de lui répondre que nous avons rendez-vous avec le Docteur Katz. Elle dévisage alors Olenka, l’examine d’un regard de la tête aux pieds. Un sourire malicieux se dessine sur ses lèvres.

– Excusez-moi, se reprend-elle. Vous êtes sans doute Monsieur Cordal, et elle, c’est Olenka ? Je suis l’assistante du Docteur Katz. Entrez ! Le Docteur Katz va vous recevoir.

Nous entrons. Le sourire de l’assistante est révélateur, elle est certainement au courant. Olenka n’a pas l’air perturbée, au contraire, elle est très détendue. Nous nous asseyons dans la salle d’attente. J’en dis un peu plus à Olenka :

– Tout ce que Katz va te faire subir, je le lui ai demandé. En conséquence, je t’ordonne de lui obéir. Si tu veux que je sois fière de toi, il faut me promettre de tout accepter, d’être une bonne chienne soumise ! Compris ?

– Oh oui, c’est promis ! Mais tu vas me laisser ?

– Tu verras bien ! Pour l’instant obéis ! Tiens, c’est à nous !

Une porte vient de s’ouvrir. Je reconnais la voix de Katz. Il sort de son cabinet et raccompagne une femme d’âge mûre et son cocker. Puis il vient vers nous.

– Excusez-moi ! Normalement, je n’ai pas de consultation le lundi matin, mais quelquefois je suis obligé de satisfaire mes vieux clients ! Alors ça va mon cher Alex ? Et toi Olenka ? Si j’ai bien compris, au revoir Samson, bonjour Alex ! A mon avis, tu n’y perds pas au change ! Permets-moi de te féliciter. Ha, ha, ha, ha !

– Je vous remercie ! répond timidement Olenka.

Surprenant ce vouvoiement en retour au tutoiement de Katz, mais je ne connais pas l’historique de leurs relations. Une question me traverse l’esprit, le vétérinaire aurait-il été par le passé, l’amant ou plutôt le maître d’Olenka ?

Nous entrons dans le cabinet, une grande salle carrelée, quelques meubles, un bureau, du matériel médical et au centre de la pièce, une table étroite au plateau en inox, traditionnel meuble d’auscultation des vétérinaires.

– Asseyez-vous ! nous convie Katz en montrant les deux chaises face à son bureau. Je vous présente Noémie, mon assistante. Vous pouvez parler en toute confiance, Noémie est dans la confidence, elle va d’ailleurs m’aider. Bon ne perdons pas de temps, Olenka déshabille-toi !

Olenka me regarde. Un simple signe de la tête me suffit à la convaincre. Elle se met debout, et se déshabille entièrement en commençant par les chaussures et en terminant par sa ravissante petite culotte blanche. Elle a pris un air absent, le même que lors de la vente de La Noisetière. Mais maintenant que je commence à la connaître, je suis sûr qu’il s’agit d’une sorte de carapace, et qu’au fond d’elle-même, elle se délecte de l’instant présent. Alors qu’elle range ses vêtements sur le dossier de sa chaise, je crois bon d’informer Katz du petit jeu auquel je me livre avec Olenka.

– Je dois vous dire, Frantz, qu’elle ignore tout du programme. J’ai voulu lui faire la surprise !

– Vous avez bien fait, ça ne sera que plus intéressant ! ajoute Katz. Je vais commencer à remplir sa fiche. Que ce soit des chiens, des chats ou des cochons d’Inde, tous les animaux qui passent par mon cabinet ont un dossier. Cela me permet de les suivre au fil du temps. Vous voyez, pendant que je vous explique tout ça, je tombe sur la fiche d’Elvine.

Rien de surprenant car j’ai eu l’idée de solliciter Katz en repensant à la petite phrase de Salamandre : « C’est le Docteur Katz qui a posé les bijoux vulvaires d’Elvine. ».

Pendant ce temps, Noémie a entraîné Olenka vers une balance. L’appareil ressemble à un pèse-personne, mais en plus large pour qu’un animal puisse y poser ses quatre pattes. Olenka monte sagement sur l’appareil, mais debout.

– Soixante et un kilos ! annonce l’assistante à son patron.

Je suis étonné, presque déçu, j’imaginais Olenka avec quelques kilos de plus. La masse et le volume des fesses et des seins ne sont sans doute pas aussi importants que ce que mes fantasmes pourraient me laisser croire. D’autant que l’annonce du mètre soixante-quinze pour la taille confirme les bonnes proportions physiques. Un bref regard sur le postérieur d’Olenka me fait vite oublier ce poids relativement faible.

– C’est noté, dit le vétérinaire. A propos Alex, j’ai classé Olenka dans la race Berger de l’Oural, sans pedigree car je n’ai aucun certificat !

J’ai du mal à savoir si Katz s’amuse ou s’il se prend vraiment au sérieux. Quoiqu’il en soit, il contribue à instaurer une ambiance qui rabaisse progressivement Olenka au niveau d’un animal. Il poursuit :

– Sexe : femelle. Robe : claire ! Bon maintenant, nous allons procéder à un examen plus approfondi. Noémie ! Fais monter la chienne sur la table !

Noémie attrape Olenka par le bras et la conduit près de la table dont le plateau culmine à peine à un mètre du sol.

– Allez, Olenka ! Monte et mets-toi à quatre pattes ! ordonne Noémie.

J’observe Olenka. Soumise et obéissante, elle appuie ses mains sur le plateau d’acier et lève la jambe droite en fléchissant le genou qu’elle monte et pose sur la table. Puis elle replie et ramène la jambe gauche. Elle se trouve maintenant à quatre pattes sur la surface froide. Katz manœuvre un interrupteur. Je vois le plateau monter, comme le pont de levage chez un garagiste. Je remarque alors que la table est soutenue par un seul pied central, sorte de vérin responsable de l’ascension. Lorsqu’il juge que la patiente est à bonne hauteur, le vétérinaire appuie une nouvelle fois sur le bouton et le mécanisme s’arrête. Katz sort d’un tiroir une paire de gants en latex qu’il enfile.

Olenka est maintenant exposée à quatre pattes à un mètre cinquante du sol. Elle reste calme et silencieuse. Katz se place face à elle. Il avance une main vers la bouche et ordonne :

– Ouvre la gueule !

Puis s’adressant à Noémie et à moi-même, il poursuit :

– Je vais vérifier la dentition.

Olenka s’est exécutée, elle a ouvert grand les mâchoires. Katz farfouille dans la bouche, puis après un examen sérieux, il retire ses doigts. Ses mains glissent alors tout le long du corps nu. Il tâte les biceps, les épaules, puis les seins. Une halte à la taille pour saisir et serrer les poignées d’amour naissantes au-dessus des hanches, et il termine son auscultation par une palpation des cuisses et des mollets.

Pendant l’examen, j’ai entendu la respiration d’Olenka s’accélérer. Je suis certain qu’elle prend plaisir à cette inspection dégradante.

– Vous avez fait l’acquisition d’une belle bête, me complimente Katz. De beaux muscles, de belles formes ! Bien, je continue l’auscultation. Olenka ! Cambre tes reins !

Je la regarde. Elle prend sa respiration et courbe la taille pour faire ressortir ses fesses. Katz vient de se saisir d’un spéculum dans un tiroir. Il fait pénétrer l’instrument dans le vagin d’Olenka et il visse. Je l’ai rejoint pour profiter du spectacle. Impressionnant comme l’outil a ouvert la vulve ! Le vétérinaire approche une lampe de poche et commente :

– Le conduit est parfait. Observez comme les muqueuses sont jolies. Jugez de la profondeur ! Ne tardez pas, parce que je constate que cette chienne est en chaleur. Elle mouille comme si elle venait de rencontrer un mâle.

Effectivement, un liquide clair commence à suinter du vagin. Je suis maintenant certain de l’excitation d’Olenka. Après avoir refermé le spéculum, Katz le retire sans attendre. Il essuie avec un torchon la cyprine qui se fait plus abondante et s’adresse à son assistante :

– Noémie, je te laisse le soin d’inspecter l’autre orifice !

Puis se tournant vers moi :

– Noémie possède de merveilleux doigts de fée, Alex, vous allez voir.

Je regarde la petite brune enfiler des gants son tour. Je n’avais pas remarqué ses petites mains auparavant. Elle s’approche de l’arrière train d’Olenka, toujours impassible dans sa position de chienne en examen. L’assistante écarte les globes fessiers, et marque un temps d’arrêt comme pour repérer la géographie du terrain. Après quelques instants de réflexion, Noémie décolle sa main droite de l’hémisphère charnu et pointe en avant deux doigts qu’elle enfonce dans l’anneau brun qui lui fait face. Elle répond sèchement au bref sursaut d’Olenka :

– Ne bouge pas, ou je t’attache !

Ce ne sera pas la peine, me dis-je en moi-même. L’effet de surprise passé, Olenka va se laisser ausculter docilement.

Je ne me suis pas trompé. Ma nouvelle compagne reste immobile. Je lis seulement sur son visage une légère souffrance qu’elle traduit par des grimaces. Ce n’est pas surprenant, Noémie sonde sans ménagement l’intérieur du cul. Je ne m’étais pas aperçu qu’elle avait enfourné deux doigts supplémentaires. Seul le pouce est resté dehors. Tout en poursuivant sa fouille, l’assistante nous livre ses commentaires :

– C’est un bel orifice culier ! Plus large et plus profond que la moyenne. En tous les cas, pas de souci, les muscles des sphincters sont fermes et puissants, et à l’intérieur pas de lésion, les parois sont bien lisses.

– Très bien, conclut Katz, en un mot, elle est en parfaite santé. Bon, Alex, nous allons laisser Noémie terminer l’examen pendant que vous m’expliquerez en détail les choix que vous avez retenus.

Nous retournons nous asseoir à son bureau. Katz reprend sa fiche et m’interroge :

– D’abord, pour les piercings, vous avez réfléchi ? Seins, nombril, sexe ?

– Pour l’instant je souhaite que l’on se limite au sexe. Pour la poitrine, j’ai toujours en tête l’idée dont je vous ai fait part.

– Oui, oui, dit Katz, j’ai commencé à étudier le problème. Je pense avoir une solution, mais je dois vérifier deux trois trucs. Je pourrai vous proposer quelque chose la semaine prochaine. Bon alors ce piercing : lèvres vaginales ? clitoris ?

Je sais qu’Olenka nous entend. Je prends plaisir à mon tour en l’imaginant découvrir au fil de la conversation, ce qui l’attend. Je réponds à Katz en parlant fort :

– Ce sera au bout des lèvres. Je veux pouvoir lui accrocher des poids suffisamment lourds pour lui allonger la vulve. Quant à la pose, pas d’anesthésie, bien sûr ! Je veux qu’elle vive son infibulation en direct. Et pour les anneaux, elle les portera en permanence, alors, pas de modèles amovibles, mais de grosses boucles soudées. Définitivement !

– Très excitant, commente Katz. Mais pendant une semaine, elle aura des bijoux provisoires, le temps de la cicatrisation. Bon ! Pour le reste : l’épilation définitive au laser, il faudra aussi attendre que les poils repoussent, sinon ça ne marche pas. Alors pas de rasage pendant quelque temps. Et pour la réduction de tarif ?

– C’est d’accord, Frantz ! Je n’ai rien dit à Olenka, mais elle sait qu’elle doit absolument tout accepter !

Je viens d’élever la voix pour être sûr qu’elle a bien entendu. Je tourne la tête dans sa direction. Elle est toujours installée sur la table. Noémie a terminé son inspection. Je peux donc contempler tout à loisir le corps somptueux de ma chienne exposée sur son plateau. Sa position de profil, un peu de dos, ne me permet pas de saisir l’expression de son visage. Dommage, j’aurais pourtant aimé connaître sa réaction suite à ma dernière phrase. Olenka ne sait pas que le Docteur Katz m’a proposé vingt pour cent de rabais sur le prix de sa prestation, en échange d’un petit plaisir : sodomiser Olenka dans sa clinique, sur sa table d’opération. J’ai tout de suite accepté, certain de l’avilissement et du bonheur que cette pénétration occasionnera à ma compagne.

Encore quelques échanges sur le programme qui va suivre et je prends congé du Docteur Katz et de son assistante. Le vétérinaire me raccompagne à la porte :

– Vous venez la récupérer dans vingt-quatre heures, comme convenu. Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien. Au revoir Alex, à demain !

Je monte dans ma voiture et je démarre. Volontairement, j’ai ignoré Olenka en quittant la clinique. Je pense qu’elle en souffre. Mais c’est aussi ce qu’elle recherche. LIRE LA SUITE

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