Laure – Première soumission 2

Chap. 2. Vendredi (2ème partie)
lundi 22 octobre 2012
par  Luke
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Pierre était un peu anxieux des réactions de sa femme à ses instructions écrites. Il avait interprété certains signaux comme une attente pour franchir un pas mais confondait-il ses envies et les envies cachées de sa femme ? Quand son téléphone avait bipé en début d’après-midi, Pierre avait lu le message de sa femme avec un plaisir non dissimulé :

"Votre soumise vous attend selon vos instructions, impatiente de vous servir"

Soulagé d’avoir bien discerné les attentes et les fantasmes de sa femme, il pensa :

"Enfin, elle saute le pas. La petite bourgeoise BCBG se décide et elle apprend vite, à ce que je vois. Bon, elle ne sait pas tout à fait dans quoi elle s’aventure mais elle a osé. Je suis fier d’elle. Il va falloir être patient, ne pas brûler les étapes pour qu’elle ne renonce pas en cours de route et qu’elle continue nos expériences mutuelles, moi, de son abandon, et elle, de sa soumission."

Le moment de partir du bureau lui sembla soudain lointain et il lui tarda d’être à 17 heures.

Ces derniers jours déjà, il avait fait quelques achats pour avoir tous les accessoires utiles à la transformation de sa femme en femelle soumise.

Cordes fines, bracelets, mousquetons, matériel de suspension, pinces à linge de différentes formes, différents godes et plugs, vibromasseur, cravache, martinets.

Il n’avait pas osé le fouet ni la cane, pensant que c’était sans doute trop tôt car il ne connaissait pas suffisamment la résistance à la douleur de sa femme, de sa future soumise.
Tout cela l’attendait rangé, soigneusement dissimulé dans un coin du garage, là où il savait qu’elle ne risquerait pas de l’y trouver.

Il n’avait jamais osé aller trop loin car elle était un peu coincée dans ses attitudes sexuelles. Quelques tentatives, mais souvent, il avait renoncé, trop souvent à son goût, devant les refus de sa femme. Mais là, on y était. Elle lui donnait une sorte d’autorisation de jouer avec elle, presque sans limites.

Enfin 17 heures arrivèrent, la semaine était finie, le week-end commençait.

Il reprit sa voiture au parking et se dirigea vers leur domicile.

Il voulait la surprendre, alors il se gara un peu plus loin dans la rue et passant par derrière la maison, il poussa sans bruit la porte et regarda sa femme, non sa soumise Laure. Elle avait suivit toutes ses instructions et l’attendait patiemment, nue et si désirable.

Résistant à l’envie d’aller la toucher, il resta, un long moment, à contempler le spectacle qu’elle lui offrait. "Elle est magnifique comme çà." pensa-t-il.

Depuis combien de temps, suis-je là, dans cette posture : dix minutes, un quart d’heure, une heure ? J’ai perdu la notion du temps depuis un bon moment.
Surtout ne pas bouger. Garder la pose : reins cambrés, cuisses ouvertes, bouche entre-ouverte, les seins en avant.
L’attente me semble interminable, je commence à ne plus sentir ses bras.

Il resta cinq bonnes minutes à détailler du regard ses formes si généreusement offertes. S’attardant sur sa chute de reins, ses seins provocants délicieusement poussés en avant, son ventre plat, son sexe qui était visible bien que caché derrière sa toison brune. Tiens, mais on dirait qu’elle luit, cette toison. Il sourit "Excitée, la petite ?". Tout à l’heure, il vérifierait. Il avait tout son temps.

Sans bruit, il s’approche d’elle, lui caresse d’un doigt les lèvres ouvertes. Elle sursaute à ce contact. Tout son corps se tend comme si une décharge électrique l’avait touchée.

Je ne l’ai pas entendu arriver. Depuis combien de temps est-il là ?
Pas un mot n’est prononcé, on entend que sa respiration à elle qui s’est accélérée et devient courte sous l’angoisse. Une main la touche, est-ce lui ? Ce silence est effrayant, pourquoi ne dit-il rien ?
Ses seins sont doucement caressés l’un après l’autre, ses tétons sont agacés, légèrement pincés par les doigts de cet inconnu. Des mains d’homme, c’est sûr. Elle se tord un peu pour échapper à cette main qui la pince. Une tape sèche sur le sein droit la rappelle à l’ordre et elle reprend immédiatement sa position. Ce n’est pas vraiment douloureux mais le message est clair. On ne bouge pas.
Deux doigts fouillent son sexe et pénètrent son intimité, elle se sent humiliée car elle sait qu’elle se met à mouiller abondamment. L’inconnu va la savoir excitée comme pas possible.
Malgré elle, elle se tord. A nouveau une tape sèche, plus appuyée, sur l’autre sein. Là, çà fait plus mal, elle réprime un gémissement. Elle reprend aussitôt sa position et se laisse faire.
Elle se sent impuissante, ses yeux se remplissent de larmes. Mais elle reste le dos bien droit. Elle sait que sa soumission ne lui sera pas facile mais elle l’a accepté alors elle résiste à la tentation de tout arrêter. Si c’est ce que son Maître veut alors elle le désire aussi.
Tout à coup, les caresses s’arrêtent. Elle se sent frustrée. Un profond sentiment de honte l’envahit. Un inconnu la pelote et elle jouit au lieu de se révolter. Elle se met à sangloter doucement.

Elle ne m’a pas reconnu. "Merveilleux, jusqu’où l’amour d’une femme peut aller." se dit-il.

Ses épaules et ses seins bougent doucement au rythme de ses sanglots. Il a envie de la prendre dans ses bras pour la consoler mais il résiste, il faut qu’elle en passe par là dans son apprentissage de soumise.

Il se sent très excité par la vue que Maud lui donne en pensant à tout ce qu’il va pouvoir lui demander de faire ces prochains jours.

Il se relève doucement, il attend qu’elle se détende. Sans bruit, il va vers la porte et la ferme un peu fort. Le bruit la fait sursauter.

"Qui était-ce ? Pourquoi était-il parti ? Était-il vraiment parti ? Ces pensées l’assaillaient et restaient sans réponse. L’attente se prolongeait, lancinante, elle recommençait à avoir mal au dos et aux bras.

Pourquoi m’a-t-il imposé cette épreuve, cette humiliation ? M’offrir à un inconnu, quelle honte pour moi."

Saisissant son appareil numérique, tournant sans bruit autour d’elle, il prend des photos d’elle. De près, plein cadre, encore de près, plus près, pour mieux photographier ses seins, sa chatte que l’on voit cachée par sa toison, ses fesses rebondies.

Elle est tellement belle comme çà. Il me faut garder un souvenir de ses premiers émois de soumise.

Elle n’a pas réagi à la prise de photos ou bien comme mon appareil est très silencieux, n’a-t-elle rien entendu ?

Au bout de cinq bonnes minutes, pendant lesquelles elle n’avait presque pas bougé, il décida de mettre fin à ses interrogations qu’il devinait sans peine aux larmes qui coulait sur son beau visage derrière le foulard. Elle avait honte mais elle résistait. "Courageuse, la petite" se dit-il.

Il ressortit sans bruit pour aller chercher sa caisse d’accessoires, puis ouvrit la porte et la referma comme il le faisait en rentrant chez lui, tous les soirs. Un bruit bien audible mais pas trop fort.

A nouveau, le corps de Maud se raidit et se tendit. Il la sentait aux aguets. Du coup, elle ne sanglotait plus.
Il s’approcha très doucement d’elle et lui murmura à l’oreille : "Bonjour Laure".

Cà y est, c’est lui. Les mots fatidiques sont prononcés. Mais alors qui était l’autre ?

Rassurée qu’il soit enfin là, elle allait répondre à ce salut quand il lui ferma la bouche en l’embrassant tendrement. Elle fondit et lui rendit son baiser avec passion, ses lèvres toutes molles, cherchant sa langue. Il s’arrêta et se redressa.

La bouche de Laure continuait à chercher ses lèvres. Ne trouvant que le vide devant elle, très vite, elle se ressaisit et dit "Bonjour Maitre".

Il la laissa mijoter un peu et lui ordonna d’un ton sec "Debout". Surprise par le ton inhabituel pour elle, elle se dépêcha d’obéir et se redressa très vite et se posta comme elle l’avait appris dans l’après-midi.

Il lui caressa lentement tout son corps en insistant sur les fesses et les seins. Il lui pinça les tétons un peu plus fort que l’inconnu ne les lui avait pincés tout à l’heure. Elle gémit sous la douleur et se tordit un peu pour échapper à cette main qui lui faisait mal.

L’ordre claqua immédiatement. "On se tait et on garde la position". Elle se redressa très vite. "Les jambes plus écartées, encore plus, vite". Toujours le même ton dur. Elle écarta un peu plus les cuisses.

Il se mit à la fouiller, triturant son sexe avec un doigt, avec deux, puis avec trois doigts. Il lui faisait mal, il le savait, mais c’était exprès pour la faire se sentir vulnérable, avilie. De l’autre main, il lui caressait un sein en tordant le bout, ne cherchant qu’à l’humilier, pas à la faire jouir. Il lui faisait mal, elle gémissait doucement.

Je suis perdue, je me sens avilie par ces mains qui touchent mon corps, qui me fouillent et à la fois, je ressens comme un plaisir malsain à me sentir maltraitée de la sorte, j’ai une de ces hontes. Je vais me mettre à pleurer, çà y est je pleure.

La voir là, elle si pudique qui lui refusait trop souvent le droit à des attouchements un peu appuyés, subir mes caresses insistantes sans presque broncher et avec délectation semblait-il, c’était un régal dont je ne me privais pas.

Pendant un bon moment, je continuais à caresser, non à peloter sans ménagements son corps de rêve sous toutes les coutures, puis je m’arrêtais brusquement.

Qu’est-ce qui se passe ? D’un seul coup tout s’arrête, que va-t-il me faire ?

Il retira ces doigts tous mouillés de sa chatte et les lui présenta à la bouche.

"Suces, nettoies". Elle ferma les lèvres. "Tu refuses, tu seras punie pour çà, Ouvres la bouche et suces" Elle garda les lèvres serrées.

Elle entendit siffler quelque chose et ressentit presque en même temps le coup sur sa fesse et immédiatement, une douleur fulgurante lui traversa le corps, il venait de la frapper, elle hurla et changea de position pour protéger ses fesses avec les mains. LIRE LA SUITE

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Commentaires

samedi 27 octobre 2012 à 01h54

Je ne peux que vous féliciter pour cet épisode d’une aussi grande qualité que le premier !

Logo de Henic
mardi 23 octobre 2012 à 19h01 - par  Henic

Malgré quelques hésitations de style lors du changement de narrateur, le deuxième épisode est aussi plaisant que le premier. Ce qui est particulièrement agréable est l’adhésion de Laure à ce qui lui arrive.
Vivement le troisième !

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