Vacances sur les traces de Sophie -1-

mardi 1er octobre 2019
par  Sylvain de Perry
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Je m’appelle Carole, ai vingt et un ans, chevelure blond cendré, jamais disciplinée, yeux marron, petit nez droit, bouche trop large à mon goût ( je vous épargne les réflexions des machos à ce sujet), menton volontaire. Je mesure un mètre soixante-dix, poitrine ferme, petits seins mais larges aréoles blondes, fesses rondes, un peu grosses à mon goût mais pas à celui de mes amantes, surtout celles qui, rarement, me donnent la fessée.

C’est après avoir lu le récit de Sophie, Femmes d’avenir sur ce site, que me viens l’envie de connaître l’Italie, en particulier la ville de Pesaro. Ma grande fortune personnelle, après le décès de mes parents trois ans plus tôt, me permet de vivre tranquillement. Je perçois un bon revenu mensuel qui me met à l’abri de tout.
Comme j’adore l’opéra, je décide d’assister à quelques représentations du R. O. F., Rossini Opera Festival, connu dans le monde entier. Semiramide, surtout avec le chef Michele Mariotti, ne me tente pas. Je choisis Demetrio e Polibio, dirigé par Paolo Arrivabeni, programmé le 12 août.
Le Grand Hôtel Vittoria avec ses suites à 1200€ me convient.
Atterrissage le 10 août à 17h25 à l’aéroport Guglielmo Marconi de Bologna avec le vol Air France 1328, récupération d’une Mercédès GLC noire coupée chez Hertz ; à 19h45 je me gare devant l’hôtel où il n’y a pas de place, demande à Lara, la réceptionniste, d’envoyer quelqu’un récupérer mes bagages et de parquer ma voiture.
Après un bain délassant, je m’habille, pantalon léger avec un simple string, sweet-shirt, vu les trente degrés… Je gagne la réception où Lara, qui est en train de passer les consignes au portier de nuit, me demande, en anglais :
- Satisfaite de votre suite, Madame ?
- Parfaite. Je désirerai dîner de poissons, quel restaurant m’indiqueriez-vous ?
- Deux minutes, je termine le passage des consignes et je sors.
- Parfait. Je voudrais juste récupérer ma voiture.
Elle appelle :
- Gianni… (Elle attrape les clés de ma voiture dans mon casier de clé, les tend au jeune garçon qui s’avance) La Mercédès nera della Signora nel garage. (A moi) Il lui faut cinq minutes, le garage est à deux cents mètres.
- Parfait, merci.
Je descends les cinq marches qui mènent à la sortie.
Ma voiture et Lara arrivent presqu’ensembles.
Lara est charmante : brune, cheveux qui tombent jusqu’aux épaules, yeux noirs, nez droit, bouche aux lèvres sensuelles, menton arrondi. Sa poitrine se tient parfaitement pour une femme de plus de quarante ans…
Gianni fait tinter les clés, interrompant ma rêverie :
- Merci ! (Je lui glisse deux euros dans la main)
- Grazie, Signora.
Il s’échappe. Lara, un peu plus petite que moi, me dit :
- Madame rêve ?
A mi-voix, insiste :
- A quoi ?
J’éclate de rire :
- Une idée peut-être ?
- Restaurant ?
- Si vous en connaissez un bon, dîtes-le moi. Je vais même vous proposer d’y dîner avec moi, si vous êtes libre. Je vous invite.
Pour toute réponse, Lara ouvre la portière passager, s’installe.
Surprise, je réagis avec retard, contourne la voiture, prends place derrière le volant, demande :
- Parles-tu français ?
- Of course ! Qu’est-ce que tu crois ? Ton regard ne m’a pas surprise. (Lara, sans façon, pose sa main sur ma cuisse).
La voix enrouée je demande :
- Où allons-nous ?
- Je te guide.
Son français avec un léger accent m’amuse.
Suivant ses indications, j’emprunte la Strada delle Marche en direction de Fano.
Accaparée par la conduite, je reste coite quand, une claque sur ma cuisse, me fait freiner. Lara constate :
- Tu comprends vite. Dans deux cents mètres, sur la droite, il y a un parking. Tu t’y gares.

Nous franchissons la porte d’entrée du restaurant Voglia di Mare (ne vous fiez pas à internet où figure toujours l’adresse du centre-ville).
Antipasti di mare, pasta al sugo di pesce, pesce forno o griglia… tout y est succulent.
Pendant le repas, en français, nous nous sommes parlé, parfois franchement, parfois plus discrètement.
Quand nous sommes de retour, assises dans la voiture, Lara profite qu’il n’y a aucun véhicule proche, m’enlace par le cou. Nos lèvres, comme si elles n’attendaient que cela, se joignent, nos langues se mêlent en un baiser ardent.
Lara glisse une main sous mon sweet-shirt, pince mon mamelon gauche saillant, avale mon cri alors que je tente de retirer sa main.


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Commentaires

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mardi 1er octobre 2019 à 19h25 - par  Henic

Voilà un début rondement mené !