Journal Intime (3)

Pris par nos mâles respectifs
samedi 8 août 2009
par  calingiton
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Mais Etienne voyait les choses tout autrement. J’ai tout de suite senti que c’était lui le dominant dans leur couple. Il me demanda de sodomiser Joyce. En même temps, lui m’enculerait. Obéissante, Joyce s’exécuta de suite, en me retournant face à elle, pour me rouler elle aussi un long patin, et m’appelant son petit garçon, comme si j’étais son fils. Cela devait l’exciter encore plus de commettre un inceste. Je ne voulus surtout pas la contrarier. Au contraire, je lui répondis en l’appelant déjà maman, pour la rendre encore plus folle de désir. Cela marcha, car son regard sur moi se transforma. Un rictus de démente déforma son visage, comme si elle était possédée tout d’un coup par le sexe. Elle me saisit alors par les épaules, et releva sa cuisse pour l’entourer autour de ma taille. Pour s’aider, elle se mit la pointe de son autre pied. Puis elle s’empala sur ma bite, en écartant la ficelle de son micro string au passage. Je fus surpris qu’elle puisse s’enfiler aussi vite sur ma queue assez grosse quand même pour mon corps resté gracile. Etienne me dit alors qu’il réclamait tout le temps que sa femme ait son anus enduit de gel lubrifiant pour qu’elle puisse se faire prendre à tout moment. Elle aimait en tout cas ça, cette grosse salope, en s’agitant comme une dingue sur ma queue, ses mains agrippées à mes épaules, ses gros nichons flasques mais bien dressés écrasant ma poitrine aux pectoraux joliment dessinés. Ses longs dreadlocks où elle avait accroché au bout des perles de couleur, s’agitèrent dans tous les sens.
Pendant ce temps là Etienne me huila le cul à pleine main, pour m’enfiler dans la foulée sa bite dans mon orifice étroit. Je sentais son souffle chaud sur mon visage quand il plaça sont gland contre mon petit œillet plissé. Je me crispai, car j’étais encore jeune, et mon trou bien plus étroit que celui de Joyce. Je me cambrai au maximum, en poussant mon cul en arrière comme si je voulais chier, de manière à lui faciliter l’introduction. Je ne pus m’empêcher de pousser un long râle lorsque son gland, puis son membre s’introduisit dans mon orifice exigu. Joyce, ma nouvelle maman, me prit alors le visage pour le lécher et l’embrasser avidement en m’appelant son petit poussin adoré, tout en continuant à agiter son derrière sur ma bite.

Sultan, quant à lui, courrait autour de nous en sautant, comme s’il était jaloux de ne pas participer à la fête. C’est alors, sur l’invitation d’Etienne, que Joyce, toujours aussi soumise à son mari, saisit son chien par le collier pour le placer derrière elle, l’invitant, je le compris de suite après, à ce qu’il me remplace dans son cul. Le doberman devina de suite ce qu’attendait sa maîtresse, et dés qu’elle eut quitté ma bite, pour se mettre à quatre pattes dans le sable, comme une femelle, Sultan grimpa sur sa maîtresse, ses deux grosses pattes sur ses épaules. Je compris, en sentant le visage de Joyce se déformer dans un atroce rictus que son chien l’avait enculée comme il l’aurait fait avec sa femelle. Elle se laissa alors tomber à terre, le front dans le sable, et je découvris effaré Sultan entrain de la limer, langue pendante au dessus d’elle. Il devait prendre son pied le salaud !

C’est alors qu’Etienne, choisit de se retirer de mon cul. Il voulait maintenant que ce soit moi qui l’encule. Il se mit dans la position de sa femme, rein cambré pour m’exposer son cul que je trouvais pas mal pour un mec de son âge. Bien bronzé, uniformément. Il n’avait pas oublié d’exposer aussi, comme il convenait, son entre fesses au soleil ou aux UV. En plus il n’avait pas un seul poil autour de son trou, et comme sa femme, il s’était abondamment huilé son orifice. Peut être qu’ils étaient partis pour une après midi de cul tous les deux en forêt avec leur chien enculeur, avant de se décider de m’enlever sur la route. Pendant que Joyce à côté de moi grognait comme une folle sous les assauts de son chien, je me plaçais derrière Etienne, pour lui présenter ma bite toute dure contre son trou palpitant de désir. Il m’hurla de lui défoncer le cul. Je le pris au mot, en lui enfilant ma bite d’un coup, bien à fond. Il se raidit, en poussant un long gémissement. Je lui labourai le cul comme il voulait, faisant claquer à chaque coup de boutoir mes cuisses contre ses fesses. J’explosai en lui assez vite, dans un long flot de sperme ininterrompu.

Je ne me retirai pas de suite de lui, car je sentais bien qu’il aimait être posséder ce vieux vicelard qui pourrait avoir l’âge de mon père. Je n’avais que 20 ans après tout, et lui, bien que pas mal conservé, 50 ans bien tassés. Je ne pus m’empêcher de jeter un regard sur Sultan grimpé sur sa maitresse à quatre pattes. Il avait cessé de s’agiter en elle, il avait du lui aussi giclé dans son gros cul. Mais il ne semblait pas vouloir se retirer. Je compris qu’il devait être bloqué en elle. Markus m’avait dit, en me parlant de la zoophilie, que la bite des chiens grossissait et qu’elle pouvait rester soudée dans le trou de la femelle. C’est ce qui devait arriver là, avec Joyce. Et nous n’avions pas un seau d’eau glacé pour les dé-souder.

Mais Etienne se fichait pas mal de laisser sa femme, tellement accaparé par son petit giton que j’étais devenu entre ses mains avides. Il me repoussa alors, pour se retourner et toujours à quatre pattes, engloutir ma bite dans sa bouche gourmande. Il me suça et me lécha la bite, les couilles lisses et douces, jusqu’à ce qu’il m’ait tout bien nettoyé. Je ne sais pas alors ce qui me prit de le saisir par ses cheveux grisonnants pour le forcer brutalement à tout avaler dans sa bouche. Je regrettai immédiatement mon geste. Je n’aimais pas du tout cette situation où je lui donnais l’impression de le dominer. Je n’étais pas moi ! Moi qui préfère de loin jouer les petits slaves depuis que je fréquente des vieux. Je me retirai alors de sa bouche, et croisai son regard, surpris par mon attitude.
Il comprit de suite ce que je ressentais, et se releva, pour me laisser à terre à ses pieds. Je ne sais pas s’il était déçu de mon comportement, ou tout simplement s’il voulait reprendre la situation en main, après ce moment d’égarement de ma part. En tout cas son attitude fut celle que j’attendais de lui. Il m’insulta, en me traitant de petite pute, pour me contraindre à lui tailler une pipe. Désireux de lui montrer de suite ma très grande docilité, je me jetai sur sa bite, gardant mes mains au sol, comme un chien, avalant sa pitance. J’engloutis sa queue tendue, la mâchoire distendue vu l’épaisseur de son engin. Je voulais de suite me faire pardonner par mon nouveau Maître.

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