Un we à la campagne -1-

mercredi 11 novembre 2015
par  jacques_soum
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Une météo qui annonce un beau samedi de printemps. Maîtresse prend son téléphone et appelle Amie qui habite à une cinquantaine de kilomètres de chez nous, à la campagne :
« Si tu es libre ce WE, je vais profiter de ton invitation permanente à nous accueillir… »
Je n’entends pas la réponse mais la suite de la conversation m’indique que nous allons partir en WE puisque Maîtresse reprend :
« Ne t’occupe de rien, J. fera les courses et la cuisine pendant que nous papoterons et nous promènerons. »
Une répartie suit et Maîtresse conclut avant de raccrocher :
« Laisse tomber le ménage, contentons-nous d’un WE à la bonne franquette et je veillerai à laisser ta maison en parfait état, une sorte de loyer pour ton hébergement. »
Maîtresse se retourne vers moi :
« Tu as compris ce que tu as à faire dans l’immédiat ? Conçois deux menus succulents et légers, prends à la maison ce dont tu auras besoin et occupe toi des courses complémentaires. N’oublie pas avant de partir de passer ton collier électrique –que tu caches pour l’instant sous un col roulé- et de préparer ton couchage ! »
Une heure plus tard, après que j’aie effectué plusieurs portages vers le garage, nous sommes sur le départ.
« Tu seras à mon, à notre service pendant ces deux jours et je te veux irréprochable. » m’annonce Maîtresse qui poursuit « Pour te mettre en condition optimale, je vais prendre le volant et tu va rentrer dans ta caisse de transport. Cette petite contrainte humiliante te permettra de te préparer aux tâches qui t’attendent et contribuera sans doute à éclaircir ta situation dès notre arrivée. »
Je me glisse difficilement dans ma caisse et la voiture démarre.
Voyager ainsi ne constitue nullement une sinécure, ni au plan physique (exiguïté de la caisse, coudes et genoux glissants dans les virages, position et articulations douloureuses), ni au plan moral (animalisation évidente, crainte d’un accident et de ma découverte encagé, évidence d’un coming-out prochain et imposé).
La voiture s’arrête enfin devant la villa d’Amie. Maîtresse descend et me libère. Je peine à me redresser, perclus de douleurs. Amie vient à notre rencontre, embrasse Maîtresse puis J. en lui demandant s’il est souffrant. Maîtresse prend la parole : « Son voyage a été inconfortable. Je t’expliquerai plus tard ». Puis se tournant vers moi, elle ajoute : « Commence à débarrasser le coffre, range dans la cuisine ce qui doit l’être et monte mon sac dans ma chambre ».
Je m’exécute sans un mot.
Amie et Maîtresse discutent, évoquant les enfants, les amis, les vacances prévues. Puis elles décident d’aller se promener.
« A quelle heure dînons-nous ? » s’enquiert Maîtresse.
« Prenons l’apéro à 19h30 ! » répond Amie.
Maîtresse se tourne vers J. : « Que tout soit prêt pour notre retour, et tu disposes de suffisamment de temps pour ranger la cuisine et la nettoyer de fond en comble avant de préparer notre repas. Tu dresseras une table pour deux personnes ». Amie s’étonne « deux personnes, mais… ». Maîtresse sourit et la coupe : « deux personnes, je te réserve une surprise ! ».
Amie appelle sa petite chienne et les voilà parties pour une marche dans la campagne environnante. Je regarde ma montre. Quinze heures, je dispose donc d’environ quatre heures. D’abord débarrasser le lave-vaisselle en hésitant sur les emplacements de la vaisselle retirée, puis donner un coup de balai et passer la serpillère. Il est temps de passer à la préparation du dîner : quelques tapas pour accompagner l’apéritif, une salade d’agrumes aux fruits de mer, une entrecôte à la bordelaise servie avec des brocolis et quelques rates sautés, un dessert glacé. Une vaisselle intermédiaire, mettre la table pour deux couverts. Il est presque 19h30. Je dispose les tapas sur la table du salon et débouche une bouteille de Grave.
Les deux femmes reviennent de leur promenade à l’heure dite. Maîtresse me demande d’aller lui chercher des sandales pour reposer ses pieds. Elle propose que je rende le même service à Amie qui acquiesce. Je m’empresse d’obtempérer. Elles prennent place au salon, et je sers deux verres de vin. « Tu ne prends rien ? » s’étonne Amie. Je ne sais que répondre même si un verre de vin me plairait bien. Maitresse prend la parole : « Il ne boit rien et tu l’as compris, il ne mangera pas avec nous. Il va nous servir pendant tout le WE et tu va découvrir comment notre couple fonctionne depuis quelques années. J. ôte ton col roulé. » J’obéis. « Tu vois le collier qu’il porte ? C’est le symbole de son statut. Il est mon chien servile que je dirige –voire corrige- grâce à cette télécommande. »
« Super » s’exclame Amie « il est donc bien loin le temps où J, sûr de lui et de son charme, semblait tout diriger et multipliait les aventures ! Je vois que vous avez bien évolué, que tu as compris, comme moi, que l’homme devait servir la femme et non l’inverse. Mais toi tu as mis en œuvre cette évidence. Moi, je n’en ai que caressé l’idée, par exemple en me faisant prêter par J. un livre de Jeanne de Berg. D’ailleurs qu’il possède un tel ouvrage dans sa bibliothèque aurait du me mettre la puce à l’oreille ! »
« Le renversement s’est fait progressivement » répond Maîtresse « et pour être franche, il était largement demandeur et initialement, moi un peu rétive avant de comprendre que non seulement ma prise de pouvoir permettrait de sauver notre couple mais qu’elle présentait bien des avantages pour mon bien-être et j’ose te l’avouer pour l’aboutissement de ma sexualité. Mais nous aurons l’occasion de développer tout cela pendant le repas ». Puis se tournant vers moi : « Tu commences le service. Après chaque plat, retour à la cuisine. Si tu n’as rien de spécial à faire, tu te mets à genoux, nez contre le mur. Si nous avons besoin de toi, une décharge électrique te le signalera. »
Je m’empresse de disposer sur la table les assiettes de salade, de couper un peu de pain et de remplir à nouveau les verres de vin blanc. Retour en cuisine, vite déboucher une bouteille de haut-médoc, réchauffer les brocolis avec une noix de beurre, faire sauter les rates, mettre à température le grill pour les entrecôtes. Quelques secondes au coin, à genoux. Retour devant les fourneaux pour surveiller la cuisson. Un choc électrique sur mon cou, je me précipite dans la salle à manger. Les assiettes et les verres sont vides, je demande à ces Dames si elles souhaitent être resservies en salade ou en vin. Elles refusent, se réservant pour la suite. Je dessers, me précipite disposer les entrecôtes sur le grill, commence la présentation des assiettes, retourne la viande qu’elles souhaitent bleue, les retire du feu et finis la présentation. Je peux servir le plat principal et proposer le vin censé l’accompagner. Je me retire, commence la vaisselle, nettoie la cuisinière, sors le dessert du congélateur. Une pause… A genoux, au coin. Un choc électrique, course vers la salle à manger, ces Dames manque de pain et voudraient voir leur verre plein. Une pause… A genoux au coin. Des brides de conversation me parviennent, la soumission semble le thème central puisque j’entends éducation, punition, progrès, contrôle total,… La honte me submerge mais elle cohabite avec la peur de la diffusion de mon statut parmi toutes nos relations mais surtout avec le plaisir de satisfaire les vœux de Maîtresse –et les miens- : avouer être son domestique soumis et vivre cette relation en pleine lumière. Un choc électrique, je me précipite vers ces Dames. Desservir, passer rapidement l’aspirateur de table et proposer le dessert. Poursuivre la vaisselle, commencer à l’essuyer et la ranger, un coup de serpillière sur le sol et je me positionne derrière la chaise de ma Maîtresse, attendant qu’elle m’octroie la permission de parler.
« Que veux-tu ? »
« Désirez-vous un café ou une infusion ? »
Elles passent commande. Comme je vais préparer les infusions, Maîtresse me retient : « Tu prends un saladier, tu mélanges dedans les restes de salade, de brocolis et de pommes de terre, et tu me manges cette mixture rapidement en l’arrosant d’eau fraiche. Tu finis de nettoyer le cuisine, tu apportes les infusions et tu te couches à nos pieds ». Mes missions remplies, je me glisse sous la table, les pieds de Maîtresse puis ceux d’Amie se posent sur mon corps, se présentant parfois devant ma bouche qui s’empresse de les honorer. Le bavardage se poursuit et je me laisser bercer par les mots échangés, heureux de ma soirée, fier de mon obéissance. L’heure de se coucher arrive.
« Va chercher ton couchage » m’ordonne Maîtresse. Je vais à la voiture et revient avec mon panier de chien et mon plaid. »
En me voyant revenir ainsi chargé et devant l’étonnement d’Amie, Maîtresse explique : « Quand je n’ai pas envie de sa présence dans mon lit, ou quand il est puni, il dort comme un chien, à mes pieds.
« Pourquoi le faire dormir dans ta chambre, ce soir ? Ma chienne se contente du garage ! »
« Tu as raison », répond Maîtresse « il n’y a aucune raison de le mieux traiter que ta chienne. Installe-toi au garage. Seulement, je dois prendre une précaution. Tu sais, Amie, qu’il ne doit en aucun cas se donner du plaisir. Or, je suis certaine qu’il en meure d’avis ce soir, excité par la soirée que nous venons de passer, heureux de sa servitude comme de son humiliation. Que tu saches ce qu’il est, intimement, que tu le voies avec des yeux nouveaux, que tu connaisses ses failles, que tu puisses avoir prise sur lui, le remplit de honte. Honte, humiliation, servitude acceptée et imposée, voilà sa quête et son nirvana. Donc il dormira avec ta chienne, mais il passera avant de se coucher sa ceinture de chasteté que je cadenasserai pour la nuit. »
Puis s’adressant à moi : « Allez, exécution ! À la niche ! Quand tu te lèves, une simple Ricoré te suffira, puis prépare la table pour le petit-déjeuner, nettoie le salon et la salle à manger. Tu seras prévenu de mon réveil par ton collier : eau chaude et tartines grillées. File ! »
Ma nuit ne fut pas merveilleuse. L’exigüité de la couche, l’étroitesse du plaid, les relents de diesel, les amabilités de la chienne me maintinrent longtemps éveillé. Les érections nocturnes durement comprimées par la ceinture eurent le même effet. Sans parler des images qui défilaient dans mon esprit, celles d’un soumis que sa Maîtresse avait décidé de dévoiler à Amie, à la fois enthousiasmé par l’aventure et à la fois inquiet et excité des développements futurs. A cinq heure du matin, je décidai de me lever et de suivre à la lettre les injonctions de Maîtresse, me contentant d’abord comme petit-déjeuner d’un simple bol de Ricoré. Je vaquai ensuite, bonniche heureuse, aux tâches ménagères, veillant à les remplir du mieux possible pour montrer mon dévouement à ma Maîtresse. Lorsque, vers huit heure trente, des impulsions électriques se manifestèrent, j’étais prêt à accueillir Maîtresse et Amie : eau chaude, tartines grillées, confiture, beurre et jus d’orange les attendaient. Je les servais puis me retirais, attendant les ordres pour la matinée.
Je fus appelé à neuf heure.
« Nous avons décidé d’une balade jusqu’à 12h30. Tu débarrasses le petit-déjeuner, tu ranges tout et fais les lits. Par pure bonté, je te laisse quartier libre jusqu’à notre retour ou du moins débrouille toi pour que le barbecue soit allumé et l’apéritif prêt à être servi. Va faire un tour de vélo. »
Les rangements effectués, un circuit en vélo de 65km, à fond pour profiter du beau temps dont j’avais été privé le jour précédent. Même en selle, je ne pouvais que penser à mon statut, collier et ceinture de chasteté me gênant dans l’effort sans oublier la gestion du temps imparti à respecter. A midi, retour chez Amie. Cagette en miettes, papier, charbon de bois, une allumette, ouf ! Le BC part sur les chapeaux de roue. Mettre la table pour deux sur le salon de jardin, préparer une salade –tomates de Crimée, avocats, asperges et petite vinaigrette-, vider le lave-vaisselle. Midi et demie, je débouche une bouteille de rosé de la cave de Saint Ysan et place quelques sardines sur la grille. Ces Dames entrent, s’installent en continuant à papoter : je leurs sers un verre de vin, retire les sardines et les présente pour accompagner l’apéritif. Maîtresse me sourit :
« Mon mari soumis s’est bien comporté ce WE ! Qu’en penses-tu Amie ? N’est ce pas agréable de se faire servir et de ne pas avoir de mâle dans nos pattes ? », Puis, se tournant vers moi, elle ajoute « avant de servir, prends une douche, au jet dans la cour évidemment, et change toi. Je t’accorde un verre de rosé et le privilège de manger en même temps que nous, mais pas à notre table. »
Je place les magrets sur le BC, veille à ce que la graisse ne s’enflamme pas, me déshabille en ma cachant le mieux possible de Amie, me place sous le jet. Je sursaute sous l’eau glacée, ferme les yeux pour me savonner. Lorsque je les ouvre, Maîtresse et Amie, à deux mètres de moi, me regardent ou plus exactement observent mon pénis recroquevillé par la douche froide et toujours enfermé dans le tube de la ceinture.
« Il est mignon tout plein, comme cela » plaisante Amie « ses dimensions ne dépassent celles d’un gamin de dix ans et je me demande dans ces conditions si la ceinture de chasteté est encore nécessaire. »
« Tu as raison » rétorque Maîtresse « je vais ouvrir le cadenas, mais je commence par une photo de ce minuscule outil ! Quand il ne sera pas sage, je pourrai le ramener à la raison en le menaçant de dévoiler ce charmant tableau à ses anciennes relations qui n’auront aucun doute sur le fait qu’il a totalement changé et pas à son avantage mais entièrement au mien ».
Débarrassé de la ceinture, rougissant d’humiliation, je me vêts rapidement. Il est temps de retourner les magrets, de les aromatiser, de servir la salade et de compléter le niveau des verres. La viande cuite, je la coupe en lamelles et la sers. Quant à moi, sur un petit tabouret, à portée de voix de ces Dames, j’essaie de manger dans une assiette en plastique instable, le demi verre de vin promis dans un gobelet en carton. Au moindre besoin ces Dames, la télécommande me rappelle à mes fonctions : rosé, fromage, tartelettes … tout le service me revient et m’exécute sans rechigner. Une erreur pourtant à signaler : en débarrassant la table, une manipulation hasardeuse débouche sur un incident, la jupe d’Amie est tâchée. Aussitôt, je lui demande de bien vouloir pardonner ma maladresse.
« Que tu t’excuses, quoi de plus normal. Mais insuffisant ! Tu mérites pour le moins une bonne gifle en guise de punition ! Qu’en penses-tu Amie » s’exclame Maîtresse. Amie répond tout sourire :
« Tu as raison. Il faut l’aider à améliorer son service pour parfaire son aptitude de domestique zélé à ton service. »
Maîtresse se tourne vers moi : « C’est Amie qui va te gifler puisque tu l’as offensée, tu allieras ainsi la douleur à l’humiliation. De plus, tu feras dégraisser sa jupe sur ton futur argent de poche et je veux que tu expliques à la gérante de laverie à quel point tu es stupide. Commençons par ta gifle si Amie le souhaite, puis tu ranges et nettoies tout pour que nous puissions rentrer à Lyon avant les embouteillages. »
« J’aimerais autant le gifler juste avant votre départ, si tu le permets » suggère Amie.
Quelques minutes plus tard, une inspection générale de l’appartement validait globalement mon travail, Maîtresse m’imposant seulement de reprendre le nettoyage des cuvettes des toilettes. Je me présentais devant ces Dames.
« A genoux, devant Amie, qu’elle te gifle comme prévu et qu’elle te fasse part de ce que nous avons convenu ce matin » m’indique Maîtresse.
Humblement, au comble de l’humiliation, j’exécute l’ordre de ma Maîtresse et me retrouve aux pieds d’une femme qui prend plaisir à ce retournement de situation. Celui qui parlait, qui organisait, qui avait été le « patron » de notre groupe d’amis, avait montré tout le WE à quel point il était désormais soumis à sa Maîtresse et devait subir, de sa propre main, le châtiment que Maîtresse avait décidé. Un grand sourire accompagna sa main qui, vivement, heurta ma joue.
« Merci de ce WE » déclara-t-elle alors. « J’ai pris bien du plaisir à te voir dans ton rôle de mari soumis et j’envie ta Maîtresse dont la confiance me va droit au cœur. Je sais maintenant comment fonctionne votre couple, j’espère que nous aurons l’occasion de renouveler cette expérience dans cette configuration. Je m’engage bien évidemment à une totale discrétion envers des tiers, seule ta Maîtresse décidera si elle souhaite, pour ton bien comme pour le sien, ouvrir l’éventail des initiés. Pourtant J., tu comprends bien que nos relations ne seront plus ce qu’elles ont été. Je te sais soumis, gynarchique. Aussi tu veilleras, avec l’accord de ta Maîtresse, à me traiter avec tous les égards. Je ne souhaite plus que tu m’embrasses sur les joues pour me saluer, mais que tu t’inclines devant moi pour baiser ma main et ce en toutes circonstances. Ce que je viens de t’expliquer fut en réalité décidé par ta Maîtresse et me paraît judicieux. Par ailleurs, elle est d’accord pour que tu viennes effectuer chez moi des tâches ingrates lorsqu’elle pourra se passer de toi. »
Une nouvelle ère débutait alors que je saluais Amie selon le nouveau mode.
Alors que je me dirigeais vers le coffre pour rejoindre ma caisse, Maîtresse me tendit les clés de la voiture « tu n’as pas bu, tu peux donc être aussi mon chauffeur servile. Prends la bonne habitude de m’ouvrir la portière puis de la refermer une fois que je suis installée ! Allez, en route ! »

A SUIVRE



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