Les pénitences de Marguerite

mardi 8 mars 2005
par  Remy
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Cette série de texte n’est pas de moi et date de 1997. Je l’avais trouvé sur un site situé au Québec. Ce site n’existe plus et je n’ai trouvé ces textes nulle part ailleurs sur le net. Il est dommage que ces textes se perdent.

Chapitre 1

Bonjour mon nom est Marguerite. Aujourd’hui je commence l’écriture de mon livre de chevet dans lequel je vais vous raconter ce qui m’est arrivé dernièrement. Mais d’abord laisser moi vous parler de moi. Je suis une femme de 38 ans mariée depuis 10 ans à un homme que j’aime. Je mesure 5’5’’ et on me dit toujours jolie. Malgré mon âge mes gros seins lourds aux aréole foncées et mes fesses ont su garder leurs fermeté.

Le travail de mon mari l’amène à voyager beaucoup et c’est justement lors d’un de ces voyages que mon aventure commence. Mon mari devait s’absenter pour une dizaine de mois. Il m’était impossible de le suivre à cause de mon travail. On avait alors décidé de louer la chambre que nous avions au sous—sol de notre maison d’Outremont ceci afin d’avoir quelqu’un pour me tenir compagnie. Le début des classes arrivait et comme nous sommes situés près de l’université de Montréal, on savait qu’il serait facile de trouver quelqu’un ou plutôt quelqu’une puisqu’un commun accord on avait décidé que la chambre serait louée à une étudiante seulement.

On avait placé l’annonce depuis deux jours lorsqu’une jeune fille de 20 ans nommée Julie c’est présentée à la maison. Cette jeune fille avait l’air bien et sérieuse. Elle était à sa dernière année en histoire à l’université et elle cherchait quelque chose de pas trop cher afin d’économiser de l’argent pour pouvoir voyager à la fin de ses études. On c’est plu mutuellement et trois jours plus tard elle aménageait. Six jours plus tard mon mari me quittait. Dans les jours qui suivirent une certaine proximité s’installa entre Julie et moi. Je n’avais jamais été attiré par les femmes mais je dois admettre que je la trouvais plutôt jolie. On partageait la même salle de bain et le même horaire, alors il n’était pas rare qu’on se retrouve toutes les deux nues en même temps. Je me surprenais à la regarder. Elle devait mesurer 5’7’’, les cheveux bruns aux épaules, des beaux yeux verts et sa peau était d’une belle couleur miel. Mais ce qui me frappait le plus c’était ses seins. Ils n’étaient pas très gros, quoi qu’elle n’avait rien à envier aux autres, mais sa taille de guêpe les faisaient très bien ressortir. J’avais moi—même une bonne paire de seins mais les siens sur sa taille menue me fascinaient. Ils étaient assez lourds et avaient à leurs centre de belles grosses aréoles foncées qui ressortait très bien sur sa peau couleur miel. J’étais loin de me douter à ce moment qu’un jour j’aurais à mériter ces seins qui me fascinaient.

C’était un vendredi soir un mois et demi après l’arrivé de Julie, cette dernière était sortie pour la soirée. Je m’ennuyais du sexe de mon mari, alors je m’étais étendue nue sur mon lit et je me masturbais avec un vibrateur que j’avais acheté peu après son départ. Le demi bouteille de vin prise au souper et les nombreux digestifs aidant je me sentais très chaude. Je m’amusais à pénétrer mon vibrateur dans mon sexe chaud de désir tout en étirant mes seins en tirant sur mes mamelons longs et durs. J’osais même m’enculer chose que je n’avais jamais permise à mon mari. J’aimais la sensation de ce vibrateur dans mon anus brûlant de désir. Je m’installais à quatre pattes sur le lit les fesses vers la porte et tout en masturbant mon gros clitoris je m’enculais avec le vibrateur. J’étais justement dans cette position lorsque j’ai soudainement senti une présence dans la chambre. Je me suis retourné et quelle ne fut pas ma honte de voir Julie qui était rentrée plus tôt que prévu

— Julie : alors madame passe une belle soirée

Dans son attitude j’ai tout de suite compris qu’elle avait tout comme moi pris quelques verres. Je me lève sans répondre pour aller passer une robe de chambre frustré de m’être fait surprendre juste avant de jouir

— Julie : ou vas—tu ? Pas question que tu passes une robe de chambre reste à poil et viens vers moi

Je suis outragé par sa demande, mais la boisson aidant et peut—être la frustration de ne pas avoir joui quoiqu’il en soit je me dirige nue vers elle qui est maintenant assise sur le bord du lit

— Julie : couche toi à plat ventre sur mes genoux

et sans attendre ma réaction, elle empoigne un de mes mamelons avec sa main et me tire vers elle. La douleur me surprend

— Marguerite : aille ! tu me fais mal lâche mon sein

Mais Julie plutôt que de répondre à ma requête continue de tirer sur mon sein et me force à me coucher sur ses genoux.

— Julie : on va punir ce beau cul que tu t’amusais à sodomiser. C’est pas une chose qu’une femme de bonne famille doit faire alors tu dois être punie par où tu as péché

Et sans attendre SCHLAAAAKKK Julie frappe mes fesses avec sa main droite. Même mon père ne ma jamais frappé de cette façon et encore moins mon mari.

— Mais arrête tu me fais mal qu’est qui te prend ?

Mais Julie ne m’écoute pas, SCHLAAAKKK, SCHLAAAKKK elle frappe fort mes fesses qui commencent à rougir. Je crie de douleur, les fesses me brûlent mais une chaleur bizarre commence à m’envahir. Je sens mes mamelons toujours durs de plaisir frotter sur le pantalon de Julie. Cette sensation m’excite, je sens ma chatte qui mouille de plaisir. J’ai honte de l’admettre mais si Julie continue je vais jouir dans cette position. Je me surprends à soulever les fesses afin de lui faciliter la tâche mais sans avertissement elle arrête de frapper.

— Je crois que madame est assez punie. Tes fesses sont maintenant d’un beau rouge vif. Ça t’apprendra à t’enculer comme une vrai salope. Allez lève toi je vais me coucher je suis fatiguée.

Je me lève et regarde Julie s’en aller sans jeter un regard en arrière. Le tout n’a pas duré plus de dix minutes et si ce n’était pas de mes fesses qui me font souffrir, on pourrait croire que j’ai rêvé tout ça. Je suis une seconde fois frustrée de ne pas avoir joui. Je regarde mes fesses rouges vifs dans le miroir, je repense à la sensation que m’a procuré cette correction. Jamais quelqu’un a été brusque avec moi, j’aime la sensation que cela m’a procuré. Je prends un mamelon est commence à tirer dessus. Je suis tellement chaude que c’est comme une décharge électrique qui me frappe. J’en peux plus, je me couche sur le lit et enfonce mon vibrateur le plus loin possible dans mon cul rouge de douleur ou de désir je ne sais plus. J’imagine que Julie me surprends de nouveau et qu’elle me corrige. C’est avec cette image en tête que je jouis comme jamais je n’ai joui avant.

Toute la nuit j’ai de la difficulté à dormir. Des images de femmes qui se font dominer se promènent dans ma tête. Je me réveille souvent en sueur chaude de désir, je me masturbe et me rendors après avoir jouis de ces images. Ce n’est qu’aux petites heures du matin que je réussis à dormir un peu d’un sommeil agité. En me réveillant le lendemain matin, je sens mes fesses qui me font encore mal. J’entends Julie qui est dans la cuisine probablement en train de déjeuner. J’ose pas me lever, j’attends qu’elle soit retournée au sous—sol pour enfin aller déjeuner. En arrivant dans la cuisine je remarque un message sur la table. Il y est écrit : "nous nous reverrons petite salope signé : Julie". Je suis encore à me demander ce qu’elle veut dire en espérant même secrètement que ce "reverrons" signifie maintenant lorsque j’entends la porte extérieure se refermer.

Nous sommes samedi et Julie travaille toute la journée alors peut—être ce soir.

Chapitre 2

Malheureusement pour moi la suite de cette histoire ne se produisit pas le soir même ni dans les jours qui suivirent. La vie reprit son cours. Julie et moi on se croisaient à la salle de bain où tous les prétextes étaient bons pour me promener nue devant elle et lui montrer mes fesses qui restèrent rouges quelques jours, mais on échangeait des banalités sans jamais revenir sur ce qui c’était passé. De mon côté je continuais à faire des rêves où la domination revenait souvent. Je dormais mal passant mes nuits à me masturber tant ces rêves me faisaient de l’effet. J’avais honte mais je devais admettre que la correction que m’avait donné Julie m’avait excité au plus haut point . Je rêvais à la suite des événements si suite il y avait.

Le jeudi soir, deux semaines après cette première expérience, j’étais dans ma chambre, je m’étais mise à l’aise portant un déshabillé noir que mon mari m’avait offert il y a quelques années. Ce dernier se composait de deux pièces, un haut qui tombait jusqu’au début des fesses et qui possédait deux ouvertures assez grandes au niveau des aréoles pour permettre de sortir ces dernières ainsi qu’une bonne partie de mes seins et une petite culotte qui ne cachait que l’essentiel. J’aimais porter ce vêtement, j’aimais la sensation du satin sur mes seins lorsque mon mari sortait mes aréoles par les ouvertures et s’amusait à tirer dessus légèrement. Cette image de mon mari m’excita. Je pris mes mamelons entre mes doigts et tira dessus pour revivre cette merveilleuse sensation. Je sentais mes gros mamelons gonflés de plaisir entre mes doigts. Je m’étendis sur le lit, enleva cette petite culotte qui me gênait et me masturba frénétiquement tout en tirant le plus possible sur mes mamelons. Je jouis en laissant échapper des petits cris. Je m’endormit dans cette position.

Le lendemain matin qu’elle ne fut pas ma surprise de trouver sur la table un message de Julie sur lequel on pouvait lire : Viens me rejoindre ce soir à 9 heures. Tu dois porter ce déshabillé que tu avais hier soir et sortir tes gros seins par les ouvertures.

Ainsi Julie m’avait encore une fois vue entrain de me masturber. Cette idée me fit rougir. De plus elle voulait me revoir ce soir. Ma tête se mit à tourner que devais—je faire ? Depuis deux semaines j’espérais que Julie me fasse revivre les sensations qu’elle m’avait fait vivre mais maintenant qu’elle m’invitait j’hésitais. Toute la journée je repensais à cette invitation. Parfois elle m’excitait tellement que je devais me rendre aux toilettes pour me masturber. Par contre, j’étais une fille de bonne famille et ce genre de sexualité n’avait pas sa place dans mon monde. De plus, je devais penser à mon mari. Finalement je fis le chemin du retour résolu de dire à Julie que jamais je n’irais à son rendez—vous. Lorsque je rentrais pas de trace de Julie. J’étais déçu de ne pas pouvoir régler la question sur le champs. Je me mis à l’attendre. Plus l’heure du rendez—vous approchait plus je sentais la tête me tourner. Je repensais à toutes ces images qui avaient tourmenté mes nuits. J’étais engourdi comme dans un rêve. Vers huit heures je me surpris à passer le déshabillé. J’étais entrain de me regarder dans le miroir lorsque j’entendis la porte extérieur s’ouvrir et Julie descendre au sous—sol. Il était huit heures cinquante. La tête me tournait comme une toupie, je sentais la mouille couler de mon con. Je savais que si j’allais la rejoindre ma vie ne serait plus jamais la même. Mais je devais admettre que ma résolution s’envolait pour laisser place à un désir de jouir dans la douleur comme dans mes rêves. C’est la tête lourde et pleine de ces images que je pris un sein dans une main et le sorti le plus que je pouvais par l’ouverture. Je fis la même chose avec l’autre sein et me dirigea vers la porte du sous—sol. Il était huit heures cinquante—huit.

J’ouvris la porte et me mis à descendre les escaliers. Mes seins bondissaient à chaque pas. Je vis Julie qui m’observait et je rougis de honte mais sa vue fit gonfler mes mamelons de désir. Je cachais se désir avec mes mains lorsque Julie me cria

— Enlève tes mains de devant tes gros seins et laisse moi voir ces gros mamelons qui grossissent de plaisir à la penser de ce qu’il va arriver.

J’obéis et continue de descendre ces marches qui font rebondir mes seins. Julie m’attend au bas de l’escalier

— Je savais que tu viendrais petite salope. Hier soir je t’ai vu jouer avec tes gros seins alors ce soir cette partie de ton corps sera punie.

Et sans avertissement elle saisit un mamelon entre ses doigts et me traîne au milieu du sous—sol. La tête me tourne, je sens mon mamelon gonfler entre ses doigts. Je sais maintenant que Julie va pouvoir faire ce qu’elle veut avec moi. Je suis devenu son esclave consentante comme si cela devait être mon destin. Tout ce que je dois faire c’est m’abandonner à elle et souffrir comme le mérite la femme soumise que je suis devenue.

Au centre du sous—sol se trouve une table sur lequel on retrouve divers objets. Une corde à danser, deux cloches, des pinces bizarres, des poids qu’on utilise pour peser des choses et une ceinture de cuire noire. Je me demande comment Julie va utiliser ces instruments la seule chose que je sais c’est qu’ils sont destinés à me faire souffrir. Julie commence par me tendre la corde à danser.

— Allez, saute à la corde comme lorsque tu étais petite fille et surtout arrange toi pour faire bouger ces gros seins qu’on doit punir.

J’exécute son ordre et me met à sauter à la corde. L’image que j’ai de moi me fait honte. à chaque saut mes seins rebondissent d’une façon grotesque et frappent mon déshabillé de satin. Mais la sensation est merveilleuse. Je m’applique à sauter le plus haut possible afin de répondre aux exigences de ma maîtresse. Mais ce petit jeu a vite fait de m’épuiser je sens la fatigue dans mes jambes. Je ralentis le rythme et Julie s’en aperçoit.

— allez plus vite et plus haut fait bouger ces grosses boules que tu caressais hier soir. J’aime les voir rebondir. Ils bougent d’une façon grotesques avec leurs gros mamelons qui pointent d’excitation

Effectivement je m’étais pas rendu compte que cet exercice avait eu pour effet de faire grossir mes mamelons de désir. Jamais je me les avais vu si long et si gros d’excitation. Ils pointaient d’une façon obscène.

— Arrêt. Je crois qu’il est temps de s’occuper de ces gros mamelons qui m’attendent que ça. Mais avant déshabille toi. Allez à poil.

Enfin je peux souffler un peu. M’ayant aucune idée de la suite des événements, je prends tout mon temps pour retirer mon déshabiller et reprendre mon souffle. Je me retrouve nue devant Julie qui d’une main saisit un mamelon et me tire vers elle. Elle prend sur la table une pince bizarre qui ressemble à une étau avec deux vises qui font bouger deux plaquettes de métal. Elle étire mon mamelon le plus qu’elle peut et met ce dernier entre les deux plaques et serre les vises au maximum. La douleur est instantanée mais bonne.

— Ail ça fait mal. Mais Aaaaah ! c’est bon d’avoir mal aux seins

— Attends tes gros seins vont souffrir comme jamais ils ont souffert.

Elle prend mon autre mamelon et met la dernière pince. La pointe de ces derniers est rouge de douleur. à la base de chaque pince on retrouve un anneau. Julie prend un sein, passe une corde dans l’anneau et, à ma grande surprise, attache une cloche à la corde.

— Tiens la cloche devant ton aréole pendant que j’attache l’autre

Je prends la cloche et la tiens pendant que mon autre sein subit le même sort.

Une fois le travail terminé, Julie reprends la cloche que je tiens et joue avec les deux

— Je t’avertis tu vas avoir très mal aux seins dans les minutes qui vont suivre. Si tu le désir je peux tout arrêter ici et te laisser partir ou tu peux rester et souffrir.

Je ne suis pas dans une position pour partir. De plus j’ai déjà accepté mon sort d’esclave. Je me plais à souffrir et intérieurement j’ai hâte à la suite des événements.

— je désire rester et souffrir maîtresse

— Très bien je vois que tu sais à quoi t’attendre. à partir de maintenant tu es mon esclave et tu dois m’appeler, comme tu viens de le dire si bien, Maîtresse.

Et sans attendre Julie lâche les deux cloches qu’elle tenait toujours. La douleur est vive. Ces cloches doivent peser au moins 500 gr chacune. Mes seins sont étirés d’une façon incroyable. Je hurle de douleur. J’ai les yeux plein d’eau tellement la douleur est insoutenable.

— Allez maintenant fais bouger ces grosses cloches saute à la corde

Je me remets doucement à sauter. Les cloches sonnent à chaque saut étirant mes seins vers le plancher lorsque mes pieds touchent le sol.

— Tu ne saute pas bien haut. Arrête je vais t’aider à bouger mais d’abord donne moi la corde et lève les mains au dessus de ta tête.

Julie prend la ceinture et s’en avertissement SCHLAAAKKK sur les fesses.

— Saute, allez saute bien haut

Je me remets à sauter sous la pluie de coups de Julie. Cette dernière s’attarde à mes fesses. Les cloches sonnent s’en arrêt. SCHLAAAKKK, DéDING DéDONG, DéDING DéDONG, SCHLAAAKKK DéDING DéDONG, DéDING DéDONG Mes seins me font souffrir d’une façon atroce. Le fait de sauter et d’être fouetter en même temps fait bouger les cloches s’en arrêt augmentant ma douleur. Mes seins sont continuellement étirés d’une façon grotesque. Je suis à bout de souffle. Finalement Julie arrêt de fouetter

— Arrête de sauter, on va passer à autre chose. Ecarte tes jambes

J’obéis à Julie. Cette dernière prend sur la table les deux pinces qui restent. Ces dernières ressemblent aux pinces noires qu’on utilise pour attacher des feuilles mais à la différence qu’elles sont pourvues de pointes aux extrémités. Julie prend entre ses doigts une de mes petites lèvres. L’effet est immédiat, je sens la mouille couler de mon con.

— Je vois que madame aime souffrir, elle est toute moite. Mon idée n’est pas de caresser ton sexe de salope mais plutôt de le punir comme le mérite un sexe qui mouille autant.

Julie prend une pince et la pose sur ma petite lèvre. J’ai une bouffé de chaleur et de douleur

— Aaaaah oui c’est bon

Mon autre lèvre subit le même sort et sans attendre ma réaction Julie prends les poids et les attaches aux pinces. Je hurle de douleur, je sens mes petites lèvres étirées entre mes jambes. Les poids sont lourds, j’ai l’impression que mes petites lèvres vont se détacher de mon corps. Julie reprends la ceinture et SCHLAAAK sur mes seins.

— Allez saute salope, fais moi bouger ces beaux bijoux.

Et pour se faire comprendre Julie se met à frapper toutes les parties de mon corps. Je hurle, je crie mais rien ne l’arrêt. Je sens mes seins et mes petites lèvres s’étirer à chaque coups. Elle s’attarde surtout à frapper mes seins puis SCHLAAAK un coup entre les jambes. J’ai l’impression que je vais perdre connaissance tellement le coup fait mal. Mes seins me font souffrir, mon sexe me fait souffrir, je manque de souffle, il faut que Julie arrêt sinon je vais tomber dans les pommes. Enfin Julie cesse de frapper. Tout mon corps est rouge vif. Je fais pitié à voir le regard fou, mon corps en sueur et surtout ces cloches qui pendent au bout de mes gros seins. J’ai honte.

— Allez tu peux retourner dans ta chambre, mais tu vas garder ces bijoux pour monter, je veux voir une dernière fois ces grosses cloches ballotter. De plus, tu devras les porter à chaque fois que je te le demanderais.

Je remonte l’escalier consciente du regard que Julie porte sur moi. Mes grosses boules ballottent faisant sonner les cloches DéDING DéDONG DéDING DéDONG. Du bas de l’escalier, Julie doit avoir une très belle vue de mes petites lèvres anormalement étirées. Enfin je suis de retour dans ma chambre. Il est à peine 9hrs 45. Ma correction n’a pas duré plus de 45 minutes. Je suis chaude comme jamais. Je prends mon vibrateur et debout devant mon miroir je m’encule. Je sens mes petites lèvres s’étirer à chaque pénétration augmentant ma jouissance. Je suis consciente qu’à chaque mouvement que je fais les cloches sonnent et que Julie doit les entendre. Mais je m’en fou, même que cela m’excite de penser que Julie sait que je suis entrain de me branler en portant toujours ses bijoux. C’est avec cette penser en tête que je jouis en laissant aller un long cri de plaisir.

Je reprends mes esprits et toujours très chaude, j’enlève les pinces de mes seins. Jamais je n’aurais cru que la douleur serait aussi vive en retirant ces dernières. Je masse mes mamelons pour les soulager. J’appréhende d’enlever les pinces qui sont sur mes petites lèvres. J’ai peur à la douleur. Je me penche et pour la première de la soirée je vois mon clitoris. Ce dernier est gonflé de plaisir comme jamais il ne l’a été. Son érection le fait ressortir d’entre les pinces comme un petit pénis. Je le caresse doucement en retirant les pinces. La douleur est atroce mais je sens mon con tout mouillé et pour la seconde fois je jouis en caressant ce gros clitoris. Ce n’est que plusieurs heures plus tard que je finis par m’endormir.

Chapitre 3

Suite à cette soirée, je pris l’habitude de m’installer moi—même les poids lorsque je me sentais chaude. J’avais trouver un morceau de foam dans lequel j’avais coupé deux morceaux que j’insérais dans les cloches pour éviter que celles—ci ne sonnent et je me masturbais et m’enculais dans la douleur. Le résultat était toujours le même : un orgasme puissant qui me faisait tourner la tête. Julie prit aussi l’habitude de me demander de porter les bijoux. Souvent la demande se faisait le matin au levée. Je devais aller mettre les poids à mes seins et sur mes petites lèvres et demeurer ainsi nue pendant qu’elle se préparait et la servir pendant qu’elle déjeunait. Si j’avais le malheur de gaffer elle me frappait avec tout ce qui lui passait entre les mains mais surtout avec une spatule. Julie savait que je commençais à travailler à huit heures et que j’avais besoin d’une trentaine de minutes en métro et à pied pour me rendre à mon lieu de travail. Alors Elle me permettait de m’habiller seulement vers sept heures vingt. J’avais alors la permission d’enlever les cloches mais je devais garder les poids attachés à mes petites lèvres et porter une jupe que je trouvais particulièrement courte.

A sept heures trente elle me laissait partir en me demandant d’avoir les poids au sexe à mon retour. Commençait alors pour moi une course vers mon lieu de travail avec ces poids au sexe qui ballottaient à chaque pas. En métro j’avais toujours peur que quelqu’un s’aperçoive que je ne portais pas de petite culotte et qu’en plus j’avais deux gros poids qui pendaient à mes petites lèvres. Cette idée quoi qu’elle me faisait peur m’excitait au plus haut point. Comme j’arrivais à mon travail toujours trop juste il m’était impossible de me rendre à la salle de bain enlever les poids. Je devais alors endurer le supplice encore une bonne heure assise à mon bureau avant de juger que je pouvais me rendre à la salle de bain sans m’attirer la foudre de ma patronne et là tout en enlevant les poids je me masturbais et jouissais de plaisir. à la fin de la journée, je retournais à la salle de bain remettre les poids et je retournais chez—moi où Julie m’attendait.
A mon arrivée je devais me déshabiller et lui montrer que j’avais bien respecter son ordre et que je portais belle et bien les poids. Souvent elle m’obligeait à passer la soirée nue mais rarement dans ces occasions elle me punissait. Mais que de chaleur cela me procurait de rester nue une soirée entière sans jamais savoir ce qui allait m’arriver. La séance du coucher commençait alors invariablement par une séance de masturbation qui me permettait de faire baisser la pression. Mais jamais pendant ces journées qui passaient Julie me laissa une lettre avec des instructions.

Cela faisait deux semaines que régulièrement Julie me demandait de me rendre à mon travail avec les poids au sexe, lorsque le jeudi elle me fit porter une robe très courte qui arrivait juste un peu plus bas des poids. En me rendant au travail, j’avais l’impression d’être nue et que tout le monde voyait mon esclavage. Plutôt que de me rendre directement à mon bureau, je décidais d’aller tout de suite enlever les poids à la salle de bain ce qui eu pour effet de me faire arriver en retard au bureau. La journée passa s’en rien de particulier si ce n’est le retard accumulé depuis des jours que je pris la peine de finaliser. Tard le soir après que tout le monde soit parti je sortais de la salle de bain, où j’étais aller remettre les poids, lorsqu’à ma grande surprise je me suis retrouvé face à ma patronne, grande femme aux cheveux noirs en chignon qui lui donnent un air sévère.

— Marguerite, viens dans mon bureau

Je suis cette dernière à travers les bureaux vides. Rendue devant son bureau :

— Entre et ferme la porte

Je me demande bien ce qu’elle me veut. Même si j’arrive régulièrement juste au bureau, je m’applique toujours à reprendre le temps perdu. Sa demande me surprend

— Tu as été en retards ce matin, peux—tu m’expliquer pourquoi ?

Je ne sais quoi répondre. Je me sens rougir

— Moi je pense savoir pourquoi tu as été en retard. Lève ta jupe

— Mais madame pourquoi que se passe—t—il ?

— Allez lève ta jupe que je constate par moi—même si mes soupçons sont fondés

Sa voix est très autoritaire et c’est rougissant de honte que je lève ma jupe

— C’est bien ce que je pensais madame est une petite salope d’esclave qui va dans la salle de bain enlever les bijoux qu’une personne a eu l’honneur de lui mettre. Mais dis moi qui t’a mis ces beaux bijoux, si ma mémoire est bonne ton mari est à l’extérieur. La petite gouine aurait—elle un amant maître ou peut—être une maîtresse. Allez dit moi tout

Je suis toute confuse mais je réponds :

— C’est ma locataire qui m’oblige à porter ces poids aux lèvres

— Ta locataire tiens tiens... c’est intéressant. Déshabille toi allez à poil que je puisse moi aussi profiter de toi

Depuis que Julie est entrée dans ma vie, je sais que je suis née pour être dominée par qui le voudra bien. Alors c’est sans discuter que je me déshabille et me retrouve nue devant ma propre patronne. Sans avertissement elle s’approche de moi et saisit un mamelon entre ses doigts. Elle tire dessus le plus qu’elle peut. Je sens une légère douleur mais surtout la mouille qui sort de mon sexe en feu. Elle saisit l’autre mamelon et s’amuse à tordre mes seins et à les étirer. La chaleur gagne mon corps. Julie a plutôt tendance à me frapper jamais elle n’a joué avec mes seins en utilisant directement ses mains. Cette sensation est nouvelle pour moi, je me surprends à laisser aller un soupir de jouissance.

— Aaaaaaah ! oui tirez sur mes mamelons faites leurs mal, j’aime avoir mal aux seins cela me fait jouir

— Crois—tu que tu es ici pour jouir

Alors, ma patronne se penche sur son bureau et saisit deux grosses pinces noires qui servent à retenir des feuilles ensemble. Elle en ouvre une en pesant sur les broches argent qui sont de chaque côté et tout en saisissant une aréole pose la pince sur cette dernière et fait la même chose avec l’autre sein. La douleur est immédiate.

— Maintenant j’ai une bonne prise

Et sans avertissement elle se met à tirer sur les deux pinces étirant et tordant mes seins sans ménagement.

— Aaaah ! c’est bon aaaaah ! oui tirez fort faites moi mal aux seins

Mais cette dernière arrête le supplice et avec une violence inouïs frappe du pied les poids suspendus à mes petites lèvres. J’ai l’impression que tout va arracher. Je hurle de douleur. Mes petites lèvres ballottent étirées sous le poids des pesés. Ma patronne se penche, saisit les poids et se met à tirer dessus tout en excitant mon clitoris en érection en frappant dessus avec sa main libre.

— Dis donc tu mouilles comme une vrai fontaine.

Effectivement je mouille énormément, mon clitoris s’excite sous les coups de ma patronne. Je sens les mains de cette dernière qui fouinent dans mon con. Je bouge les fesses pour lui faciliter la tâche mais surtout pour m’exciter. Elle se relève.

— Vas t’asseoir sur la chaise devant l’ordinateur, je vais de dicter une lettre à chaque faute que tu fais tu reçois un coup de règle sur les seins

Ma patronne commence à me dicter une lettre qu’elle invente à mesure. Cette dernière comporte des mots très difficile à écrire que je m’applique à transcrire sans faute. Soudain SCHLAAAAKKK un coup de règle sur un sein près de la pince.

— Tu as fait une faute, fais attention

Et ma patronne de recommencer à me dicter la lettre de plus en plus vite ce qui m’amène à faire des fautes SCH LAAAK sur un sein SCHLAAAAKKK sur l’autre sein. A chaque faute un sein est puni SCHLAAKKK, SCHLAAAK. Ma chatte est tellement excitée que j’en mouille la chaise. Mes seins prennent cette belle couleur rouge qui m’est maintenant familière. Enfin la lettre est finie.

— Tu es une belle salope, j’aimerais bien continuer notre petit entretien mais je suis attendu. Tu vas m’attendre ici, je reviens dans cinq minutes surtout ne bouge pas.

Ma patronne sort de son bureau en prenant soin d’apporter avec elle mes vêtements. Je me demande bien qu’elle sera la suite des événements. Quelques minutes plus tard ma patronne revient.

— J’ai mis tes vêtements dans la toilette des hommes située en bas dans le hall. Nous allons partir toutes les deux les chercher. Tu passes devant.

Je suis rouge de honte à sa demande. Je dois, pour retrouver mes vêtements, me promener nue dans l’édifice avec au con deux poids et sur les seins deux pinces qui font de moi une esclave soumise. Mais il est six heures trente j’espère que tout le monde à quitter le bureau. Je sors du bureau. Les poids m’obligent à marcher d’une façon grotesque les jambes écartées permettant ainsi à ma patronne qui me suit d’avoir une très belle vue de mes petites lèvres étirées. On arrive à l’ascenseur sans avoir rencontré personne. Ce n’est qu’en descendant que je me rappelle que la toilette des hommes est située de l’autre côté du hall d’entrée contrairement à celle des dames qui est située près de l’ascenseur. Pour y parvenir, je dois passer devant le bureau du gardien situé au centre du hall. J’espère que ce dernier est aller faire une virée. Comme si elle devinait ma penser ma patronne me regarde avec un sourire en coin. Enfin la porte de l’ascenseur s’ouvre, un rapide regard me fait remarquer que le bureau est vide

— Je te quitte ici, il te reste seulement à te rendre à la toilette

Je me mets alors à marcher le plus rapidement possible, sous l’œil amusé de ma patronne, je sens les poids qui étirent mes petites lèvres et qui frottent sur mon clitoris excitant ce dernier. Finalement je rentre dans la toilette sans avoir rencontré personne. Je saisis mes vêtements et vais pour m’introduire dans un cabinet lorsqu’une voix m’appelle

— Madame vous êtes dans la toilette des hommes, veuillez sortir du cabinet SVP immédiatement

Je reconnais la voix du garde de soir, il doit m’avoir vue entrer et se demande ce que je fais ici

— Pardon monsieur mais je vais sortir dans cinq minutes

— C’est maintenant que vous devez sortir ou je vais vous chercher

Et sans attendre, le garde passe la tête dans le cabinet, que je n’ai pas eu le temps de barrer, me saisit par une pince et c’est en tirant sur un sein qu’il m’oblige à me présenter à lui.

— voyez vous ça, qu’avons—nous là ? ne serait—ce pas une petite gouine qui aime se faire dominer, mais je vous reconnais, vous travaillez au troisième comme secrétaire. On va bien s’amuser toi et moi

Tout en parlant le garde continue de tirer sur mon sein Il saisit l’autre et lui fait subir le même traitement. Pour la première fois, j’ai affaire à un homme et ce dernier étant plus fort que Julie ou ma patronne me fait affreusement mal aux seins en tirant dessus. Finalement il lâche les pinces et baisse son pantalon. Jamais de ma vie j’ai vu un pénis en érection aussi gros. Il doit mesurer 10 pouces avec à son extrémité un gland rouge de la grosseur d’une pomme. Je me sens toute confuse, jamais je n’ai trompé mon mari mais ce gros pénis m’attire comme un aimant et c’est sans conviction que je demande au garde de me laisser partir.

— Partir, mais voyons mon plaisir ne fait que commencer, mais avant d’aller plus loin on va ouvrir un peu ce petit trou d’amour que tu as entre les fesses et après je t’enculerai avec ma grosse queue. Penche toi vers le comptoir

Je m’exécute. Comme j’ai déjà mentionné, jamais un homme m’a enculé et l’idée que cette énorme queue va pénétrer dans mon petit trou me terrorise et m’excite au plus haut point. Je me demande bien avec quoi il va agrandir ce petit trou d’amour. Je vois alors par le miroir le garde sortir de son étuis la matraque qu’il porte sur lui et je comprends tout. Cette dernière quoi d’une bonne grosseur est quand même plus petite que la queue de mon tortionnaire.

— Utilise tes mains pour écarter tes fesses

C’est lorsque mes fesses sont bien écartées que je sens pénétrer en moi ce gobiché improvisé. Le garde s’amuse à me sodomiser avec sa matraque tout en tirant sur mes seins à l’aide des pinces. Le va—et—vient de la matraque fait bouger les poids suspendus à mes petites lèvres excitant mon clitoris. C’est dans cette position que j’entends la porte s’ouvrir et vois ma patronne.

— On s’amuse bien

Je comprends tout et me rappelle que le garde et cette dernière on déjà été amant il y a quelques années. Ma patronne doit avoir profité du moment qu’elle est venue porter mes vêtements pour l’avertir de mon arrivé.

— Mais je trouve que notre jolie esclave ne souffre pas assez. Arrête un peu d’enculer cette petite idiote et passe moi tes menottes et ton pistolet et toi relève toi

Le garde s’exécute donnant à ma patronne ce qu’elle désire. Cette dernière passe à un anneau d’une pince attachée à mon sein une extrémité de la paire de menotte, fait la même chose avec l’autre sein. De cette façon, la chaîne de la paire de menotte pend entre mes deux seins. Elle prend le pistolet puis à l’aide d’une attache fixée à sa crosse l’accroche à cette chaîne fabricant ainsi un poids improvisé. Le travail terminé elle lâche le tout. La douleur est atroce, le pistolet est très lourd étirant mes seins d’une façon incroyable.

— Maintenant on va s’amuser à trois, tiens je t’ai apporté ce qu’il faut pour enculer toi même cette petite salope moi je vais m’occuper de son con

Et ma patronne tout en donnant au garde un tube de lubrifiant prend la matraque de ce dernier

— Remet toi dans la position que tu étais lors de mon arrivée

Je m’exécute. Je sens soudainement une gelée froide sur le pourtour et dans mon anus. Je devine que le garde est en train d’appliquer le lubrifiant puis soudainement c’est comme si mon anus voulait déchirer, je sens l’énorme queue du garde pénétrer en moi lentement mais sûrement. J’ai mal, je hurle de douleur mais le pénis tranquillement s’enfonce dans mes entrailles. Arrive un moment où ce dernier ne peut aller plus loin. Commence alors un va—et—vient brutal qui a pour effet de faire bouger mes poids aux lèvres recréant ces conditions d’excitation que je connais si bien maintenant et qui par le fait même fait bouger le pistolet étirant dans toutes les directions mes seins qui me font souffrir. Et comme si tout cela ne suffisait pas, je sens la matraque du garde que manipule ma patronne s’enfoncer dans mon sexe mouillé de plaisir. Pénétrer ainsi, pour la première fois, par mes deux trous d’amour je sens la jouissance monter en moi

— aaaaah ! oui c’est bon encule moi plus loin, plus fort enfonce bien cette matraque dans mon con de salope

Ma patronne me fait comprendre que c’est elle qui mène le bal en ponctuant sa pénétration de claques vigoureuses sur mes seins déjà endoloris par le pistolet. Je sens la tête qui me tourne de douleur et de jouissance et c’est dans un long cris, où se mêle les deux sensations, que je jouis en même temps que je sens la semence du garde se répandre dans mon cul.

— Relève toi que je m’amuse un peu pendant que notre homme reprend ses esprits

Et sans attendre ma réaction elle saisit mes seins en commence à les frapper tout en laissant en place la matraque. J’en perds la tête, jamais je n’ai connu une jouissance pareil. Je me laisse frapper, je suis comme dans un rêve. Juste le fait de me faire frapper les seins me fait jouir. Je me branle les fesses pour exciter mon clitoris avec les poids augmentant ma jouissance et l’excitation du garde dont l’érection revient après une courte pause.

— Viens ici penche toi et suce moi le sexe

Mon excitation me fait convoiter ce sexe énorme et c’est sans me faire prier que je passe mes lèvres autour de ce gland énorme qui vient de m’enculer. La queue n’est pas tout à fait en érection, alors je la sens gonfler dans ma bouche qui est dilater par la grosseur du membre. Je m’applique du mieux que je peu tout en me faisant pomper par la matraque que tient toujours ma patronne. Je jouis de nouveau en sentant la semence jaillir dans ma bouche. Je n’est pas le temps de reprendre mes esprits que le garde enlève le pistolet, les menottes.

— Maintenant, prend tes vêtements et va t’habiller dans la toilette des dames

Cette demande imprévue m’oblige une fois de plus à traverser le hall. Cette fois c’est sans encombre que j’arrive à destination. En me regardant dans le miroir, je vois toute ma débauche. Du sperme coule le long de ma bouche et j’ai toujours aux seins les pinces qui me font souffrir. C’est avec précaution que je les retire en laissant aller une plainte de douleur. Je me lave et m’habille rapidement sachant que Julie doit m’attendre. Cette correction m’a mis en retard et ce n’est que vers huit heures que je rentre chez—moi. Pas de traces de Julie. Comme convenu je me déshabille et me dirige vers la cuisine où elle se trouve parfois. En arrivant, je trouve, sur la table, une lettre de Julie qui me donne rendez—vous pour le lendemain soir à dix heures. Je dois être nue.

Chapitre 4

Encore une fois le sommeil vient difficilement. Je repense à cette soirée où pour la première fois j’ai trompé mon mari. Une certaine honte m’envahit mais cette dernière disparaît rapidement pour laisser place à la jouissance que cette rencontre m’a procurée. Je me réveille en plein milieu de la nuit avec trois doigts enfoncés dans mon cul. Je sors mon vibrateur et me branle afin de jouir en repensant à mon aventure. Dans ma tête je pense déjà au gros vibrateur que je vais aller acheter cette fin de semaine, le mien ne pouvant plus satisfaire mon désir anal ardent. Le lendemain matin pas de trace de Julie, je me prépare donc et c’est avec une certaine crainte que je quitte la maison pour le bureau. A mon arrivée ma patronne ne me parle pas plus que l’habitude comme si rien ne s’était passé. Elle continua de me considérer comme une des bonnes secrétaires du bureau et notre relation resta, provisoirement, strictement professionnelle à mon grand regret. Par contre je me dois de penser à Julie qui m’a demandé d’aller la rejoindre le soir même et c’est avec un certain empressement que je quittais le bureau.

A neuf heures trente je suis devant mon miroir à examiner les marques laissées par ma rencontre d’hier soir. Mes aréoles portent encore les marques rouges laissées par les pinces et le poids. Je me demande ce que Julie va dire. Dix heures sonne, j’ouvre la porte du sous—sol et descends ces marches qui me mènent à la douleur et à la jouissance. Comme d’habitude Julie m’attend en bas. Elle porte un déshabillé noir très transparent au niveau des seins laissant ainsi très bien voir ses aréoles, ses jambes sont cachées par une paire de bas de nylon de la même couleur retenu par un porte jarretelle et aux pieds elle a mis une paire de soulier dont les talons doivent avoir au moins six pouces. Elle est très excitante dans cette tenue. Saisissant un sein elle me demande :

— Qui a fait ces marques sur tes gros tétons de salope ? Pourquoi étais—tu en retard hier soir ?

Je ne sais quoi répondre dois—je lui dire la vérité ou mentir et dire que je me suis fait moi même les dites marques.

— Ma patronne ma surprise avec mes poids aux petites lèvres, c’est elle ainsi qu’un garde de sécurité qui m’ont fait ces marques et qui m’ont retenue hier soir

— Ainsi madame s’est fait dominer par une autre personne que moi, et bien ma jolie on va bien s’amuser cette fin de semaine. Mais avant laisse moi te dire que le joli déshabillé que je porte, je l’ai payé avec le loyer du mois de novembre et j’ai aussi profité du fait pour acheter différents items qui vont servir à te faire souffrir. Donc pas de loyer pour le mois de novembre, tu le paieras de ta poche, c’est comme si c’était toi qui avait acheté les objets qui vont te faire souffrir. De plus, ta petite aventure d’hier mérite une bonne correction, tu seras donc mon esclave pour toute la fin de semaine, tu resteras nue et c’est moi qui vais décider quand tu vas manger et quand tu vas aller aux toilettes. Pour commencer, met toi sous ce tuyau.

Il faut savoir que le plafond de notre sous—sol est parcouru par de nombreux tuyaux qui amènent l’eau dans les calorifères. Julie me quitta un cours instant et revient avec une valise. Elle ouvrit la valise et je ne pus retenir mon étonnement et ma peur à la vue des différents objets qu’elle contenait. Elle en sortie une longue corde de chanvre et commença par me l’attacher autour de la taille elle en fit plusieurs tours serrant très fort à chaque fois. Ma respiration en est rendue difficile. Puis elle se penche, prend une grosse lèvre, la tasse vers ma cuisse, fait passer la corde dessus puis remontant vers l’arrière elle passe la corde entre mon dos et celle déjà en place puis revient vers l’avant pour faire subir le même sort à mon autre grosse lèvre. Elle termine cette première étape en passant la corde entre celle qui m’entoure le ventre et ce dernier faisant ainsi souffrir mes grosses lèvres tout en mettant à découvert mes petites lèvres et faisant aussi ressortir d’une façon obscène mon clitoris qui est déjà gonflé de plaisir.

Julie se recule comme pour voir le résultat. Elle revient et prend dans la valise les pinces à étaux qu’elle met à chaque sein, puis elle prend l’extrémité de la corde, l’attache à un des anneaux puis attache un autre bout de corde à l’autre sein. Le travail terminé elle fait passer les deux cordes par dessus un des tuyaux qui ornent le plafond et sans avertissement saisit les deux cordes et tire dessus de toute ses forces. La douleur est immédiate, mes deux seins sont étirés d’une façon incroyable vers le plafond et mes deux grosse lèvres sont écrasées de douleur. Je hurle mais Julie plutôt que d’arrêter le supplice prend dans la valise deux poids qui doivent peser autant sinon plus que le pistolet et les attache à l’extrémité de chaque corde se libérant ainsi les mains. Elle se penche prend un long fouet ( dont je sais maintenant qu’on appelle martinet) et se met à frapper mes fesses de toute ses forces SCHLAAAAAK SCHLAAAAK.

— Tiens salope ça va t’apprendre à me tromper.

Et SCHLAAAAK sur une fesse. à chaque coup mon corps bouge comme une poupée de chiffon. Mes seins, mes fesses me font souffrir. Puis Julie arrête pour prendre une pince du même type que ma patronne ma mise hier soir. Je suis en train de me demander à quel partie de mon corps cette pince est destinée, lorsque Julie saisit mon clitoris gonflé de plaisir et pose la pince. Je sens comme une décharge électrique qui traverse mon corps tellement la douleur est vive. Mais Julie faisant fit de mes plaintes se remet à me fouetter. Tout mon corps me fait mal particulièrement mon clitoris qui n’a jamais souffert de tourment à venir jusqu’ici. Finalement Julie arrête.

— J’ai beaucoup de travail en retard alors je vais aller travailler un peu, mais je vais revenir.

Julie me quitte me laissant dans cette position. Je souffre énormément mais ne me plaint pas, j’ai cherché cette correction, j’ai donc ce que je mérite. Environ deux heures plus tard, elle revient. Pour la première fois elle est nue et porte, attaché à la taille, un gobiché qui ferait pâlir d’envie le gardien de sécurité.

— Penche toi un peu

Puis sans ménagement elle se met à m’enculer avec cette grosse queue de plastique.

— On va punir ce cul en chaleur. Alors comme c’est ? Est—ce aussi bon qu’avec le gardien... Allez répond...

Et elle ponctue sa phrase de violentes tapes sur les fesses. Elle semble en colère

— Aaaaah ! oui maîtresse c’est encore meilleur, enculez mon cul en chaleur

Sa pénétration violente ainsi que sa fessée font bouger les poids attachés à mes seins augmentant ma douleur mais Julie doit trouver que je ne souffre pas assez puisqu’elle saisit la pince que je porte au clitoris et commence à tirer dessus, à la tordre tout en continuant sa pénétration. Cette sensation de mon clitoris étiré et tordu est douloureuse mais tellement bonne que je jouis aussitôt dans une longue plainte. Julie se retire à bout de souffle et me détache.

— Tu vas aller aux toilettes puis venir te coucher au pied de mon lit

C’est dans cette position que je m’endors. Cette nuit de jouissance est ponctuée de réveil pendant lesquels Julie s’amuse soit à m’enculer ou à pénétrer mon con en chaleur. A l’aube, je suis exténué. Julie se réveille et pour la première fois me demande :

— Viens sur le lit et suce mon sexe, c’est à moi de jouir maintenant.

Je monte sur le lit et penche ma tête vers le sexe humide de Julie. C’est la première fois que je suce une femme. Je m’applique du mieux que je peux à rendre à cette dernière le plaisir que j’ai connu durant la nuit. Elle finit par jouir, sous mes coups de langue, en laissant échapper un doux liquide. C’est un moment de répit avant la suite des événements.

Le reste de la fin de semaine ne sera pour moi que douleur et cris. Julie s’appliquant à inventer mille tortures qui ont pour seul but ma souffrance. Je suis attachée, fouettée. Mes seins, mon clitoris sont étirés, tordus. Bref tout mon corps subit mille tourments que j’en perds la voix. Ce n’est que le dimanche soir que Julie me permet de retourner en haut où un rapide coup d’œil à mon miroir me permet de voir toutes les marques qui ornent mon corps.

Chapitre 5

Le reste du mois de novembre se passa sans nouvelle lettre de Julie, je devais régulièrement porter les bijoux et rester nue toute la soirée mais sans plus. Ce n’est qu’au début décembre qu’un jeudi soir en entrant que je trouvais une lettre me demandant d’être à sept heures demain soir nue dehors sur le perron de la porte. Toute la journée je me suis demandé ce que ferait de moi Julie cette fois çi. D’autant plus que la température extérieure était de moins 10 degré celsius. A six heures trente je suis dans ma chambre en train de me déshabiller lorsque j’entends la météo. Il fait moins 15 à l’extérieur. L’idée de me retrouver nue dehors à cette température me fait peur. A sept heures j’ouvre la porte. Le froid me saisit. Par chance la porte de notre maison est cachée de la rue par une rangée d’arbres m’évitant ainsi d’être exposé au premier venu. Il fait tellement froid que mes aréoles se contractent faisant ressortir mes mamelons comme si j’étais excitée. Il est sept heures dix lorsque j’entends la porte arrière se fermer et une voiture démarrer. Enfin la voiture de Julie arrête devant le perron

— Allez embarque

Je me retrouve dans la voiture où règne une certaine chaleur qui s’accroît à mesure qu’on roule.

— On va à la ferme de mes parents dans le nord de la ville

On roule ainsi pendant environ une heure trente lorsque finalement Julie tourne dans une petite entrée qui mène à une veille maison.

— On est rendu, tu vas débarquer et me suivre

Après avoir pris une valise Julie se dirige vers la grange dans laquelle on pénètre.

— C’est ici le lieu de tes souffrances pour la soirée, évidemment la température n’est pas tellement élevée mais par contre cela semble t’exciter à voir tes gros mamelons en érection

En fait nous ne sommes pas dans une grange mais plutôt dans une petite écurie dans lequel se trouve cinq chevaux. Sans avertissement, Julie attrape un mamelon et me tire vers elle. J’ai froid mais la chaleur dégagée par les chevaux crée une certaine ambiance agréable. Tout en jouant avec mon mamelon, Julie regarde un peu partout comme si elle cherchait quelque chose. Finalement elle se dirige vers un coin de l’écurie et revient avec deux grosses trappes qui servent à attraper des rats. La panique me prend que va faire Julie avec ces trappes. La réponse ne se fait pas attendre.

— Ah le vilain rat excité. Il mérite de se faire attraper

Julie promène une trappe devant un mamelon durci par le froid puis SCHLAAAKC les mâchoires se referment brusquement sur ce dernier. La douleur est instantanée je lâche un cri de détresse.

— Arrête de crier, tu as ce que tu mérites puis tiens j’ai une bonne idée pour ne pas t’entendre te plaindre

Julie prend son foulard qu’elle porte autour du cou et me le passe à travers la bouche pour ensuite l’attacher derrière ma tête. De ce façon, il m’est impossible de crier. Puis l’autre sein subit le même sort. J’ai les larmes aux yeux, les trappes me font horriblement souffrir. Elles s’écrasent mes mamelons d’une façon incroyable. Comme si cela n’était pas assez Julie attache après chaque trappe les cloches qui me sont maintenant si familière. Le poids des trappes ajouté au poids des cloches font en sorte que mes seins sont étirés d’une façon grotesque. Puis Julie prend une corde attache mes mains, passe la corde dans une poulies au plafond puis tire sur cette dernière jusqu’à temps que mes pieds ne touchent plus terre. Dans cette position tout mon corps se sent affreusement étiré. Et soudainement SCHLAAAAK un coup de martinet sur les fesses et SCHLAAAAAK, SCHLAAAAAK DEDING DEDONG DEDING DEDONG, les coups se succèdent sur tout mon corps à toute vitesse. Mon corps est projeté dans tout les sens à chaque coup étirant mes bras à vouloir me les arracher du corps.

Finalement Julie arrête à bout de souffle et me détache. Elle attrape une trappe et tire dessus pour m’obliger à la suivre jusque dans un box à cheval vide.

— Mets toi à quatre pattes, je reviens

Lorsque Julie revient elle porte à la taille le godiche qu’elle a déjà utilisé. Elle se place derrière moi

— Ecarte tes fesses pour que je puisse t’enculer comme le ferait un cheval

J’écarte mes fesses et je sens le faux pénis pénétrer dans mon petit trou d’amour. Je jouis presque instantanément. Julie se retire

— Tu vas passer la nuit dans ce box comme ça tu pourras te mettre dans la peau du rôle que je te réserve demain. Il y a une couverte de laine à l’entrée

Et Julie me quitte me laissant seule avec les chevaux. Je commence par retirer le foulard et les trappes, ce qui fait affreusement mal, que j’ai toujours aux seins puis je me fais une place pour dormir dans le box. Je dors très mal souffrant du froid. Le lendemain matin de bonne heure, Julie revient

— On va préparer le cheval pour sa sortie quotidienne.

Je me demande ce qu’elle veut dire. Elle prend les trappes à rat et les remet sur mes seins provoquant la même douleur intense puis attache l’extrémité d’une corde, d’environ 20 pieds, à l’une des trappes et l’autre extrémité à l’autre trappe. Finalement elle me met des oeillères comme on le ferait pour un cheval.

— Avance jusqu’à ce que la corde soit tendu

J’exécute son ordre. Julie tire sur la corde comme elle le ferait pour diriger un cheval sauf que contrairement au cheval les rênes sur lesquelles elle tire sont attacher à mes seins et non à ma bouche faisant souffrir ces derniers doublement à chaque fois qu’elle tire. Elle étire le sein gauche lorsqu’elle veut que je tourne à gauche et le droit pour le côté droit. Mes seins ainsi étirés ajouté aux trappes à rats me font affreusement mal. Julie me conduit de cette façon jusqu’à une voiture qui ressemble à celle utilisé pour les courses sous harnais.

— Prend les montants dans tes mains, c’est toi qui va servir de cheval

Puis Julie s’assoit dans la voiture et SCHLAAAAAK un coup de fouet sur les fesses

— Allez avance

Et tout en la tirant je la mène sous les coups de fouet et sous l’étirement de mes seins vers la sortie. Le froid me saisit. Une fois dehors Julie me dirige vers le centre d’une piste en terre battue qui sert à l’entraînement des chevaux.

— Maintenant au trot

Et pour se faire comprendre SCHLAAAAAK sur les fesses. Je me met à courir autour de la piste. Julie me guide en me fouettant et en tirant de toute ses forces sur mes seins. Finalement c’est haletante et en sueur que Julie me fait arrêter après cinq tours. On se dirige vers l’écurie où Julie me retire tout mon équipement. La fatigue aidant, la douleur est tellement intense que je manque de tomber dans les pommes lorsqu’elle enlève les trappes que j’ai aux seins. Ces derniers sont horribles à voir avec mes mamelons et mes aréoles écrasés.

— Viens on va dans la maison où tu pourras prendre une douche après cet exercice

La chaleur de l’eau me fait du bien. Je reste longtemps dans la douche et lorsque finalement je sors, Julie est nue devant moi

— Viens dans la chambre, j’ai envie de jouir

Rendu dans la chambre Julie se couche et me demande de lui lécher le sexe ce que je m’applique à faire du mieux que je peux.

— aaaah ! que c’est bon, tu liches bien. Maintenant liche moi le cul

C’est la première fois que Julie me fait cette demande qui au début me répugne. Mais à bien y penser, j’ai déjà licher une queue qui venait de m’enculer alors pourquoi se dédain. Je présente ma langue à l’anus de Julie et commence à licher le pourtour de l’anus puis une idée me vient et sans avertir Julie je pénètre ma langue dans son anus en chaleur. L’effet est immédiat

— Aaaah ! oui encule moi avec ta langue que c’est bon

Et Julie de jouir après seulement quelques pénétrations. Le reste de la journée est consacré à nous faire jouir mutuellement. Julie y va d’une légère domination qui me fait que m’exciter davantage. Le soir venu, je dois lui servir le repas habillé d’un tablier. Elle est nue à table joue à la grande dame qui sonne lorsqu’elle désire quelque chose. Qu’elle est belle ainsi. Lorsque je gaffe j’ai droit à un coup de martinet. Après le repas, j’ai droit à une séance de domination qui consiste à attacher mes seins comme des saucissons. Mais Julie semble plutôt vouloir que je m’occupe de son sexe en chaleur alors le reste de la nuit est consacré au sexe. Le lendemain matin en milieu d’avant midi, c’est le retour à la maison où Julie me donne la permission de la quitter.

Cette domination de Julie fût la dernière. En effet, un soir Julie est venue me voir pour m’annoncer qu’elle ne viendrait pas habiter avec moi à la session d’hiver préférant partager un logement avec une amie. Noël arriva et mon mari vint me voir. Les retrouvailles ne furent pas tellement joyeuse. Faire l’amour avec mon mari était devenu banal comme la pluie qui tombe. Finalement il repartit au début du mois de janvier me laissant seule avec mes désirs. Cherchant un moyen de rencontrer des maîtresses, je m’abonnais à internet et c’est par ce média que je me suis mis à rencontrer des femmes qui ont fait souffrir mon corps comme jamais allant toujours plus loin à chaque rencontre. J’étais devenu une salope qui rêvait de voir ses seins torturés, de se faire enculer et toutes les pires cochonneries qu’on peut imaginer. Je me faisais même des scénarios. Ainsi, après quelques semaines sans avoir été dominée je filais tellement chaude qu’un soir, après le travail, je suis allé dans la salle de bain me déshabiller et mettre à mes seins les pinces et les cloches que Julie m’avait laissé ainsi que les poids à mes petites lèvres et c’est ainsi paré que je suis entré dans le bureau de ma patronne pour lui demander de me punir moi qui n’avait pas terminer le travail que j’avais à faire. A partir de cette soirée ma patronne prit une place importante dans ma débauche.

Finalement, mon mari est revenu pour de bon. Mais cela n’a pas duré. Après a peine un mois de vie commune, on a décidé de divorcer. Il m’annonça qu’il avait rencontré une autre femme où il avait travaillé et qu’il partait la rejoindre. Intérieurement j’étais contente de la tournure des événements je me retrouvais de nouveau seule avec mes désirs. Depuis son départ ma vie d’esclave à repris son cours. J’ai maintenant un réseau de maîtresses qui me font souffrir sur demande. Un jour je vous conterai peut—être la suite de mes aventures, mais pour l’instant je dois aller dormir demain ma patronne m’attend.

FIN




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