Tranches de sexe : 7- Le gagnant est...

mercredi 13 septembre 2006
par  Alex Cordal
popularité : 3%
1 vote

Karine sortit de la voiture. Elle commençait à s’en vouloir pour son attitude de ce matin. Jamais elle n’avait été aussi loin dans la désobéissance. La punition qui l’attendait serait à la hauteur de son indiscipline, Harry avait été clair sur ce sujet. C’est justement ce qui inquiétait Karine.
Elle attendit qu’Harry contourne la voiture et la prenne par le bras pour la guider. C’était indispensable, à cause du bandeau qu’elle avait devant les yeux. La situation lui rappelait étrangement « Histoire d’O » à cause de la cape qu’elle portait et sous laquelle elle était intégralement nue.
Harry l’avait amené ici pour la punir. Quelle punition ? Elle aurait bien aimé le savoir.

– Je te rappelle que je t’ai interdit de parler, quoi qu’il advienne, redit Harry une dernière fois.

Karine acquiesça d’un hochement de tête. Cet ordre réitéré l’inquiétait Si son Maître jugeait bon de le répéter, c’est qu’il pensait que Karine aurait des difficultés à accepter la suite.
La lourde porte du manoir s’ouvrit.

– Bonjour ! Entrez, Harry ! Nous vous attendions, annonça une voix de femme que Karine tenta en vain d’identifier.

Harry poussa sans ménagement Karine à l’intérieur.

– Laissez. Je vais l’accompagner, lança la voix féminine.

Karine sentit une main remplacer celle de son Maître, ce qui l’épouvanta. Elle se sentit tout à coup abandonnée comme si Harry la quittait. Heureusement, elle l’entendit questionner la femme. Ouf ! Il était derrière elle dans l’escalier qui l’emmenait à l’étage.

– Dîtes-moi Samantha, Tchang et Robert sont-ils arrivés ? demanda Harry.

– Oui, ils nous attendent en haut, répondit la voix féminine désormais baptisée.

Qui pouvaient bien être Tchang et Robert ? Apparemment des inconnus pour Karine, elle ne connaissait pas de Tchang, ni de Samantha d’ailleurs. En revanche, elle possédait un Robert dans ses relations, mais elle n’imaginait pas que ce fût lui.

– Ah ! La voilà enfin, dit une voix masculine lorsqu’ils furent arrivés à l’étage.

– J’ai hâte de gagner, compléta une autre voix au fort accent asiatique que Karine identifia comme devant être celle de Tchang.

Gagner ? Gagner quoi ? Karine avait envie de demander ce que c’était que cette histoire. Mais elle se rappelait sa promesse. Rester muette. Mais pourquoi avait-elle désobéi ? Elle aurait tant voulu demander une nouvelle fois pardon à Harry, mais elle n’en avait pas le droit.

– Vous permettez que nous inspections la marchandise avant de commencer ? demanda Samantha.

– Je vous en prie. Faites ! répondit Harry.

De plus en plus inquiétant, et humiliant aussi. En effet dès qu’elle sentit qu’on lui retira sa cape, Karine comprit qu’elle était la marchandise en question. Une main saisit son mollet pour plier sa jambe et lui retirer sa chaussure. Puis ce fut l’autre. Karine était maintenant entièrement nue, toujours aveugle.

– Mets tes mains derrière la nuque et croise tes doigts ! ordonna Harry. Et je t’interdis de bouger.

De plus en plus inquiète, la soumise exécuta l’ordre de son Maître, et se tint immobile après avoir écarté les jambes. Cette dernière action ne lui avait pas été explicitement demandée, mais Karine avait pris cette position par habitude. Ce n’était pas la première fois que son Maître la faisait mettre ainsi, mais c’était la première fois qu’il le lui ordonnait avec autant de sévérité et devant un public.
Plusieurs paires de mains s’emparèrent des formes rebondies. Karine sentit deux paumes soupeser ses seins en quête d’en estimer le poids. D’autres doigts malaxèrent ses fesses rebondies, pendant qu’une troisième personne inspecta l’entrée de son vagin par des mouvements de phalanges très doux, très caressants ce qui lui fit penser qu’il devait s’agir de doigts féminins, ceux de Samantha. Très subjectif, mais le bandeau sur les yeux entraînait Karine à ce genre de déduction.
Les remarques qui fusèrent ensuite ne firent que renforcer l’humiliation de la soumise :

– Putain ! Quel poids, cette paire de mamelles ! s’exclama Robert. Une vraie vache laitière.

– Et ce cul, continua Tchang en le pétrissant de plus bel. J’aime les culs gros comme ça.

– Joli conduit, lança Samantha. Sacrément large et bien humide. A croire qu’elle aime cette situation !

Effectivement, malgré son inquiétude, Karine ne pouvait retenir une excitation naissante. Pourtant elle avait peur, peur qu’Harry ne l’abandonne aux trois inconnus, peur de ce que lui réservait la suite du programme, peur de ne pas être à la hauteur de sa punition dont elle ignorait la teneur. Et malgré toutes ces craintes, un agréable frisson commençait à lui parcourir le ventre.

– Sortons les cartes ! lança tout à coup Tchang. Je ne veux pas attendre plus longtemps.

– Vous avez raison, répondit Harry. Que le plus chanceux gagne !

Ces paroles firent à Karine l’effet d’une douche froide. Ainsi, elle allait être l’enjeu d’une partie de cartes. Harry semblait avoir annoncé cela tout naturellement. Horreur, ce n’était plus une punition ! Toutes les hypothèses lui passèrent par la tête : Harry allait la prêter au gagnant, à moins que… Pire, il voulait se débarrasser d’elle. Il allait la donner ou la vendre à l’un des trois inconnus. Elle aurait voulu crier, demander pardon à son Maître, lui déclarer tout son amour, toute sa soumission. Mais justement, la force de cette soumission l’en empêchait. Elle avait promis de se taire. Elle se tairait.

*****

Maintenant, Karine exposait de dos sa plantureuse anatomie. Elle avait dû grimper sur un petit secrétaire installé près du mur. Une fois sur son piédestal, son bandeau lui avait été retiré, ce qui ne lui rien apporté de nouveau puisque qu’Harry lui avait interdit de se retourner. Elle était exhibée face au mur, montrant son dos, ses fesses et ses cuisses écartées, à son Maître et aux trois inconnus qui s’étaient installés à la table de jeux, juste à côté du secrétaire.
Karine avait la sensation de n’être qu’un lot d’une vulgaire tombola, d’un championnat de tarot ou d’un concours de belote. Harry distribua les cartes. Ah, si seulement il avait pu jouer et gagner ! La regagner en quelque sorte. Mais Harry venait de rappeler les règles du jeu. Il n’était que l’arbitre de cette partie de poker qui ne durerait qu’un tour.

Karine tentait de rester immobile. Elle variait son appui, tantôt sur la jambe gauche, tantôt sur la droite. Elle sentait les regards des compétiteurs sur son gros cul qu’Harry avait l’habitude de qualifier de magnifique. Qu’allait faire d’elle celui qui gagnerait ? Cette question revenait sans cesse dans sa tête. Comme si elle s’était désormais faite à l’idée qu’elle serait abandonnée à l’un des trois inconnus… momentanément espérait-elle !

– Deux cartes, demanda Samantha.

– Servi, annonça Robert avec un grand sourire.

– Une carte, dit Tchang en fermant le tour.

Harry distribua les cartes demandées, puis déclara :

– Maintenant, montrez vos jeux. Nous allons découvrir qui a gagné.

Chacun baissa ses cartes faces visibles. Les yeux de tous avaient momentanément quitté la splendide anatomie exhibée sur le secrétaire pour concentrer leur regard sur les séries de cinq cartes posées sur la table.

On allait enfin savoir…

****

Sûr de lui, Robert abattit ses cartes le premier. Le brelan servi d’entrée de jeu en faisait le vainqueur, il en était certain. Inutile de faire durer le suspens pour les autres. Amusant, pensa-t-il, de devenir un moment le « propriétaire » de Karine. Ah ! Quand elle saurait ! Mais il n’était pas pressé. Pour l’instant, il devait s’appliquer à continuer de déguiser sa voix. Son sourire s’élargit un peu plus lorsque Tchang dépité jeta ses cartes sur la table en poussant un fort soupir de dépit. Avec quatre pique et un trèfle, il était évident que le chinois avait manqué de peu la couleur. Robert se demandait par quoi il commencerait dès que Karine serait à sa disposition.

– Carré de dames, annonça Samantha en montrant ses cartes.

Le sourire de Robert se figea. L’homme passa en quelques secondes de radieux à dépité. Ses rêves avec Karine regagnèrent le rayon des fantasmes. Il fixait tristement les quatre reines que Samantha présentait.

Karine ne connaissait pas grand-chose au poker, mais elle avait parfaitement compris que la femme venait de l’emporter. Une étrange sensation l’envahit. Maintenant qu’elle avait admis bien malgré elle qu’Harry l’abandonnerait au moins quelques temps au vainqueur, elle cherchait à imaginer ce qu’elle vivrait dans les heures à venir. La pensée de devoir se soumettre à une femme lui rappela les quelques expériences amoureuses qu’elle avait déjà vécues avec des personnes de son sexe. Elle préférait de beaucoup les hommes, mais ces souvenirs d’homosexualité lui avaient laissé des sensations de tendresse et de plaisirs très doux et très agréables. En serait-il de même avec Samantha ? Rien ne lui paraissait moins sûr.

– Toutes mes félicitions ma chère Samantha, lança Harry. Elle est à vous.

Harry tendit lui le collier en cuir rouge et la laisse de chien qu’il utilisait souvent pour promener sa soumise. Samantha s’en saisit et se dirigea vers Karine.

– Descends, sale chienne ! ordonna-t-elle en donnant une claque du plat de la main sur le magnifique postérieur à bonne hauteur. Tu peux baisser les bras, mais ne te retourne pas.

Le ton était donné. Inutile d’attendre la moindre délicatesse de la part de cette femme. Karine apprécia toutefois l’autorisation d’enlever les mains de sa nuque, ce qui soulagea les muscles de ses épaules. Elle descendit de son support d’exposition sans se retourner. Il était évident qu’elle ne devait en aucun cas voir les visages des trois personnes. Elle sentit tout à coup un objet de tissu passer devant ses yeux et se coller à son visage, puis des doigts, ceux de Samantha sans doute, lui nouer quelque chose derrière la tête. C’était un masque de sommeil, comme ceux que l’on utilise pour dormir en avion. Les doigts de Samantha lui attachèrent ensuite le collier autour du cou. Karine percevait d’étranges sensations. Jusqu’à présent, seul Harry lui avait dispensé de tels gestes. Elle ne les aurait acceptés de personne d’autre. Pourtant, elle trouvait agréable ce ressenti d’être livrée à d’autres mains. Elle entendit le bruit caractéristique du mousqueton s’accrochant dans l’anneau du collier, puis l’étranglement produit par la laisse que Samantha venait de tirer, l’obligea à incliner la tête et à suivre le mouvement du bras de sa nouvelle propriétaire.

– Je peux l’emmener Harry ? demanda Samantha en tirant une nouvelle fois sur la laisse.

– Bien sûr, ma chère. Mais auparavant laissez-moi lui donner les dernières consignes d’obéissance.

Harry récupéra le bout de la laisse et entraîna Karine dans une pièce à part. La soumise s’aperçut que son maître l’avait reprise en main lorsqu’elle l’entendit lui parler. Contentement vite refreiné quand les paroles d’Harry la percutèrent :

– Te voilà devenue la propriété de Samantha pour un certain temps. Tu dois lui obéir comme à moi même. Tout accepter d’elle. Me suis-je bien fait comprendre ? Je t’autorise à parler maintenant.

– Oui, Maître, c’est très clair.

Elle aurait eu envie de demander combien durerait le "certain temps". Mais elle savait pertinemment qu’elle n’aurait aucune réponse. Elle se contenta de se satisfaire de cette locution qui semblait attester qu’elle n’était que prêtée et qu’Harry la récupérerait un jour, mais quand ? demain ? dans une semaine ? plus ?

– Je voulais te prévenir, poursuivit Harry, que Samantha a des fantasmes bien particuliers. Il me semble qu’elle va se faire un plaisir de t’utiliser pour les réaliser.

– Quels fantasmes ?

– Tu penses bien que je ne vais pas t’en dire davantage. Ou plutôt si : des choses qui te rebutent, que tu n’as jamais voulu accepter.

Harry avait dit juste ce qu’il fallait pour effrayer Karine et la mettre dans un état d’incertitude et d’attente qui déclenchait chez elle un sentiment d’inquiétude doublé d’un pervers frisson d’excitation. Le ventre serré, elle suivit Harry qui la ramena vers Samantha.

– Suis-moi, chienne, je t’emmène à la voiture, dit la femme en reprenant la laisse. Et fais attention aux escaliers. Je ne voudrais pas que tu tombes avant que j’aie pleinement profité de toi.

Toujours aveugle, Karine obéit. Inutile de réclamer sa cape, ce n’était sûrement pas un oubli de la part de Samantha. Elle suivi, nue, la gagnante qui l’emportait loin d’Harry.

– Quant à vous, messieurs, poursuivit la nouvelle propriétaire, je vous inviterai le moment venu à assister aux exploits de cette chienne quand je l’aurais suffisamment entraînée.

Une fois dans la cour, Samantha ouvrit le coffre de sa voiture. Elle retira le masque de sommeil à sa nouvelle acquisition. Karine cligna des yeux le temps de s’habituer à la lumière. Elle découvrit enfin à quoi ressemblait Samantha. Une belle femme, fine et élancée, des cheveux blonds et un visage sévère.

– Monte ! ordonna-t-elle en désignant le coffre ouvert.

Karine s’exécuta. Elle s’installa en chien de fusil. Le coffre se referma sur elle. De nouveau le noir. Elle entendit la voiture démarrer. Où sa nouvelle propriétaire l’emmenait-elle ? Le ventre serré, elle appréhendait la suite.

*****

Depuis que Samantha l’avait fait descendre du coffre, Karine se demandait bien à quelle sauce elle serait mangée. Samantha l’avait enfermée dans une cage dans laquelle elle ne pouvait même pas se tenir debout. Karine se sentait rabaissée au rang d’animal. Sans compter les deux manches à balai posés contre le mur. « C’est pour t’élargir » avait clairement annoncé Samantha. Pendant que la lumière était encore éclairée, Karine avait posé son regard sur les deux instruments. Si le premier semblait véritablement être un manche à balai, le second était d’un diamètre bien supérieur. Elle ne put s’empêcher d’imaginer leur utilisation telle que Samantha pouvait l’avoir prévu. Puis la lumière s’était éteinte.

Karine frissonna. Toute excitation l’avait désormais abandonnée. Maintenant, elle avait réellement peur. Peur qu’Harry ne revienne jamais ! Peur de ce que cette affreuse femme allait lui faire subir ! Peur !

*****

Karine se sentait bien ce soir. Pourtant, avec tout ce qu’elle avait dû endurer pendant ces quinze jours passés à se soumettre aux délires de Samantha, elle aurait plutôt dû éprouver le sentiment d’avoir été détruite. Mais ce qui faisait le bonheur de Karine ce soir, c’était les dernières paroles de Samantha.

– Tout à l’heure, tu vas retrouver ton Maître, lui avait-elle confié. Il sera là avec les deux malheureux perdants de la partie de poker de l’autre jour pour assister à tes exploits. Hector a aussi été convié, cela va sans dire. J’espère que tu sauras te montrer à la hauteur.

Bien sûr que Karine serait à la hauteur ! La présence d’Harry, son Maître, qui venait la récupérer, du moins l’espérait-elle, la comblait de bonheur. Elle allait tout faire pour qu’il soit fier d’elle.

Karine se remémora son existence des deux semaines passées. Elle avait vécu enfermée dans sa cage comme un animal. Elle se souvenait aussi des deux manches à balais des premiers jours. Samantha lui avait tellement ramoné le cul avec ! Pour l’élargir, avait-elle dit ! Sans doute y avait-il un peu de vrai dans tout ça, car après quelques jours le plus gros des deux manches pénétrait l’anus supplicié sans forcer.

Et puis Samantha lui avait présenté Hector. Samantha était folle d’Hector. Karine s’était vite aperçue qu’elle n’était qu’un cadeau pour Hector. Samantha ne l’élargissait que pour le bonheur d’Hector. Samantha savait qu’Hector apprécierait Karine. C’est pourquoi elle n’avait eu qu’une seule idée en tête quinze jours auparavant : gagner Karine pour qu’elle serve de pute à Hector. Et elle avait réussi.

Pour Karine, c’était maintenant acquis. Quand Samantha la faisait sortir de sa cage et l’installait par terre à quatre pattes cul offert, Karine savait qu’elle ne tarderait pas à recevoir la visite d’Hector. En effet, quelques instants après, elle l’entendait s’approcher. Puis il la pénétrait, toujours par le cul. Karine avait l’habitude de la sodomie, mais les premiers jours, ça avait été horrible. Elle avait beau penser à Harry, se convaincre que si elle était là, c’était qu’il le voulait, c’était plus fort qu’elle, elle refusait cette situation. La première fois, Samantha avait même dû l’attacher pour que son compagnon puisse l’enculer à sa guise. Karine avait eu honte, abominablement honte.

Et puis le temps passant, Karine avait toujours honte, mais plus pour les mêmes raisons. Non seulement, elle s’était habituée à Hector, mais en plus, elle commençait à y trouver du plaisir. Elle refusait Hector, mais son corps n’était pas du même avis. Elle aimait sentir cet énorme sexe coulisser dans son orifice culier. Elle aimait les secousses provoquées par Hector. Elle aimait la durée extraordinairement longue de l’acte. Hector était de robuste constitution et attendait toujours une quinzaine de minutes avant de lâcher son sperme qui envahissait alors le ventre de Karine.

*****

Karine entendit les gens entrer et s’installer. Elle leur tournait le dos, le cul pour être exact, alors bien sûr, elle ne pouvait pas les voir, mais elle était persuadée qu’Harry était parmi eux. Son ventre fut parcouru par un doux frisson en imaginant le regard de son Maître braqué sur sa croupe offerte. Samantha prit la parole :

– Bienvenue, à tous. Comme je vous l’avais promis, vous aller pouvoir assister aux exploits de cette femelle qui s’exhibe devant vous. Je remercie Harry de me l’avoir prêtée pendant deux semaines. Avant de commencer, je dois vous expliquer que j’ai passé les premiers jours à lui élargir le cul. Je dois dire que le travail a été moins difficile que ce que j’imaginais, le trou de cette soumise ayant, à mon avis, déjà fait l’objet de nombreuses visites auparavant.

Karine se sentait humiliée, montrée comme un animal, comme une chose, mais ça lui plaisait. Son excitation montait, et pour la première fois elle attendait avec impatience l’arrivée d’Hector. Elle allait faire l’amour avec Hector en public et cela la ravissait. Comment aurait-elle pu imaginer ne serait-ce qu’une semaine plus tôt qu’elle désirerait avec autant de d’empressement se faire enculer par ce colosse, alors que les premières fois Samantha avait carrément dû l’attacher pour qu’elle ne se dérobe pas à l’ardente fougue d’Hector.

– Je vais maintenant vous présenter Hector, poursuivit Samantha. Karine lui a plu tout de suite. Et au bout de quelques jours le plaisir était partagé.

Karine avait honte, mais elle devait bien admettre que ces paroles n’étaient que la stricte vérité. Oui, ça lui plaisait de se faire sodomiser par Hector. Oui, elle avait envie d’Hector. Mais qu’attendait donc Samantha pour le faire venir. Karine se sentait ruisseler de l’attendre.

Samantha sortit enfin de la pièce et revint quelques instants plus tard avec Hector, devant les spectateurs médusés de découvrir qu’Hector était… un cochon. Mais pas n’importe quel cochon, un énorme verrat d’au moins 150 kilos. Samantha le tenait en laisse comme un chien.

– Voici Hector, mon animal de compagnie. Hector est très doux et très affectueux. Hector a toujours été très porté sur le sexe. Je l’emmène de temps en temps offrir sa semence dans les porcheries, mais ces derniers temps, Hector semblait se lasser de ses compagnes porcines. Alors quand Harry m’a expliqué qu’il cherchait une punition originale pour Karine, je lui ai proposé d’offrir Karine à Hector. L’idée l’a enchanté. Quoi de plus humiliant pour une femme que de la transformer en truie.

– Alors là, lança Robert, je suis bluffé. Si j’avais gagné, jamais je n’aurais imaginé une punition aussi originale.

– Remarquez, continua Samantha, je ne suis pas sûre d’avoir complètement réussi : la punition s’est rapidement transformée en récompense. Regardez-moi cette truie, comme elle frétille.

C’était plus fort qu’elle, Karine était tellement excitée par l’arrivée d’Hector qu’elle ne pouvait s’empêcher de remuer machinalement le postérieur. Quant à l’animal, dès qu’il eut senti la présence de sa femelle, il se mit à tirer sur sa laisse comme un chien en promenade. Samantha eut toute les peines du monde à le ralentir. Et c’est dans un concert de grognements qu’il s’installa sur sa truie, posant ses pattes avant sur le dos de Karine

– Au début il fallait que je guide son sexe, expliqua Samantha pendant que le cochon s’accouplait à sa femelle. Puis il a vite pris l’habitude de la sodomie.

Le sexe porcin venait de pénétrer l’anus de Karine. Tout naturellement sans forcer. Karine sentit le cylindre de chair de l’animal lui ramoner le cul. C’était à la fois douloureux et agréable. Karine n’avait jamais vu le pénis de l’animal. Les premières fois, elle s’était interrogée sur la véracité des dires qui voulaient que les cochons soient dotés d’un pénis à l’extrémité en forme en tire-bouchon. Puis elle avait cessé de réfléchir. Ce qu’elle constatait aujourd’hui en elle, c’était davantage l’énormité du membre que cette particularité dont elle ignorait qu’elle disparaissait lors de l’érection de l’animal.

Tandis que l’accouplement se poursuivait en entraînant Karine vers un plaisir non dissimulé, Samantha se mit en devoir de poursuivre ses explications zoologiques.

– Chez le cochon, l’accouplement peut durer de dix à vingt minutes. Alors, vous voyez, nous avons le temps d’observer. Autre chose : Le verrat mâle éjacule environ 250 centimètres cube de sperme contre 2 à 6 pour un homme. Inutile de vous dire que Karine se retrouve plus que remplie quand Hector lui lâche sa semence.

Le spectacle était ahurissant. Hector avait augmenté la prise de possession de sa femelle en laissant glisser ses pattes avant, le long du torse, sous les épaules comme pour l’enserrer davantage. Il remuait comme un beau diable. Karine de son côté l’accompagnait dans ses mouvements. Elle aussi poussait des cris, des gémissements qui, avec un peu d’imagination, rappelaient le grognement d’une truie. Rien d’étonnant, en cet instant, Karine était une véritable truie, une vraie truie en chaleur.

Harry bien installé sur sa chaise se demandait s’il n’avait pas poussé trop loin l’expérience. La punition escomptée n’était plus qu’un lointain souvenir. Et il se sentait dépassée par cette démonstration zoophile proposée par Samantha et apparemment très appréciée de Karine. Jamais il n’aurait imaginé Karine capable de supporter d’être saillie par un cochon, encore moins d’y prendre du plaisir.

Robert et Tchang n’en pouvaient plus. Le tableau les faisait tellement bander que Robert avait discrètement glissé sa main sous sa ceinture, d’abord pour remettre en place son matériel masculin puis ensuite pour discrètement se masturber, tout du moins le croyait-il.

Finalement Hector s’avéra rapide pour son espèce. En moins de dix minutes, il lâcha son flot de sperme dans le cul de sa femelle dont il ressortit avec une étonnante rapidité. Samantha le ramena dans l’autre pièce pendant que Karine gémissait de plaisir mais aussi de frustration à cause de cette interruption hâtive. Son anus recracha le trop plein se sperme qui ruissela sur ses cuisses avant de se répandre sur le sol carrelé.

Karine tenait ses yeux fermés pour mieux déguster son plaisir. Sentant une présence devant elle, elle les ouvrit.

– Lève-toi, grosse truie, lui ordonna Harry. Je crois que je me suis complètement planté en te choisissant cette punition.

– Moi aussi mon Maître, répondit Karine en levant les yeux et en lui souriant.

– Relève-toi. Je pense qu’il est temps que tu fasses connaissance avec ton public. Robert et Tchang vont se faire un plaisir de te prendre en pension quelques temps. Je suis sûr qu’eux, ils sauront vraiment te punir !

Karine se leva et se retourna. Son cul se remit à dégouliner de foutre porcin. Mais c’était le dernier de ses soucis. Son ventre se serra quand elle reconnut Tchang, le concierge de son immeuble, et surtout Robert, le mari de Laura, sa meilleure amie. De nombreuses fois, Robert lui avait fait des avances qu’elle avait jusque là toujours refusées.


PRECEDENT ............................................................. SUITE




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur