11 - Les transformations de la pièce 69

Chapitre 11 - La langue bien pendue
dimanche 28 juillet 2013
par  kingliart
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// Attention : histoire assez "hard" qui ne reflète pas des situations réelles. //

Avec la pose du mécanisme qui contrôlait l’ouverture de sa bouche, le dentiste se montra satisfait de son intervention. Il lui déclara qu’après quelques jours il allait poursuivre son travail. « Il n’y a pas de meilleure convalescence que de refaire courir une jument après une intervention comme la tienne ! » dit-il en lui tapant de manière condescendante les fesses. Entre chaque intervention, outre les faveurs pour le dentiste, elle dut continuer son habituelle routine de ponygirl, courir, marcher et s’exercer sur ses talons ou ses bottes en pointes. Mais contrairement aux autres jours, elle faisait cela sans mors entre les dents ; à l’inverse, elle devait garder la bouche ouverte. Courir la bouche ouverte s’avérait plus difficile qu’avec un mors. De plus comme les rênes n’était plus installés sur les côtés du mors, Guy lui avait accroché les rênes sur des pinces très douloureuses accrochées sur ses tétons.

Elle avait aussi l’impression qu’après les interventions du dentiste, la nature de sa relation avec le gardien avait aussi changé. Elle le sentait plus distant ; il lui parlait aussi beaucoup moins. Il se bornait à la vêtir et la préparer de manière minimale. Il avait décidé aussi de la fouetter le matin dès qu’elle était prête, fort, avec un certain détachement, sans empathie. Autrefois, avant de n’avoir été engagée dans ces transformations buccales, il la fouettait légèrement et seulement le soir. Il faisait cela car c’était une obligation que lui imposait Monsieur Duchateau alors que maintenant, il semblait prendre plaisir à la torturer.

Boire et manger devinrent aussi un effort car elle ne pouvait pas refermer sa bouche pour mâcher ou même téter la gourde phallique dans laquelle on lui donnait à boire. Elle devait juste accepter d’avaler des lampées de bouillie et d’eau que lui administrait son gardien : et, surtout, elle était maintenant entièrement dépendante du bon souvenir de ses gardiens. Pendant cette semaine terrible, il lui est arrivé plus d’une fois de réclamer en poussant des grognements. Son gardien savait de quoi il s’agissait mais si par malheur une autre personne était en charge, rarement était-elle récompensée d’eau ou de nourriture. Au contraire, ses grognements entrainaient des coups supplémentaires pour punir son impertinence.

La transformation se poursuivit : trois trous furent percés, deux à l’arrière de la langue, assez profondément, et un troisième au centre vers le devant. La douleur atroce fut atténuée par un produit légèrement anesthésiant dont la force était insuffisante pour empêcher la douleur. On lui expliquait au fur et à mesure ce qui allait être fait ce qui la paniquait peut-être plus fortement que si elle devait subir sans sentir. « Tu vas sentir la douleur. C’est pour que ta langue bien que vivante ne servira à rien d’autre qu’à être utilisée comme bon nous semble. » Le dentiste y installa immédiatement des rivets temporaires. Après les avoir installé il lui dit : « Ces rivets souples en caoutchouc sont installés pendant quelques semaines pour permettre à la chair de rester bien écartée. Plus tard on va t’installer des rivets permanents. Ils sont en acier bordés de silicone afin de pouvoir continuer à sucer une bite sans heurter l’usager ! » lui dit le dentiste. Le poids des rivets sur la langue rendait son mouvement difficile et les nouveaux rivets semblaient plus légers bien que l’ouverture du trou y soit plus large. 69 sentait la présence des rivets dans sa bouche provoquant une gêne permanente. C’était bien peu par rapport à ce qu’elle eu à subir les jours suivants

En effet, quelques jours plus tard, le dentiste lui installa un étrange fourreau fabriqué minutieusement qui recouvrait une partie de son palais et le bas de sa bouche. C’était probablement le plus humiliant des instruments qu’elle allait dorénavant porter car ce fourreau de silicone non seulement habillait son palais et habitait toute sa bouche mais en son centre, il contenait un anneau de silicone dans lequel la langue était inserrée. La langue était fixée sur l’anneau par les trous arrières pratiqués sur sa langue et elle était ainsi maintenue érigée au milieu de la bouche. Il lui était impossible de parler ou d’articuler correctement, l’anneau se resserrant autour de la bouche empêchait le mouvement nécessaire pour parler. La langue ne pouvait plus se déployer naturellement ni bouger comme d’habitude le fait une langue : mais elle n’était pas entièrement immobilisée – à moins d’y installer une fixation dans le trou central qui avait été pratiqué sur le devant. Elle découvrait progressivement que le fourreau était ainsi fait que sa langue pouvait lécher, s’étirer, bouger malgré l’entrave des rivets et du fourreau. « Une bonne esclave de la sorte peut exercer ses talents pour lesquels elle reçoit son entraînement. » Elle avait des exercices à faire d’abord en utilisant des godes de tailles diverses qu’on lui présentait. Elle devait suivre des instructions et elle s’appliquait docilement à les exécuter. Elle redoutait cet homme sadique qui pouvait lui faire aussi mal. Il la menaçait de lui percer les joues, ou de faire encore des trous sur sa langue. Comment cela pouvait-il se faire, se demandait-elle mais évidemment elle n’avait plus la possibilité de poser la moindre question. Elle fut souvent amenée au cabinet du dentiste pour exercer son nouvel appareillage en suçant sa bite. Elle fut baisée ainsi plusieurs fois et le dentiste demandait à Guy de continuer à profiter d’elle le matin pour l’exercice du matin. Dans la journée, en dehors du dentiste, tant que les interventions n’avaient pas été accomplie elle n’eut la visite d’aucune autre personne.

Le dentiste était très fier de son invention et après ces différents essais, il décida quelques jours après les interventions de la présenter à un parterre d’habitués pour les encourager à équiper leurs soumises de la même façon. LIRE LA SUITE



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