Les quatres amants

dimanche 4 mars 2007
par  Brigitte
popularité : 2%

Le matin de mon anniversaire, avant de partir au travail, Bernard, mon mari, déposa sur ma table de nuit un superbe bracelet. J’étais vraiment très heureuse et je voulus, aussitôt, lui offrir le fourreau de ma bouche pour lui exprimer ma reconnaissance. Il me mit en travers du lit de façon à ce que ma tête se trouve au bord, penchée en arrière et, debout, les jambes ployées, il prit place entre mes lèvres. Quel délice ! Quelle joie ! Le sexe mâle exerce sur moi une véritable fascination qu’il soit épieu orgueilleux ou tendre pénis en quête d’affection. Le sentir entrer dans ma bouche m’emplit d’allégresse. Le phallus de mon époux ne tarda pas à durcir. Je le léchai sur toute sa longueur, pressant le vaisseau bleuté qui court à fleur de peau et que je sentais palpiter, caressant le gland si sensible. Soudain, le membre s’enfonça si profondément dans ma gorge que je faillis suffoquer. Bernard accéléra ses mouvements tandis que ma langue continuait de le caresser et de le masser. Je sentis couler entre mes cuisses un liquide abondant : avoir une bite dans la bouche déclenche chaque fois dans mon ventre une vague voluptueuse qui atteint son maximum au moment de l’éjaculation. Bernard se vida dans ma gorge en poussant un rugissement de plaisir et je me régalai de son sperme. Voilà une journée qui commençait sous les meilleurs auspices !

— Te souviens-tu, demanda-t-il, du petit jeu qui était le nôtre il y a quelque temps ? Nous nous disions les premiers vers d’un poème et l’autre devait, à partir de cet extrait, composer une poésie érotique !

— Oui, bien sûr, d’ailleurs on aurait dû les écrire car certaines des tiennes étaient très belles.

— Mais c’est à un de tes poèmes que je pense ce matin, reprit-il. Souviens-toi : je t’avais proposé le premier vers du "Rêve familier" de Verlaine : "Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant..." Et tu l’avais transformé en : "Je fais souvent un rêve étrange et obsédant... " Te souviens-tu de la suite ?

— Oui, je crois, ce n’est pas si vieux.

— Dis-le moi, veux-tu ?

— Attends, que je retrouve le fil ! Ah oui ! Le voici :

Je fais souvent un rêve étrange et obsédant
Où je suis désirée par quatre beaux amants.
Je les admire : ils sont intégralement nus,
Parfaitement musclés et le sexe tendu.
Je leur offre d’abord un langoureux strip-tease
Et je sens leur désir que ce spectacle aiguise.
Me voici, toute nue, encerclée par ces mâles
Tous les quatre habités par la même fringale.
Je sens quarante doigts qui courent sur ma peau.
Ils malaxent mes seins et le bas de mon dos,
M’obligeant à ouvrir très largement les cuisses.
Oui, pour me faire jouir, quarante doigts s’unissent !
Le plus impétueux d’entre eux me sodomise.
Un autre, dans ma bouche, offre à ma gourmandise
Son cylindre de chair au gland bien dégagé
Et j’ai, dans chaque main, un sexe bien serré.
Quatre hommes à la fois ! Quel bonheur ! Quelle ivresse !
Voici que le premier décharge sur mes fesses,
Le second, à son tour, dans ma bouche, éjacule.
Les derniers, sur mes seins, se vident sans scrupules.

— Parfait, reprit Bernard avec un grand sourire. Et bien sache, ma princesse, que je te réserve pour ce soir un deuxième cadeau d’anniversaire, que tu apprécieras peut-être encore davantage que celui de ce matin : la réalisation de ton rêve !

— Tu veux dire que ... ?

— Oui, que ce soir, je t’amène à la maison quatre beaux gars musclés qui font partie de mon club de sport et qu’ils seront tes amants ! Avec moi en prime, tu en auras donc cinq ! Mais pour un soir seulement, gourmande !

Il ne me laissa pas le temps de réagir. Il ne me serait d’ailleurs pas venu à l’idée de refuser un cadeau de cette qualité. Il le savait très bien car il n’y a entre nous aucune forme d’hypocrisie. Mais j’étais néanmoins bouleversée que, par amour et pour me faire plaisir, il soit capable d’un tel geste.

— Ils arriveront vers vingt heures, lança-t-il en s’en allant. Alors, quand tu rentreras du boulot, prépare-toi et fais-toi belle. Ne te soucie pas du repas, le traiteur s’occupe de tout et nous livrera en temps utile.

Inutile de préciser que cette journée me parut particulièrement longue. J’étais sur des charbons ardents. Serai-je à la hauteur ? Les mots de ma grand-mère me revenaient en mémoire : "Ma petite, avait-elle coutume de dire quand je n’arrivais pas à finir le deuxième dessert que j’avais réclamé, tu as les yeux plus grands que le ventre." Serai-je capable de passer du fantasme à la réalité ?

Mes craintes et mes doutes s’évanouirent quand, à vingt heures précises, on sonna à la porte d’entrée. Bernard alla ouvrir, serra des mains et, soudain, je les vis. Ils étaient adorables, chacun un bouquet à la main et s’exclamant presque en choeur :

— Bon anniversaire Brigitte !

— Ma princesse, je te présente Marc, Paul, Jean et Xavier, quatre amis très chers que je connais depuis l’Université. Puis, se tournant vers eux et me prenant par la taille : voici la femme de ma vie !

Qu’ils étaient beaux ! Tout en muscles ! On aurait dit des joueurs de rugby ! Et la façon dont ils me regardaient moi avec ma robe courte très décolletée me rassura aussitôt. Ils semblaient apprécier. Le repas se déroula dans une ambiance détendue et amicale. On plaisanta beaucoup. J’aimais leur façon franche de me déshabiller du regard et sans complexes.

— Eh les gars ! rappelait Bernard de temps en temps quand leur regard plongeait un peu trop profondément dans mon décolleté, il faut attendre le dessert et le gâteau. Jusque-là, on reste sage !

Vers 21 heures, Bernard proposa :

— Ma chérie, ce qui nous plairait beaucoup, c’est qu’on aille s’installer dans les canapés du salon, que tu montes sur la table basse et que tu nous fasses un petit strip-tease.

— Oh oui ! Oh oui ! Un strip-tease ! approuvèrent ses complices.

Je ne me fis pas prier. Toute femme est plus ou moins exhibitionniste, même si elle s’en défend, et aime se déshabiller devant un mâle, à plus forte raison devant cinq mâles ! Devais-je garder mes escarpins à talons aiguilles ? Bernard, d’un signe, me fit comprendre que oui ; il glissa un CD dans le lecteur et je montai sur la petite table tandis que les hommes prenaient place autour de moi. Sur une musique africaine, aux rythmes envoûtants, je me mis à tanguer, à onduler. Je fis glisser les bretelles de ma robe qui descendit le long de mon corps.

— Superbe ! Un vrai bijou ! s’exclama Marc qui me semblait être le plus fougueux des quatre.

Les trois autres approuvèrent. En string et soutien-gorge noirs, sur mes talons aiguilles, je me fis langoureuse. Je me caressais lentement les cuisses et les fesses, puis mes mains remontaient vers mes hanches, vers mes seins. Je dégrafai le soutien-gorge et présentai mes seins libérés à chacun de nos invités qui commençaient à s’échauffer sérieusement.

— Quelle poitrine ! s’exclama Paul.

— Ces seins sont de vrais obus, ajouta Jean.

— Et cette croupe ! Cette croupe ! conclut Xavier.

Sous les pantalons, des formes apparaissaient qui ne laissaient aucun doute sur leur état d’excitation. Je fis durer le plaisir car j’aimais voir leurs yeux briller, les langues qui humidifiaient les lèvres, les mains impatientes. Enfin, comme le morceau touchait à sa fin, je fis descendre le string, très lentement, en me penchant en avant de façon à ce qu’ils puissent bien voir mes fesses et mon cul. J’avais l’impression de sentir leurs regards de braise sur ma peau et j’étais déjà si mouillée que je n’eus pas l’audace d’écarter les cuisses pour leur montrer ma chatte totalement épilée.

C’est à ce moment-là que Bernard apporta le gâteau. Je voulus descendre de la table basse, mais il me demanda d’y rester et de m’agenouiller afin de souffler les bougies. Ce que je fis sous les applaudissements de mes admirateurs. Le gâteau était coupé en six parts et Bernard distribua une part à chacun avec une coupe de champagne. Nous trinquâmes et, gourmande comme d’habitude, je portai la première le gâteau à mes lèvres. Il était délicieux avec beaucoup de chocolat, de crème et de Chantilly. Je me régalai, mais les hommes se contentaient de boire et ne touchaient pas à leur assiette. Cela me surprit, mais je compris quand Bernard me demanda de m’allonger sur le dos. Les coquins s’étaient sans doute concertés avant de venir car, dès que je fus couchée, ils prirent les parts de gâteaux et vinrent les étaler sur mon corps. Marc et Xavier, sur les seins, Paul et Jean sur le haut des cuisses. Bernard, souriant, restait debout et les regardait faire. C’était divin : une fois la pâte, la crème, la Chantilly bien écrasées sur mon corps, ils entreprirent de lécher sur moi le gâteau d’anniversaire. Je sentis leurs quatre langues qui, dans un même ensemble, me léchaient les seins, le ventre et les cuisses et les quarante doigts qui couraient sur ma peau. Dans ma chair se dissolvaient des cristaux de plaisir, des diamants d’excitation, des éclats de jouissance. Mes cuisses s’ouvrirent presque malgré moi afin que les langues de Paul et de Jean accèdent à ma fente. Marc et Xavier mordillaient la pointe de mes seins, me tétaient avec voracité. Tout en vibrant d’un plaisir inconnu jusqu’alors, je continuai de regarder Bernard dans les yeux lui qui, resté debout, me fixait intensément.

Mais je ne voulais pas qu’il reste en dehors des réjouissances, en simple spectateur de mon plaisir. Je lui fis signe de venir dans ma bouche et, en un clin d’oeil, tandis que les quatre hommes continuaient de me dévorer, il se déshabilla entièrement, se plaça derrière moi au-dessus de mon visage et me donna ses couilles poilues à sucer puis sa longue bite à téter. Alors, je m’abandonnai à la jouissance. Mon ventre devint une rivière, un long fleuve qui s’écoulait sur la langue de ceux qui me léchaient. Je n’étais plus que plaisir, joie et reconnaissance.

Quand ils virent que leur hôte s’était déshabillé, ses copains ne tardèrent pas à faire de même et, Bernard s’étant retiré de ma bouche, je pus admirer leurs muscles luisants et leur torse velu. Par chance aucun d’eux n’était imberbe et mes yeux brillèrent d’admiration (et de convoitise !) pour les beaux athlètes que Bernard m’offrait ce soir-là. Leurs bites étaient dures et dressées et, même si aucune n’atteignait la taille de celle de Bernard, elles me fascinaient. Que j’aimais ça ! Que j’aimais ça !

— Brigitte, me dit mon compagnon, c’est ton anniversaire. Profites-en ! Ordonne et nous t’obéirons !

— Je vous veux tous les cinq, répondis-je sans hésiter. Je ne vous demande qu’une chose : ne jouissez que dans ma bouche. J’ai envie de comparer vos spermes. Allons dans la chambre aux miroirs, ce sera plus excitant.

C’est à Paul que je demandai de s’allonger sur le lit. Je vins me placer sur son sexe tendu et je me l’enfonçai moi-même dans ma chatte ruisselante, face à lui. J’avais envie de sentir mes seins s’écraser contre ses puissants pectoraux et mes tétons se perdre dans les poils de son torse. Je me collai à lui tandis qu’il m’embrassait à pleine bouche. Il commença à aller et venir en moi. C’était bon !

— J’espère que tu n’es pas un éjaculateur précoce, lui glissai-je à l’oreille.

— Ne crains rien, ma belle, répondit-il. Je te limerai aussi longtemps que tu le voudras.

Rassurée sur ce point, je me soulevai légèrement, me cambrai et offris ma croupe à Marc. Je sentis aussitôt ses deux mains fortes se poser sur mes hanches puis pétrir mes fesses qui se contractaient sous l’effet de l’excitation. A plusieurs reprises, il les claqua avec force, comme pour mieux m’échauffer. Il mouilla ma raie avec sa salive en guise de lubrifiant. Il poussa un rugissement de bonheur en pénétrant dans mon cul. Quant à moi, la sodomie est généralement assez douloureuse au départ et je dois serrer les dents pour ne pas hurler, mais très vite la douleur s’apaise et laisse la place au plaisir. Dès qu’il sentit que je me détendais, il commença à me limer. J’étais doublement pénétrée ! J’étais pleinement et merveilleusement remplie par deux queues qui allaient et venaient, à peine séparées l’une de l’autre par une mince cloison et qui, sans doute, se massaient mutuellement. J’étais de plus en plus excitée. J’invitai Bernard à me remplir à nouveau la bouche de son beau membre bandant et je pris dans une main la queue de Xavier et dans l’autre celle de Jean afin de les branler.

Et ce fut ma fête ! Au début, les cinq hommes eurent un peu de mal à synchroniser leurs mouvements, mais très rapidement ils y parvinrent. Je sentais de grands coups de boutoir dans ma chatte et dans mon cul. Bernard lui-même allait et venait dans ma bouche comme s’il était dans mon ventre, dur, long, impérieux, s’enfonçant le plus loin possible.
Chaque fois qu’il plongeait sa queue au plus profond de ma gorge, ses couilles gonflées venaient heurter mon menton.

— Qu’est-ce que tu es bonne ! Qu’est-ce que tu es bonne ! répétait Marc, visiblement ravi tandis que ses compagnons, moins loquaces, poussaient des râles de plaisir.

Tandis que je branlais leurs bites, Jean et Xavier me palpaient les seins et me pinçaient les tétons. De temps en temps, je jetais un coup d’oeil sur le miroir du plafond et sur les miroirs latéraux. Le spectacle de ces cinq hommes nus et superbes occupés à me faire jouir décuplait mon excitation. J’avais envie de crier mon bonheur, mais je ne pouvais pas : j’avais la bouche pleine ! Je me mis à délirer sous les orgasmes successifs. Bernard fut le premier à jouir : il arrosa généreusement mon palais de sa semence onctueuse et, avant de se retirer, attendit que je lui lèche soigneusement le gland afin que je ne perde rien de cet élixir de jouvence. Jean et Xavier échappèrent ensemble à mes mains et, dans un même élan, ils voulurent s’enfoncer dans ma bouche. Je ne pus absorber que leur gland. Sitôt la barrière de mes dents franchie, ils crachèrent ensemble un sperme chaud dont le goût était légèrement différent de celui de mon mari et qui me sembla plus liquide, mais tout aussi délicieux. Quand il se sentit prêt à exploser, Marc quitta le temple de Sodome et vint, à son tour, se vider dans ma bouche. Il gicla longtemps et avec beaucoup plus de force que ses prédécesseurs. Je l’avalai sans peine, mais je sentis que, dans mon ventre, Paul se déchaînait et n’allait pas tarder à ouvrir grandes les écluses de sa jouissance. Or je tenais à le boire, lui aussi. Je me relevai donc rapidement et j’eus tout juste le temps d’arriver à sa bite et de la prendre en bouche avant que ne jaillisse, tel un geyser, un jet dont la puissance et l’abondance m’enchantèrent.

J’abandonnai mes talons aiguilles et courus vers la piscine. Ils me poursuivirent aussitôt. Je plongeai dans le bassin. Ils s’y jetèrent eux aussi. Des voisins auraient pu supposer que c’était une bande de gamins qui s’amusaient bruyamment dans l’eau, mais nos jeux n’étaient pas innocents. Ils ne cherchaient à m’attraper que pour me palper, m’embrasser ou me pénétrer.

— Donne-moi ton cul, susurra Paul à mon oreille quand il me tint dans ses bras.

Décidément, ces gaillards récupéraient vite ! Tout en me maintenant fermement contre lui, il se frayait un passage entre mes fesses et tentait de forcer l’anus. Mais je lui échappai en riant et c’était un autre qui me capturait et tentait à son tour de s’enfoncer en moi. Finalement, je me donnais, là où j’avais pied, à Jean et Xavier qui n’avaient eu que mes mains et l’orée de ma bouche pour les faire jouir et qui avaient bien le droit, eux aussi, de connaître la douceur de ma chair. Jean me souleva et, mes jambes s’étant refermées autour de sa taille, il se planta vigoureusement en moi. Xavier en profita pour écarter mes fesses et, d’un coup de rein, il m’encula. Cette double pénétration aquatique était très agréable. Tous deux faisaient partie de cette catégorie d’hommes qui, lorsqu’ils font l’amour, aiment utiliser des mots crus qui fouettent leur désir.

— Quel bonheur de baiser une salope comme toi, disait l’un.

— Tu le sens mon gros zob au fond de ton petit cul ? ajoutait l’autre en donnant de grands coups de rein.

— Je suis sûr que tu aimes qu’on te pisse dessus, reprit le premier.

— Avec tout le champagne qu’on a bu, qu’est-ce qu’on va t’arroser !

— Ne t’en fais pas, salope, tu auras droit à mon champagne personnel. Je te promets de te pisser dans la bouche !

Je ne m’offusquai pas de leur délire verbal car j’en profitais. Tandis qu’ils me parlaient ainsi, leurs bites gonflaient en moi et me remplissaient davantage. J’entrai dans leur jeu :

— Oui, déclarai-je. J’aime boire tout ce que donnent les queues : le sperme et la pisse. Il m’en faut des litres pour être satisfaite !

Je les sentis exploser en même temps et leur jouissance fit naître la mienne. J’avais les jambes coupées. Je faillis boire la tasse. Quand ils relâchèrent leur étreinte, je voulus quitter le bassin. Mais Paul me rattrapa :

— Brigitte, sois sympa, j’ai vraiment envie de t’enculer. J’ai une trique pas possible.

— Sors de l’eau, lui dis-je. Si vraiment ton zob est aussi dur que tu le dis, tu auras mon cul, sinon rien !

Voilà que je me mettais à parler comme Jean et Xavier !

Je fis encore quelques brasses et admirai Paul qui, tel un Apollon sortant de la mer, était d’une beauté à couper le souffle. Son phallus se dressait et sa verticalité était riche de promesses. Il était fait pour moi ! Je sortis à mon tour. Toute ruisselante, je pris Paul par la main et le conduisis jusqu’à Marc qui nous regardait tous les deux, allongé à quelques pas de là, au bord du bassin. Je me mis à quatre pattes au-dessus de lui, de façon à ce qu’il puisse me lécher pendant que je le pomperais, bien décidée à extraire de nouveaux jets de sève de sa tige. Paul s’installa derrière moi. Marc prit le clitoris qui dardait entre ses doigts, effeuilla les pétales de la fleur, tira dessus, les pinça, les roula puis, enfin, prit le tout entre ses lèvres et sa langue entra en action. Son sexe se dressa comme un serpent jaillissant de son panier et vint à la rencontre de ma bouche qui s’en empara. Tandis que l’un me suçait côté face, l’autre se mit à me lécher côté pile. C’était un vrai régal. Tout en palpant mes seins, Marc suçait mon clitoris et la langue râpeuse de Paul fouillait ma raie et mon cul. Je l’ouvris au maximum. Il le mouilla longuement de sa salive et se rua dans l’orifice étroit comme un sauvage. Sur le coup, la douleur fut si vive que je faillis m’évanouir : son sexe était moins long mais beaucoup plus épais que les autres. Je crus tout d’abord qu’il m’avait déchirée. Mais, une fois de plus, la douleur s’estompa et ce d’autant plus vite que le plaisir que me donnait Marc irradiait dans tout mon corps. Les coups de boutoir dans mon cul se firent de plus en plus violents. Décidément, Paul ne me ménageait pas. Jean et Xavier s’étaient approchés et s’étaient agenouillés de façon à voir, en gros plan, le sexe mâle plonger et ressortir de mon cul pour s’y enfoncer à nouveau.

— Vas-y, disaient-ils à leur ami, défonce-la, casse-lui le cul. Elle ne demande que ça !

Près de mon visage, Bernard veillait au grain, prêt à intervenir en cas de dérapage. Il suivait sur mes traits la montée du plaisir.

— Quand tu jouis, me disait-il, tu te transfigures, tu rayonnes, tu es mon soleil et je me chauffe à tes rayons.

Et je partis sur les cimes du plaisir, très haut, loin de tout tandis que Marc éjaculait dans ma bouche et que Paul se vidait dans mon cul en poussant des grognements de bête.

Mes partenaires se dégagèrent. Je restais là, à quatre pattes, incapable de me relever, le cul encore grand ouvert. Jean vint placer son gland à quelques centimètres de l’orifice béant et il se mit à pisser. Il s’était retenu depuis longtemps et j’avais l’impression qu’il ne finirait jamais de pisser tant cela dura. C’était tiède, très agréable et je regrettais de ne plus être dans la chambre aux miroirs car j’aurais bien aimé voir mon cul se remplir d’urine mâle et laisser s’écouler le trop plein.

— Ah la salope ! Ah la salope ! répétait Xavier.

Il n’en pouvait plus et vint se placer face à moi. Il bandait, mais cela ne l’empêcha pas de pisser à son tour. Je reçus l’urine en plein visage. Je ne me contrôlais plus. Je m’emparai de sa bite afin de diriger moi-même le jet vers mon front, vers mes joues, vers ma bouche qui s’ouvrit pour la boire.

— C’est incroyable ! C’est incroyable ! bredouillait-il. Je n’ai jamais vécu quelque chose d’aussi intense. Cette femelle est insatiable !

Quand les deux sources se tarirent, Marc et Paul prirent la place de leurs amis et ouvrirent, en même temps, les vannes en grand. Une pluie d’or arrosa mon visage. Que dis-je ? Une pluie ? Non, une averse plutôt. Une averse tropicale, dense et tiède. Puis une pluie de mousson, torrentielle à souhait qui fit naître en moi de nouvelles extases.

— Il faut la punir, rugit Marc quand il eut terminé.

— Mais pourquoi ? demanda Xavier.

— Regardez-là, elle n’arrête pas de jouir. C’est intolérable : les femmes sont plus fortes que nous sur le plan du plaisir. Je vous le dis, punissons-là.

Puis, se tournant vers Bernard :

— Tu m’as parlé un jour d’une pièce où tu l’attaches parfois pour la flageller. Conduis-nous.

Marc n’attendit pas la réponse. Il me souleva, me prit dans ses bras puissants et, peu après, nous nous retrouvâmes tous dans cette pièce secrète où, en effet, mon époux me fait parfois danser sous le fouet pour son plus grand plaisir … et le mien.

— Attache-là, ordonna-t-il à Bernard qui ne semblait pas trop apprécier la tournure que prenait la soirée. Peut-être regrettait-il d’avoir parlé de cette pièce à son ami Marc et du pouvoir qu’il avait sur moi. Néanmoins, il obtempéra. Il me fit monter sur un petit banc d’une vingtaine de centimètres de haut, fixa les bracelets de cuir à mes poignets et tira sur la corde de façon à ce que mon corps s’étire au maximum. Puis il enleva le petit banc et je me retrouvai là, suspendue, à leur merci. Si j’avais apprécié de me livrer nue à leurs regards concupiscents au moment de mon strip-tease, l’inquiétude me gagna soudain et je me mis à frissonner.

Très vite, les bites se relevèrent, les bouches vinrent se coller à ma peau, des forêts de doigts agrippèrent mon corps. Mais ce n’était plus pour me caresser. Il s’agissait de me pincer, de me griffer, de me mordre. J’avais mal. J’avais peur, mais, paradoxalement, j’aimais les sensations qui me tétanisaient, qui me faisaient tressaillir. Paul glissa un mot à Jean et Xavier qui prirent chacun une jambe et m’écartèrent au maximum. Paul enfonça deux doigts dans mon vagin, puis trois et, bientôt, j’eus sa main tout entière en moi jusqu’au poignet. Une sensation étourdissante me terrassa tandis qu’il se mettait à remuer les doigts, à les faire tourner afin que son poing épouse parfaitement le sexe qu’il occupait. Cela dura longtemps. Quand Paul retira sa main de mon ventre et que les deux autres lâchèrent mes jambes, Marc s’empara d’un martinet. Vu le tempérament fougueux de ce bel athlète, je m’attendais à une certaine violence dans les coups. Mais il se montra très sage : il frappa mon dos, mes fesses, mon ventre et mes seins sans y mettre la vigueur que j’espérais. Il est vrai que la flagellation est un art : fouetter une femme nue pour lui donner du plaisir et en prendre soi-même est un challenge qui demande un certain entraînement et dont tous les hommes ne sont pas capables. Un peu déçue, je fermai les yeux et me mis à rêver que chacun des cinq mâles présents portait un fouet et qu’ils s’en servaient tous ensemble pour me faire hurler de douleur ... puis de plaisir.

Comme visiblement je n’en pouvais plus, on me détacha, on me coucha sur le dos à même le sol. Les "quatre amants » laissèrent Bernard s’installer entre mes cuisses et me pénétrer pour un denier assaut.

" Mon chéri, pensai-je, toi qui m’as offert ce soir les quatre amants de mon rêve, et de plus quatre amants de rêve, il est juste que ce soit toi qui m’achèves, toi qui me donnes mon dernier orgasme de la soirée. Je te sens tout au fond. Ton gland embrasse ma matrice. Comme je le sens bien ! Comme je t’aime ! Comme j’aime ton braquemart qui me comble ! Le seul capable de me remplir aussi bien ! L’os de Dionysos planté dans la femelle en rut ! "

D’un violent coup de reins, Bernard me propulsa au septième ciel, dans un monde de voluptés infinies. Je sentis très nettement son sperme jaillir au fond de moi. Les "quatre amants" se branlaient au-dessus de nous. Ils éjaculèrent l’un après l’autre sur mes seins ou sur mon visage, mais c’est à peine si je m’en rendis compte tant cette dernière jouissance avait été intense.




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur