Plaisirs extrêmes

lundi 30 juin 2003
par  Christine Arven
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Une petite rue écrasée de soleil à l’autre bout de Marseille. Je stoppe devant chez lui. Lui.... c’est Monsieur C.

Qui se cache derrière cette lettre ? Je ne le sais pas encore.... Je ne l’ai encore jamais vu et n’avons pour le moment correspondu que via les textos qu’il m’a adressés depuis que Babette nous a mis en relation. "Tu verras m’a-t-elle dit, il est super. Tu devrais adorer. " Si Babette le dit.....

Je regarde ma montre. 11h30. Je suis à l’heure. Dernière légère hésitation. Excitation et crainte se mêlent en un mariage ambigu mais terriblement excitant. Comment résister à cet émoi troublant qui déjà fait naître en moi une impatience diffuse.... J’aime cet instant où je sens monter, irrésistible, le désir.

J’entre dans l’appartement. Après la clarté aveuglante de l’extérieur, il y fait sombre et frais. J’entends des bruits dans l’appartement mais il n’y a personne dans le hall d’entrée pour m’accueillir. Je me demande ce que je dois faire. Je suis un peu indécise mais je me dis surtout pas d’initiative. J’attends donc.

Soudain il est là, devant moi. Pas très grand. Mince. Torse nu, jambes enserrées dans un pantalon noir moulant qui laisse libre ses fesses et son sexe.

Séduisant....

- Hmmm, en avance, il me semble. Impatiente à ce que je vois....

- Je ne sais pas... peut-être....

Les mots se frayent difficilement un passage à travers ma gorge nouée. Bizarre d’être aussi émue.

- Ah non... tu es à l’heure... c’est bien, me dit-il après avoir jeté un coup d’œil sur l’horloge de la cuisine. Tu as vu, je t’avais mis de la lecture pour te faire patienter.

Je jette un vague regard sur les magazines qu’il me montre. Photos de femmes nues, écartelées. Non je n’avais pas vu. Je suis incapable de parler. Un poids écrasant au fond de ma poitrine m’oppresse. Pourtant il n’y a rien de particulièrement inquiétant dans son attitude à mon égard qui est même amicale.

- Par ici... Petite toilette pour commencer... Tu es propre ?

- Oui, enfin je pense... Je me suis bien lavée ce matin.

- Et bien on va voir ça. Déshabille-toi et à genoux dans la douche.

Sans un mot, je m’exécute. Un peu intimidée par le côté abrupt de l’accueil. Si j’avais le moindre doute, les choses sont maintenant claires. Il n’entre pas dans ses intentions de me compter fleurette ou de se cacher derrière une simagrée de courtoisie de bon ton.

- Bien, baisse-toi. Voilà. Redresse tes fesses et écarte tes cuisses. Tes mains par terre... Bien.... Montre-moi bien ton cul....Toilette intime

Je le sens fourrager entre mes fesses et introduire quelque chose dans mon anus. Je ne sais pas ce qu’il fait. Je ne vois rien. Ma tête enfouie entre ses cuisses. Mains posées sur le carrelage de la salle de bain. La position est inconfortable et j’ai mal aux genoux mais je n’ose le lui dire. Eau tiède qui coule sur moi. Je me détend un peu. Brusquement, il introduit le pommeau dans mon anus. Mon souffle se bloque. De surprise. Cascade qui m’emplit. Lorsque il le retire, l’eau jaillit, s’écoule en un puissant jet.

— C’est vrai. Tu étais bien propre. Mais on va recommencer.

Deux fois, trois fois il recommence. Deux fois, trois fois je sens l’eau fuser au fond de mon ventre, me remplir et ruisseler, avec un bruit qui me semble assourdissant, sur l’émail blanc de la douche. Je m’habitue peu à peu à être ainsi emplie et vidée comme une outre. La sensation est même agréable, je dois dire. Docile à ses exhortations, j’expulse consciencieusement l’eau jusqu’à la dernière goutte en retirant un étrange plaisir. Je suis comme une source. L’eau fuse, jaillit hors de moi, intarissable....

- Retiens-toi. Voilà parfait... Vas-y maintenant.... lâche tout. Allez, vide toi bien..... Et si tu me faisais un petit pipi. Redresse-toi face à moi que je te vois bien. Tu as bien bu comme je te l’ai dit ?

Non j’ai oublié. Je me force. Un jet timide. Non, je n’y arrive pas. Sans doute parce qu’il me regarde.

- Attend, je vais te montrer.

Il s’approche. La queue tendue et soudain le jet part. Il me pisse dessus. Involontairement j’ai un mouvement de recul lorsque le jet m’atteint. Mais la sensation n’est pas si désagréable tout compte fait. Je devrais avoir honte d’être ainsi avilie. Me sentir dégradée. Souillée. Mais non.... Je suis au delà de ça, de ces réactions usées jusqu’à la corde. S’il veut me pisser dessus, qu’il le fasse. S’il veut que je pisse, je pisserai aussi. Soudain, je me sens complètement libérée. L’appréhension qui me nouait jusqu’à présent le ventre disparaît. Je me sens bien. Prête à le suivre où il voudra bien m’emmener. Prête à m’aventurer sur de nouveaux rivages.

Je le suce alors que son urine continue à jaillir en petits jets dans ma bouche. Instinctivement, je déglutis et le liquide tiède descend au fond de ma gorge. Etonnement de ne pas me sentir écœurée, de ne pas avoir envie de vomir et de trouver cela normal. Etonnement de ne pas trouver cela déplaisant. Etonnement d’y prendre plaisir. Il me pisse dans la bouche et je le bois.... et je ressens du plaisir à le faire. L’expérience est nouvelle et me laisse ébahie.

Je sens mes dernières pudeurs s’effondrer et je me dis que je viens de franchir à cet instant précis, grâce à lui, une de mes limites et je lui en suis reconnaissante.

- Tu te sèches et tu me rejoins à côté.

- Oui...

- Oui qui ? me dit-il en me pinçant violemment les tétons

- Oui Monsieur

- Bien. Je t’attends...

Je le rejoins dans la chambre. De nouveau l’appréhension ressurgit.

Je regarde autour de moi. Peu de meubles. A terre, une valise remplie de tout un assortiment d’accessoires divers : god, plugs de différentes tailles, boules anales, menottes... Sur un mur sont accrochées des cordes. Une cravache. Un grand miroir recouvre la paroi opposée à la porte. Au centre de la pièce trône un grand lit aux montants noirs recouverts d’une alèse.

- A genoux sur le lit..... Voyons qu’est ce que je vais bien pouvoir faire à cette petite chienne.... De quoi a-t-elle envie ?

A partir de cet instant je suis entraînée dans un flot de sensations qui me font perdre toute notion de temps et ne me laissent aucun répit. Seins ligotés, durement pour commencer. La corde enserre mes seins dans un étau de feu et je me mords les lèvres pour ne pas gémir. Mes seins sont durs, tendus. D’une sensibilité extrême. Je ne dis rien alors que ses doigts malmènent durement mes tétons avant d’y refermer des pinces. Immédiatement une chaude sensation inonde mon sexe et je sens mon désir ruisseler entre mes cuisses. J’ai mal et je suis heureuse de cette douleur qui met mon corps en éveil et que la cravache qui me lacère maintenant la poitrine, le bas des reins exacerbe soudain en un feu d’artifice. A cet instant précis, je sens vraiment mon corps. Je me sens vivante.

Violence qui m’est faite et que j’aime contre toute logique et en dépit ou à cause de la souffrance. Je respire lentement, laisse les sensations s’apaiser et prendre possession de moi. Lentement je m’habitue à cette douleur qui irradie en moi en ondes brûlantes.

- A genoux

Il pousse sa queue qu’il a enserrée dans un anneau, dans ma bouche. Chair douce et soyeuse qui m’emplit et dont je me délecte. Il pousse plus loin. Je hoquète, perds mon souffle mais ma langue continue à s’activer autour de sa hampe chaude. Je le lape avec un bonheur insatiable alors qu’il caresse perversement mon dos de la cravache. Mon corps est en alerte, attend le coup plus fort qui le fera vibrer. Chaque fois que la lanière retombe, un éclair de plaisir transperce mon sexe et l’embrase. Un plaisir sauvage d’où toute douceur est bannie. Je n’ai rien à faire de toute façon de sa douceur ou de sa tendresse. Ce n’est pas cela que je suis venue chercher avec lui, que je veux de lui. Certainement pas cette chose tiédasse que j’ai trop souvent connue et qui m’a trop souvent laissée un sentiment d’insatisfaction et d’inachèvement. Cette répétition pléthorique, jusqu’à la nausée, de gestes mille fois répétés. Toujours les mêmes. Qui me laissent indifférente. Simple spectatrice du plaisir fugace et éphémère de mes partenaires. Avec lui, je veux ressentir ce plaisir brut, limpide comme une gemme, qui naît souverain et emporte. Ne pas simuler un plaisir que je n’éprouve pas vraiment et m’abandonner totalement à lui. N’être plus que sensation et ne plus penser à rien. N’être qu’un corps offert et soumis au plaisir. Un corps consentant dont on peut jouer comme d’un instrument.

Soudain, je me cabre et je ne peux retenir un cri quand, brusquement, il enfonce la cravache dans mon cul. La douleur soudaine qui me transperce me coupe le souffle. Il appuie, insiste, m’ouvrant davantage à chaque poussée.... La douleur peu à peu s’estompe, devient plus diffuse alors que mon cul s’habitue à l’intrusion de ce pieu qui le déchire.

- Il va falloir élargir tout ça.... Je compte bien pouvoir y enfoncer ma main. Mets-toi debout...

- Non.... , je balbutie affolée par cette perspective. Jamais je ne pourrai....

Je ne veux pas...

- Comment ça .. non. C’est moi qui décide....

- Oui...

- Oui qui....?

- Oui monsieur

- Décidément la petite chienne n’est pas très obéissante. Il va falloir que je la corrige. De toute façon, je suis sûr que tu en meurs d’envie...

- Oui monsieur

- Dis-le

Je le regarde un peu déboussolée et m’entend lui répondre.

- Oui monsieur... votre main en moi.... j’ai envie oui

- Où en toi ?

- Dans... mon cul

- Voilà qui est mieux.... Approche....

Ses mains s’activent sur moi, défont les cordes immédiatement remplacée par une lourde chaîne. A une extrémité, un collier d’acier qu’il attache autour de mon cou. La chaîne descend entre mes seins, passe bien serrée entre mes lèvres, s’immisce entre la raie de mes fesses, remonte dans mon dos. Il me fait mettre les mains derrière le dos et referme sur mes poignets des menottes.

Mon souffle se précipite. Je suis à sa merci ou quasiment et je ne le connais même pas.... Je suis complètement folle.... Mais j’aime cette folie....Je me regarde dans le miroir et je me trouve belle ainsi parée de ces bijoux barbares.

Je suis de nouveau agenouillée devant lui sur le lit, jambes bien écartées. De nouveau la fine lanière de la cravache cingle mes seins encore endoloris par la longue pression qu’ils viennent d’endurer, fustige mon ventre, mon pubis éveillant en moi un éventail de souffrances délicieuses. J’ai mal mais je me suis rarement sentie aussi bien. Je ne comprends pas ce qui se passe en moi. D’où me vient ce sentiment de bien-être d’être ainsi traitée de la sorte. Sans aucun ménagement. Sans aucun égard.

Confusément je sais que la souffrance qu’il m’inflige n’est pas gratuite, qu’il ne cherche pas à me faire vraiment mal mais à éveiller mes sensations. Les siennes aussi. La douleur n’est pas une fin en soi mais un moyen pour nous d’accéder à un niveau de sensibilité extrême qui, autrement, nous resterait inaccessible. Je sens qu’il retient la force de ses coups afin de ne pas marquer, comme je le lui ai demandé, trop profondément mon corps. Je voudrais lui dire de ne pas hésiter. Lui dire qu’il peut faire ce qu’il veut. Que je n’ai pas envie de lui refuser quoi que ce soit. Que je suis sa chose soumise et consentante. Que je me sens enfin réconciliée avec moi-même.

(Malgré tout, j’emporterai comme un trophée des marques mauves sur mes seins et j’en retirerai une étrange fierté).

Il me fait enfouir mon visage et mon torse dans les draps, cul en l’air, offert et s’installe à genoux derrière moi. Je n’ose plus bouger alors que je sens sa queue s’enfoncer dans mon cul. Il me chevauche ainsi un long moment ses mains agrippées à mes cheveux, la cravache frappant en cadence mes fesses. A chaque coup de rein, de cravache un gémissement s’échappe de mes lèvres sans que je sache plus vraiment si c’est de douleur ou de joie. Cavalcade effrénée qui me fait hurler de plaisir. Mes fesses me brûlent, mon cul me brûle. Je voudrais lui dire d’arrêter mais j’en suis incapable. Ce que j’éprouve est trop fort. Je ne suis plus que sensations. Chaque parcelle de mon corps est excitée.

Quand enfin il s’arrête et se retire, j’éprouve un sentiment paradoxal. Soulagement et frustration mélangés. Enfin... Déjà....

Mais ce n’est qu’un bref répit. Je le sens fouiller mon cul, écarter sans ménagement les parois fragiles, y enfoncer ses doigts, m’élargir encore davantage. Je ne peux, malgré mes efforts, réprimer mes plaintes et j’ai soudain un moment d’affolement total quand je le sens introduire en moi un god énorme. J’ai l’impression que je vais me fendre en deux. Spasmes incontrôlables de mon ventre qui rejette cette intrusion qui le viole et le pourfend. Mon cœur bat à tout rompre. C’est trop. Trop de sensations. Plaisir trop violent que je ne peux supporter. Eblouissement vertigineux qui m’emporte d’être ainsi prise et emplie au delà de ce que je peux supporter.

- Allez... un petit effort.... Il entre bien dans mon cul... y a pas de raison qu’il n’entre pas dans le tien....

Je ne peux pas non. Je me débats soudain, incapable d’en supporter davantage. Je le supplie d’arrêter, de cesser. Je retombe sans force quand enfin il me libère de ce terrible pal. Un autre fois, il recommencera mais avec la main de T., sa douce compagne, et je serai étonnée alors que, sur ses instructions, elle enfoncera délicatement sa paume dans mon cul soigneusement lubrifié, de n’éprouver aucune douleur et surtout de l’accepter aussi facilement . Mais cela ce sera plus tard... un autre jour....

Je n’ai pas le temps de reprendre mes esprits que ses doigts écartent mes lèvres et s’immiscent dans mon vagin. Je suis tellement ruisselante que ces doigts glissent sans difficulté en moi d’autant qu’il m’a, au préalable, abondamment lubrifiée de crème. Je sais maintenant qu’il ne me fera pas souffrir inutilement et je suis complètement détendue. Je le sens forcer l’entrée de mon vagin encore étroite, pénétrer doucement. Je m’ouvre lentement sous la pression continue de sa main qui glisse en un mouvement inexorable en moi.

Autant tout à l’heure j’ai été terrifiée par l’intrusion du god dans mon cul que là je suis pétrifiée de plaisir. Le sentir forcer, s’introduire en moi, m’emplir toute entière de son poing tout entier enfoncé loin en moi me comble au delà de toute description.

Je ne suis plus qu’un sexe béant, palpitant, avide de jouissance. Jamais encore je n’ai été prise aussi complètement, aussi intimement. C’est moi maintenant qui pousse sur sa main pour l’enfoncer encore plus profondément en moi, qui le pompe, l’aspire dans cette caverne chaude et humide à la béance insondable. Je le sens bouger en moi, exciter mes muqueuses internes. En même temps, il appuie avec son autre main sur mon ventre compressant ma vessie. Des râles de bonheur m’échappent.... Oh, que j’aime ça.... Un flot de sensations toutes plus intenses les unes que les autres me transpercent d’être ainsi pourfendue, violée dans mon intimité la plus profonde. Je halète, je me liquéfie sous la poussée de son poing dans mon ventre affamé.

- Tu aimes ça, petite chienne. Allez... vas-y... pisse toi dessus..... laisse-toi aller....

Sans que je puisse rien y faire et de toute façon je suis bien au delà de toute volonté propre, je sens mon urine jaillir, dégouliner tiède entre mes lèvres, sur sa main et couler dans mon vagin. La jouissance fuse en moi, énorme vague qui me submerge. Encore et encore. Qui remonte, revient intarissable alors qu’à son tour il urine sur mon sexe ouvert et se mélange à moi.

- C’est bien, petite chienne....

A grand peine , je reprends mon souffle. Je me regarde souillée de ma mouille, de nos pisses mêlées. Je me dis que je devrais être dégoûtée d’être ainsi salie. Mais je ne le suis pas le moins du monde. Au contraire. Je me complaît dans cet état et m’y vautre avec délectation. Il me sourit. Satisfait.

- Redresse-toi. Enlève tes bagues.

Je le regarde interrogative. Qu’a-t-il donc en tête ? Je suis épuisée. Et je pensais avoir droit à un moment de répit. Il s’installe devant à demi accroupi. Et m’ordonne :

- Tu vas enfoncer ta main dans mon cul. Je vais te montrer que c’est possible...

Non, il ne peut pas me demander cela. Je m’en sens complètement incapable.

- Je t’ordonne de le faire. Tu as compris...

- Mais... je vais vous faire mal... je ne peux pas...

- Fais-le.. Je vais te guider. Obéis !

Subjuguée, je m’exécute d’abord timidement. Un doigt, puis deux.... devant la facilité de l’introduction je m’enhardis. J’ai maintenant quatre doigts enfoncés dans son cul... ma paume toute entière.... le pouce suit à son tour. Je force légèrement. Ma main lentement disparaît avalée par son anus maintenant largement ouvert. La sensation est bizarre. Extrêmement troublante. Bouleversante. Ma main peut bouger sans trop de difficulté en lui, par contre mon poignet est enserré par l’étau de son sphincter. Vertige abyssal au spectacle de mon bras amputé, de ma main qui va et vient en lui. De plus en plus profondément. La sensation fait de nouveau éclater le plaisir en moi. Je regarde son sexe tendu, raide, tige épaisse qui se tend vers moi, me nargue, me tente. J’approche ma bouche. J’ai soudain une irrépressible envie de le sucer pour soulager la tension qui m’habite. Ma main va et vient en lui. Je le suce, le lèche. Je suis emportée par le vertige de cette possession qui me dépossède et m’étourdis. Je ressens en moi des sensations inconnues qui m’affolent, me font perdre toute mesure. Des sensations normalement réservées aux hommes dont je n’avais jamais appréhendé l’intensité. Je comprends soudain dans un éblouissement le plaisir éprouvé par un homme à prendre possession d’une femme qui s’offre à lui, à se perdre en elle.

Le lundi lorsque je reviendrai, c’est dans le vagin de T. que mes mains soudées une à l’autre s’enfonceront. Et j’éprouverai le même vertige. T. si délicate, si belle dont je défoncerai sans retenue la chatte de mes poings refermés, ma bouche collée à son clito, l’aspirant entre mes lèvres. T. où Monsieur C et moi irons boire à la source de son corps une paille enfoncée dans la bouteille logée au fond de son vagin. J’aurai droit aussi au même traitement. Et cela nous fera rire.

Ce lundi là des limites seront encore franchies. Je me revois jambes et mains liées à cette barre qui m’écartelait ouverte et offerte. Aujourd’hui mes jambes me font encore mal d’avoir été si longtemps attachées. Complètement soumise à leur désir. Me pliant sans condition à toutes leurs exigences. Ballet de leurs mains sur moi, en moi qui me palpent, me triturent. Me harcèlent. Je sens encore la tiédeur de leur urine couler sur mon ventre, dans mon cou mouillant mes cheveux, sur mes lèvres. Je nous revois nous vautrant avec démesure et perversité dans cette luxure. Je revois le jet bouillonnant jaillissant du sexe de T. alors que Monsieur C. transvasait en elle le contenu d’une bouteille d’eau pétillante. Je me revois me pencher sur son sexe grand ouvert et regarder fascinée ses muqueuse palpitantes et frémissantes, son urine gicler comme d’une fontaine de ce petit trou situé à l’extrémité du clitoris. Je ressens encore l’intrusion de cet énorme concombre dont Monsieur C. s’est servi pour relier nos deux chattes. Je sens encore l’extrémité qui était en moi s’enfoncer par à coups de plus en plus profondément alors que Monsieur C labourait la bouche de T. de sa queue. T. accroupie sur moi et Monsieur C allant de son cul à mon cul nous pistonnant, infatigable, à tour de rôle. Nos râles de plaisir. Débauche de gestes orgiaques. Bacchanale obscène et dépravée. Plaisir insensé. Jouissance paroxystique.... Sensations démentes d’intensité qui m’ont laissée épuisée.

Je ressens encore le bien-être de la douche après. L’eau qui coule sur moi détendant mes muscles tétanisés par tant de plaisir. Le corps enfin en paix.... Prête à recommencer parfaite petite chienne soumise à leur démesure..... Déjà impatiente....

****

Textos de Monsieur C.

Une cave. Les murs sont blancs. Poutres d’acier au plafond et quatre cordes pour vous attachez suspendue livrée à moi. Ouverte.

Rendez-vous le 20 pour vos premières tortures. Vous faire attachez, fesser et fouetter. Des frissons de peur ou d’excitation ?

Votre chatte lisse et humide attend ma main. Ma queue raide dans la bouche. Vous pissez quand mes cinq doigts s’enfoncent dans votre vulve rose.

Pluie tropicale sur votre corps soumis, vos seins, votre ventre puis votre pubis lisse et enfin entre vos lèvres. Vous vibrerez de plaisir.

J’ai pensé à vos fesses hier en allant faire des courses. Et a l’excitation des sens. Vendredi vous découvrirez cela petite chienne.

J’exige que vous soyez habillée de bas noirs avec guêpière noire, escarpins talon haut noir et une veste mi longue et rien d’autre.

La petite chienne à son maître de répondre a oublié. Elle sera punie. Fesses maltraitées elle sera. Chatte, anus sans ménagement défoncés.

Au fait présente toi devant moi mercredi matin que je juge si tu es digne de revenir et d’être présentée à Tina. Tenue libre mais....

Tu es attendue lundi dès que possible pour une partie de cul à trois très perverse. Tu vas encore apprendre des nouveautés.

La petite chienne a bonne mémoire ? Ta tenue est prête ou sur toi. Que dois-tu avoir pour être présentable ? Réponds-moi.

Miss Poisson-Lune où en êtes-vous en ce qui concerne vos anneaux ? Car il me tarde de pouvoir étirer vos tétons par ce biais... Mr C.

Miss Poisson-Lune, faites-moi savoir quand vos seins seront présentables devant votre Maître. Je vous fixerai alors rendez-vous. Mr C.

Miss Poisson-Lune vos seins sont-ils parés d’anneaux désormais ? A partir de quand pourra-t-on étirer vos tétons ?

Alors Miss Poisson-Lune satisfaite de votre après-midi ? Mais attention, si je dois encore vous reprendre... Vous le regretteriez amèrement.

Retrouvez ce texte ainsi que de nombreux autres dans le livre (papier ou téléchargement) : Invitation chez Mr C.





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