Le vieux Raoul et son nouveau jouet

Par Thorn
lundi 17 janvier 2011
par  Henic
popularité : 9%
13 votes

Sommaire

Episode 1 – Premiers contacts

Episode 2 - Dressage

Episode 3 – Esclave-toilette

Episode 4 – “Gros Monstre”

Episode 5 – Le dîner

Episode 6 – Vacances à la ferme

Episode 7 – Dressage à l’écurie

Episode 8 – Labours

Episode 9 – Epilogue

Texte original anglais publié par Dofantasy.com

Traduction par Henic

L’intégralité de 9 épisodes de ce récit est disponible dans la zone abonnés

***

Episode 1 – Premiers contacts

La jeune fille correspondait exactement à ce qu’on avait promis au vieux salaud. Juste dix-huit ans et fraîchement capturée, Carine était une fille mignonne et d’aspect innocent, avec de longs cheveux blonds et de grands yeux bleus. Elle était petite mais bien faite, affichant des courbes de femme bien développées, avec des seins fermes, une taille fine, de longues jambes bien galbées et un postérieur rond et rebondi.

En bonne santé, dans les dernières années de la cinquantaine, Raoul avait l’habitude de bien vivre. Son surpoids était tel qu’il était gras, avec une large panse, une lourde figure couperosée et un crâne chauve. Il n’était sans aucun doute pas le genre d’homme qu’une jeune fille pourrait trouver attirant. Le savoir ne le chagrinait pas. Le fait que ses avances dégoûtaient Carine ajoutait seulement à son plaisir sadique.

Il avait conduit la jeune fille directement à l’une des chambres de sa grande maison isolée. Les fenêtres étaient pourvues de barreaux et une épaisse porte en bois en protégeait l’unique entrée. A part ça, la pièce était tout à fait inoffensive. La seule curiosité résidait dans le grand lit en bois plein, qui était doté d’un anneau de métal à chaque coin. Là, il pourrait profiter d’elle, confiant dans l’impossibilité où elle se trouvait de s’enfuir et dans le fait qu’il ne serait pas dérangé. Il y avait d’autres pièces inconnues de Carine et dont la destination était vraiment effroyable. Elle serait amenée à se familiariser avec plus tard.

Carine était debout devant lui. Déconcerté et craintive, elle était très proche des larmes. L’une des raisons de son évidente angoisse provenait de ce que son jeune corps bien formé était exposé quasi nu à sa vue. C’était une jeune fille timide et modeste, et devoir se montrer nue à cet étranger déplaisant lui était complètement odieux. L’autre raison de sa détresse venait de ce qu’elle ne pouvait se couvrir de ses mains. Il l’avait placée dans un ensemble de liens en cuir. Ses bras étaient maintenus très haut dans son dos. Attachée des poignets aux coudes, puis sanglée et emprisonnée dans un lourd entrelacs de cuir noir, elle était impuissante et totalement à sa merci.

Raoul sortit un fouet d’un tiroir sous la fenêtre. C’était un long fouet, fin et élastique, du genre de ceux que l’on emploie pour le dressage. Ce n’était pas l’arme la plus létale de son arsenal mais ça marquerait joliment sa tendre chair d’adolescente. Il le brandissait devant elle comme une rapière.

« Ceci est pour toi, esclave, lui dit-il. Je l’utiliserai sur ta peau nue si tu ne fais pas ce qui t’est demandé. Comprends-tu ?

— Oui, dit-elle à mi-voix en secouant la tête.

— "Oui Monsieur" : tu t’adresses à moi en m’appelant "Monsieur", esclave.
Maintenant, je vais te donner un avant-goût du fouet, que tu le mérites ou pas, juste pour t’y habituer. »

Carine parut épouvantée.

« Mais je n’ai rien fait de travers, M… Monsieur, balbutia-t-elle.

— Tu discutes mes propos dès le début, dit-il. Donc, tourne-toi et penche-toi, tout de suite ! Je vais te fouetter, rien de bien méchant, juste six coups en passant sur tes fesses nues. »

Effrayée mais offensée par cette injustice, elle obéit. Ses grands yeux bleus le regardèrent, suppliants, brouillés par les larmes, tandis qu’elle se tournait en se penchant en avant, lui offrant ainsi les joues de son cul nu. Il se déplaça et se mit de côté. Ses yeux se régalaient du spectacle du jeune postérieur… Il avait l’air doux, presque tendre. Ses deux fesses blanches étaient gonflées, pleines et rondes, aussi tentantes que la plus juteuse des pêches. Pour lui, le jeune postérieur coquin de Carine était vraiment l’une de ses plus belles caractéristiques, et il demandait simplement à être puni.

Penché en avant, il passa la main sur les deux sphères. Carine tenta de se dérober lors de ce premier contact intime avec sa chair. Il serra doucement la première fesse, puis l’autre. La texture de sa chair blanche et potelée était comme le plus doux velours. Il prit position juste derrière la fille tremblante et lança son fouet sur son derrière, en prenant sa mesure. Levant le fouet bien haut au-dessus de son épaule, il l’abattit avec un sifflement suivi d’un fort claquement. Les deux fesses tremblèrent quand il mordit leur jeune et tendre chair. Carine sauta en l’air en haletant, sautillant d’un pied sur l’autre, les fesses tremblantes et la poitrine bondissante. Une ligne d’une douleur brûlante venait d’apparaître an travers de ses fesses. Ses yeux écarquillés manifestaient à quel point elle n’avait pas imaginé que cela pourrait faire si mal.

Il attendit, amusé par sa petite danse de douleur, avant de lui donner l’ordre de reprendre sa position. Une fois encore, elle pencha son corps nu devant lui, faisant ressortir son derrière, l’offrant pour le douloureux coup qui allait suivre. Une vicieuse double trace marquait maintenant ses blanches fesses trémulantes. Il leva la baguette souple derechef. Puis l’abattit violemment sur le tendre postérieur. La faisant mordre juste en dessous du premier coup. Elle sauta de nouveau en l’air puis tourna son visage vers lui en sanglotant :

« Oh… Oh, ça fait mal ; s’il vous plaît… S’il vous plaît, ne me frappez plus, s’il vous plaît Monsieur, implora-t-elle.

— Ferme-la et penche-toi, esclave, ordonna-t-il, et fais ressortir ton sale petit cul !

— Non… S’il vous plaît… Monsieur…

— Tu ne me dis pas "non", petite salope ! »

Il fulminait et se saisit d’une poignée de cheveux, la forçant à se mettre sur la pointe des pieds.

« Je n’ai pas l’intention de supporter la désobéissance, esclave ! »
Il criait et lui tournait autour en la frappant avec le fouet derrière ses cuisses, là où la chair est la plus tendre.

« Oh… Aaahhh ! Aaaaïïïïe… S’il vous plaît… Aaaaïïïïe… Monsieur… Glapit-elle pendant que le fouet piquait ses jambes qui caracolaient. »

Tout en poussant de grands cris, elle se tortillait et dansait en essayant d’éviter les coups cinglants. Enfin, il cessa de la fustiger.

« Es-tu prête à te pencher en avant, maintenant ? Je t’ai donné deux coups sur le derrière. Si tu te tiens bien, je ne t’en donnerai que quatre de plus.

— Oui… Oui Monsieur… Je le jure… S’il vous plaît, dit-elle en sanglotant, je… Je vais le faire Monsieur.

— Bon. Maintenant, tu vas me demander gentiment de te fouetter le cul, dit-il en se délectant de l’humilier ainsi. »

Carine hésita.

« Pou… Pourriez-vous fouetter mon postérieur, s’il vous plaît Monsieur, finit-elle par dire en versant des larmes amères, son visage cramoisi de ressentiment.

— Bien. Penche-toi, allons-y, dit-il froidement en relâchant sa prise de ses cheveux. »

La fille se positionna, lui offrant une fois encore son postérieur. Elle tremblait de tous ses membres. Lentement, il lui asséna les quatre coups restants. Il marqua une pause entre chaque coup pour laisser à la douleur le temps de se répandre. Rosser ses adorables jeunes fesses l’avait vraiment excité : à présent, il était prêt pour quelque réel plaisir.

« Redresse-toi et mets-toi là, lui ordonna-t-il en désignant le lit avec son fouet. »

Se demandant bien ce qui était prévu pour son proche avenir, Carine monta sur le lit, oscillant sur le matelas moelleux, incapable de s’aider de ses bras garrottés derrière son dos. A genoux, elle tourna son visage vers son ravisseur en s’asseyant sur ses talons.

Il défit la ceinture de sa robe de chambre et l’enleva, lui révélant sa nudité. Nu, Raoul n’était pas agréable à voir, avec son gros ventre, et son pénis complètement érigé qui sortait d’en dessous.

« Nous y voilà. Est-ce que je ne suis pas bel homme ? Dit-il avec un sourire grimaçant sur son visage gras. »

Carine ne sut quoi dire. Elle pouvait juste regarder, révoltée à la vue de son corps gras, les yeux tombant sur le pénis saillant. Il lui semblait énorme et répugnant. Il suivit son regard.

« Une belle et grosse bite pour toi, tu en as de la chance, hein, poufiasse ? »

Il saisit son érection et sa main alla et vint le long de sa virilité. Voir la répulsion inscrite sur la jeune figure l’amusait et lui faisait plaisir. Il savait quel effet la vue de sa nudité produisait sur elle et combien elle allait détester ce qu’il avait prévu de lui faire. Il monta à son tour sur le lit et tendant la main, il la tira vers lui.

« Jetons d’abord un œil sur ces jolis tétons, esclave, dit-il en saisissant un sein potelé dans chaque main, les prenant par-dessous, les levant en les pressant durement. »

Ses mains coururent sur la douce chair, frottant les jeunes et tendres tétons jusqu’à ce qu’ils soient érigés. Pendant tout le temps où son propriétaire fut à genoux avec elle la tête baissée, son visage fut rouge de honte. Finalement satisfait, il retira ses mains de sa poitrine et les fit descendre le long de son corps.

« Maintenant, pour la sensation de ton con dépravé, écarte les jambes, esclave. »

Choquée et prise de panique à l’énoncé de cette exigence, elle écarta les cuisses à contrecœur. Sa main glissa vers la petite fente qu’elle exposait maintenant si ouvertement. Avec un trac épouvantable, Carine voulait désespérément refermer ses cuisses l’une contre l’autre. Il scruta son visage pendant que ses doigts jouaient avec les douces lèvres de son con, savourant le regard d’indignation dans ses grands yeux révoltés. Etant esclave, elle avait été rasée et ses lèvres étaient aussi lisses et douces que celles d’une petite fille. Il écarta ses lèvres, sondant avec insistance la jeune fente. Elle haletait avec de petits bruits apeurés et grinçants, essayant de se tortiller pour éviter ses attouchements impudiques. Il cueillit le petit bourgeon de son clitoris que ses doigts avaient détecté, en haut de ses douces lèvres écartées. Il le sentit se dresser et se durcir sous son rude massage. Il introduisit en tournant deux doigts dans son petit trou serré. EN l’étirant douloureusement, il commença à la baiser avec les doigts.

« Ohh ! Aaahhh ! N… N… N… Non… S’il… S’il vous plaît. Pas ça ! Vous ne devez pas… Non… Non, ohhh ! Ohhh ! »

Elle pleurait en signe de protestation tandis qu’il continuait à glisser ses doigts vigoureusement dedans et dehors, faisant mal à son tendre con virginal. Il continua à baiser la jeune fille avec ses doigts pendant une bonne minute, avant de les retirer dans un bruit de succion.

« C’est maintenant le moment pour un baiser et des caresses, hein fifille ! »

Il plaça son bras autour de sa taille, attirant la fille en pleurs plus près encore. D’abord, il la sentit toute raide contre lui, comme si elle voulait résister puis, comme si elle se souvenait des conséquences d’une telle attitude, elle se relâcha, lui permettant ainsi de l’attirer encore plus près pour une étreinte rapprochée. Carine frémit, révoltée au contact intime avec son corps gras et nu. Il la tint tout près de lui, sentant sa chair jeune et chaude contre la sienne.

« C’est le moment pour toi de me donner un beau baiser bien profond ! »

Il baissa son visage vers le sien et elle se détourna instinctivement, dégoûtée par ce visage gras qui approchait ses lèvres et sa bouche puante.

« Allez, esclave. Embrasse-moi comme il faut, sinon… »

Il plaqua sa bouche sur la sienne. Sa bouche sentait épouvantablement mauvais, sa langue s’insinuait le long celle de Carine. Etre embrassée par ce vieux fou la révoltait. Raoul était aux anges pendant qu’il bavait sur sa bouche et faisait courir ses mains partout sur le jeune corps. Dans ses liens serrés, Carine n’avait d’autre choix que de subir la sensation repoussante de sa langue dans sa bouche et de ses mains grasses sur son corps nu. Ses doigts descendaient le long de son dos pour caresser et frapper ses coquines fesses élastiques. Il glissa la main entre les fesses, faisant intrusion dans sa fente profonde, explorant ses secrets, insinuant l’index dans la chaude petite fossette de son anus. Secouée, elle se dégagea de lui. Il lui frappa durement le visage.

« Quel est le problème, poufiasse ? Demanda-t-il. Tu n’aimes pas m’embrasser ? »

Carine aurait voulu lui dire qu’il la rendait malade mais elle n’osa pas. Elle secoua juste la tête.

« Bon. Si tu n’aimes pas m’embrasser sur la bouche, tu vas embrasser ma bite à la place ! »

La fille parut horrifiée à cette idée :

« Non… Non, s’il vous plaît, je ne peux pas… Pria-t-elle en secouant la tête.

— Comment ça, tu ne peux pas, esclave ? Bien sûr que tu peux ! Ce que tu veux dire, c’est que tu ne veux pas. Et je me fous bien de ce que tu veux ou ne veux pas ! Tu vas utiliser ta jolie petite bouche sur ma bite, que ça te plaise ou non ! »

Carine commença à pleurer.

« S’il… S’il vous plaît, Monsieur, ne me faites pas faire ça, je… Je ne peux pas…

— Arrête de dire que tu ne peux pas, l’interrompit-il, si tu dis encore fois "je ne peux pas", tu auras droit au fouet ! »

Il s’allongea sur le lit, puis la tira vers l’avant de sorte qu’elle bascula, tombant à plat ventre sur le lit entre ses jambes tendues. Ses yeux brillaient d’anticipation. Son pénis en érection complète se balançait l’air, juste en face de son visage. Elle le regarda les yeux écarquillés, elle n’en avait jamais vu un comme ça, pas de si près. Il paraissait énorme, obscène et effrayant. Et il sentait terriblement mauvais !

« Maintenant, en avant pour ta première leçon de fellation. C’est la première fois, n’est-ce pas ? On ne sait jamais, avec des poufiasses dépravées comme toi… Alors, c’est la première fois ou pas ? Réponds-moi, esclave !

— Oui, c’est la première fois, dit-elle en essayant de refouler ses larmes et sa nausée.

— OK. Commence par la lécher ; juste avec ta langue, et lèche bien le bout ! »

Avec un gémissement qui manifestait son incapacité à se défendre, elle leva son visage jusqu’à son pénis agité de secousses. Sa langue sortit timidement, voletant contre le gonflement du gland. Dégoûtée par ce qu’elle se voyait obligée de faire, elle se mit à sangloter sans bruit et ses larmes coulèrent chaudes sur ses joues. Elle se sentait écœurée. Jamais elle n’avait été dans une telle situation. Avec sa langue reposant sur la toute extrémité de son pénis, Carine était pratiquement paralysée par la nausée. Il ne toléra son immobilité que quelques secondes. Attrapant le fouet, il l’abattit sur les fesses, qui étaient tournées vers le haut alors qu’elle sanglotait, allongée sur le lit.

« Allez, idiote petite poufiasse, ordonna-t-il, utilise ta langue et commence à lécher comme il faut ! »

La morsure du fouet la sortit de son hébétude et la remit en action. Carine reprit sa tâche, faisant courir sa langue sur son énorme pénis érigé. Il se rallongea sur le lit, la regardant travailler, se délectant du contact de sa langue sur son gland gonflé ; il était enchanté de ses larmes et de savoir que cette jolie jeune fille haïssait tout ce qu’il lui faisait faire. Il était temps de passer à l’étape suivante de l’entraînement.

« Maintenant, je veux que tu commences à la sucer ; prends-la dans ta bouche et suce-la, ordonna-t-il. »

Avec un soupir de désespoir, elle avança son visage baigné de larmes et, sanglotant toujours, elle prit la protubérance chaude du gland entre ses lèvres tremblantes.

« C’est ça, l’instruisit-il, mets-le bien dedans, serre les lèvres maintenant, suce fort… Ah… Oui… C’est mieux… Maintenant, ne le laisse pas ressortir ! »
Les lèvres de Carine encerclèrent son pénis. Elle suça l’épaisse longueur qui lui emplissait la bouche. Avec ses yeux ruisselants de larmes et ses narines dilatées, elle faisait monter et descendre ses douces lèvres le long de son membre.

« Prends-la bien, maintenant, suce fort… Ah, oui, c’est bien comme ça… »

Lentement, elle commença à sucer son gros pénis tout raide, sa salive descendait tout le long du membre. Comme il aimait voir sa figure si jeune et si douce ! C’était si inconvenant de voir sa bouche monter et descendre ainsi… C’était une véritable image de l’innocence profanée.
« Maintenant, utilise le bout de ta langue et lèche tout autour du bout protubérant… Ah… ! Oui… ! C’est bien comme ça… Très bien ! »

Tout son être était révulsé, cependant, comme elle craignait le fouet, elle se forçait à passer sa langue sur son gland lourd, le léchant avec obéissance, puis, suivant ses nouvelles instructions, insinuant la pointe de sa langue dans le méat, à l’extrémité.

« De vraies longues succions… Bien… Voilà une bonne salope… Ah, oui… ! »
Il était allongé là pendant qu’elle le suçait avec sa bouche qui montait et descendait le long de son pénis, sa langue douce palpitant de manière taquine autour de l’extrémité arrondie, jusqu’à ce qu’il sentît le premier spasme d’un orgasme imminent.

« Maintenant, l’informa-t-il, je vais jouir, et j’ai l’intention de jouir dans ta bouche. Et toi, ma petite salope, tu vas tout avaler, parce que si tu ne le fais pas, je te fouetterai sauvagement ! »

Elevant le regard, il rencontra ses yeux. Il y vit le regard désespéré ; cependant, avec la bouche pleine, elle ne pouvait ni protester ni objecter, elle ne pouvait que sucer. Il sentit le début du plaisir qui montait lentement. Se penchant, il la saisit fermement à l’arrière du coup pour qu’elle ne puisse pas se retirer. Son orgasme monta et explosa. En grognant, son corps se raidit. Son pénis éclata dans la bouche qui le suçait, giclant des jets de sperme épais et gluant sur sa langue. Carine voulut cracher malgré son bâillon ; les yeux écarquillés d’horreur, elle avait la bouche complètement emplie de sperme. Il lui fit tout prendre.

Enfin, son orgasme une fois passé, il la relâcha. Son visage était tout tordu d’une pure révulsion. Comme elle se retirait, une grosse goutte s’échappa d’entre ses lèvres pincées et, coulant le long du menton, tomba sur le drap. Il regarda fixement ce désordre qu’elle avait commis, feignant la colère :

« Espèce de truie dégoûtante ! Tu baves partout sur mon lit, je t’avais dit de tout avaler. Tu es une sale poufiasse. Maintenant, tu vas apprendre à faire ce qu’on te dit ! »

Il l’attrapa, la retourna sur le dos, puis la tint comme clouée par sa main qu’il appuya sur sa poitrine. Il prit le fouet, le brandit, puis l’abattit en travers du haut de ses cuisses. Sa bouche était toujours pleine de sa semence, ses lèvres pincées, elle émit un miaulement aigu quand la douleur l’atteignit.

« Allez salope, avale ! Avale tout où je t’écorche vive ! »

De nouveau, le fouet s’éleva et retomba, laissant des zébrures rouges sur l’avant de ses cuisses nues. Guidée par la douleur brûlante que le fouet infligeait à sa douce peau, Carine se força à avaler la dégoûtante pâte visqueuse qui emplissait sa bouche. Ecœurée, réfrénant son envie de vomir, elle déglutit, les yeux écarquillés de dégoût. Il la laissa là, recroquevillée en position fœtale, sanglotant doucement. Il avait besoin d’un peu de temps pour reprendre des forces avant de continuer à abuser de sa jeune victime. Il se dirigea vers un placard mural, l’ouvrit et en sortit un verre et une bouteille de whisky à moitié pleine. Il s’en versa une large rasade et la siroté debout en contemplant la jeune fille éplorée. Il acheva son verre.

« Allez, à genoux, esclave, ordonna-t-il. »

Elle lutta pour se redresser, ce qui n’était pas facile avec ses bras retournés dans le dos. Finalement, plus par impatience que par pitié, il la tira et la mit à genoux. Puis il monta sur le lit et s’y allongea, lui faisant face.

« Bon, poufiasse, dit-il avec une méchante grimace sur son visage bouffi, il est l’heure pour toi d’être baisée. Mais ce n’est pas moi qui vais te baiser. C’est toi qui vas faire tout le boulot. Viens à cheval sur moi ! Je te veux juste au-dessus, de telle façon que tu puisses t’enfoncer ma bite dans ton con de salope. Ensuite, esclave, tu vas monter et descendre pour me procurer une vraiment bonne baise ! »

Révoltée à l’idée de ce qu’elle avait à faire, mais réalisant l’impuissance de sa situation, Carine souleva ses longues jambes fuselées, se mit à genoux au-dessus de lui, ressentant l’humiliation qui lui était faite d’être l’auteur de son propre viol. Elle s’agenouilla au-dessus de lui, les cuisses largement écartées et la fente de son jeune et tendre con impuissant juste au-dessus de son pénis gonflé. Le visage barré d’un sourire gourmand, il prit son épaisse érection entre le pouce et l’index et la guida dans l’ouverture douillette de ses lèvres roses.

« Maintenant, descends, esclave ; une belle et grosse bite pour toi, hein ? »

Toujours sanglotant, elle s’abaissa et ressentit l’énorme bout dur et gonflé qui se pointait à l’entrée de ses lèvres moelleuses.

« Viens maintenant, dit-il en se moquant de son évidente réticence. Les sales poufiasses dans ton genre aiment avoir une bite en elles !

— Ah… Ahhh ! Non, ça fait mal, s’il vous plaît… C’est… C’est trop gros… !

— Arrête de gémir, salope. Tu vas de prendre une bonne baise, que ça te plaise ou non. Je pense qu’un petit encouragement pourrait t’aider ! Que dirais-tu de goûter de fouet sur tes jolis gros tétons ? On va essayer ça, qu’en dis-tu ?

— Nooon… S’il vous plaît, ne faites pas ça… S’il vous plaît, ne me faites plus de mal, Monsieur, implora-t-elle. »

Ignorant ses appels, il leva le fouet et cingla fortement la chair blanche et douce de son sein droit.

« Ouahhh… Ahhh… Ahhhh…Aïïïe ! Hurla-t-elle »

Son visage se froissa tandis qu’elle éclatait en sanglots. Menée par la douleur, elle se força à descendre sur son érection, se tortillant au fur et à mesure qu’elle parvenait à introduire sa longueur rigide dans sa chatte serrée. Pleurant comme un enfant, elle força vers le bas, s’emplissant de la chair tendue. C’était douloureux. Elle crut qu’elle allait éclater. Pas ému le moins du monde par ses larmes, il poursuivit son idée et cingla l’autre sein. Elle poussa vers le bas, s’empala jusqu’à la garde sur son membre dur comme de la pierre, son visage n’était plus qu’angoisse, elle souffrait l’agonie à mesure que s’écartait sa tendre chatte.

« Maintenant, fais remuer ton postérieur rebondi, donne-moi une bonne baise, allez ! »

Cette fois, il fit claque le fouet indifféremment sur toutes les parties de son corps. Des lignes de douleur surgirent sur son ventre et sur sa poitrine.

« Ouuhh… Aaaahh… Aaaahhh ! Hurla-t-elle tandis qu’un torrent de larmes coulait sur son visage. »

Essayant d’éviter le fouet, le corps de Carine monta et descendit, dégoûté par la sensation de la chose obscène qui glissait de haut en bas dans son intimité.

« Allez, plus vite, feignasse, la pressa-t-il, remue-toi ! »

Il leva le fouet et porta son attention sur ses seins qu’il commença à frapper. Avec dextérité, il orna sa poitrine d’élégantes marques entrecroisées. Le cuir fin cinglait et frappait des globes rebondis, leur chair sautait et tremblait à chaque impact du fouet. Les beaux yeux bleus de Carine étaient écarquillés par la douleur, sa bouche était distendue par des cris stridents et des hurlements de douleur. Elle bougeait de plus en plus vite, pompant le pénis avec sa chatte serrée. En dessous d’elle, les ressorts du lit faisaient écho à ses rebonds frénétiques. Carine braillait comme un gosse, la poitrine haletante, ses longs cheveux blonds voletant, pendant qu’il la fouettait. Il regardait avec ravissement ses contorsions, animé du plaisir grisant de fouetter cette jeune fille innocente, la forçant à s’agiter sur lui comme la prostituée la plus dépravée. Le spectacle de ses souffrances lui faisait un effet considérable… L’orgasme de Raoul montait. Il avait essayé de le retenir mais à présent, il la laissait faire. Il saisit ses hanches et la tira vers le bas en haletant de plaisir. Il projeta sa semence en elle, au plus profond de ses intérieurs, souillant une fois de plus son corps juvénile.

Plus tard, Raoul était dans sa cuisine. Il avait laissé la jeune fille dans son harnais de contention et l’avait attachée sur le ventre, les jambes largement écartées et fixées aux anneaux situés au pied du lit. Toutes ces activités avec sa nouvelle esclave lui avaient donné faim. Il prit une large tranche de gigot dans son réfrigérateur et une bouteille de bière bien fraîche pour la faire descendre. Après cette collation, il avait l’intention de fouetter vraiment durement le dos de la jeune fille avant de la bourrer. Se souvenant de son esclave, il prit une boîte de nourriture pour chien sur l’étagère…

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Commentaires

dimanche 22 avril 2012 à 15h35

Excellent...
Nonobstant l’inévitable problème des traductions

Logo de HZzbXGaZrrORACf
mardi 14 février 2012 à 05h07 - par  HZzbXGaZrrORACf

Tres isesrentant et gourmand tout ca ! Malheureusement, ce n’est encore pas cette fois que j’assisterais au salon...

Site web : jaESIvDqjlexrMguvj
Logo de Rêves de femme
lundi 17 janvier 2011 à 22h46 - par  Rêves de femme

Hénic fait effectivement un superbe travail de traduction et je le remercie encore de nous le faire partager

Logo de MasterB
lundi 17 janvier 2011 à 18h58 - par  MasterB

Bravo pour cette traduction...
Pas facile de bien traduire.
Et merci...

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