2- Florence L’apprentissage

mercredi 9 février 2011
par  Jean du Berry
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Le dimanche matin, Jean après le petit déjeuner, passa chercher Florence dans sa chambre.
Elle l’attendait, sur le lit trônait un sac de sport d’une taille impressionnante.

Jean fut scotché, « tu as besoin de tout ça pour une journée ? »
Suivirent des explications embrouillées purement issues de la logique féminine qui n’est pas une fois pour toute, et de loin, la logique masculine.
En cours de route Florence constata pour la première fois, « c’est un peu tape-cul ta voiture », l’itinéraire choisit par Jean empruntait de nombreuses routes secondaires, et il ne trainait pas franchement en route.
Florence, releva sa jupe pour montrer à Jean qu’elle ne portait pas de culotte, il lui demanda de la relever entièrement et de s’asseoir cul nul dans le siège baquet, Jean en profita pour relever le chemisier, il constata avec plaisir que Flo ne portait pas de soutien-gorge.

Au cours d’une partie du trajet sur une nationale, où il respectait scrupuleusement les limitations de vitesse, Jean entrepris l’exploration du sexe de sa compagne, comme d’habitude il le trouva trempé, en fait il adorait plonger ses doigts dans cette moule toujours grasse à souhait de mouille, remontant la main il constata avec plaisir, que sa soumise s’était rasée la moule de frais, il la complimenta, et entrepris une exploration de la rondelle, qui céda à la première sollicitation, sa compagne, s’étant redressée dans le siège.

Alors qu’il était concentré sur sa conduite Florence lui dit ce qu’elle attendait de cette première journée.

Arrivé à destination, Jean s’arrêta dans un supermarché ouvert le dimanche matin et avec Florence ils partirent faire quelques courses.
Aujourd’hui, dit Jean régime un peu moins light, ils achetèrent de la nourriture compatible avec leur régime, et Jean prit également une demie-bouteille de Champagne, il fit flâner sa compagne dans les rayons, afin de la tester, il lui souleva à de nombreuses reprises sa robe afin de lui caresser le cul, Florence était gênée, mais se laissait faire.
Ils arrivèrent chez Jean, Florence trouva cette petite maison, à l’écart dans un hameau, charmante et suivit son maître à l’intérieur.
Florence lui dit qu’elle trouvait sa maison pittoresque.

Florence proposa de faire tout de suite la cuisine ; comme cela ils seraient tranquilles pour le reste de la journée, Jean acquiesça et lui ordonna de se déshabiller pour effectuer cette tâche.

Florence s’exécuta, Jean lui indiquait où se trouvait les différents ustensiles et lui-même préparait un café.

Tout en cuisinant, Florence sur les indications de Jean, prenait des poses obscènes, faisant bouger son cul ou ses seins.

Une fois les aliments préparés Jean prit Florence par la main et l’emmena dans une chambre.

Il sortit du sac à dos, qu’il avait amené avec lui un collier de cuir, assez large, orné de clous brillants, le passa autour du cou de Florence et il l’ajusta.

Il sortit du sac une laisse en cuir qu’il attacha au collier, tout en faisant remarquer à Florence, que la laisse pouvait également servir de fouet.
Il sortit du sac un autre collier, plus fin, sur lequel était enfilée une balle, il expliqua à Florence que ce serait son bâillon et le lui attacha de manière lâche autour du cou.

Puis Jean ouvrit le tiroir d’une commode et sortit des morceaux de chaîne terminés par des mousquetons, il les ajusta aux poignets et chevilles de Florence, lui flattant la croupe et les seins au passage.
Il ajusta également une chaine autour de sa taille.

Florence, regardait le décor de la chambre et ne voyait rien d’extraordinaire, sinon une ancienne fourche à foin en bois, reposant sur deux supports en métal noir, qui paraissait pour le moins incongrue dans ce cadre.

Jean enleva la fourche, sorti et revint avec deux madriers munis d’anneaux et de fixations.
Il posa le premier madrier à la verticale, puis le second à l’horizontale sur les supports de la fourche, boulonna le madrier vertical au madrier horizontal, et le madrier horizontal aux supports.

Puis, il sortit du tiroir de la commode un étrange assemblage de deux morceaux de bois, et entrepris de l’assujettir sur la poitrine de Florence, qui compris que cet appareil allait lui comprimer les seins, Jean serra fortement les seins et se déclara satisfait de leur aplatissement tandis que Florence grimaçait de douleur.

Il fit avancer Florence jusqu’à la croix qu’il avait assemblé, et commença à l’attacher face à la croix, il fixa les chaînes des poignets par les mousquetons aux anneaux de la barre horizontale, et la chaine de la taille à la barre verticale.

Il revint avec une barre qu’il fixa aux chevilles de Florence de la même façon.

— Essaie de bouger ordonna-t-il à Florence,

Celle-ci constata que malgré ses efforts elle ne pouvait faire aucun mouvement, la chaine fixée autour de son ventre l’empêchait de bouger quand à ses membres attachés écartés, là aussi impossible de bouger.
Jean caressa sa soumise et lui expliqua que pour sa première flagellation sur une croix, il n’allait pas la bâillonner, car il comptait sur elle pour retenir ses cris, les gémissements étant admis.

Florence l’entendit farfouiller dans son tiroir et senti tout à coup une pince serrer une de ses pointes de seins, puis l’autre, Jean ajouta ensuite des poids qui tiraient sur les pinces, la douleur était à peine supportable.
Jean prit la petite cravache achetée par Florence et commença à la flageller et faisant attention toutefois de ne pas trop la marquer, mais de faire des marques de l’arrière des genoux aux épaules, il prenait son temps, caressait, flattait sa soumise, constata qu’elle mouillait abondamment, ce qui le surpris un peu, il fit durer la flagellation une dizaine de minutes, Florence gémissait doucement.

— Je vais te détacher, je t’interdis de te frotter une quelconque partie de ton corps, tu te retournes, passes les bras autour de mon cou et m’embrasses.

Il libéra les chevilles, la taille, ôta les pinces des seins, desserra et ôta l’écrase-seins, détacha les bras.
Florence obéit sans chercher une seule seconde à se soulager en se frottant une quelconque partie du corps et l’enlaça en l’embrassant et lui murmurant des mots tendres.

Il l’embrassa et la caressa et lui fit reprendre sa position dos à la croix.
Il rattacha les chevilles, la chaine du ventre, les bras, il plaça également un masque de nuit sur les yeux de sa soumise.
Il recommença à la flageller des genoux au seins, tout en faisant attention de ne pas trop la marquer, de temps en temps il vérifiait l’état du sexe de sa soumise et constata une fois de plus qu’elle mouillait de plus en plus.
Il prit dans le tiroir de la commode, deux pinces à linge dont les ressorts avaient été adoucis et qui étaient percées d’un trou, par lequel passait une ficelle terminée par un mousqueton.

Il attacha les mousquetons à la chaîne de ceinture.
Il posa les pinces sur les pointes de seins de Florence, qui essaya en vain de se dérober et entrepris de les faire sauter avec la cravache.

Florence gémissait plus fort, mais il constatait qu’elle mouillait de plus en plus donc il continua ce petit jeu quelques minutes. Florence gémissait de plus en plus mais était trempée.

Il cessa le jeu avec les pinces et soigna particulièrement les seins, de façon incroyable, Florence faisait des efforts pour tendre sa poitrine aux coups de cravache, il nota ce fait soigneusement.
Il continua quelques minutes la flagellation et la détacha avec les mêmes consignes que précédemment.

Après l’avoir cajolé, embrassé, il lui attacha les chaînes des poignets à la chaîne de la ceinture, la privant ainsi de toute possibilité de se frotter pour se soulager.

Il dit à Florence de se rendre dans la salle à manger car dans quelques minutes elle allait être traitée en « vide-couilles ».
Pour l’instant elle devait garder le silence et prendre une posture penchée en avant, ce qui aurait pour effet de faire pendre ses seins, de les faire se balancer et de bouger aussi ses fesses.

Sous l’œil curieux et perplexe de Florence, Jean assembla un chevalet fabriqué avec des madriers, des anneaux étaient fixés sur les pieds et la partie centrale, partie centrale qui était rembourrée lui semblât-il, recouverte de velours rouge fixé par des clous dorés.

Jean retourna dans la chambre et revint avec les deux pinces à linge infernales et les fixa à la chaîne de la taille.
Il la fit avancer, s’allonger sur le chevalet, attacha ses chevilles aux anneaux, puis ses bras, la chaine de la taille fut également fixée des deux côtés du madrier par des mousquetons. LIRE LA SUITE

1- Florence, naissance d’une soumise ...........................................................3- Florence, régime et soumission

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