ANAÏS

jeudi 5 août 2010
par  Monsieur Pat
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Il y a quelques années j’avais fait la connaissance d’Anaïs alors qu’elle était encore étudiante. Nous prenions le même train, elle pour se rendre à sa fac, et moi pour aller à mon travail. Un jour que notre train avait un peu de retard, et que nous attendions sur le quai, nous avons lié conversation. Elle m’expliqua qu’elle était étudiante, alors que moi, âgé de 10 ans de plus qu’elle, j’étais déjà dans la vie active. Nous avions pris ensuite l’habitude de deviser ainsi tous les jours en attendant notre train. De simples banalités au départ, nos conversations sont devenues au fil des semaines, un peu plus amicales voire intimistes.

Elle ne se trouvait pas jolie, pourtant son visage avait quelque chose de séduisant, et son corps était encore plus attrayant, en particulier sa poitrine qui ne cessait d’attirer mon regard. Elle n’était jamais sortie sérieusement avec un garçon, hormis quelques flirts qui ne l’avaient jamais ému. Bien souvent nos conversations se tournaient vers la mode vestimentaire, travaillant dans le prêt-à-porter j’avais quelques connaissances dans ce domaine.

Je m’étais aperçu que chaque fois que je lui donnais un conseil, quelques jours plus tard elle le mettait en pratique. Bien sûr je l’orientais souvent sur des tenues qui me plaisaient et qui mettaient sa silhouette féminine en valeur, le plus souvent mini jupes et chemisiers décolletés.

J’avais également constaté que malgré notre différence d’âge, je ne lui étais pas indifférent. J’ai pu le vérifier un jour qu’elle était en panne de voiture, et que je l’avais raccompagné à son domicile. Ayant un rendez-vous un peu plus tard, j’avais dû décliné son invitation à prendre un verre, et elle m’avais paru très peinée par mon refus.

Le lendemain je lui proposai de l’escorter le soir même, j’aurais plus de temps à lui consacrer. Elle fut ravie, et me proposa de me montrer sa garde robe afin que je détermine quel chemisier serait le mieux assorti avec quelle jupe. Ce soir là j’ai passé une soirée exquise à la contempler dans toutes ses tenues, en la quittant je lui lançai en plaisantant :

— La prochaine fois que je viendrai, nous ferons la même chose avec tes petites tenues.

— Si vous voulez, me répondit elle très franchement, j’en ai de très sexy.

Elle avait dit cela très sérieusement, il ne restait qu’à prendre un nouveau rendez-vous pour voir si elle tiendrait sa promesse. Malgré mon insistance elle continuait de me vouvoyer, alors que j’étais passé au tutoiement depuis longtemps.

Nous avions maintenant pris l’habitude que je la raccompagne chaque jour chez elle, même si bien souvent je ne m’arrêtai que quelques secondes juste le temps qu’elle descende de mon véhicule.

L’occasion d’approfondir nos relations s’est présentée quelques jours plus tard. Alors qu’elle devait rentrer plus tôt, elle me proposa de venir passer l’après midi avec elle. Je lui promis de venir la retrouver en début d’après midi, sans bien sûr lui reparler de cette histoire de sous vêtements, qui me tenait à cœur. Ce que je ne lui avais pas dit c’est que je ne serais pas seul, Florence m’accompagnerait. Florence était une de mes anciennes amies avec qui j’entretenais toujours d’excellentes relations. Nous faisions encore l’amour parfois ensemble, et je savais qu’elle ne dédaignait pas pimenter ses relations avec une autre fille. Plus jeune de cinq années que moi, elle avait aussi cinq ans de plus qu’Anaïs, j’étais sûr que le courant passerait bien entre elles.

A peine entrés chez Anaïs, je lui présentai Florence comme une de mes amies travaillant dans la mode, sans lui dévoiler les relations que nous entretenions. J’avais également apporté une bouteille de champagne que nous avons commencé à déguster à peine assis. Anaïs était enchantée et ne cessait de l’interroger sur son soi-disant métier. Ses seules connaissances sur la « profession » se limitaient à un stage de trois mois chez un couturier reconnu, et de ce qu’elle avait pu lire dans des revues spécialisées. Il faut reconnaître que Florence aimait être bien habillée, et qu’elle avait une certaine classe. Après de nombreuses minutes de dialogues entres elles, j’entrai dans le vif du sujet :

— J’ai expliqué à Florence le défilé de mode que tu m’as fait l’autre jour, et elle a eu une excellente idée. Tu vas le refaire, comme cela elle pourra te donner son avis, et en même temps je te prendrai en photo. Tu pourras ainsi voir quel ensemble te va le mieux, et ainsi constater que tu es plus désirable que tu ne le penses.

Comme le courant était bien passé, elle accepta avec enthousiasme, et partit mettre une première tenue. Après ce premier essayage et les premières photos, Florence lui proposa d’apporter toutes ses tenues dans la pièce, ce qui lui éviterait de fastidieuses allées et venues. Anaïs revint avec toutes les tenues qu’elle m’avait déjà présentées. Lorsqu’elle voulu partir se changer dans sa chambre, Florence lui demanda de se changer devant nous pour gagner du temps. Anaïs sembla hésiter un instant, puis peut être sous les premiers effets du champagne, se tourna et passa un autre ensemble comme si elle se trouvait seule. J’étais tout excité de la voir en string et soutien gorge à quelques mètres seulement de moi. En jetant un œil à Florence je vis que je n’étais pas le seul à apprécier le spectacle.

A la fin de cette présentation la bouteille était vide, il était temps de lancer le sujet qui me tenait à cœur.

— Et si nous faisions de même avec tes tenues sexy, comme tu me l’as proposé la dernière fois ?

Il fallut palabrer quelques instants avant qu’elle ne se décide.

— Nous venons de te voir à l’instant en tenue légère, précisa Florence, le plus gros est déjà fait.

Anaïs qui tenait autant à me faire plaisir, qu’à sa nouvelle amie, acquiesça et partit se changer dans sa chambre. Là encore Florence dut intervenir pour qu’elle revienne avec toute sa collection. Anaïs revint vêtue un superbe ensemble très sexy rouge, et portant dans ses bras toute un assortiment de tenues de différentes couleurs. Après les premières photos, Florence lui suggéra de passer une autre tenue, et une nouvelle fois de se changer ici même, elle se leva pour mieux la convaincre.

— Je t’aiderai, et je me mettrai devant toi pour te cacher. Tiens, passe déjà ce petit soutien gorge.

Anaïs intervertit rapidement les deux hauts, quelques secondes après Florence lui tendit la culotte assortie, toujours en lui servant de paravent.

Nous ne cessions de la complimenter, Florence et moi, sur le choix de ses achats, mais encore plus sincèrement sur son corps qui mettait favorablement en valeur sa lingerie. J’avais pris quelques photos d’Anaïs avec cette dernière tenue, et lui proposai de passer à la suivante.

Florence qui jusqu’à présent n’avait pu la voir que par un œil indiscret, trouva la solution pour profiter de tout le spectacle.

— Tiens, mets ce string maintenant.

Anaïs avait déjà ôté son haut, et pendant qu’elle finissait de se dévêtir, Florence s’écarta soudainement pour se diriger vers le reste des tenues en lui annonçant après quelques secondes.

— Attends, passe plutôt celui-ci.

Anaïs mit un instant avant de s’apercevoir que plus rien ne la cachait à notre vue. Florence contempla le corps entièrement dénudé d’Anaïs et lui dit :

— Maintenant, je pense que ce n’est plus la peine que je te serve de cache. Ce sera plus simple à présent, d’autant que tu es vraiment splendide sans rien.

Anaïs fut touchée par le compliment et ne sut que répondre, elle lança avec un sourire.

— Je me doutais bien que cela finirait ainsi.

Au terme des essayages, Florence continua finement son approche en sachant d’avance ce que j’allais lui répondre. Nous nous connaissions véritablement bien tous les deux, je ne sais malheureusement pas pourquoi nous n’étions plus ensemble.

— Je suis jalouse que tu ne prennes qu’Anaïs en photo, tu pourrais nous prendre toutes les deux.

— Je veux bien, mais ce n’est pas normal que l’une soit en petite tenue et pas l’autre, répondis je.

— Je n’ai pas changé mes habitudes, tu sais bien que je ne porte jamais de dessous, rectifia t’elle.

— Ce n’est pas la première fois que je te vois nue, et ce ne sera peut être pas la dernière, ajoutai je.

Florence n’attendait que ma réponse pour ôter son ensemble, une fois nue elle intervint de nouveau.

— Maintenant que je n’ai plus de vêtements, il n’y a pas de raison pour qu’Anaïs garde les siens.

Sans attendre elle se tourna vers Anaïs et entreprit d’enlever le peu d’effets qui lui restait, en lui demandant autant qu’à moi..

— Nous sommes à armes égales à présent, comment veux tu que nous posions ? LIRE LA SUITE



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