Dangereuse promenade 1

vendredi 16 mars 2012
par  Enigme
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12 janvier à 18h30

Comme chaque soir je prenais une petite demi-heure de mon temps pour faire un tour. Je parcourais la rue Belleville malgré un froid persistant.

Cela faisait quelques jours que les températures avoisinaient les 2°C. Je portais une veste de ski blanche, et un pull à col roulé. Je n’étais pas fan du fait d’avoir un nombre de vêtements important mais disons que je ne pouvais pas vraiment me permettre de jouer au plus malin sur ce coup.

La marche me fait du bien le soir et me décontracte des journées au bureau. A 23 ans je suis assistant logistique dans une grande entreprise de communication.

La nuit était largement tombée mais la circulation était dense.
Je décidai de changer de chemin pour rejoindre une petite rue plus calme.

Trois hommes âgés d’une cinquantaine d’années discutaient au coin de la rue. Je soupçonnais le deal donc j’accélérai le pas.

— Et mon garçon où cours-tu comme ça ?

J’ignorai la question et marchai plus vite. Mais un des hommes me rattrapa et me prit vigoureusement le bras.

— Tu pourrais commencer par être poli.

— Euh ... bonsoir

J’avais peur, terriblement peur.

— Viens par là.

Il me tira le bras et me plaça contre lui.

— S’il vous plaît, j’ai vingt euro sur moi là prenez-les.

Je me rendis compte rapidement que mes paroles se mêlaient aux sanglots.

— Ton argent ? Héhé on s’en branle, dit un des hommes en ricanant.

Un des hommes commença à baisser la braguette de son jean et sortit son pénis.

— Allez amène-toi là, dit-il tandis que l’homme qui me tenait me poussait vers le pénis de son collègue.

— Non ! S’il vous plaît, je ne suis pas PD, dis-je en pleurant.

— Ferme-la !

C’était le troisième homme qui avait parlé. Il avança vers moi et enfonça son poing dans mon ventre à 2 reprises. Je tombai à genou.

— Allez, tu ouvres la bouche, tu le suces quelques minutes et tu ne nous reverras plus.

Terrifié, j’avançai ma tête et ma bouche vers ce pénis et je posai mes lèvres sur ce gland.

— Et bien tu vois quand tu veux, dit l’homme en posant ses mains derrière ma tête et il me força à faire un va et vient rigoureux.

— Parfait, une belle suceuse.

— Voyons voir qui est cette salope, dit l’un des hommes en fouillant dans la poche arrière de mon jean et en y retirant mon porte monnaie.

Je tentai de me retirer pour empêcher le vol.

— Toi tu restes là ! Dit l’homme que je suçais en me forçant à sucer plus profondément.

— Raphael Ardemien, 12 rue de peuple, intéressant.

J’étais en panique.

— Il y a même une photo de sa femme. Hébé, c’a à l’air d’être une belle cochonne.

Soudain, deux flashes.

— Voilà deux photos qui risquent de lui plaire, dit l’un des hommes.

L’homme qui me tenait fermement la tête me relâcha.

— Relève-toi !

Je me levai difficilement. L’homme me rendit mon porte-monnaie tandis que son collègue regardait les photos qu’il avait prises.

— Parfait, donc tu reviendras demain avec 100 euros. Nous allons faire quelques achats pour toi demain matin et tu vas les payer. Je précise que si tu ne viens pas, nous rendrons une petite visite de courtoisie à ta femme. Elle appréciera sans doute nos clichés. Maintenant dégage !

— Je pris rapidement la route en sens inverse en ne me retournant pas. J’étais terrorisé, effrayé mais c’est dur à dire …. excité ….

A suivre



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