2 - Ma première soumission

jeudi 26 février 2009
par  Probus
popularité : 3%
3 votes

Dimanche treize heure, je suis dans la grange impatient, je me mets nu, ouvre un battant de la porte. Il est trop tôt, mais j’attache le poids a mes couilles, je fouille dans les tiroirs et les caisses. Être nu, un poids aux testicules m’excite, je suis en érection. Les minutes s’écoulent, treize heures trente. Je lubrifie mon cul et le gode, que j’enfonce dans l’anus, il est vraiment gros j’ai des difficultés à le faire entrer entièrement, j’insiste, ça y est il est en moi. J’avance sur le chemin les jambes écartées, pour éviter le poids qui cogne sur mes tibias, je suis à l’ endroit ou j’étais hier, je mets la cagoule, ferme les menottes sur mes poignets. J’attends, c’est long, j’entends des pas, quelqu’un me bouche les oreilles, je suis dans un silence total. On tire sur mes couilles, j’avance je ne sais pas vers quoi. Je suis complètement coupé du monde, Quelque chose me pique les jambes le ventre le sexe les fesses, je suis dans les orties, le poids est lâché brusquement, mes testicules balancent entraînées par le poids. Je n’ose pas bouger si j’avance je me pique, quelqu’un me saisie un bras, m’aide à sortir des orties, j’ai tout le bas du corps jusqu’au milieu du ventre qui me pique. Mes mains sont détachées, Je suis poussé, pour me faire mettre a quatre pattes, on me place un collier et un laisse, quelqu’un tire pour me faire avancer, quelques coups de baguette sur les fesses et les couilles, m’oblige a aller plus vite, quelqu’un monte a califourchon sur mon dos me donne quelques coups sur les fesses avec le plat de la main. On me fait asseoir, sur l’herbe, les jambes allongées et écartées.

Le gode s’enfonce à fond en moi, mon sexe et soulevé, par une traction sur la corde, qui supporte le poids. Un objet froid est placé sous mon sexe (certainement une pierre plate) puis il est piétiné, la corde est maintenue tendue, pour empêcher mes couilles de s’échapper quand un pied s’appuie dessus. Ces humiliations durent un long moment. Enfin on me met debout, j’ai les mains attachée en hauteur, une de mes jambes est soulevé et la cheville est attachée a hauteur de ma tête, la deuxième jambe subit le même sort. J’imagine le spectacle que je donne devant des inconnues. Un poids aux testicules l’anus distendu par un gode. Quelqu’un me palpe les couilles, le poids est remplacé par un plus lourd. Le gode est retiré brusquement, je me sens ouvert. Emilie vient de me retirer la cagoule, mais pas les bouchons dans les oreilles. Trois jeunes filles du même âge qu’Emilie, sont devant moi et m’observent. A cette vue j’ai une érection, Une des filles s’avance, prend mon sexe et me masturbe, lentement. Emilie enfile un gant de chirurgien, enfonce un doigt dans mon anus, palpe l’intérieur a la recherche de la prostate, la fille qui me masturbe lâche mon sexe, Emilie trouve et commence un massage, quelques instants plus tard, elle passe le relais a une autre fille. Un plaisir diffus m’envahit, je suis surpris de voir mon sperme s’écouler sans orgasme, Cela coule lentement sans saccade. Emilie prend mon sexe à la base, serre et fait coulisser sa main, le long de mon sexe, le reste de sperme sort, elle me trait comme elle le ferait avec le pie d’une vache. J’ai éjaculé sans véritable plaisir physique.

L’humiliation est totale, devant ces quatre jeunes femmes, habillées, QUEL PLAISIR, mais ou ont elles appris cela ? Elle discute, je n’entends rien de ce quelles disent. Je les voie partir, me laissant seul, oreilles bouchées, suspendu sur la charpente de la grange, avec la porte grande ouverte. Le temps passe, je commence à douter de les voir revenir, mes couilles pendent a plusieurs centimètres sous moi, elles me font mal, j’aimerais enlever le poids, les mouvements que je fait pour me détacher les mains, ne font que le faire balancer. Je tourne la tête vers la porte, Marie apparaît dans l’encadrement, elle me parle, je n’entend rien. Elle débouche mes oreilles, enfin j’entends

Marie — Comment trouve tu les copines de ma fille, elle sont belles, tu as eu de la chance Emilie les avait invitées pour deux jours. Malheureusement Martine devait être rentrée pour dix huit heures, et elles ont une heure de route. Tu as aimé le massage de ta prostate, c’est moi qui leur ai expliqué comment faire

Moi — S’il vous plaît, détacher moi, mes couilles font mal

Marie — Emilie dit au revoir a ses copines, elle revient on va attendre un peu, je vois que ton cul est libre, je vais remédier a cela

Elle met un gant, enfonce deux doigts, va et vient, met ses doigt en forme de cône, et enfonce, lentement, avec un mouvement de recul, avant chaque progression, Emilie arrive, au moment ou la main de Marie entre entièrement.

Marie — tu es longue, tes copines, vont être en retard,

Emilie — Sabine n’en revenait pas de l’avoir vu éjaculer de cette façon, simplement en lui caressant l’intérieur du cul, elles sont partante pour une autre séance.

Marie la main toujours enfoncée en moi se retourne et dit

— Si Paul veut bien on peut organiser une autre séance, mais pas Dimanche prochain, j’ai d’autres projets

Emilie — Tu as réussis à enfoncer la main entièrement, je peut essayer

Marie retire sa main, Emilie met un gant et commence l’intromission, sa main entre au premier essai. Il est vrai que maintenant je suis grand ouvert,

Marie — Il a osé me demander de retirer le poids de ses couilles, cela mérite une punition, Emilie as tu une idée ?

Emilie — Si on lui donne des coups de baguette, sur sa verge et ses couilles, dans la position ou il est, ça va être facile

Emilie sort sa main de mon cul, prend la baguette que j’ai coupé hier, et commence à frapper mes couilles distendues, et mon sexe qui pend lamentablement, ce qui provoque le balancement du poids, cela devient insupportable. J’aimerais arrêter, mais je n’ose rien dire car cela aurait pour conséquence de prolonger mon supplice

Marie — Tu peux arrêter (Et s’adressant a moi) Pour la fin de semaine prochaine j’ai invité quelques copines, c’était prévu de longue date, je n’imaginais pas te rencontrer, je vais profiter de toi pour leur faire une surprise, es tu d’accord ?

Pressé d’être détaché, je dit oui, elle vient vers moi, elle va me détacher. Non, elle relance le poids, et part rassembler ses affaires, ferme son sac, revient vers moi. Me détache une jambe, puis la seconde, ouf j’ai les pieds qui pose sur le sol. Elle va s’assoir dans la paille près d’Emilie et dit

— Tu pense qu’il plaira à mes copines, j’aurai préféré qu’il soit plus jeune,

Emilie — Il est pas mal, il a un gros sexe, et il aime être humilié,

Marie — Il bande dur, et avec une petite pilule il tiendra pendant deux jours.

Elle font exprès de faire durer le plaisir (pour elles) Leur conversation est humiliante, plus que me faire enculer en public, en attendant j’ai les couilles qui supportent quatre kilos. Elles s’avancent toutes les deux, elles me détachent les bras. Mes mains se dirigent vers mon bas ventre

Marie — Non, attends que nous soyons partis, samedi mes copines arrivent vers seize heures, soit la une heure avant pour te préparer, tu es bon bricoleur, fait moi plaisir, fabrique quelques objets de torture à utiliser sur toi

Elles sont parties, je libère enfin mes testicules, et je pense déjà a samedi, j’ai une semaine pour essayer de résoudre mes problèmes, et fabriquer les objets demandés

Le lundi soir je trouve dans ma boite a lettre, un mot de Marie, "mes copines seront sept tu vas aimer, imagine neuf femmes pour te faire souffrir. Fabrique de quoi te comprimer les couilles et de les étirer avec une vis réglable pour le reste fait comme tu veux"

PRECEDENT ............................................................................. A SUIVRE


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Commentaires

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mercredi 8 avril 2009 à 20h18 - par  kingliart

Quelques outils utiles :

  • un pince couille, constitué de deux petites planches en bois retenues par des vis à papillon aux deux bouts. ON y place les couilles en tirant fortement, puis on serre.
  • un bâillon formé de deux petites planches et des vis papillons, même genre d’assemblage mais cela rentre dans la bouche et garde la bouche bien ouverte, le soumis bave sans arrêt. Plus efficace, l’obliger a tenir la langue pendue...
  • un god avec un bel anneau pour y accrocher une corde. Bon travail
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dimanche 1er mars 2009 à 20h03 - par  Snoop

Texte agréable, j’attend la suite... mais il ne faut pas diminuer la qualité des descriptions...

samedi 28 février 2009 à 16h31

Je viens de lre les 2 premiers épisodes de "ma premiere soumission", je trouve l’histoire originle et bien écrite, vivement le 3éme épisode.

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