4- Scène et Giton

Chapitre 4
samedi 17 janvier 2015
par  calingiton
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Lorsque je vois le Maître se rapprocher, car c’est bien ce qu’il est devenu pour moi maintenant, j’abandonne son orteil pour me rapprocher de son entre cuisses. Un long filet de bave s’étire de ma bouche. J’ai là sous les yeux, devant moi, le membre tendu de cet homme si impressionnant pour le jeune homme que je suis. Son sexe est énorme, et de le contempler si près, une terrifiante sensation d’excitation et de crainte mêlées me saisit. Depuis toujours j’éprouve une sorte de fascination pour les attributs masculins qu’il m’arrive très souvent d’admirer dans les lieux naturistes où m’emmènent maman.
― Vous êtes magnifique.
C’est tout ce que j’arrive à dire, en tirant sur ma chaîne, à m’étrangler, pour me rapprocher de son membre fièrement exposé. Une envie aussi inattendue qu’impérieuse me saisit. J’ai envi de le prendre en bouche, lui montrer que plus rien ne m’arrête. Séquestré chez cet inconnu riche et oisif, je n’ai plus d’autres pensées, à cet instant, que de le satisfaire. J’en ai oublié maman qui doit, sans doute, être rentrée à la maison, à cette heure, pour déjeuner avec moi.

Je vois son regard. Ses yeux sont fixés sur ma queue et ne la quittent plus d’une seconde. Il bave d’envi que je le lui donne. Il tend son cou, à s’étrangler, pour s’en saisir, mais il n’y parvient pas, même à la toucher de ses lèvres.
Je le regarde, je l’observe, je le jauge. A mes yeux, il n’est plus qu’une petite chose fragile à qui on présente une belle offrande. Il me dévore des yeux. La chaîne est tendue au maximum, il ne peut que renifler l’odeur de ma queue. Je le laisse frémir d’envie. Je me déhanche sur mes fesses pour balancer ma queue devant son visage.

Le Maître a décidé de me mettre à l’épreuve, de mesurer mon appétit, ma voracité pour lui dévorer son pieu de chair érigé dans toute sa splendeur de vieux mâle. C’est ce que je comprends au jeu ignoble qu’il veut me faire jouer. Je m’y applique pour tirer plusieurs fois sur ma grosse chaîne qui me cercle la gorge. Je sens les maillons marquer la chair fragile de mon cou. Je deviens complètement fou, jouant l’hystérique, bouche grande ouverte, cherchant à happer ce membre qu’il promène avec sadisme sous mon nez. Je ne sais pas combien de temps il fera durer ce jeu malsain, mais il semble y prendre plaisir. Combien d’hommes de son âge voudraient être à sa place. Etre convoité de la sorte par un garçon à peine majeur.

Je continue de promener mon sexe devant sa bouche. Il tend sa chaîne et sort sa langue en grand, à plusieurs reprises, mais rate chaque fois sa cible. Elle ne s’épuise donc pas cette petite lope. Et je m’en amuse en riant, tellement il se montre grotesque à ce jeu. Son appétit pour ma queue me surprend. Il aime ça, la bite, cela est évident. J’aime le voir se languir. Je sais que plus il se rabaisse ainsi, à quémander mon sexe, plus il s’humilie à mes yeux. Je sens qu’il perd espoir de m’avoir en bouche. Et puis, lassé le premier par ce jeu ignoble, je profite que sa langue soit bien tirée en avant, que sa mâchoire soit grande ouverte et qu’il ferme les yeux de dépit, pour introduire ma queue dans sa gorge. Je veux lui faire subir un dépucelage oral profond et violent. Qu’il sache à quoi s’attendre avec moi.

Alors que je ne m’y attends plus, voyant son petit jeu pervers s’éterniser, juste pour pouvoir m’humilier davantage, je reçois son membre dans ma bouche. Je n’ai pas le temps de réagir que déjà son membre épais et lourd vient heurter le fond de ma gorge. Par réflexe, le contact de son gland contre ma glotte me fait éructer en bavant abondamment, m’obligeant à rejeter sa queue. Maintenu par ma chaîne au sol je suis devenu une proie facile pour cet homme qui brutalement me fait comprendre que je ne suis rien d’autre qu’un objet de plaisir pour lui. Craignant par dessus tout sa brutalité, je ravale immédiatement sa bite pour entamer une lente fellation. C’est pour ainsi dire la première fois que je suce un homme, et j’en suis terriblement impressionné. Surtout dans la situation où je me trouve.
Je me sens tel un chien, à quatre pattes, nuque tendue, les bras légèrement fléchis pour me tenir face au membre que je suce avec la dévotion qui sied au Maître qu’il est. Reins exagérément cambrés, les cuisses écartées il est évident, dans cette posture, que j’expose dans la plus totale indécente toute mon intimité. Au lieu d’en être gêné, bien au contraire, j’en éprouve une sorte de fierté qui ne fait que renforcer mon désir de plaire à cet homme dont j’accepte l’autorité absolue. Je me mets à lui dévorer son pieu, veillant toute fois dans mes excès et ma précipitation à ce qu’il ne s’échappe pas de ma bouche. C’est la première fois que je suce une bite et c’est pour moi une extraordinaire découverte. Je ne suis plus Axel Ivanoff, fils de Béatrice Ivanoff, mais une petite pute sortie du trottoir qu’un homme riche et puissant a décidé de prendre sous sa coupe, sans autre forme de procès. Se fichant pas mal de ce que je suis, de ce que ces agissements pouvaient avoir de répréhensible peut être, comme si sa position de notable installé, lui conférait tous les droits.

Passé l’effet de surprise qui lui a fait recracher mon sexe, ma petite trouvaille, mon joli petit minet se met à me sucer comme si son existence en dépendait. A l’évidence il manque d’expérience et de pratique mais je me fais fort de lui apprendre comment s’occuper d’un homme.
― Tu suces mal petite salope. Tu as tout à apprendre !
Je vois bien, que piqué au vif, il est blessé par mes critiques acerbes. Tant mieux, il ne doit surtout pas s’endormir sur ses lauriers. Que jamais rien n’est acquis, avec moi.
― Commence par me prendre le gland entre tes lèvres et lèche moi bien avec le bout de ta langue. Et applique toi, sinon je te jette à la rue après te foutre une trempe dont tu te souviendras. Et qu’on ne te voit plus à rejouer ta mignonne dans les rues du Cap d’Agde, de sitôt.

Les menaces du Maître me font froid dans le dos, et je me mets à trembler, mort d’inquiétude de ce qu’il pourrait me faire subir. J’imagine tout de suite aux pires choses qu’un Maitre peut infliger à son esclave. Terrifié, je m’exécute sur le champ en enveloppant du mieux possible de ma bouche son gland épais et gonflé pour le sucer et le lécher avec dévotion. Je m’efforce de me maintenir dans cette position soumise le mieux possible, et de saliver abondamment, le visage ployé sur son membre. Malgré la chaleur ambiante, nous sommes en plein soleil et à midi, je me sens glacé, glacé par la peur de mal faire.

Il fait exactement comme je lui réclame. Je comprends alors que le hasard m’a encore été reconnaissant en me mettant cette jeune proie sur ma route. J’ai là sous les yeux l’esclave idéal, bien attentif à mes volontés.
― Ouais, ce n’est pas trop mal. Maintenant lèche moi bien la bite, du gland jusqu’aux couilles. Je veux sentir ta langue me la laper comme si c’était un met de choix. Tu as compris !
Il secoue la tête pour acquiescer et je continue toujours plus odieux avec mon jouet :
― Montre-moi comment tu obéis bien, petite pute. Comme tu as envie d’apprendre à devenir une vraie salope. Et pas seulement ce petit minet qui se dandine du cul dans la rue pour exciter les hommes. LIRE LA SUITE

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