La main dans la culotte

vendredi 3 mars 2006
par  DDD
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Chapitre 1

Ma femme est une branleuse

Surprendre ma femme la main dans sa culotte s’astiquant la moule comme une collégienne en rêvant à une autre queue que la mienne a toujours été mon fantasme. Je n’ai jamais osé lui demander, trop de respect, trop BCBG, pas assez pute.

Dix ans de mariage, pas beaucoup de coups de canif dans le contrat, la folie s’émousse, c’est l’habitude d’amour.
La relation devient tendre, puis économique l’homme sort son porte-feuilles, la femme s’occupe de son corps. Le visage se retend, le sport conserve les formes, huiles et crèmes parfument délicieusement le corps de cette femme épanouie, oublié par les caresses du mari.
La chatte moite, la belle bourgeoise, réclame sa part de sexe. La main dans le slip, l’épouse fidèle rêve de la pine vigoureuse de ce jeune homme aperçu furtivement sous le boxer un jour de piscine.

Aujourd’hui, je laisse le travail à mon assistante, je devrais dire à ma vide couilles. Sophie est une jeune minette besogneuse qui ne rechigne jamais à gober ma queue ou à tendre son petit cul lorsque mon désire commande. C’est une petite pute qui bosse dur et baise facilement.
L’esprit vagabond, je décide de renter à la maison tondre ma pelouse.

La maison semble abandonnée, seul le cabriolet de ma tendre épouse mal garé devant la porte du garage atteste de la présence de ma chérie à l’intérieur.
Pourquoi suis-je rentré discrètement, je l’ignore encore. En bas tout est parfaitement rangé, la demeure semble déserte, seul sur le canapé du salon traîne incongrue une petite culotte,
La culotte humide sent bon l’intimité de Catherine, ma femme.

Pris d’un doute, je monte silencieux à l’étage, la porte de notre chambre est entre ouverte, je risque un œil. Que celui qui n’a jamais essayé de surprendre sa femme me jette la première pierre ! .

Debout de trois quarts devant le grand miroir Catherine, revêtue d’une fine lingerie noire contemple son corps. Le voile transparent ne dissimule rien de ses formes généreuses.
Lentement Catherine relève la nuisette, une main glisse sur ses seins, trouve l’entre jambe, les doigts jouent longuement avec la toison frisée, le regard bleu pervenche se perd dans la contemplation du reflet de la glace, doucement le bassin ondule. Tandis que l’autre main pétris le clitoris, un doigt pénètre furtivement dans la grotte qu’on devine inondée de liqueur, le doigt entre et ressort joliment comme pour donner un avant goût du plaisir à venir.

Devant cette jouissance solitaire qui s’annonce, je décide de rester voyeur, mon sexe se tend réclamant lui aussi une caresse.
Perdue dans sa contemplation narcissique, ma femme s’étend sur le lit, saisissant un long gode rouge à doubles bouts, elle commence à sucer délicatement cette queue factice. Face au miroir glacé, calée confortablement sur deux oreillers, Catherine écarte largement ses cuisses, le gode coulisse entre ses seins et frotte le sexe ouvert.
Le gode est souple, son visage se ferme tandis que d’un geste que l’on devine habituel, la main enfile une extrémité dans la chatte brûlante. Il y à quelque chose de pathétique dans cette femme offerte à ce gode qui la pistonne.

La taille se cambre et la bouche embrasse l’autre extrémité, bientôt la tête s’active imprimant le va et vient dans le volcan qui suinte de bonheur. La salope se pénètre la chatte en poussant avec la bouche. Les minutes s’écoulent insoutenables de perversité, parfois emporté par le corps qui se tend et s’agite, le gode quitte la grotte béante, un cri de désespoir jailli, la main remet rapidement la queue factice en place. Catherine halète et couine comme une truie.

Soudain, la tête en arrière, les deux mains se crispent sur le jouet, la branlette devient frénétique et Catherine en larmes jouit dans un grand cri de femme prise.

Impudique, Catherine écartée se lèche les doigts qui dégoulinent de son jus de chienne, le gode inerte planté dans la chatte.

Que ma femme est belle alanguie, rassasiée, de ses caresses !

Le gode rouge est un gode à deux bouts ! Un gode de lesbienne !

Les tempes en feu, la queue violacée d’envie, je quitte discrètement mon observatoire et regagne mon bureau ou mon assistante continue son travail, elle n’est pas étonnée lorsque je la renverse sur la table et la culbute sauvagement puis après l’avoir copieusement limée et enculée, je lui essuie longuement la moule et l’anus avec son slip. Pervers je confisque la petite culotte.

« Prise de guerre ! »

Habituée à mes caprices Sophie rit de bon cœur

« C’est çà, vieux cochon vas branler tes couilles molles dans mes dessous. »

Retour à la maison, mon épouse m’attend sagement assise sur le canapé en lisant une de ses sempiternelles revues féminines, doucement je m’approche et l’enlace, ma belle se détourne de mes lèvres offertes.

« Tu pues encore le parfum de ta pouffiasse et tu voudrais me baiser ? »

Elle n’est pas vraiment en colère, elle est détachée. Pour appuyer ses dires qu’elle sait vrais, elle glisse la main dans mon pantalon, trouve ma bitte encore luisante de la mouille de ma secrétaire. Sa main s’active une ou deux fois sur ma bitte poisseuse et ramollie. Elle n’attend pas qu’elle se relève.

Doucement mon épouse frotte ses doigts humides contre son nez. Elle ne semble pas écœurée et renifle longuement.

« Décidément tu n’es qu’un petit baiseur de merde. »

Sans colère, elle me sourit et m’offre un whisky. Catherine sait depuis toujours que Sophie me sert de vide couilles. Elle n’est plus jalouse.

Après avoir senti les traces de mon infidélité, je remarque que ma belle ne se lave pas les mains, son dégoût est simulé, elle garde sans haine l’odeur de mes ébats avec Sophie. Discrètement elle se lèche les doigts.
Devant cette situation nouvelle pour moi je décide d’aller me coucher, laissant ma femme seule devant la télé.

Pour la première fois peut-être je me couche sans prendre de douche. Je crois que je deviens vicieux !
Lorsque Catherine me rejoint, je la saisis avec la ferme intention de la baiser. Surprise, elle se débat, alors je lui prends fermement la tête et la frotte contre mon sexe.

« Suce moi salope, suce la mouille de ma pouffiasse. Sent cette bonne odeur de rousse en chaleur. »

Je suis surpris de ses mots orduriers qui sortent de ma bouche, ma pine glisse sur les lèvres charnues. Catherine se débat mollement et bientôt comme par défi, elle saisit mon engin et commence à le branler tout en le reniflant.

« Nettoie la bien, tant que ma queue ne reluira pas, tu ne l’auras pas. »

Catherine avec une application que je ne lui connaissais pas me suce divinement.

Alors qu’elle sent que je vais éjaculer, je m’échappe de cette bouche qui me pompe goulûment.

Catherine grogne, devant mon bâton tendu :

« Pourquoi » demande t-elle en essayant de le reprendre !

« Parce que tu n’es qu’une pute qui pense à Sophie »

« Et toi tu n’es qu’un malade.. »

Je la prends dans mes bras et lui demande d’aller chercher son gode rouge.

Sans un mot, Catherine ouvre le tiroir de sa table de chevet…

« Fini toi avec et cadeau » lui dis-je en lui lançant le slip souillé de Sophie.

Pendant que ma petite femme se penche le corps tremblant pour prendre le gode, je ne manque pas de tendre mon doigt sur son sexe, la grotte est déjà abondamment trempée.

Au contact de mon doigt, la salope émet un feulement de chienne.
Vicelarde, joyeuse, Catherine s’écarte la motte et s’empale sur l’engin. Comme par défit, elle met le slip encore humide sur sa tête, s’enivre de l’odeur de ma maîtresse, lèche avidement les taches jaunes puis sans retenue commence à se pistonner.

Je tente de l’arrêter, car devant ce rival factice, ma pine à déjà retrouver sa vigueur et réclame son contentement, le visage fermé Catherine me rejette.

« Lui au moins il ne me trahira pas »

La perverse veut me prouver son affirmation. Alors que le jouet disparaît dans son trou béant, elle saisit mon engin a pleines mains, deux allées et retour sur ma pine suffisent à me faire exploser sur son ventre, je regarde piteux le foutre couler tandis que ma pine se ramolli lamentablement.

« Petite bitte ! Regarde si çà te plait, mais ne me touche pas »

Le ton est sans réplique et impuissant je vois pour la deuxième fois mon épouse se faire jouir.

Lorsque après un long et sonore orgasme elle s’abandonne repue, en sueur sur le lit, je la prends délicatement dans mes bras et je baise son corps apaisé sur lequel sèche mon sperme de petite bitte

C’est la première fois que je goûte mon foutre, il m’enflamme le corps, je le trouve bon.

« A qui pensais-tu en te branlant comme une collégienne ?

« A ta pouffiasse »

« Tu voudrais la baiser ? »

« Oui, mais sans toi »

J’embrasse longuement Catherine, qui repue m’offre sa moule luisante de cyprine. Lascive mon amour ronronne sous mes coups de langue.

Je sais maintenant ce que je dois faire. Dix années de perdues.

Chapitre 2

Sophie

Le lendemain, Sophie est surprise que je ne lui demande pas ma petite gâterie habituelle. Devant son interrogation je lui annonce que ce soir elle est invitée à la maison, ma femme souhaite la connaître, je serais heureux qu’elles deviennent amies.

Sophie n’est pas une fille compliquée, elle prévient son copain qu’elle rentrera tard car elle dîne chez son patron et me demande le plus naturellement du monde comment elle doit s’habiller et si elle doit apporter des fleurs.

Je lui dis de mettre la petite jupe bleue que j’aime tant, ses bas noirs et ses portes jarretelles, de se parfumer les dessous et d’acheter une douzaine de roses.

La journée s’écoule studieuse.

20 heures, sonnette, c’est Sophie, courte présentation, coupes de champagne, les filles sont assises sur le sofa et discutent chiffons, je fixe Catherine, elle croise et décroise ses longues jambes, comme pour un appel. Plusieurs fois au cours de la conversation, elle effleure le bras, un sein, une cuisse de ma rousse. Sophie rit trop bruyamment, trop nerveusement, l’atmosphère devient électrique, je décide de provoquer les événements.

Je me lève, mets une musique lente et invite Sophie à danser, le slow langoureux facilite le rapprochement de nos corps, doucement je commence à peloter la rouquine. D’abord gênée, elle ne tarde de pas à se laisser aller où mes mains veulent l’entraîner, sa tête s’abandonne sur mon épaule tandis que ma main remonte la jupe et s’insinue entre ses cuisses qui déjà suintent. Sans gène mon doigt glisse sur la fente humide. Est-ce la musique, est-ce mon doigt, la gamine feule de plaisir.

C’est l’instant que choisi Catherine pour se lever et venir nous rejoindre, j’enlace heureux mes deux compagnes, et tend mon doigt trempé des liqueurs odorantes à Catherine qui s’en empare, après l’avoir reniflé longuement elle le suce malicieusement.

Sophie tressaille lorsque oubliant toute pudeur, la main de ma femme s’insinue dans sa culotte, je prends les deux visages et les force à s’embrasser.

Premiers baisés passionnels, les langues se mélangent, les mains se cherchent, la musique s’arrête, j’en profite pour me retirer, les filles ne relâchent pas leur étreinte.

Assis dans le fauteuil, j’assiste aux premières lècheries, les bassins ondulent, les intimités humides sont violées par les doigts aux ongles effilés.

Ces deux putes se broutent le minou sans pudeur, Sophie plus experte, écarte les jambes de Catherine et colle sa vulve trempée contre le minou ouvert, les sexes se frottent dans un baisé passionné.
Je baisse mon pantalon, libère mon dard tuméfié d’envie et m’approche de ces deux culs offerts, je choisis celui de ma femme.

C’est Sophie qui me stoppe d’un violent coup de pied dans les couilles ;

« Ta femme m’appartient c’est moi qui la pelote, tu ne la touche que si je le permets »

Surpris par la douleur, je reste figé devant cette rébellion de celle que je considérais jusqu’à présent comme ma vide couille.
Sous le regard de ma femme qui jouit en criant son plaisir je débande.
Les femmes reprennent leur esprit et contemplent amusées le triste spectacle que je leur offre, le pantalon sur les chevilles et le sexe ramolli laissant coupablement échapper un filet de foutre.

Cette situation humiliante pour tout autre, ne provoque chez moi qu’une forte envie de reprendre ma caresse. Frénétiquement je saisis mon engin et commence à l’agiter devant mes deux femmes qui m’insultent, et cela ma plait,

« Va y astique-toi, minable, petite bitte », sous les moqueries je décharge piteusement dans ma main, Catherine se relève et par défit tend ses lèvres à ma maîtresse.

« Lèche-toi les mains, vieux cochon, que je ne voie plus tes saletés »

Ivre de plaisir, je suce mes doigts pleins de mon foutre

Lorsque j’ai tout nettoyé, je n’ai plus qu’une envie, recommencer.

Les vicieuses le savent.
Sophie enlace Catherine, met deux doigts dans son vagin pour bien marquer sa possession.

« Regarde ma petite femme ton cocu de mari est un cocu content. »

Pour toute réponse Catherine, caresse tendrement la main de la femme qui fouille sa grotte et frotte ses seins contre ses seins.

« Allez le cocu, sert-nous du champagne »

Les rôles sont distribués, je ne regrette pas le mien, le champagne coule frais dans ma gorge.

Sans retenue ni pudeur, ma maîtresse et ma femme se touchent, se pistonnent, se tètent, s’enculent. La cyprine coule sur les cuisses ouvertes.
Le sexe gonflé, j’assiste passif à leur ébats, quand devant tant de perversité je roule ma queue entre mes doigts, c’est sous les insultes de mes deux putes.

« Branle-toi cocu, bouffe ton foutre. »

Mon sexe coule de plaisir et se répand sur le fauteuil.

« Allons nous coucher »

Déjà je me lève et gagne en hâte le lit conjugal. Enfin je vais pouvoir baiser ces femelles lubriques.

« Non toi tu couches dans la chambre d’amis, nous laisserons la porte ouverte, tu pourras nous entendre »

Seul étendu nu sur le lit, je passe ma nuit à imaginer les caresses des mes deux gouines, à l’écoute de leur plaisir, je me masturbe. Bientôt je décharge sans même me caresser, sans même bander, les filles ont raison je suis une petite bitte et j’aime cela.


Chapitre III

L’humiliation

Lorsque sentant encore le foutre j’arrive au bureau, Sophie fraîche et dispos est déjà studieuse au travail.
La journée s’écoule, à 17H Sophie annonce en me faisant signer le courrier.

Ce soir, ta femme m’a invitée, il y aura aussi Fred mon copain, lui tu verras c’est une belle queue, un tringleur de première !
Il est 22 heures, j’ai fini la vaisselle et enfin je peux rejoindre dans le salon, les filles et Fred confortablement installés sur le canapé, ils regardent la TV.

« A poil le mari », ironise Fred un solide black de 30 ans.

Ecœuré par cet ordre, je ne bouge pas.

Sophie, angélique s’approche doucement, enfin elle semble s’offrir à moi, alors qu’avidement je tente une caresse, la baffe claque sur ma joue.
Si Fred dit à poil, c’est à poil, ici tu n’es rien qu’une petite fiotte de merde.

« Fred attache-lui les mains. »

Le gaillard fait deux têtes de plus que moi, sa poigne est puissante, une main tordant mon poignet, de l’autre il baisse mon pantalon, je me retrouve nu mains liées derrière le dos étendu sur le sol.
La main de Fred saisi ma queue, le molosse commence à me branler.
C’est la première fois, qu’un mec touche ma bitte et j’aime çà. Bientôt mon sexe se tend, je n’ai qu’une envie qu’il continue.

« Oublie le cocu et montre-nous ton engin, crie Sophie. »

Hilare Fred, se déshabille, un sexe d’ébène colossale apparaît, trente cm dressé, les filles poussent un cri d’admiration mêlé d’effroi.

« A votre disposition, Mesdames »

Sophie enlace Catherine, tendrement elle fait glisser la jupe, frotte le sexe humide, la couche sur le canapé et lui demande d’ouvrir sa chatte. Docile mon épouse la main en éventail sur sa grotte se laisse peloter, sa liqueur coule le long de ses cuisses.
Sophie prend à pleine main la queue de Fred et la présente devant la fente ouverte.

« Baise-la. Montre lui ce qu’est un étalon »

« Il va me faire mal » ose timidement Catherine.

Ignorant la remarque, Sophie se glisse alors sous ma femme et l’embrasse fougueusement tandis que le braquemart du noir disparaît totalement dans la chatte gluante.
Catherine ondule, ses bras entoure le torse de son amant.

« Oui défonce-moi, pilonne, je veux être votre chienne. »

Fred limera ma femme plus d’une heure, lui imposant orgasme sur orgasme, lorsque enfin Fred accepte de se retirer, c’est pour enculer Sophie sur le visage de Catherine qui lui lèche les couilles.
Je ne sais plus si ce sont les doigts de Catherine ou la pine de Fred qui font gueuler de plaisir Sophie, mais lorsque Fred décharge enfin une tonne de sperme épais sur les deux visages avides, les filles se battent pour sucer le noir. C’est à celle qui enfournera le plus goulûment l’immense pine.
Calmer le colosse s’endort, tandis que les filles se caressent mutuellement leurs trous défoncés.
C’est alors que les filles semblent s’apercevoir de ma présence, je gis nu au milieu de mon foutre. Les mains attachées, j’ai largué plusieurs fois ma purée sans même me toucher.

« Çà ta plus de voir ta femme enfin baisée » se moque Sophie.

Catherine, joueuse lui dit quelque chose à l’oreille.

Sophie me regarde en riant, sans ménagement elle réveille Fred ;

« Madame veut que tu baises la petite fiotte »

Docile, la force de la nature s’approche

« Ouvre ton cul »

Je réalise que je n’attendais que cela, mes mains attachées écartent mes fesses, Catherine vicieuse me lèche le fion, son doigt sans ménagement dilate mon cul, déjà je frissonne …

« Il est bien » dit l’athlète en éloignant Catherine.

Le braquemart investi mes entrailles, la pine est chaude, elle coulisse à merveille, Fred insatiable lime divinement, sa main saisit mon sexe et me branle,
Devant ce spectacle, les filles ont repris leurs jeux, cuisses écartées, affalées sur le canapé elles s’offrent un dernier plaisir solitaire.
Je crie de bonheur, lorsque qu’enfin je décharge dans la main de Fred, l’étalon n’a même pas déchargé.

Petit passage sous la douche pour Fred et Sophie qui nous quitte en nous promettant de revenir.
Enfin seul, Catherine me prend tendrement la main, nous montons dans la chambre.

« Vient, lèche-moi »

Tendrement, je lèche sa motte où se mêlent les liqueurs de Sophie et le sperme de Fred, puis le sexe bandé énorme, je fais jouir une dernière fois ma salope de femme.

Le lendemain, Sophie me demande en me suçant la bitte sous le bureau, si la soirée m’a fait plaisir.




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