21- Plume d’ange

Chapitre 21
samedi 26 septembre 2009
par  Angélique
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Hélène remonte le cœur en fête. Elle vide la vessie de Niobé. Et poursuit l’épilation du sexe de celle-ci. Comme pour le pubis, elle applique de petites touches de cire en alternance sur les deux lèvres du sexe et arraches les poils quelques instants plus tard …

Presque immédiatement Niobé recommence à pleurer tout en émettant une plainte sourde et un peu plus forte.

" - Courage ça va aller, je vais faire les lèvres de ta chatte en alternance. Ce sera un peu plus supportable."

Hélène poursuit et termine l’épilation de Niobé sans s’occuper des réactions de celle-ci. Elle inspecte méticuleusement toute la partie épilée et arrache à la pince à épiler l’un ou l’autre poil restant. Ensuite, elle détache les jambes, les remontent et les sanglent sur la poitrine de Niobé.

" – Pour épiler la fin de ta chatte et le tour de ton cul."

La cire continue de son œuvre à merveille. En peu de temps l’épilation de Niobé est terminée. Hélène termine en entrant un plug dans l’anus de Niobé.

" - Tu le gardes jusque ce soir. Tu peux marcher avec il ne sortira pas."

Hélène remet les jambes de Niobé en position horizontale …

" - Tu es épilée pour trois semaines. La prochaine fois que je t’épilerai je voudrai que tu sois plus courageuse. Murielle est plus courageuse que toi. "

Toujours bâillonnée Niobé grogne un oui Maman et acquiesce de la tête. Tout en parlant Hélène prend un plateau avec tout le nécessaire pour placer un anneau. Elle écarte les grandes lèvres de Niobé et repère le clitoris. Elle attrape le capuchon de celui-ci, le maintien à l’aide d’une pince spéciale et le perce de part en part à l’aide d’une grosse aiguille. Elle fait glisser, dans le trou fait par l’aiguille, un anneau qu’elle referme.

Niobé n’a poussé qu’un cri étouffé par le bâillon. Pas une goutte de sang n’est apparue. Hélène rend la vue, enlève le bâillon et détache Niobé. Elle a les yeux rougis et cernés. Hélène s’assied à coté d’elle et entoure Niobé dans son bras …

" - Je te placerai les autres anneaux en rentrant de l’hôpital. Tu es méconnaissable. Rafraîchis-toi un peu la figure et ta chatte pour calmer la douleur. Pendant un jour où deux ce sera rouge ensuite la douleur se calmera pour finir par disparaître tout à fait."

Niobé…

" – Maman, pourquoi m’as-tu placé un anneau au dessus du clitoris ?"

Hélène se lève prend un vibromasseur. L’allume et le place sur l’anneau fraîchement posé. Presque aussitôt Niobé réagi aux sensations de plaisir. Hélène remplace le vibro par un poids qu’elle accroche et laisse pendre dans le vide. La douleur ressentie immédiatement lui fait regretté d’avoir posé la question.

" - Un petit anneau pour le plaisir ou la souffrance. Mais aussi pour promener à la laisse l’esclave que tu as choisi d’être. Et que tu es devenue de ta propre volonté. Il reste 4 anneaux à placer dans tes lèvres pour t’empêcher de baiser à tout va. Et deux dans tes nichons, sauf si Maryse me dit d’attendre que tu ais fini de donner du lait."

Niobé porte les mains à ses seins qui commencent à suinter

" – Maman, mes seins me font mal et coulent tout seul."

Hélène presse les aréoles gonflées qui laissent échapper un liquide blanchâtre.

" – Le lait est déjà là, ça a été vite. Tu t’habilles et je te conduis à l’hôpital. Tu mets les mêmes vêtements que hier. N’oublie pas de mettre une culotte nurse propre. Je prévient l’hôpital que nous arrivons."

Niobé quitte Hélène et descend s’habiller dans le couloir du rez de chaussée. Prête à partir elle rejoint Hélène dans la cuisine. La boite de lait apportée pour Murielle attends sur la table, emballée dans un sachet plastique.

Sur le point de partir …

" – Relève ta robe … Remonte ta culotte nurse même si ça te fait mal ce n’est pas une raison pour sortir à moitié nue. Tu portes la boite de lait. On y va, tu fais le trajet comme hier."

Sur le pas de la porte Hélène marque l’arrête et lance une dernière recommandation à Murielle …

" – Tu ne réponds pas si on sonne à la porte. Je n’attends personne."

" – Oui Maman, je ne ferai pas de bruits. Au revoir Maman, au revoir Niobé."

" – Au revoir Murielle et n’allume pas la télé. Tu penseras à aller pisser à la toilette et à boire juste après."

" – Non Maman je n’oublierai pas et je penserai à boire."

Niobé …

" – Au revoir Murielle."

Hélène ferme la porte à clé et rejoint Niobé près de la voiture.

Le trajet se fait avec une certaine appréhension pour Niobé, qui voit la robe s’assombrir d’humidité à la place des aréoles. Les deux femmes arrivent discrètement dans le même service que la veille. Prévenue de leurs arrivées, c’est Maryse qui vient à leur rencontre …

" - Bonjour Niobé, je vois que tu perds déjà du lait. Ça a été vite chez toi."

Elle se tourne vers Hélène …

" - Tu nous accompagnes je vais lui prélever le lait."

Les deux femmes suivent Maryse qui les fait entrer dans la même pièce que la veille.

Hélène …

" - Voilà la boite de lait que l’on ma donnée pour Murielle. Ce matin, elle a bu de l’eau. Ensuite elle a déjeuné avec du cacao fait avec du lait de vache. "

Maryse s’empare de la boite de lait et l’enferme dans une armoire.

" - Merci j’espère faire fausse route sur ce que je pense. Je m’en occupe personnellement."

Maryse à Niobé …

" - Tu te déshabilles pour éviter les taches de lait sur la robe. Tu gardes la culotte nurse. Installe-toi sur la table d’examen.

Elle accompagne Niobé jusque la table et rapproche les étriers.

" - Installe-toi confortablement je reviens."

Niobé se déshabille et attend le retour de Maryse sur la table. Celle-ci revient avec une extractrice électrique. Elle est munie de deux embouts reliés à une tubulure transparente, reliée à un récipient fermé.

Maryse …

" - Je vais aspirer tes aréoles. Le lait va sortir et être récupérer dans ce bocal fermé et stérile. Ça fait un peu mal mais c’est supportable. "

Maryse branche l’appareil au secteur. Elle humidifie l’embout, qu’elle pose sur l’aréole du sein de Niobé. A peine aspirée, elle donne facilement du lait. L’autre aréole est traitée de la même façon que la première. Le lait s’écoule d’abord doucement puis en abondance. Les aréoles des deux seins de Niobé aspirées, Maryse augmente un peu la puissance de la succion et fait grimacer Niobé de douleur.

Niobé …

" - Vous m’avez dit que ça ne faisait pas mal et ça fait très mal. Vous m’avez menti."

Maryse interloquée du ton de la conversation tance Niobé …

" - Non je ne t’ai pas menti. Je t’ai dit que la montée de lait ne te ferait pas mal. On n’a pas parlé de la récolte du lait. Quand je t’ai demandé si tu avais des questions à poser, tu m’as demandé de te soigner. On n’a parlé de rien d’autre. "

" - Vous auriez pu …"

Hélène interrompt Niobé qui en prend de plus en plus à son aise …

" - Ca suffit Niobé. Tais-toi et ouvre la bouche. "

Hélène sort un bâillon de sa poche et réduit Niobé au silence.

Maryse à Hélène …

" - On va l’asseoir et l’attacher. Autrement on n’aura pas la paix. C’est vraiment une geignarde de première. Ce serai à refaire je n’accepterai pas ta proposition."

" - Je pensais qu’elle te serait reconnaissante de l’avoir soigner."

" - Moi aussi je m’attendais à avoir de la reconnaissance de sa part. Tu sais avec une fille comme elle, on peut s’attendre à tout sauf de la reconnaissance."

Maryse attache Niobé à la table en passant des sangles dans ses bracelets.

" - Comme ça il ne peut rien lui arriver de fâcheux."

" - Je peux lui placer des anneaux dans les mamelons."

" – Je préfère que tu le fasses quand elle ne donnera plus de lait. Je risque d’avoir du sang dans le lait. Ailleurs ça ne pose aucun problème. Pour pisser, elle s’en sort. "

" - Oui ça va. Pour jouir aussi. Blessée ou pas, elle a toujours le feu au derrière. Et la faire tatouer, je peux le faire maintenant ?"

" – Normalement c’est déconseillé mais je peux fermer les yeux. De quelles couleurs sont les motifs ?"

" – La plupart en noir, sauf un en vert. Ils sont séparés. La tatoueuse utilise des encres végétales et non toxiques."

" – Je te crois sur parole. Je refuse l’encre rouge, c’est la teinte la plus toxique."

" –Il n’y a pas de rouge pour le moment."

Niobé est très loin de s’intéresser à la conversation. Elle grimace et transpire à grosse gouttes. Elle à l’impression que ses aréoles vont être arrachées à tous moment. Donner du lait de cette façon ne peut l’empêcher de faire la comparaison avec la traite d’une vache.

Maryse palpe les seins de Niobé après 30 minutes d’extraction.

" – C’est très bien, tu as donné beaucoup de lait. On n’arrête pour cette fois, le reste servira à amorcer le prochain prélèvement. J’attends de toi que tu sois plus courageuse que tu ne l’es. Tu penses que Hélène est fier de ton comportement de ce soir ?"

Maryse enlève le bâillon et le rend à Hélène qui le range dans sa poche. Niobé se comporte comme un gosse et fait la moue …

" – Regarde-moi et répons-moi Niobé … "

Niobé regarde Hélène qui détourne la tête pour désavouer sa conduite. Isolée entre les deux femmes, elle reporte son regard sur Maryse et lui répond …

" - Non Mademoiselle, je pense même que Maman est fâchée contre moi."

Maryse entre dans le jeu et gronde Niobé comme une gamine

" – Tu es contente du résultat de ton comportement."

" – Non Mademoiselle."

" – Retiens bien ceci ma petite. Dans ton intérêt fait un effort pour que j’oublie ton comportement de ce soir. Sauf si tu veux que je ne me fâche vraiment sur toi. Tu me comprends Niobé ?"

" - Oui Mademoiselle, je ferai un effort pour la prochaine fois."

" – Descend ta culotte je vais te soigner."

Niobé enlève sa culotte. Maryse lui fait les mêmes soins que la première fois.

" – Tu cicatrises très vite, encore une ou deux fois et tu seras guérie. Le fond de ta culotte est sale. Je t’attends la prochaine fois avec un fond de culotte impeccable. Nous sommes d’accord toutes les deux. "

" – Oui Mademoiselle, je n’oublierai pas pour demain d’être plus courageuse et de garder ma culotte propre."

" - Habille toi, c’est fini pour aujourd’hui. Je te remercie pour le lait. Je te résume ce que je t’attends de toi pour demain. Etre plus courageuse et plus propre qu’aujourd’hui."

Niobé de plus en plus mal à l’aise d’être réprimandée par Maryse fini par répondre comme un enfant qui vient d’être surprise à voler des bombons …

" - Oui Mademoiselle je ferai un effort pour vous satisfaire."

Maryse s’adresse à Hélène

" – Lui avoir mis un plug dans l’anus c’est un bonne idée. Je pense qu’elle peux recevoir plus gros dans son cul. Sans danger de déchirure tout en la gênant pour s’envoyer en l’air. Un moyen comme un autre pour calmer ses ardeurs et l’aider à maintenir sa culotte propre. Si ça ne marche pas on essayera autre chose."

" – J’essayerai pour demain. Elle va garder celui-ci jusqu’au coucher."

Le retour se fait dans un silence tendu. Chacune devinant la pensée de l’autre, c’est Hélène qui rompt la première le silence …

" – Niobé, tu m’as fait honte. J’ai vraiment dû me faire violence pour ne pas te fesser sur place. En rentrant on mange puis je te place tes anneaux. Ensuite, tu apprends tes règles de vie d’esclave. Je vais tester la proposition de Maryse, demain je te placerai un plug plus gros dans le cul. T’élargir le trou de ton cul est aussi un souhait de Maîtresse Carine. "

" – Maman, je … regrette pour l’hôpital. "

Hélène regarde Niobé d’un air entendu et revient sur le premier sujet de la conversation …

" – Comme tu ignores toujours tes règles que tu devraient connaître depuis le premier jour de ta demande d’esclavagisme. Je vais te donner du temps et une aide pour les apprendre. Quand je te demanderai de me les réciter, je ne veux pas t’entendre hésiter ou bafouiller. Rien que de l’automatisme, aussi fluide que les tables de multiplications."

Courte pause pendant le retour …

" – Maryse est rancunière, elle te l’a prouvée avec la proposition de te placer dans le cul un plug plus gros. Je pense que demain tu peux t’attendre à une autre surprise de son crû."

" - Je lui ferai des excuses et elle mettra ça sur le compte de la panique."

" – Le fond de ta culotte saucé par ton minou. C’est dû à la panique aussi ?"

" – Non Maman j’ai jouis sans m’en apercevoir. "

" – Arrête de mentir Niobé, tu ne trompes personne d’autre que toi-même. Je crois que Maryse sera heureuse d’apprendre que tu t’envoies en l’air en pensant à elle."

Niobé blêmi, se mord la lèvre inférieure avant de demander à Hélène …

" – Vous allez lui dire que je mouille en la voyant."

" – A ton avis ? "

Nouvelle pause pendant laquelle Hélène observe Niobé à la dérobée, elle termine en plantant l’estocade …

" – Je connais Maryse depuis longtemps, c’est une amie de longue date. Elle n’oubliera pas ce qui s’est passé aujourd’hui et le reste. Nous sommes arrivées, tu descends et tu m’attends sur le trottoir. "

" - Oui Maman." LIRE LA SUITE

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