La débutante - 7

dimanche 5 juillet 2009
par  Claudia
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Ma nuit chez Elsa ne tarda pas. Mon Maître me prêta à elle pour un week-end où il était en déplacement. C’était un de ces week-ends à rallonge du mois de mai et je sus que Elsa avait pour tâche de me faire découvrir de nouvelles servitudes.

— Mais tu ne connaitras pas forcément de nouveau plaisir car c’est une Maîtresse qui en est très avare. Contente-toi de lui obéir en tout, car tout ce qu’elle te demandera je l’ai accepté par avance.

Mon Maître prit mon menton dans sa main :

— Je dis bien : tout, c’est compris ?

Je savais que je lui devais une vrai réponse :

— Oui, mon Maître, vous serez fière de moi. En servant cette Maîtresse, je serai à votre service.

J’étais dans le hall, prête à partir. Il s’approcha de moi :

— Déshabille-toi !

Étonnée, j’obtempérais et fus vite nue devant lui. Du pied, il poussa vers moi les plus hauts de mes escarpins. Je les mis, puis me vêtis du manteau de mi-saison qu’il me tendait. Ainsi, je partais pour une destination inconnue, dans une demeure inconnue, pour quatre jours, juchée sur de hauts talons et nue sous un manteau qui m’arrivait au dessus du genou. Sans affaire personnelle, sans sac à main, sans papier d’identité. Rien.

— Enlève ton collier.

J’ôtai mon collier de soumise, de plus en plus étonnée. Mon Maître le mit dans sa poche et sortit un lourd collier métallique. Aux couleurs de l’acier et du laiton, il faisait bien 3 centimètres de large. Quand le Maître le passa à mon cou, je sentis le contact du velours rouge qui ornait l’intérieur. J’entendis un déclic dans mon dos. Maître réapparut à côté de moi, me montrant une clé.

— J’ai fait réaliser ce collier aux dimensions de ton cou. Il ferme avec une petite serrure dont voici la clé. Je la garde car je ne veux pas qu’Elsa se fasse des idées : c’est à moi que tu appartiens. Je te prête mais tu es ma propriété et rien ne changera cela.

Je me regardai alors dans le miroir du hall. Maître avait un goût sûr. Je me trouvais belle avec cette parure. Devant, le collier s’ornait d’un anneau. Maître y accrocha une chaîne que je ne connaissais pas. Il ouvrit la porte et me tira ainsi à l’extérieur. Je le suivis du mieux que je pouvais, juchée sur mes hauts talons, pour qu’on ne voit pas la chaîne entre nous. Je m’engouffrai dans la voiture. J’étais rouge de honte d’être ainsi montrée devant chez moi. Tout sourire, Maître s’installa au volant et la voiture démarra.

Manifestement, Elsa habitait une autre banlieue, de l’autre côté de la ville. Maître arrêta la voiture en double file devant une grande enceinte. Il me montra une porte entrebâillée dans le mur. Je descendis et il partit aussitôt. Je me retrouvai presque nue, un large collier au cou, duquel pendait une chaîne que je tenais en main, au milieu de nulle part. Je m’engageais rapidement dans l’ouverture indiquée. Comme dans un livre, la maison était au fond d’un parc que le mur ceinturait entièrement. D’une hauteur de plus de deux mètres, il ne laissait rien passer de ce qui pouvait se dérouler à l’intérieur. Nous étions en fin d’après-midi. Un peu plus tôt, une ondée légère avait rafraîchi le sol et là, sur un petit sentier, au milieu de vieux arbres, mille odeurs parvenaient à mes narines. J’avais peine à croire que j’étais encore en banlieue. Je demeurais au milieu du chemin, interdite. Enfant, j’adorais les arbres. Mon père m’avait apprit à en reconnaître les formes, les fruits, les feuilles, les odeurs, les ombres et ici, je retrouvais des ormes, un châtaigner sur ma gauche, un feuillard, un autre à côté d’un poirier sauvage, puis un chêne. C’était incroyable.

Emportée dans mes réflexions, je réalisais aussi où j’en étais. Il y a un an, je faisais la connaissance d’un bel homme que je voulais inscrire à mon tableau de chasse. 6 mois plus tard, je laissais cet homme prendre possession de moi dans tous les sens du terme : il me sodomisait, dirigeait ma vie sexuelle, me dressait à lui obéir dans tous les actes de nos vies, et cela, en utilisant des méthodes pas spécialement douces. Mes reins, mon cul, mon ventre, mes cuisses s’en souviennent et en gardent souvent la marque cuisante. Et c’est encore cet homme qui m’a prêté, oui, prêté, comme on prête un meuble ou un ustensile de cuisine, à cette femme.

A ce moment, je me souvins des propos de Aude : « tu mangeras avec les deux bergers allemands ! ». Je jetais un regard autour de moi et m’approchais rapidement de la maison. Dans le même instant, j’aperçus Elsa qui sortait sur la terrasse. Je m’approchai d’elle en gardant la tête baissée. Je montai les quelques marches et me jetai à ses pieds, embrassant ses chevilles au travers de ses bas. Elle s’était parfumée et une légère odeur de muguet tournait autour d’elle.

— Bonjour, Maîtresse. Vous avez une maison et un jardin fantastiques. Je me suis attardée à contempler les arbres, ils sont tous dignes de vous.

— Écoutez-moi cette soumise qui souhaite m’amadouer par des propos lénifiants. Je te ferai apprécier les baguettes que je taille dans les noisetiers. On verra alors si tu aimes toujours autant les arbres.

A ces paroles, je frissonnais. Elsa attrapa la laisse qui pendait toujours à mon cou et m’entraîna, à quatre pattes, de l’autre côté de la terrasse où elle s’installa dans un fauteuil.

— Je vais t’expliquer en quoi va consister ton séjour ici. Comme tu es là pour du dressage, je ne vais pas t’utiliser pour le ménage. J’ai déjà un majordome et sa femme qui font ça très bien et à qui tu devras obéir comme tu m’obéis. Ils ont tous les droits, sauf celui de te pénétrer le con ou le cul. Toi, tu as ici le statut d’animal de compagnie. J’ai déjà deux chiens, et bien tu es au même niveau qu’eux et encore, eux, je les aime bien et ils me le rendent ! Sauf avis contraire, ton mode de déplacement ici est à quatre pattes. Tu mangeras dans ta gamelle et tu dormiras dans un coin, au bon vouloir des personnes présentes. Pour l’instant, tu va enlever ton manteau et tes chaussures. Tu n’en as plus besoin.

J’obtempérai et retournai vers ma Maîtresse. Elle me présenta sa main que je léchai consciencieusement alors qu’elle continuait :

— Ce soir, des hommes vont venir. Je veux que tu les vides tous avec ta bouche. Je ne veux pas simplement que tu les suces, je veux que tu les allumes, que tu leur proposes tes services régulièrement, que tu ailles au devant de leurs attentes. Des femmes seront également là. Pas des chiennes, de vraies femmes, belles, libres et Maîtresses. Tu leur demanderas l’autorisation de les lécher.

Dès que je compris ce qui m’attendait je me raidis. Je ne pourrai jamais avoir ce comportement ! Ma Maîtresse semblait comprendre mon trouble. Elle se leva, tira sur ma laisse. Je la suivis dans le salon. Elle me fit monter sur une table basse de laquelle dépassaient de larges bracelets de cuir, bien arrimés. Elle m’attacha les poignets, les chevilles et les mollets. Je me tenais ainsi dans une position agenouillée. Maîtresse sonna. Le majordome entra. C’était un homme d’une soixantaine d’années, petit, plutôt bien en chair. Rien de bien attirant donc !

— Pour t’habituer à la soirée, tu vas sucer cet homme.

Le majordome semblait accoutumé à ce genre d’activité. Il se plaça devant moi et descendit son pantalon et son slip. Son sexe bandait déjà de belle manière. Dans ma position, je ne pouvais me reculer. Je serrais malencontreusement les lèvres quand il approcha sa queue.

— Ouvre de suite la bouche, me dit ma Maîtresse.

Malgré ma bonne volonté, je n’y arrivais pas. Je me refusais à croire que mon Maître ait accepté cela.

Je sentis alors la morsure du fouet. L’homme fit un pas en arrière et me regarda me tordre sous la douleur. Mais je ne pouvais fuir les coups. Méthodiquement Maîtresse balayait mon dos depuis la nuque jusqu’au creux des reins. Je pleurais, je hurlais, je la suppliais d’arrêter, mais elle ne voulait rien attendre. Sous les coups, le cerveau fonctionne à 100 à l’heure. Je réfléchissais à ce qui la ferait cesser. Je finis pas comprendre. Je regardai le majordome dans les yeux et j’ouvris la bouche comme une invitation à venir s’installer. Je tentai de sourire, entre deux coups. L’homme vint plus près. Son sexe m’emplit et je commençai à le pomper. Les coups avaient cessé un instant, mais il reprirent de plus belle au bout de quelques minutes. Ma servitude ne devait pas suffire. Il me fallait aller encore plus loin dans l’abandon. J’expulsai le bandeau de chair de ma bouche et pris la parole :

— Cela vous convient-il ? Je peux, si vous le désirez, vous prendre bien plus profond en bouche. Vous pouvez alors m’utiliser comme un trou et vous promener en moi à votre guise. Il vous suffit de me guider en me tirant par les cheveux par exemple.

Maîtresse avait retenu son bras et m’écoutait avec intérêt. Mon discours semblait l’intéresser. L’homme se rapprocha de nouveau. Je lui souriais du mieux que je pouvais. Il força ma bouche, s’enfonça au plus profond et s’installa, avant de reculer puis de recommencer. Je m’appliquais à ne pas montrer les hauts le cœur qui me prenaient. Après quelques temps de ce régime, je vis le majordome renverser la tête vers le plafond. Je sentis tressaillir sa verge. Il jouis mais donna peu de semence que je n’eus aucune peine à avaler. Je léchais encore son membre puis lui demandais en souriant si il avait trouvé satisfaction dans mes services. Sinon, je l’encourageais à s’en livrer à ma Maîtresse pour qu’elle puisse mieux me dresser à donner du plaisir aux hommes auxquels on me confiait.

Ce discours sembla plaire à Maîtresse. Elle congédia l’homme et me prit le menton dans sa main. J’évitais promptement son regard.

— C’est bien petite chienne. Tu peux pleurer maintenant. Ce soir tu auras à prendre soin de plusieurs hommes et même de leur femme pour certains. Penses-tu qu’il sera nécessaire que je t’attache ?

Je répondis en fixant le sol :

— Non Maîtresse. Je saurai les contenter sans contrainte.

Elle me délivra alors et me conduisit dans un coin de la pièce, sur un tapis, où je m’effondrais en larmes. Je l’entendis quitter le salon derrière moi.

***

Le premier invité arriva peu de temps après. Maîtresse vint me chercher et c’est à quatre pattes que je retournai sur la terrasse. Elle lâcha ma laisse et, de moi-même, je me présentai devant l’homme. Jeune, il fumait un petit cigare en regardant le parc.

— Bonsoir Monsieur.

Il se tourna vers moi et je gardai la tête penchée vers le sol.

— Je suis ici pour satisfaire vos envies dans ma bouche. Si vous le désirez, je peux vous sucer en attendant les prochains invités. Voulez-vous savourer ma langue ? Je m’appliquerez à vous satisfaire et vous nettoierez pour que vous puissiez continuer la soirée tranquillement.

L’homme ne réagissait pas et j’avais peur du fouet.

— Je suis une chienne. Je suis constamment en chaleur et j’ai envie de toutes les bites que j’aperçois ou que je devine. C’est pourquoi ma Maîtresse veut que j’apprenne à me contrôler en ne prenant aucun plaisir. Si mon service ne vous convient pas, Elle vous demandera surement de me châtier pour que je progresse. Je vous prie de bien vouloir participer ainsi à mon dressage.

L’homme me caressa la nuque.

— C’est bien, ton discours te rend très désirable, petite chienne. J’espère que la pratique est à la hauteur. En attendant, je désire te promener un peu dans le parc.

Il attrapa ma laisse et je partis devant lui. Je parvins à descendre les marches de la terrasse et continuai sur la pelouse. J’entendis à ce moment des aboiements. Je devinai les chiens de Maîtresse s’approcher. Je m’arrêtai, surprise. L’homme reprit la parole.

— Ne crains rien, je les connais. Ils viennent me faire la fête.

Effectivement, les deux chiens semblaient heureux de le rencontrer. Une fois les retrouvailles effectuées. Il en attrapa un par le collier :

— Nous allons vérifier si tu as vraiment le feu au cul.

Il l’approcha de moi et je m’écartai. L’homme se fâcha et j’eus peur que Maîtresse entende sa colère.

— Ne bouge pas. Si tu est chaude, il va te sentir et te lécher. Si tu ne te laisses pas faire, je te tiens et le laisse te couvrir.

Je n’osais croire ce que je venais d’entendre. Tremblante, je laissais le chien renifler mon entrejambe. Je dois reconnaître que les premiers coups de langue me plurent. Pleine de salive, elle glissait loin et râpait en même temps. J’écartais les cuisses pour être plus accessible à la caresse. Je me cambrais au maximum et ainsi il atteignit mon petit bouton. J’étais au bord d’une explosion sans retenue. J’avais oublié toute honte. Je sentais mon ventre couler et le plaisir monter en moi. Mais la caresse s’arrêta. J’ouvris les yeux et aperçus Elsa retenir les chiens. Elle me regardait d’un air sévère. Elle appela le majordome qui vint aussitôt récupérer les deux bergers. Je me doutais de ce qui m’attendait. Ma Maîtresse s’approcha. Vêtue d’une longue robe rouge et de bottines, elle tenait une belle branche de noisetier à la main. Je me précipitai sur ses chaussures et les léchai rapidement, ôtant les quelques traces de boue.

— Pitié Maîtresse, pitié ! J’ai été prise par surprise. Je ne veux pas être battue, j’ai encore le dos trop douloureux de tout à l’heure. Je ferai attention, je serai sage et obéissante. Je m’appliquerai à être la putain de vos invités. Je serai même celle de vos chiens si vous le souhaitez, mais ne me battez plus !

Elle n’écouta pas mes prières et frappa une première fois sur mon cul. En hurlant, je me roulais par terre : mes flancs, mes cuisses sentirent la baguette. La douleur était horrible. Elsa ne s’arrêta que quand elle eut atteint et zébré mon ventre. Je hoquetais à ses pieds et ne pouvait retenir les tressautement de tout mon corps.

— Sale, chienne ! De toutes façons, tu seras tout ce que tu viens de dire. N’oublie pas que pour le moment, tous ont le droit de disposer de ta bouche, mais s’il le faut, c’est ton cul que je donnerai à mes chiens.

— Oui, Maîtresse. Mais je serai sage, je ferai tout selon vos désirs, je serai votre meilleure chienne, celle que vous préfèrerez.

Je prononçais ces paroles couchée dans la pelouse. Elsa était accroupie au dessus de moi et me donnais sa main à lécher. Je m’empressais de la satisfaire. Cette activité me permit de me calmer peu à peu. Elle se releva soudain. Elle prit la laisse et la tira pour que je la suive. Elle me fit poser sur la terrasse, chienne, les reins cambrés, les jambes écartées.

— Ne bouge plus, je reviens.

L’attente ne fut pas longue. Elle réapparut avec plusieurs invités, hommes et femmes.

— Voici votre objet de plaisir pour la soirée. Elle n’a pas été bien sage, c’est pourquoi elle est couverte de ces marques. Si vous n’êtes pas contents de ses services, dites le moi et je sévirai. En attendant, pour qu’on la reconnaisse et qu’elle n’oublie pas pourquoi elle est là, je vais la remplir de ceci.

J’avais la tête baissée, aussi, elle se pencha et passa devant mes yeux un énorme godemiché qui se terminait par une queue de cheval. Souvent mon Maître m’affublait ainsi, mais jamais avec un si gros objet. Elle reprit la parole :

— Je ne crois pas qu’elle ait l’habitude ce cet engin. Venez m’aider à la tenir.

Je sentis des bras me maintenir dans la position où j’étais tandis que quelqu’un s’asseyait sur mon dos. Maîtresse introduisit un doigt puis deux dans mon ventre.

— Elle est bien mouillée. Cela servira de lubrifiant.

Elle ressortit ses doigts et les enfonça aussitôt dans mon cul. Elle recommença plusieurs fois l’opération, puis je sentis le froid du god présenté à mon petit trou. Elsa força et fit rentrer le gland. Je criais mais me reprenais et remerciais ma Maîtresse. Elle le fit aller et venir lentement, l’introduisant un peu plus à chaque poussée.

— Merci Maîtresse de remplir ainsi votre chienne !

Je mis ma tête au sol, dans mes bras. Mon cul était ainsi plus lancé vers le ciel. L’engin s’introduisait en moi, accompagné d’une douleur immense... et mon ventre ruisselait de plaisir. Je ne parvins à le cacher.

— Attention, petite chienne, tu ne dois pas jouir. Tu sais ce qui t’attend sinon...

Elsa continuait dans un silence respectueux de toute l’assistance. Une fois bien en place. Elle me donna sa main à lécher, puis prit la laisse. Je fus promenée sur la terrasse. La queue était, paraît-il, du meilleur effet. Une femme s’approcha d’Elsa :

— Tu me la prêtes ?

— Bien sûr, elle est là pour ça. Tiens la laisse.

J’avais sous les yeux de jolis pieds nus dans des sandales ouvertes. Je les léchais du mieux que je pouvais. La femme se laissait faire. Au bout d’un moment, elle m’entraîna vers les fauteuils. Elle s’assit, relevant bien sa jupe. Son sexe blond était taillé très proprement, me fixant sur sa qualité de Maitresse. Sans qu’elle intervienne, j’approchais mon visage de son entrejambe. Ma langue trouva vite le chemin et je la caressais ainsi doucement. Elle mit une main sur ma nuque pour m’imposer son rythme. Elle ne tarda pas à jouir et je recueillis son suc dans la bouche. Elle me repoussa alors. Je m’étais préparé à ce moment. Je savais que je ne devais pas faillir pour éviter les punitions douloureuses. Je baisai les pieds féminins les plus proches et proposai mes services. Je léchai ainsi plusieurs sexes de femmes très bien entretenus. Toute la soirée, des verges butèrent au fond de ma gorge. Je suis fière de dire que pas une goutte de semence ne fut perdue ! J’avalai tout avec déférence et humilité. Je dus également accompagner une Maîtresse-femme aux toilettes. Je lui remontai sa robe, lui retirai sa culotte pour qu’elle puisse s’installer sur le WC. Quand elle eu fini, je récupérai avec ma langue les quelques gouttes qui perlaient sur la toison brune. Elle me tint pour que je lèche plus profondément. Elle mouillait abondamment et pris un plaisir rapide. Elle me repoussa et je dûs retourner seule dans le salon. Je m’arrêtai une seconde dans le couloir, face à un grand miroir. Je m’admirai, souriante, fière. Une belle queue sortait de mon cul. Mes reins étaient encore zébrés de la baguette de noisetier. Je fixai un instant mon collier et pensai à mon Maître. Loin d’ici, quelle confiance il me témoignait en cet instant ! Je réfléchis à ce qui était en train de se passer. J’étais une esclave et ce statut s’accompagnait d’un plaisir immense. Ainsi, mon Maître savait ce qui était bon pour moi, encore une fois.

Plus tard, les invités partis. Je pus manger, par terre, dans un coin de la terrasse. Maîtresse me surveillait et je m’appliquai à manger des fonds de saladiers comme le ferait une chienne. Les deux bergers allemands me rejoignirent. Je sentis un museau dans mon entrejambe et refermai rapidement les cuisses.

— Laisse toi faire !

Maîtresse s’approcha et m’enleva la queue de cheval qui sortait de mon cul. Celui-ci resta largement ouvert. Je laissai alors le chien glisser sa langue de mon anus à mon con. C’était délicieux. Je me surveillais car je savais que je ne devais pas jouir. J’entendis une voix féminine que je ne connaissais pas. C’était Annie, la cuisinière et femme du majordome. Je la regardais. La soixantaine bien sonnée, elle fut peut-être une belle femme, son visage en témoignait encore. Mais son corps avait perdu la partie. Elle débordait de partout. Elle avait fini son service et demandait à sa Maîtresse si elle pouvait disposer.

— Oui Annie, la soirée fut excellente, merci encore. Vous pouvez vous retirer mais ayez la gentillesse de trouver un coin pour dormir à notre apprentie soumise. Et profitez également d’elle si le cœur vous en dit.

— Merci Maîtresse, répondit-elle.

J’étais une nouvelle fois mise à l’épreuve. J’allais devoir obéir et chérir cette horrible femme qui déjà s’approchait de moi. En passant, elle prit la baguette de noisetier qui avait été utilisée tout au long de la soirée. Elle m’en donna un coup sur les reins.

— Allez viens, suis moi, ordonna-t-elle.

Le chien qui me léchait avait surement une autre idée en tête. Il tenta de rester au contact de mon cul, mais Annie le retint par son collier. Déçu, il sortit de la pièce. Je la précédai dans la maison guidée par les coups de baguette sur mon dos, à droite ou à gauche. Elle me fit traverser la cuisine et ouvrit un cagibi sous l’escalier de service. Elle y étendit une grossière couverture. C’était là que j’allais passer la nuit. Je n’osai protester et je passai devant elle pour m’engouffrer dans ma niche. Elle m’attrapa par le collier.

— Non, d’abord tu vas t’occuper de moi.

Je dus défaire son pantalon et le lui retirer. Des odeurs de transpiration s’échappaient. J’enlevai également sa culotte. Elle s’assit au bord d’un fauteuil et attendit. Comme je ne venais pas assez vite je reçus un violent coup de noisetier sur l’épaule. Il glissa sur mes mamelles et me fit hurler.

Je glissais entre ses jambes. Son con était épilé. J’introduisis ma langue dans les plis, à la recherche de sa fente. Je respirais une forte odeur de sueur. Elle avait travaillé toute la soirée. Le cœur au bord des lèvres, j’entrepris de la lécher. Elle me tenait par le collier. Je me dis qu’elle devait avoir peu d’occasion de telles caresses et entre soumises, je lui devais un peu de solidarité, espérant un retour, un jour. Je pris mon temps. Je fouillai tous les replis de sa chair, trouvai son bouton avec lequel je m’amusai un instant avant de retourner lécher sa fente de plus en plus mouillée. Je sentais sa respiration s’accélérer. Je retrouvai son bouton et l’aspirai entre mes lèvres. Je le tétai goulument. Elle finit par jouir longuement et en silence. Je restai entre ses jambes. Elle me caressait les cheveux. Elle ouvrit son chemisier et je m’emparai de ses grosses mamelles libres qui pendaient. Sa peau était encore douce. Elle me garda longtemps dans ses bras avant de me conduire à ma niche. Je lui léchai une dernière fois la main. Une amitié était née, qui ne s’est pas démentie depuis.

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