1- La séance

vendredi 5 décembre 2014
par  Sybille
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– J’ai une petite surprise pour toi, lui glissa-t-il en lui ouvrant la porte.
Elle lui jeta un regard alarmé. Les surprises, elle n’aimait pas toujours. Ou des fois, si. Avec lui, elle s’attendait à tout. Elle franchit le seuil, le cœur battant, toujours dans le même état lorsqu’elle allait le voir. Son regard affamé, son sourire, son air sûr de lui, sa beauté virile, tout en lui la charmait, la faisait revenir encore et toujours malgré elle, malgré le fait qu’elle avait le sentiment de tromper tout son monde...
Mais d’abord, un accueil en bonne et due forme. Il était son amant avant tout, il lui ouvrit ses bras et après leur longue séparation elle s’y blottit avec bonheur. Leur baiser passionné réveilla brusquement le désir qu’il suscitait toujours en elle, et l’appréhension de leur séance s’y glissa subtilement. Il rompit le contact, lui prit délicatement la main et la guida vers la chambre. Il voulait entrer en matière rapidement, il avait préparé son plan depuis des semaines maintenant et brûlait de l’essayer sur elle, de voir ce que donneraient ses fantasmes sur sa chair à elle.
Elle le suivit, se déshabilla comme il lui demandait. Sa peau délicate n’était pas marqué, d’abord parce qu’elle n’appréciait pas particulièrement les coups dans la relation qu’ils entretenaient, mais surtout parce que ça faisait longtemps qu’il n’avait eu l’occasion de venir y poser sa griffe. Et elle n’entretenait pas ce genre de relation avec son mari. Il passa ses mains sur son corps, ses seins pas trop lourds, pas trop petits, ses tétons pâles, son ventre plat, presque trop, son bas-ventre épilé, délicat, ses petites fesses qui l’excitaient terriblement... Il pencha la tête vers elle, déposa un baiser dans son cou.
– Tu m’as terriblement manqué, chuchota-t-il.
Elle ne répondit rien. C’était clairement sa faute à elle, s’ils ne se voyaient pas plus souvent. Son besoin de garder la normalité de sa vie, son mari, sa famille... Besoin mis à mal par cet autre impératif, celui de venir le rejoindre, ce qui engendrait de la culpabilité, qu’elle combattait par tous les moyens... Ses lèvres continuaient leur chemin sur sa peau et elle soupira.
Il releva la tête.
– Voici ta surprise.
Sur le lit, des sous-vêtements étalés. Ils étaient faits en une sorte de latex, très collants, et avec un ensemble d’ouvertures dont elle devinait l’usage... ainsi que des liens qui lui semblèrent plus mystérieux.
– Enfile-les !
La parole se fit ordre, la séance était démarrée, bien qu’elle ait déjà démarré quand il lui avait ouvert la porte, et quand elle l’avait rencontré la première fois. Y avait-il maintenant des moments où elle n’était pas quelque part en séance avec lui ?
Elle prit le shorty, le mit en place. Il avait une ouverture sur le devant qui laissait voir toute sa chatte. Le soutien gorge était classique, et même assez enveloppant, sauf les deux ouvertures pour les tétons... elle fit en sorte qu’ils se placent bien sur les trous. L’ensemble était ultra-collant, elle sentait ses seins et ses fesses serrés dans cette matière lisse et brillante, et la chair qui en ressortait par contraste.
Il se plaça devant elle, et commença à tirer sur les tétons. Elle gémit doucement, elle appréciait tout particulièrement qu’on s’occupe de ses seins, elle savait qu’à un moment donné la douleur apparaitrait, mais pas sans un plaisir incroyable. Après avoir bien sorti ses tétons de leur carcan, il la fit s’allonger sur le lit, et commença à tirer sur les lèvres de sa chatte, appliquant le même procédé.
Une fois que tout fut bien sorti comme il le désirait, il alla chercher plusieurs instruments. Il revint avec un appareil dont elle connaissait déjà l’usage, et sa respiration commença à s’accélérer un peu. Elle venait de comprendre ce qui allait lui arriver, et ne savait pas si elle devait s’en inquiéter ou non. Il plaça deux tubes sur ses tétons et fit le vide dedans. Aussitôt, ils multiplièrent de volume, elle les vit grandir et vouloir prendre tout l’espace dans les compartiments qui leur étaient impartis. Le plaisir commença à monter, mais elle savait que s’il les laissait trop longtemps, la douleur viendrait bientôt.
Satisfait, il se releva, un coin de la bouche révélant un petit sourire signifiant qu’il n’en avait pas fini.
Il posa un objet derrière elle qu’elle n’eut pas le loisir de regarder.
– Maintenant que le processus est en cours ma belle, à quatre pattes !
Rapidement, elle se mit en position. Elle vit alors l’objet qu’il avait déposé : un plug de bonne taille. Elle frissonna. Elle n’aimait pas la sodomie, et encore moins l’intromission d’objets de cette taille. Lorsqu’ils avaient négocié leur relation, elle avait essayé de préserver cette partie de son anatomie. Mais il n’avait rien voulu entendre. Pour lui c’était clair : si elle ne lui laissait pas le complet usage de son cul, ce n’était pas la peine de commencer quelque chose. Sur les coups, le fouet, les relations avec d’autres, il avait été clément, ce n’était pas complètement hors-jeu mais exceptionnel, elle savait que lorsque cela arrivait c’était pour une bonne raison. Mais la sodomie, il y tenait, et elle avait renoncé, parce qu’elle savait qu’elle avait là une relation qui lui apporterait tout ce à quoi elle rêvait secrètement.
Il dénoua les lacets qui étaient disposés sur le derrière du shorty, révélant la raie des fesses et le petit trou si fragile. Il prit de la vaseline, en enduit ses doigts et commença à élargir son anus. Comme ça faisait longtemps qu’il n’avait pas été utilisé (elle ne pratiquait certainement pas ça avec son mari !) il était bien serré, comme il l’aimait. Ça l’excitait de savoir que cela lui ferait d’autant plus mal, il aimait le fait qu’entre deux séances son anus ait le temps de se refermer. Il fit aller trois doigts mais n’en mis pas plus. Il attendait avec autant d’impatience qu’elle avec appréhension le moment où il faudrait entrer l’objet à son plus large. Il l’avait choisi plus gros que sa bite ; en fait, lorsque son anus se refermerait sur la partie qui le bloquerait, il avait estimé que cet endroit devait être à peu près de la taille de son engin.
Il posa le plug sur son anus, et elle se tendit. Il commença à pousser l’objet, elle souffla, sachant que son stress ne ferait que davantage lui faire mal. Il tourna le plug, l’enfonça un peu plus, rajouta de la vaseline, ressorti l’objet, le renfonça encore un peu. Elle sentait tout son travail sur son anus, essayait de faire le vide dans sa tête, essayait de s’élargir, mais cela lui faisait mal, elle ressentait tout l’étirement qu’il lui imposait et même si sa tête essayait d’y consentir, son corps le refusait. Il y alla un peu plus fort dans son manège, il savait d’expérience que s’il ne forçait pas un peu ça ne rentrerait pas. Il sentit tout son corps à elle qui se tendait, qui s’opposait, et de son côté à lui, son érection qui jusque là était à peu près maitrisée s’éveilla pour de bon. Comme il aimait quand elle luttait ainsi, son corps et sa tête, et c’était lui le maitre de son plaisir et de sa douleur. Il avait à la fois envie d’arriver à la fin de ses préparatifs, pour qu’elle puisse le délivrer de sa sourde douleur à lui, dans son sexe, mais en même temps il savait très bien que plus le déroulement était long, plus le plaisir était là à la fin.
Finalement, le plug arrivait à son sommet, l’endroit le plus gros que l’anus devait avaler. Il resta quelques instants sur cet apogée. Elle était déchirée, comme à chaque fois, la douleur vive avait supplanté tous les plaisirs qu’il lui avait provoqués jusque là, elle ne sentait plus que son anus, que l’étirement et la douleur qu’il provoquait.
Enfin, il poussa le plug jusqu’au bout et regarda l’anus, à la fois fermé et ouvert. Il relaça le shorty et lui demanda de se réinstaller sur le dos.
Elle le regarda avec rancune, j’ai mal, lui disait-elle silencieusement. Il lui sourit, elle savait à quoi s’en tenir. Il prit ensuite un tube plus large que ceux des tétons, et le plaça sur sa chatte. Le même traitement que les seins lui fut imposé. Les petites et grandes lèvres, le clitoris, toute cette chair si sensible se mit à gonfler, à s’épandre. L’excitation que cela lui provoqua lui fit presque oublier la douleur de son anus. Et maintenant, elle pensait également à ses tétons, ils avaient commencé à lui faire mal mais elle était trop occupée par la douleur de ses fesses. Maintenant que l’excitation dans le bas de son corps se développait, celle des seins revenait. En fait, ce n’était pas tout à fait ça. Disons plutôt que la douleur des seins devenait en soi une excitation, s’ajoutant à celle du bas.
– Et maintenant, je vais te laisser mariner quelque peu.
Disant cela, il lui prit le poignet droit, l’attacha au coin du lit, et il réserva le même traitement à ses quatre membres. Écartelée, elle le vit fermer la porte. Elle soupira. Son esprit n’arrivait pas à se concentrer sur autre chose que sur ses lèvres gonflées, ses tétons tuméfiés, son anus rempli. Des images de son corps tel qu’il pouvait le voir lui parvenait.
Elle ne sut pas combien de temps il l’avait laissée, mais au bout d’un moment toute l’excitation fut retombée. Il ne restait plus que la douleur, elle n’en pouvait plus des ces tubes qui lui tiraient sur les chairs, elle voulait qu’il revienne, qu’il fasse cesser tout cela. Elle se demandait pourquoi elle était là, chez lui, pourquoi elle revenait toujours, pourquoi elle ne pouvait se contenter de ce qu’elle avait, qu’est ce qui lui prenait de se faire du mal, pourquoi...
Enfin, il revint, pour mettre fin à ses tourments croyait-elle.
Toujours aussi souriant, il savait bien ce qu’elle pensait. Il l’embrassa doucement, puis plus profondément. Elle l’excitait ainsi, si fragile et si fière, si belle...
– Allez, si j’enlevai ces tubes, qu’en penses-tu ?
Oh oui, disait son regard, s’il te plait...
Il commença par les tétons. « pop » firent les tubes. Ses mamelons si pâles avaient pris une belle teinte rouge, quasiment violette. Ils formaient eux-mêmes des tubes à présent, pointant fièrement hors du soutien gorge, ayant grandi de plusieurs centimètres. Il prit alors deux petits liens sur le soutien gorge, qui entouraient l’ouverture, et serra sensiblement. L’effet fut pour elle immédiat : on lui séparait le téton du sein, on le lui désolidarisait, au lieu de dégonfler et de revenir à un stade normal, il se figeait dans son état actuel, gonflé et tendu. Même chose pour l’autre téton, et elle se sentit gémir, concentrée cette fois sur sa poitrine douloureuse.
Il descendit vers sa chatte et comme de juste, fit de même. Le même lien dépassait de l’ouverture, permettant de resserrer les bords et de faire ressortir d’autant plus les chairs. Douleur et excitation accompagnèrent ce geste, et elle regrettait déjà de ne pas être accessible, il ne pouvait s’enfoncer en elle pour apaiser ses envies.
Mais, n’étant pas tout à fait satisfait, il reprit un des tubes des tétons. Elle eu peur pour ses pauvres seins déjà si malmenés... mais c’est sur son clitoris qu’il le posa. Il est déjà si gonflé ! pensa-elle. Peu importe, il subit de nouveau une aspiration, pour lui seul cette fois. Quel plaisir, et quelle douleur... elle n’en pouvait plus. Combien de temps allait-t-il la laisser cette fois ?
Elle ne savait plus, quand il revint, il tenait un petit élastique dans ses doigts, qu’il alla astucieusement placer à la base de son clitoris gonflé. Et il enleva le tube.
– Voila, tu es prête ! dit-il en la détachant. Marche un peu.
Difficilement car ses membres étaient engourdis, elle avança. Elle ressentait tout son corps sexuel : son anus, sa chatte (mon dieu comme elle était énorme dans ce petit carcan de latex ! elle dépassait tel un bourgeon monstrueux...), ses mamelons... Le tout sortant de manière artificielle de ses sous-vêtements, quasiment ridicule...
– Et maintenant à genoux ! C’est que tu m’as bien excité, tu sais...
Elle s’exécuta, prit son sexe en bouche et lui procura tout le plaisir qu’il méritait. Même si elle avait mal, il savait prendre soin de son corps... Il savoura le temps qu’il fallait sa bouche, ses lèvres pulpeuses, il regarda son œuvre... elle était telle qu’il l’imaginait, un subtil mélange de plaisir et de douleur. Pour l’instant la douleur était prévalente, mais il savait comment la faire basculer. Encore quelques va et vient, ses mains sur sa tête, il ne la dirigeait pas spécialement mais elle savait ainsi qui commandait... comme si elle en doutait ! Bientôt il éjacula et elle avala, elle ne le faisait que pour lui.
Il la recoucha sur le lit et se mit à jouer avec son corps ... les tétons douloureux, les lèvres... il posa les doigts sur son clitoris et elle s’électrisa...
Il se releva, elle n’en revenait pas.
– Allez, on sort ! J’ai réservé au restaurant.




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Commentaires

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samedi 6 décembre 2014 à 17h20 - par  Henic

Que voilà une intéressante "mise en bouche" !

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