Correspondance 8

samedi 9 juillet 2011
par  ALAIN ELOGE
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Chapitre 8 :

Lettre Mme De V** à son amie de Mme A

Anne Charlotte, épouse régulièrement fessée par son mari, poursuite sa correspondance avec son amie d’enfance, Caroline. En réponse aux questions insistantes de celle-ci, elle revient sur les confidences d’une troisième femme, Lucie, qui, elle, a été fessée par son mari en présence de deux autres couples.

Ma belle,

Mon Dieu que j’aime votre fraicheur ! Que j’aime votre explication sur la fraicheur de l’air sur les rondeurs privées de slip ! Eh oui, on « ne pense qu’à cela », je sais ! Et pourtant, en effet, en principe personne ne s’en aperçoit. Sauf que nos hommes, eux, le savent. Et que, je constate par votre récit que le mien n’est pas le seul, cela les met en appétit ! Mais oui, ma belle, je vous taquine ! Bien sur qu’il m’est arrivé, moi aussi, de ne rien porter sous mes jupes ou sous mes robes. La différence avec vous c’est que cela ne m’arrive pas seulement après les séances autoritaires de mon mari. Pour tout dire, il lui arrive assez souvent de me « demander » (mais vous savez qu’avec nos hommes, leurs « demandes » sont comme des ordres) d’oublier de mettre ma culotte, surtout quand nous sortons en soirée. Et, tout comme vous, sa main rencontre alors plus souvent que nécessaire le tissu qui moule mes fesses sans autre protection. Je ne vous cacherais pas qu’il m’est arrivé parfois de frôler l’incident. Par exemple quand, fort détendue, et peut-être ayant un tout petit peu profité du champagne servi sans limitation, je me suis mise à danser un rock endiablé en oubliant que quand ma jupette voletait par trop … Ou encore quand il m’est arrivé, chez des collègues de mon mari, d’être assise dans un fauteuil très bas et de surprendre tout à coup le regard d’un des hommes présent et qui semblait se perdre en haut de mes cuisses. Mais au total, après tout, rien ne me prouve que qui que se soit ne s’en soit jamais vraiment rendu compte. Encore qu’avec le temps, le regard de mon cher mari est devenu fort acéré. Même sous un vêtement ample, je ne sais pas comment il fait mais il est capable de savoir si j’en ai une ou pas au premier coup d’œil. Ce qui m’a valu quelques belles fessées les fois où j’en avais enfilée une malgré ses ordres, et quelques caresses fort tendres quand, au contraire, j’avais pris de moi-même l’initiative de ne pas en mettre. Tout cela pour vous dire, ma toute belle, qu’il n’est même plus nécessaire que j’en sois privée pour m’en priver !

Venons-en à ma chère Lucie et à ses confidences tellement émoustillantes. Je vous ai raconté dans ma dernière lettre comment son mari l’avait punie en présence de deux autres couples, et comment une autre épouse avait accepté de faire de même. Visiblement cette soirée est restée, et on le comprend, gravée dans la mémoire de ma jolie amie, et elle y est revenue plusieurs fois lors de nos conversations. Il faut vous dire que je fais tout pour ramener « la question » sur le tapis et que je n’ai pas caché à cette jeune femme que moi, qui suit plus âgée qu’elle, subit souvent et depuis longtemps le même traitement de mon mari. J’ai même ajouté, vous me le pardonnerez j’espère, qu’une autre de mes amies, vous bien sur ma tout belle, avait découvert t plus récemment cette drôle d’habitude qu’on les maris de nous faire rougir le popotin. Et je dois vous dire qu’elle a été fort intéressée par le récit de votre découverte, et qu’elle est aussi curieuse de votre expérience que vous l’êtes de la sienne.

Elle m’a donc raconté par le menu cette première fessée reçue « en public » comme elle le dit de manière charmante. Son mari, elle en convient, l’avait prévenue, après l’avoir punie comme vous le savez pour son attitude lors de la soirée chez nous, que « la prochaine fois je n’attendrais pas d’être rentré à la maison » Et même si elle n’avait pas véritablement compris qu’il la menaçait d’une fessée immédiate et devant témoin, elle avait, dit elle, fait attention à ne plus donner de raisons de fâcherie à son mari. Ou au moins, comme elle le précise « je veux dire à l’extérieur, à la maison il n’a jamais vraiment renoncé ! » Mais comme elle le dit elle-même « c’est plus fort que moi » et lors d’une soirée chez un autre collègue de son mari, elle a récidivé sans même s’en rendre compte. Cette fois, outre le couple qui invitait, un autre couple était présent. La maîtresse de maison étant fort occupée par le service participait peu à la conversation, et l’autre épouse, une dame d’une cinquantaine d’année plutôt réservée, parlait très peu elle aussi. C’est donc notre belle écervelée qui a monopolisé la parole, intervenant sans cesse, coupant la parole à son mari et surtout lui apportant la contradiction, ce qu’elle savait pourtant lui être insupportable. Jusqu’à ce que le dit mari la regarde dans les yeux et lâche le fameux « cette fois nous n’attendrons pas d’être rentrés tu sais ! » avant de reprendre la conversation avec ses amis sans plus de commentaire. Bien entendu, la belle avait compris ce qu’elle pensait encore être une menace mais se l’était tenu pour dit et n’avait plus dit un mot. A tel point que, quand ils étaient passés au salon pour le café, l’hôtesse s’était inquiété de la voir « aussi silencieuse depuis tout à l’heure » Lucie avait bafouillé une vague explication, mais c’est son mari qui avait tranquillement déclaré « Lucie s’inquiète un peu chère amie parce qu’elle sait qu’elle va recevoir la punition qu’elle a bien méritée par son attitude »Un peu interloquée, mais en le prenant sur le ton de la plaisanterie, la dame avait répliqué « vous ne voudriez quand même pas punir une aussi charmante enfant ! » ce à quoi le mari avait répondu « mais bien sur que si, madame. Comme vous le dite vous-même, Lucie se comporte comme une enfant, il est donc bien normal qu’elle soit punie comme telle, si Georges et vous-même me le permettait bien entendu » Et avant que la dame ait pu répondre c’est son mari qui avait dit « Vous être nos invités, vous faite comme chez vous, mon cher » Il ne se l’était pas fait répéter et, en s’asseyant sur un des fauteuil du salon avait simplement dit « je vous remercie, Lucie va donc recevoir sa fessée tout de suite. Viens te mettre en place ma chérie » Bien sur la belle Lucie avait tenté d’échapper à son triste sort en bafouillant « mais non ..pas ici…s’il te plait …nos amis …à la maison si tu veux » avouant ainsi, mais elle ne s’en est avisée que par la suite, qu’elle était en quelque sorte habituée à la chose. Mais son mari l’avait coupé d’un très sec « cela suffit Lucie. C’est tout autant nos amis que moi que tu as indisposé, il est juste que tu sois punie en leur présence. » D’un geste qu’elle connaissait fort bien, il l’avait « invitée » à le rejoindre, l’avait fait s’allonger au travers de ses genoux, avait tout de suite relevé sa jupe et s’était mis à la fesser exactement comme s’ils avaient été dans leur chambre. Comme de coutume il avait appliqué une vingtaine de claques par-dessus la culotte, puis elle avait senti avec effroi ses pouces se glisser sous l’élastique de celle-ci. Elle avait bien tenté de couiner et de l‘l’implorer « non..s’il te plait..pas la culotte, pas devant tout le monde » mais une fois encore, implacable il avait répliqué « une fessée se reçoit déculottée, tu le sais très bien, et nos amis aussi, j’en suis sur. Ne fait pas l’enfant, sinon tu sais que ce sera plus long ! ». Lucie en convient elle-même, ce ne fut pas, et de loin, la fessée la plus sévère qu’elle ait reçue, même si ce ne fut pas non plus, et loin de là, un simulacre. Mais comme le dit la belle insupportable elle-même, « la situation était tellement nouvelle pour moi, tellement presque incroyable, que je ne me souviens presque pas de la douleur. Je m’appliquais surtout à ne pas laisser le moindre cri m’échapper. Et ce n’est que lorsque mon mari m’a fait relever que je me suis rendue compte que mes joues étaient trempées de larmes. Bien sur, à peine relevée, je me suis empressée de tenter de remonter ma culotte. Mais, fidèle à ses habitude, mon mari me l’a interdit » Elle s’était donc retrouvée debout, les bras ballants, le slip tombé aux chevilles. Son mari l’avait alors autorisé à se rasseoir, non sans lui intimer l’ordre, d’un geste de l’index, de lui donner sa petite culotte qu’il avait glissée dans sa poche. Lucie avait obéi, non sans s’être furtivement frotté les fesses avant qu’elles ne touchent le canapé. Elle avait gardé les yeux baissés, n’osant pas croiser le regard des autres. C’est alors que le maître de maison a pris la parole :

« Mon cher, je vois avec plaisir que vous êtes de ces hommes qui maintiennent des traditions auxquelles mon épouse et moi sommes très attachés. Votre charmante épouse s’est conduite comme une gamine, beaucoup de maris soi disant évolués et modernes lui en auraient fait le reproche une fois rentrés à la maison. Et vous, chère petite madame, vous auriez du subir d’interminables réprimandes. Alors qu’ici les choses ont été réglées promptement, sans cris, sans aigreur. Et si votre mari me le permet, je vous félicite aussi, chère Lucie. L’obéissance est une qualité rare de nos jours. Vous avez subie votre fessée avec beaucoup de dignité. Et je pense que vous méritez de ne pas être la seule à témoigner ce soir de ce qu’une épouse doit parfois subir. » Il s’était alors tourné vers son épouse et avait dit : « tu sais que nous avons des choses à régler nous aussi, et comme je n’ai pas voulu t’empêcher de préparer notre repas j’avais prévu que nous le ferions après le départ de nos amis ou demain. Mais il me semble qu’il serait correct envers notre jeune amie de nous exécuter tout de suite » L’épouse avait hésité un instant, puis sans un mot s’était levée, et s’était dirigée vers le siège où son mari était assis. Elle ne lui avait pas répondu directement, mais s’était arrêtée devant Lucie et avait murmuré « c’est pour vous, pour vous seule, que j’accepte, vous savez. Mais vous avez été courageuse, et surtout vous avez compris qu’il n’y a pas d’humiliation à obéir, mais aussi de la grandeur, je veux vous le montrer à mon tour. Pour vous confirmer qu’il n’y a pas de honte, mais de la grandeur à être fessée par l’homme qu’on aime. » Et, sans même que son mari ait eu à le lui demander, elle avait relevé sa robe pourtant plutôt longue jusqu’au dessus de sa taille et s’était penchée, les mains posées sur la table basse du salon, le derrière tournée vers son homme. Celui-ci s’était alors levé, mais avant de commencer ce qui apparaissait comme maintenant inévitable, il avait dit avec un sourire que Lucie qualifiait elle-même de « craquant » : « Pour te féliciter de ta décision, et à tire tout à fait exceptionnel, je t’autorise à la baisser toi-même ma chérie » Et son épouse de répondre, la voix quand même un peu étranglée « merci, Monsieur », puis de s’exécuter, faisant glisser la culotte beige jusqu’à ses pieds, puis la retirant complètement avant de, tout simplement, la poser sur le dossier de la chaise puis de reprendre sa position, le corps plié en deux, la robe coincée sous ses coudes contre son corps, les deux mains tenant l’assise de la chaise. Le maître de maison s’était alors levé, il s’était placé à coté de sa femme, avait posé la main gauche au creux de ses reins, et de la main droite s’était mis à la fesser méthodiquement. Il s’appliquait, claquant alternativement chaque fesse, d’un mouvement ample, régulier, comme un métronome. Le derrière de madame Legoulle était moins rond et moins plein que celui de Lucie. Même si elle restait une très belle femme, le temps avait fait son œuvre, faisant perdre à cette paire de fesses un peu de sa fermeté et de son insolence. Les assistants avaient pu constater que les claques semblaient plus « s’enfoncer » dans ce derrière que dans celui, plus ferme, plus dur, plus résistant peut-être, de Lucie. Autant celui de celle-ci semblait une boule de granit sur lequel les coups claquaient comme des pétards, rendant un bruit clair de coup de fusil, autant celui de cette dame fort digne semblait amortir chaque claque, se déformer, marquer l’impact de la main une fraction de seconde, et rendre un bruit plus mat, comme étouffé. Par contre, alors que Lucie avait réussi, en serrant les dents à en avoir mal à la mâchoire, à ne pas lâcher le moindre cri, autant l’épouse scandait chaque claque d’un petit cri, bref, un peu étouffé. Une sorte de jappement qui alternait avec le bruit des chocs entre la main large du mari et ce cul qui tremblotait en rythme. « vlan » « aie » « vlan » « hiii » … Inconsciemment peut-être, Lucie avait gardé les jambes collées l’une à l’autre, les fesses serrées, réussissant ainsi à laisser caché son intimité. Et quand la fessée avait été terminée, elle avait réussi à se tourner de telle manière qu’elle avait pu se frotter les fesses sans que les assistants ne voient vraiment le coté pile de son individus. Seule la femme qui était maintenant courbée et copieusement fessée et qui se trouvait alors face à elle avait pu entrevoir brièvement son ventre et son sexe couvert seulement d’une petite bande de duvet blond et frisé. La belle Lucie avait en effet soin de sa petite chatte, l’épilant en grande partie, à la seule exception de cette bande étroite que son mari avait un jour qualifiée de « coiffure de Huron » par référence à la manière dont, affirmait-il, les indiens de cette tribu se coiffaient. Au contraire, quand monsieur Legoulle avait cessé de tanner la peau des fesses de son épouse et lui avait annoncé « tu peux te relever et calmer la chaleur » elle s’était redressée, et sans chercher un instant à cacher la touffe frisée qui ornait son bas ventre, s’était mise à se frotter les fesses tout en piétinant sur place en une sorte de danse rituelle. Lucie avoue avoir été troublée par le contraste entre la maîtresse de maison distinguée, attentive, presque guindée qui les avaient reçus, et cette femme nue jusqu’à la ceinture, se frottant les fesses cramoisies, aux cuisses larges et dont l’intimité disparaissait derrière un buisson épais et dru. . Son mari s’était alors levé, en déclarant « nos petites femmes ont été bien courageuses, nous allons boire le champagne en leur honneur » Et la soirée s’était ainsi terminée autour des coupes de champagne, la conversation reprenant, au moins entre les hommes, comme si cet intermède de femmes fessées n’avait jamais existé. Sauf qu’au moment de se séparer, la troisième femme, jusque là fort discrète avait embrassé sur les deux joues les deux autres puis leur avait murmuré : « La prochaine fois, c’est nous qui invitons, n’est-ce pas » Puis elle avait ajouté, « et je ne serais pas en reste » Et les trois couples s’étaient séparés sans que nul ne s’inquiète de savoir ce qu’elle voulait dire par là.

Voilà, ma chère, je pense que je vous ai retracé assez fidèlement ce que la belle Lucie m’a raconté finalement sans beaucoup se faire prier. Je me demande même si elle n’y a pas pris un certain plaisir. Après tout, peut-être que cette belle ingénue cache un tempérament quelque peu exhibitionniste ? Pour ma part je vous avoue qu’entendre cette belle plante décrire ainsi par le menu non seulement comment elle avait été fessée mais aussi comment l’avait été l’autre dame, plus âgée que moi m’a fort troublée. Je crains d’ailleurs que ma jeune amie s’en sois douté puisque, quand nous nous sommes séparées elle ma glissé innocemment : « merci pour ce moment agréable ma chère. Mais j’espère que nous nous reverrons bientôt. J’aimerais vous avoir à dîner un soir, avec votre mari bien sur, je suis sur que nous passerions une délicieuse soirée » Je ne sais pas ce qu’elle avait en tête en disant cela, je ne suis même pas sur qu’elle ait fait le lien avec le récit de cet autre dîner, mais je vous avoue que, sans être en rien prête à « passer à l’acte » il m’est venu quelques images furtives qui ont eu sur es sens la conséquence que vous devinerez ….
En espérant que vous aussi aurais les sens allumés, je vous embrasse.

Votre tendre

A.C.

PREDEDENT ................................................................. SUITE

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