Chantal

samedi 1er février 2020
par  MasterB
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1- Le retour

La route était belle en ce début d’été. Chantal conduisait vite mais avec sureté. Son maître et époux parti à l’étranger pour plusieurs semaines avait exigé comme d’habitude qu’elle rejoigne la ferme de Maître Jean afin de poursuivre la formation, le dressage, qu’elle et lui avait souhaité qu’elle subisse.
Voilà maintenant plusieurs années qu’elle avait découvert que son plaisir naissait avec la douleur que son corps ressentait. Elle avait découvert par hasard qu’elle était profondément masochiste.
Tout avait commencé à la lecture d’un petit roman bon marché dans lequel une maîtresse femme s’était ingéniée à faire subir à sa compagne d’horribles supplices. La description de ceux-ci se poursuivait tout au long de la lecture allant d’une solide fouettée sur tout le corps au percement des seins ou des lèvres de la vulve par de longue et épaisse aiguilles. Quand la soumise s’était fait fendre le clitoris par un coup de scalpel adroitement asséné, Chantal avait jouit simplement en imaginant son bouton d’amour ainsi fendu. Sa main s’était agitée entre ses cuisses aussi longtemps que ses yeux avaient parcouru ce passage du livre.
Elle avait ouvert ce livre des dizaines de fois par la suite au point que le dos en était cassé et s’était longuement arrêtée sur certaines des tortures que la fille subissait. Jusqu’au jour où elle s’était décidée à essayer sur elle certains des tourments dont elle se repaissait à longueur de lecture.
Au tout début elle s’était contentée de triturer ses seins ou les lèvres de sa vulve.
Après qu’elle eut arrosé son lit de sa jouissance, souvent elle s’admirait dans son miroir et s’extasiait de voir ses seins aux mamelons ou son sexe rouge brique et d’où parfois quand elle s’était emportée et que ses ongles avaient griffé sa chair un peu de sang s’écoulait.
Elle s’était acharnée sur ses petites lèvres qu’elle avait très vite particulièrement malmenées, les étirant, les pinçant, les torsadant, les griffant de ses doigts fins.
Pour être au plus proche de l’histoire qu’elle avait lue, elle avait fini par oser y planter aiguilles ou épingles qu’elle avait pris assez vite l’habitude de porter durant toute la journée.
Elle se promenait ainsi garnie ou se rendait à son travail le sexe en feu et jouissait de chacun de ces mouvements ou l’acier fendait un peu plus sa chair faisant remonter des ondes de douleurs qui inévitablement se transformaient en une chaleur qui la laissait en permanence au bord de l’orgasme. Il lui suffisant le soir, chez elle, de se caresser brièvement le clitoris pour qu’un orgasme ravageur la terrasse.
Elle s’était un beau jour ouverte à son époux de ces expériences insensées et de ses plaisirs incroyables qu’elle vivait.
Ce dernier, dans un premier temps surpris, fut sensible à ce que sa femme lui expliquait. Tout au long des mois qui s’étaient passés, il n’avait rien vu. C’est vrai que parfois, elle refusait de lui faire l’amour, il avait laissé cela sur le compte d’une quelconque migraine. D’autres fois, elle avait refusé qu’il l’accompagne dans la salle de bain, se retranchant derrière une pudeur de jeune fille. Il était loin d’imaginer qu’avant qu’il ne la voie nue, il fallait souvent que sa femme retire les aiguilles ou les épingles dont elle avait orné son corps. Sans oublier qu’il fallait donner le temps que les irritations, les rougeurs s’estompent.
Aussi fut-il surpris…Tout d’abord, excité, il demanda à voir.
Elle releva sa jupe dévoilant son ventre et exhibant sa vulve aux lèvres de laquelle pendaient les épingles de nourrices que tôt le matin elle avait planté dans sa chair. Sans qu’un autre mot soit échangé, il avança la main et saisi les épingles en étirant les lèvres vers le bas, arrachant à la femelle qui était sa femme des gémissements de douleurs.
IL lui dit son accord d’être son mentor, son maître.

Dès le début, ils avaient convenu de discuter ensemble de chacune des étapes de sa transformation en esclave à son service exclusif.
Le commencement avait été facile et un tantinet classique. Elle avait aussi déjà brûlé quelques étapes.
La première des règles qu’ils s’étaient imposés avait été de faire un point régulier quant à savoir où elle en était dans sa volonté de devenir son esclave à lui.
Il s’agissait d’une discussion entre eux qui consistait à savoir comment s’était passé les jours, mois, écoulé et comment ils envisageaient le futur.
Ensuite, les premières règles dont ils avaient convenu n’avaient guère posés de problème.
Elle devrait assez vite apprendre à vivre le ventre et les seins sans la protection d’une culotte ou d’un soutien-gorge. Cela avait été aussi l’occasion de définir les premières punitions puisqu’alors, au début, il n’était pas rare qu’elle oublie ses engagements.
Dès le premier mois, ils durent convenir qu’il fallait punir là où elle avait fauté. En cas de port intempestif d’une culotte, son cul serait fessé, en cas de port d’un soutien gorges ses seins seraient giflés.
Pour la fessée, classiquement elle s’étendait en travers de ses genoux, le cul nu offert, et à mains nues, il lui rougissait le cul tandis que pour les seins, elle les lui offrait soutenu par en-dessous tandis qu’il abattait ses mains sur le dessus des mamelles jusqu’à ce qu’elles arborent une belle couleur rouge.
Ensuite, elle passait un temps qu’il était seul à mesurer dans le coin, nue, mains derrière la tête à attendre qu’il vienne la prendre en con ou en cul, à son bon vouloir.
Il lui saisissait la nuque, la forçait à se pencher sur une table basse écrasant ses seins et sans s’inquiéter s’introduisait dans son cul, alors elle hurlait parfois, ou dans son con. Il ne s’occupait pas de son plaisir à elle se contentant après quelques va et viens d’éjaculer dans ses entrailles.
Elle s’était vite aperçue que de se sentir objet du plaisir de son homme rendait la jouissance qu’elle se donnait par après plus intense encore. Ils avaient donc convenu qu’il ne se préoccuperait plus jamais de ses orgasmes à elle. Il la regardait se masturber avec frénésie, rebandait devant le spectacle et attendait le moment où il pourrait le reprendre quand frémissante elle s’ouvrirait encore.
Très vite, les semaines passants, l’un et l’autre eurent envie d’aller plus loin tant dans les comportements, qu’il attendait et qu’elle était prête à lui offrir, mais aussi dans les châtiments qu’il se proposait de lui imposer. LIRE LA SUITE



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Commentaires

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samedi 8 février 2020 à 17h05 - par  Henic

C’est en effet violent, mais Il y a pire encore, par exemple dans les textes d’Arkhamon, ou d’autres.
Le masochisme sans frein, ou presque, est une chose curieuse et difficile à comprendre par ceux qui n’en sont pas. Il y a deux aspects dans celui qui est décrit : le plaisir ressenti lors des mauvais traitements, et le désir de subir pour assouvir la volonté d’un Maître librement choisi. On pourrait discuter longuement pour savoir si ce désir est ou non de l’amour, ou une perversion de l’amour.
Malgré de nombreuses infractions aux règles de syntaxe ou d’orthographe, l’histoire se laisse lire aisément et, comme l’ont souligné de concert Pierre et Sylvain, le lecteur est impatient de lire la suite !

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lundi 3 février 2020 à 21h33 - par  Pierre

Texte magnifique ou l’on se doute être loin de la réalité
mon se réjoui déjà de pouvoir lire la suite de ce récit
dommage que celui ci ne soit pas agrémenté de quelques gravures ou photos
amicalement
pierre

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dimanche 2 février 2020 à 16h43 - par  Sylvain

L’amateur de dressage y trouvera son compte. On peut être surpris par la violence des actes, décrits succintement, mais la ou le véritable masochiste aime voire adore la violence, le propos délibérément dépourvu de sentiment. Néanmoins vivement la suite. Sylvain de Perry.