1 - Comment je devins chienne

lundi 19 décembre 2011
par  Claudia
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Une gamine !

Ce n’est qu’une gamine ! Elle aurait pu être ma fille... et je suis sa chose !

Imaginez la différence : je suis à l’orée de la cinquantaine. Mes deux enfants sont maintenant loin, installés en famille. À leurs départs, j’ai pu reprendre une vie professionnelle que j’avais interrompue quelques années auparavant. Ingénieur de formation, j’ai profité de quelques opportunités pour commencer une seconde carrière couronnée de succès. Contrairement à beaucoup autour de moi, j’ai réussi à maintenir mon couple. Il faut dire que celui qui partage ma vie depuis près de trente ans reste un compagnon aimant, délicat et attentionné. Auprès de lui, j’ai l’impression de vivre dans un nid. Nous passons de forts agréables moments ensemble. Que du bonheur quoi ! (mais j’ai horreur de cette expression).

Mes responsabilités professionnelles ont rapidement exigé que je bénéficie d’une assistante à temps complet. J’aime mon travail et les conditions dans lesquelles je l’exerce, mais je dois avouer que j’use assez rapidement mes collaborateurs.

Il y a quelques mois, je suis tombée sur la perle. Pourtant, je ne m’étais pas occupée de son recrutement. Jeune fille de 25 ans, bardée de diplômes, j’ai cru comprendre qu’elle avait quelques liens familiaux avec un des associés propriétaire de l’entreprise.

Je me souviens quand elle pénétra pour la première fois dans mon bureau. J’avais répondu à de petits coups timides frappés à la porte. Une jeune fille brune aux cheveux courts entra. Un peu plus petite que moi, j’appréciais tout de suite son regard franc et souriant. Un nez retroussé, une petite bouche aux lèvres légèrement maquillées, avec son chemisier léger et son pantalon moulant, c’était un vrai vent de fraîcheur qui venait d’envahir la pièce.

D’humeur égale, débordante d’énergie, ne rechignant pas à la tâche ni aux horaires insensés qui m’étaient coutumiers, elle me devint très vite indispensable. Pour de nombreux dossiers que je jugeais secondaires, je la laissais prendre des initiatives et faisais confiance à son jugement toujours sûr et argumenté.

Alors, me direz-vous ? Où est le problème ?

Elle travaillait avec moi depuis 6 mois quand tout bascula, à l’occasion d’un déplacement de quelques jours à Bruxelles pour un important travail de lobbying auprès de multinationales et de différents députés européens. Notre entreprise s’était spécialisé dans la fabrication de pièces de haute technologie surtout utilisées dans les systèmes de dépollution chimique, et on sait le rôle important que joue le parlement de Bruxelles dans les problèmes de gestion des déchets.

Mais les détails techniques n’ont pas lieu d’être ici. Sachez seulement que nos différents rendez-vous étaient primordiaux pour notre carnet de commandes. De la qualité de nos exposés dépendait en grande partie mon avenir professionnel et l’emploi de plusieurs centaines de salariés. Je dis bien NOS exposés et j’insiste sur ce fait, car cela explique aussi le piège dans lequel je me suis retrouvé. Enfin, cela l’explique ou le justifie même si je n’ose me l’avouer.

Pour réussir notre mission, nous avions mis les petits plats dans les grands. Nous logions ainsi dans un grand hôtel du centre de Bruxelles, qui laissait les locaux de la commission européenne facile d’accès. Côté professionnel, ce palace était équipé de salles de réunions spacieuses et de petits salons feutrés pour les conciliabules plus discrets, mais souvent indispensables dans ce milieu. Pour le reste, nous avions accès au sauna, à une salle de remise en forme avec masseur, pour mieux digérer les excellents repas que nous devions offrir à nos nombreux invités. Nous avions mis tous les atouts de notre côté pour réussir.

Pour nous installer, nous avons jeté notre dévolu sur une petite suite : salon desservant deux chambres et une salle de bain. Le salon devait nous servir de bureau où nous allions mettre la dernière touche à nos interventions.

Voilà le décor planté, alors qu’est-ce qui m’a pris de fouiner dans son sac ?

Il était là, entrouvert, sur la table basse du salon, un agenda rouge, en cuir en dépassait légèrement. Noémie (je n’avais pas encore dit son nom) était sortie mettre au point le planning d’occupation des salles de réunion, car aujourd’hui, il y avait eu un léger cafouillage. Nous étions arrivés la veille et tout se déroulait admirablement bien, mais ce matin, j’avais dû assurer ma présentation pour une trentaine d’invités dans une salle n’accueillant d’habitude que la moitié de ce public. Heureusement, Noémie avait assuré : whiskys et rafraîchissements pour tous et surtout, un magnifique PowerPoint vantant les nombreux avantages de nos productions. Je vous l’ai déjà confié : elle est très professionnelle et m’est devenue indispensable.
Quoi de mieux qu’un sac à main pour en savoir un peu plus sur une personne ? Je le redressais sur la table et jetais un œil indiscret : en plus du carnet, un portefeuille, des mouchoirs, un jeu de clés et un tube de rouge à lèvres. Je n’eus pas le temps d’approfondir ma recherche, une main sur mon épaule me força à me retourner et deux gifles, incroyablement violentes, me coupèrent le souffle. Noémie était devant moi. Je tremblais de tout mon corps et commençais à balbutier, les joues en feu, mais elle ne me laissa pas m’excuser.

« Qu’est-ce que tu te permets, connasse ?! »

Je n’eus pas le temps de m’arrêter à son tutoiement. Elle m’attrapa les épaules et me bouscula, m’obligeant à me mettre à genoux devant elle. J’avais les yeux pleins de larmes. J’étais paralysée.

« Alors, tu te crois tout permis ? Cela ne te suffit pas que je fasse ton boulot ! »

Je ne savais que répondre. J’avais les yeux à la hauteur de sa belle jupe courte et je regardais ses cuisses. Je ne pouvais m’empêcher de les trouver très belles, gainées d’un fin collant. Elle mit la main dans son sac et en ressortit un fin collier de cuir noir, un de ces colliers qui iraient très bien à un animal domestique.

« C’est cela que tu voulais ? Tu voulais voir quel effet cela ferait sur ton cou. »

Je n’avais même pas aperçu ce collier et, joignant le geste à la parole, elle m’en para prestement. Puis passant deux doigts sous le cuir, elle me bascula et je me retrouvais à quatre pattes, obligée de la suivre sur la moquette où elle me tira ainsi sur quelques mètres. Quand elle me relâcha, je voulus me relever, mais une nouvelle gifle me cueillit, toujours avec la même violence. Je ne soupçonnais pas autant de force chez cette fille.

« Reste à genoux, mets les mains sur la tête ! »

Toujours incapable de réagir, j’obtempérais. Elle me regardait, ses yeux lançaient des éclairs de colère. À genoux, je découvrais ma collaboratrice quand j’entendis derrière moi des coups frappés à la porte. Je paniquais, on allait me découvrir ainsi, les joues rouges, le maquillage parti dans les larmes, les reniflements que je ne pouvais calmer.

« Ne bouge pas ! »

Elle ouvrit. Heureusement, la porte me cachait de la personne sur le seuil. J’entendis une voix d’homme s’enquérir de ma présence.
« Oui, elle est ici (je frémis). Mais elle n’est pas visible pour l’instant. »
Elle resta sur cette réponse ambiguë, obligeant l’autre à préciser l’objet de sa requête. En parfaite secrétaire, elle lui dit qu’elle m’en ferait part et qu’elle le tiendrait au courant. Elle referma alors la porte et j’entendis des pas s’éloigner sur le parquet du couloir. Soulagée, je me surpris à souffler un merci à peine audible.

« Tu ne crois pas que tu vas t’en tirer avec un merci après t’être comportée en voleuse ! »

Elle approcha sa main de mes lèvres et je compris que je devais l’embrasser, ce que je fis dans sa paume ouverte.

« Non, ce n’est pas comme cela qu’une chienne remercie, lèche mieux !"

L’autre main sur ma nuque, elle pressait sa paume sur ma bouche et je dus sortir la langue pour la satisfaire. Sa main suivait mes mouvements, restait collée à ce qui n’était plus qu’un museau. Pourtant, son autre main avait quitté ma nuque et descendait le long de ma colonne vertébrale, jusqu’à caresser mes fesses à travers le tissu de ma jupe. J’eus un sursaut quand je la sentis se faufiler sous le vêtement. Ses doigts courraient à présent entre mes cuisses que je resserrais d’un sursaut. Mal m’en prit. Son autre main abandonnait ma bouche et attrapait mes cheveux. Je retenais un cri quand elle tira pour que mon visage s’écrase sur la moquette. Je la sentis s’installer alors sur moi, mais tournais vers mon cul qu’elle retroussait maintenant sans vergogne. Ses jambes m’emprisonnaient fermement. Sans ménagement, sa main s’abattait maintenant sur mes fesses. Je gigotais, mais rien n’y faisait. Elle continuait l’improbable punition. J’avais le cul en feu. Quand, dans les larmes, je cessais de me débattre, elle en profita pour descendre ma culotte. D’une main elle continuait la fessée quand l’autre se faufilait vers mon sexe.
Toujours avec la même brusquerie, elle se releva, me laissant rouler sur le côté. Je pleurais, n’osant la regarder. Elle s’approcha de nouveau et s’accroupit vers moi. Elle me mit ses doigts sous le nez.

« Sens, reconnais-tu cette odeur »

Je savais ce qu’elle me faisait sentir, mais, rouge de honte, je ne pouvais le lui dire. Pourtant c’est ce qu’elle désirait. Elle attrapa de nouveau ma crinière et me secouant la tête, reprit :

« Tu vas me dire ce que c’est ! Tu as bien reconnu ce parfum tout de même »

Les mots refusaient de sortir et pour les aider elle tira de plus belle sur mes cheveux.

« c’est mon odeur, chuchotai-je.

— Quoi, sois plus précise, d’où vient cette odeur, je t’entends mal !
— C’est l’odeur de... de... mon sexe.
— Et pourquoi ? Que signifie ce parfum ? Insista-t-elle, tirant encore mes cheveux
— …
— Mais tu vas répondre, ou je te traîne ainsi dans le couloir !
— Mon... mon sexe...
— Et ben quoi ? Qu’est-ce qu’il a ton sexe ?

Elle n’allait décidément pas me lâcher avant d’avoir tout avoué.

— Je... je crois... je crois que je mouille.

Je pus enfin le dire dans un sanglot. Elle cessa alors de tirer sur mes cheveux. Je restais par terre et d’une main elle me caressait la joue tandis que son autre main rejoignait de nouveau mon entre jambes. Je ne résistais plus et ouvrais alors mes cuisses. Elle trouva vite mon bouton le pressa, le tira, roula ses doigts dessus jusqu’à ce que mille feux jaillissent derrière mes paupières. Je jouissais. Et ça durait, je n’osais bouger de peur de rompre la magie de ses doigts.
Quand la tempête cessa, je la sentis se redresser. À travers mes yeux mi-clos, le la regardais se déshabiller. Son corps pâle semblait fragile. De beaux seins se dressaient fièrement, au-dessus de son ventre plat. Elle avait peu de hanches. Ses cuisses étaient à la fois fines et musclées. Elles encadraient une toison finement taillée, formant un beau triangle brun.

Elle approcha une chaise et s’installa.

« Viens »

Je me redressais. Elle se tenait les jambes écartées et m’invitait à m’approcher. Je n’avais jamais fait cela et pourtant, à ce moment-là, je ne désirais rien de plus au monde. Je voulais à la fois me faire pardonner et l’honorer. Maladroitement, je me mis en position et commençais à embrasser délicatement sa fine cicatrice. D’une main sur ma nuque elle m’attira et je me lançais. Je suçais ses lèvres au goût salé. Je les écartais de ma langue puis trouvais tout en haut son bouton. Je me mis à le titiller, à l’aspirer tandis que je sentais son ventre trembler. Ses cuisses se raidirent dans un dernier soubresaut. Elle resta longtemps assise dans un abandon total et je me tenais couchée entre ses jambes. Par amusement, d’un pied elle caressa ma joue, je posais alors un léger baiser, puis entrepris de le lécher amoureusement. Elle me regardait, me laissait faire, un sourire silencieux sur les lèvres.

Cela peut paraître incroyable, mais, dès ce moment-là, j’avais conscience d’avoir été dressée. Je n’avais aucune expérience de soumission, n’avais jamais participé à une quelconque soirée BDSM. En quelques dizaines de minutes, ce petit bout de femme avait éveillé en moi des instincts bien enfouis sous des couches et des années d’interdits. Dès ce moment, il était très clair pour moi que je devais explorer ce continent inconnu, au risque de me perdre. Pourtant, la semaine ne faisait que commencer...




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Commentaires

Logo de bizber
mardi 20 décembre 2011 à 03h08 - par  bizber

Voilà un très beau récit. Il augure d’une suite passionnante que je suis impatient de découvrir. Merci
Bizber

Logo de nathykara
lundi 19 décembre 2011 à 11h07 - par  nathykara

Beau texte bien amené j’attends la suite avec délectation.
Cordialement Nathy

lundi 19 décembre 2011 à 08h07

Excellent début.
Merci
a+++
Bruno

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