1 - Dans un petit boudoir

Lettre 1
lundi 12 janvier 2009
par  Elena
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Robe longue , escarpins , étole…..

Vous êtes ravissante et très sensuelle dans cette tenue...

La lumière tamisée envoie quelques reflets dans vos yeux, la soie chatoyante de votre étole change de tons selon le vacillement des flammes des bougies, des éclats dorés proviennent de vos bijoux. Je suis assis en face de vous, habillé d’un smoking... nous avons fait connaissance quelques jours auparavant sur Internet... après avoir parlé de nos fantasmes... nous voilà prêts à les vivre.

Le champagne a pour effet de nous plonger dans une certaine euphorie qui nous libère tout doucement. Quelques zakouski et quelques petites cuillérées de caviar plus tard…tout en parlant à voix basse... je vous prends la main et commence à la caresser du bout des doigts... votre main est chaude... très chaude. vous vous penchez en avant ,me regardez droit dans les yeux...en m’offrant une vue vertigineuse sur votre décolleté orné de perles.

La vallée formée par vos seins semble satinée et irréelle. poitrine parfaite, pas besoin de soutien apparemment...votre deuxième main recouvre la mienne et vous portez celle ci à vos lèvres...et y déposez un baiser très humide. Nous savons tous les deux que personne ne viendra nous déranger. J’ai donné des ordres selon notre scénario convenu.

Vous redressez votre buste et d’une main vous relâchez votre soyeuse chevelure, secouez deux trois fois la tête... une cascade de cheveux s’étale sur vos épaules dénudées... seul l’étole tente de les couvrir. De manière très entreprenante, et comprenant ces gestes presque désinvoltes, je me lève, m’approche de vous, votre visage épanoui est tendu vers moi...je me penche et dépose sur vos lèvres rouges et humides un baiser....mes bras entourent vos épaules.

Vous répondez à mon baiser et nos langues font connaissance.. doucement d’abord... plus frénétiquement ensuite.. se mélangent, nos dents s’entrechoquent... ce baiser devient profond, sauvage... mes mains caressent vos épaules, votre cou. ma bouche glissent vers votre oreille et ma langue s’y insinue, je lèche ensuite votre peau derrière l’oreille, là où elle est la plus douce, la plus fine...la plus sensible.

Vous semblez perdre votre contrôle... et pour y remédier vous me dites"je prendrais bien encore une coupe". je me redresse et vous sers...votre regard a changé, des flammes de désir et de volupté s’y lisent... pendant que vous portez la coupe à vos lèvres...je m’empare de votre étole de soie, et la pose sur vos yeux, glisse derrière votre nuque et en noue les deux extrémités en vous déposant un baiser dans le cou. Pas un mot n’est prononcé... nos savons tous deux que quelque chose va se passer.

J’enlève la coupe de votre main, et vous pousse doucement en arrière. Etant assise sur un petit canapé couvert de coussins aux couleurs sombres, votre silhouette enveloppée dans la robe noire s’étend langoureusement. Le visage aveuglé par l’étole semble serein... mais la respiration est plus rapide... les seins se gonflent de plus en plus et de plus en plus vite...

Je défais le nœud papillon de ma tenue, relève vos deux bras au-dessus de votre tête, vous êtes presque totalement allongée... et délicatement je vous attache les poignets. en passant par dessus et dessous de l’accoudoir...vous êtes ma prisonnière ma Chère .

…......j’enlève ma veste et déboutonne assez largement ma chemise de soirée. prends vôtre coupe de champagne et la présente à vos lèvres....vous buvez un peu....étonnée, excitée les deux peut être, par mon audace....quelques gouttes de champagne s’échappent de vos lèvres, coulent le long de vôtre cou pour finir leur course dans le sillon séparant vos seins.

Ne pouvant les essuyer avec vos mains entravées, vous vous tortillez, le froid du liquide vous ayant surprise. mais c’est le bout de ma langue qui est au rendez vous, m’étant précipité pour recueillir le nectar pétillant et doré....Ce simple contact vous a fait raidir....comme une décharge électrique...sur votre peau satinée apparaissent tout à coup une multitude de petite pointes...vos poils, aussi infimes soient ils se sont dressés...la chair de poule comme on dit....le frisson d’envie et de peur.. selon ma façon de l’interpréter. et ce frisson se propage vers vos épaules, vos bras....même légèrement à votre visage.

Vos yeux aveuglés cherchent à voir... inutiles. vos autres sens sont en éveil, exacerbés par ce contact lingual.......et pour cause.. je ne me contente pas de lécher le breuvage... mais ma langue s’égare à gauche et à droite de la vallée... se rapprochant dangereusement de la surface laiteuse de vos seins. A travers le tissu tendu de votre robe j’aperçois déjà l’éveil de vos tétons... comme s’ils voulaient percer cet ultime obstacle... votre bouche s’ouvre mais un doigt se pose dessus, vous intimant l’ordre de ne pas parler. Je mène les débats...vous écoutez.....docile, obéissante, légèrement apeurée, très excitée.....un mélange trouble de sensations contradictoires....mais qui peu à peu commence à vous enflammer. Ma langue maintenant joue avec votre mamelon droit... à travers le tissu... inconsciemment. vous bougez votre corps de gauche à droite et de bas en haut sur le divan... le feu vous prend de toute part... d’abord doucement.. mais le mouvement s’amplifie... ma bouche écarte le tissu et prend possession du bout de votre sein. votre tête bascule en arrière...vous aimez cette caresse....ma main gauche ,qui n’est pas si...gauche glisse sous le tissu et remplace ma bouche...mon buste s’appuie sur vous.. vous tremblez... le désir monte inexorablement en vous.

Ma paume empoigne ce sein et commence à le malaxer... il durcit, ma bouche passe sur le gauche et commence à agacer la pointe avant de la téter. je pétris cette masse molle et dure à la fois...les deux mains maintenant...et la bouche passant de l’un à l’autre.... votre respiration siffle....entre le pouce et l’index de chaque main ,je me saisis des pointes fières et les fait rouler, les pince...peut être un peu trop.. vous poussez un cri qui finit en miaulement... vous aimez... je serre plus fort.. vous vous cambrez... je continue.. j’ai bien l’impression qu’un premier orgasme vous envahi. je ne reste pas de bois, façon de parler....vos jambes contre les miennes peuvent sentir mon désir grandir...se raidir....et je les sens venir s’appuyer sur mon sexe tendu...même s’y frotter. Vous bougez les mains, les bras... envie de m’étreindre... mais vous êtes attachée…

Vous êtes ma prisonnière... n’oubliez pas... et je ne lâche pas ma proie.

Nous sommes donc dans cette alcôve... mais un bruit voisin, derrière le mur attire notre attention, j’écarte la tenture qui couvre ce mur et un miroir assez grand apparaît. Je me relève et je regarde... c’est un miroir sans tain. et je peux apercevoir un couple enlacé, comme nous l’étions, sur un sofa.....
Une idée me passe par l’esprit... je libère vos mains, dénoue le foulard et vous met à genoux sur le divan, dépoitraillée, devant le miroir... nous regardons tous deux la scène. cela vous excite beaucoup. L’homme trousse la robe de la femme, nous dévoilant sa croupe, lui caresse les fesses et lui retire tout doucement sa culotte noire. Placé derrière vous, je relève votre robe sur vos reins et découvre un porte-jarretelles rouge en satin, des basses résilles noirs et une petite culotte finement brodée, rouge également... je passe doucement la main entre vos cuisses, effleurant le pubis qui me semble légèrement humide.

Cette situation de voyeuse vous excite vraiment beaucoup. Votre main rejoint la mienne par-devant et vous me la pressez contre votre sexe... une chaleur bienfaisante s’en irradie. et vous commencez à m’imprimer un mouvement de va et vient tout en poussant vos fesses contre mon entrejambe pour mieux me sentir.. vous haletez... vous gémissez.

Je vous laisse regarder le couple dont l’homme vient de libérer son sexe de son pantalon et tente de prendre la femme en levrette... position oh combien excitante pour les partenaires... et nous. Je me libère de vos cuisses, j’enlève ma chemise et mes chaussures.

Je suis à nouveau à genoux derrière vous....vous êtes maintenant à genoux également, assise sur vos pieds...position tellement impudique et provocante...je prend une des coupes de champagne et vous en verse quelques gouttes entre vos omoplates....le fin breuvage vous fait sursauter et s’écoule doucement le long de votre dos pour former un petit lac au creux de vos reins...juste avant cette divine fente qui plonge sous l’élastique de votre culotte et sépare les globes de vos fesses.

Je baisse mon visage et je lape lentement ces quelques gouttes tout en passant la langue sur votre peau parfumée...je me délecte de votre goût mélangé à celui du champagne, vous frémissez encore plus, vous tremblez... mes mains caressent votre croupe, remontent le long de vos flancs et empoignent vos seins...je les maintiens fermement en vous redressant contre mon torse...le contact des peaux nous grise......nous nous frottons l’un contre l’autre tout en continuant à épier le couple faire l’amour.

Je peux à ce moment me rendre compte que vous n’êtes pas seulement soumise et voyeuse mais aussi vicieuse car en lorgnant le couple ,vous passez vos mains en arrière et saisissez mon sexe à travers mon pantalon....vous l’ouvrez même pour libérer ma virilité... vous l’empoignez et commencez à me masturber...les yeux rivés sur les deux sexes qui s’emboîtent dans un léger bruit de succion...la femme mouillant abondamment......maintenant ce n’est plus que d’une main que vous me martyrisez, de l’autre vous vous caressez le clitoris sous votre culotte.....et après quelques minutes un deuxième orgasme se produit.......vous avez joui en même temps que le couple.....

Mais vous êtes à moi ce soir... donc je replace la tenture devant le miroir, ensuite je défais les quelques boutons qui retiennent votre robe et vous vous retrouvez quasi nue devant moi....juste les escarpins, le porte-jarretelles et la culotte... bien humide me semble-t-il....

Je n’en ai pas encore fini avec vous , ....bien loin de là...

Je sors de la poche de mon pantalon 4 fins foulards....vous couche sur le divan...et vous attache les extrémités aux 4 pieds en bois et vous retire votre culotte bientôt inutile....vous m’êtes soumise, offerte et écartelée....Votre étole retrouve sa place sur vos yeux....j’enlève le reste de mes vêtements....je vais nu vers la table, m’empare du pot en cristal contenant le caviar....et j’en dépose quelques grains sur les aréoles de vos seins et dans le nombril...quelques grains aussi plus bas....à la limite de votre fleur.. semblable à une orchidée légèrement ouverte...j’y vois d’ailleurs quelques gouttes de sève perler sur vos lèvres entrouvertes.....

Je vais vous manger ....vous déguster.......

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