5- Comment je devins chienne

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lundi 13 février 2012
par  Claudia
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Je suis couchée, à plat ventre, devant mon portable, au milieu du salon de Mademoiselle. C’est elle qui m’a ordonné d’écrire notre rencontre et notre séjour à Bruxelles. C’était il y a 6 mois maintenant. Comme toujours quand je suis chez elle, je suis nue et je sens les poils du tapis sur mon corps. Comme je suis de mieux en mieux dressée, j’ai rarement des marques rouges sur ma peau, sauf s’il lui en prend l’envie, bien sûr ! Au cou, je sens le fin collier de cuir, noir, que je porte en permanence. Tout à l’heure, avant de partir, elle m’a passé une laisse qu’elle a attachée au radiateur. Je peux ainsi me déplacer dans la majeure partie du salon, mais pas au-delà. Je suis habituée à vivre ainsi. Je vous l’ai avoué au début ; je suis sa chienne, son toutou comme elle aime m’appeler. Quand elle arrivera, je devrai me dresser, mais rester à quatre pattes. Je lui ferai fête, lui lécherait ses bottines pendant qu’elle enlèvera sa veste. Peut-être, après, aurai-je droit à une caresse. Surtout, je ne parlerai pas ! Je n’ai pas droit à la parole, sauf quand elle m’y autorise et c’est de plus en plus rare.

Dans la journée, quand je suis au bureau, je me montre toujours comme une cadre dynamique. Les bons résultats de notre travail à Bruxelles ont fait de moi la responsable d’un important service et j’ai obtenu de garder Mademoiselle comme secrétaire particulière. Particulière, elle l’est vraiment. Son bureau jouxte le mien et, quand tous les employés ont quitté les lieux, j’attends la petite lumière sur mon téléphone. Quand elle s’allume, je me dépêche de me déshabiller et cours la rejoindre à 4 pattes. Je me glisse sous son bureau qu’elle a choisi de bonnes dimensions pour cela. Elle peut ainsi reposer ses chaussures sur mes flancs pendant qu’elle termine un dossier. Je sais qu’on va lui apporter le courrier à la signature. Elle prendra un malin plaisir à draguer le jeune facteur tout en pressant mon épaule de sa semelle. Quand elle a fini son labeur, elle recule sur son fauteuil à roulettes et tape sur ses cuisses pour que je me redresse. Elle me caresse alors la crinière et me donne sa main à lécher. Puis, elle prend la laisse dans son tiroir, l’accroche au collier et m’entraîne dans mon bureau. Je peux alors me redresser et m’habiller. Chaque soir, nous quittons ainsi les locaux. Sur le parking, elle me fait monter à l’arrière de sa voiture et je prends bien soin d’être à genou sur le fauteuil, silencieuse. Ensuite, selon ses disponibilités et l’emploi du temps de mon mari, elle m’emmène chez elle ou bien me laisse devant chez moi pour venir me récupérer le lendemain.

Pour donner le change auprès de mon mari, j’avais suivi les conseils de Mademoiselle : lui faire l’amour avec la même passion que je mettais à ma relation avec elle. Ainsi, il accepta ce qu’il prit pour une lubie : me raser la chatte. Noémie m’avait indiqué quelques lieux où je pourrai me faire épiler au laser. Peu à peu, mon duvet met plus de temps à repousser et devient plus clair.

Notre retour à Paris coïncida avec le départ en vacances de ma Maîtresse. Ainsi, je pus prendre le temps d’organiser ma double vie. Ces quelques semaines sans elle, je les consacrais à mon homme. J’avais moins de travail, aussi je le suivais dans ses nombreux déplacements, comme chaque année quand arrivé le beau temps. Il me trouva changée mais je mis ça sur le compte de la joie que me procurait mon succès à Bruxelles et la promotion qui allait suivre. Noémie me manquait terriblement et, chaque soir, je me donnais à elle à travers mon mari. Je le pompais, lui ouvrais mon cul... et rêvait à Noémie. Cela fonctionna, même s’il m’en coûta énormément :
Mademoiselle m’avait interdit de jouir et je devais feindre chaque soir. Notre vie de couple retrouva une nouvelle jeunesse. Nous sortions, nous baisions, comme à notre plus jeune âge. J’en étais heureuse car je ne voulais pas faire de mal à celui qui avait partagé mes soucis depuis si longtemps, qui m’avait aidé à m’équilibrer, qui m’avait soutenu dans ma vie professionnelle. Il n’y était pour rien si j’avais découvert une autre voie d’épanouissement, à côté de celle que je vivais avec lui.

Depuis 6 mois donc, cette double vie fonctionnait, mais je me doutais bien qu’il me faudrait prendre un jour une décision. Heureusement, son entreprise lui demandait de plus en plus de déplacements et, peu à peu, je l’amenais à accepter l’idée que je serais mieux à passer mes nuits sans lui chez Noémie qu’il avait eu l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises, et qui, bien sûr, avait su se faire apprécier.

Le pont du 15 août fut un grand moment dans mon initiation. Mon mari était parti faire de la voile en Bretagne avec ses amis. Souvent, cette passion du bateau m’a ennuyé, mais là, c’était le bon prétexte à quelques jours avec Noémie... Je ne savais pas ce qui m’attendait.
Je l’ai rejointe le mercredi soir, le sexe bien lisse et nu sous une robe transparente à souhait. Je savais que nous allions partir passer quelques jours dans une maison de famille où nous serions tranquilles, en Normandie. Le cœur battant, je me suis déshabillée sur son palier, j’ai fixé la chaîne à mon collier puis j’ai frappé avant de me mettre à 4 pattes.

La porte s’ouvre et je vois une Noémie resplendissante, les cheveux mouillés humidifient un sage corsage blanc. Un éternel jean’s couvre ses jambes. Par bonheur, elle est pieds nus. J’en profite et, dès la porte franchie, je lèche sa peau encore cuivrée. Ma maîtresse saisi la chaîne et me guide vers le salon. Elle se laisse aller dans son grand canapé.

— Apporte-moi un verre d’eau. Il fait trop chaud.

Je file à la cuisine, reviens avec le verre sur un plateau et m’agenouille auprès d’elle. Je sais qu’elle va prendre le verre et voudra alors poser ses jambes sur mon dos, aussi je me mets en position. Noémie s’installe confortablement pour m’annoncer :

— Nous restons ici ces deux jours puis nous partirons à la campagne. Il y a deux films que j’ai envie de voir, et ce soir un concert. Tu vas me servir ces deux jours et surtout, tu ne vas rien manger !

—  ???

Je ne comprends pas où elle veut en venir, elle continue :

— Je pense que pour réussir cette nouvelle étape de ton dressage il faut que tu sois à jeun. Tu verras, ce sera mieux.

Ainsi fut fait. Je passais les deux journées à servir ma Maîtresse, la laver, l’habiller, lui préparer ses repas. Elle m’a discrètement tenue en laisse lors des sorties qu’elle avait prévues. Dans l’appartement, je vivais à ses pieds, ne me redressant que pour la faire jouir avec ma bouche, quand elle en avait envie. Bien entendu, Noémie ne se priva de rien et je dus vivre dans de fabuleuses odeurs de cuisine qui me tordaient le ventre. Mais je tins bon et, le vendredi, c’est l’estomac dans les talons que je montais dans sa voiture, à 4 pattes sur la banquette arrière, pour sa petite maison.

Première surprise à l’arrivée : une voiture est déjà dans la cour ! Noémie se gare à côté et déjà ordonne :

— Tu sors, te déshabilles, viens m’ouvrir la portière et t’agenouilles pour te mettre en laisse.

J’obtempère, un peu tremblante, et c’est une fois nue que j’aperçois sur la terrasse une femme, grande, habillée comme Noémie d’un pantalon. A ses côtés une autre femme est nue, à 4 pattes. Je contourne la voiture en me disant qu’il me faudra soutenir la comparaison. Je jette un coup d’œil : ce ne sera pas facile, cette esclave a l’air bien jeune.

Ma Maîtresse sort tranquillement du véhicule. Elle me caresse la tête comme pour me féliciter et me met en laisse. De concert, moi trottinant à hauteur de ses jambes, nous rejoignons ces deux inconnues. Mademoiselle fait les présentations :

— Voici mon amie Chantal. Bien sûr, pour toi, ce sera Maîtresse Chantal. Sa petite Chienne s’appelle Christelle. Elle va te montrer comment deux chiennes se disent bonjour.

Christelle se place alors derrière moi et je sens son museau venir me flairer entre les fesses. Elle trouve son chemin pour venir me lécher le cul. Je me laisse faire jusqu’à ce que Mademoiselle m’ordonne de rendre ce bonjour à mon tour. Je me retourne et file également vers le cul de Christelle qui écarte instantanément les cuisses. Ainsi, je peux lécher son petit trou. Sa raie des fesses est vierge de toute pilosité. J’en apprécie la douceur.

— Comme toi, Christelle est à jeun. Il vous faudra donc gagner votre pitance en étant très obéissantes toutes les deux.

Sur ces mots, nous suivons nos Maîtresses dans le salon. Bien dressées, nous les regardons se servir un jus de fruits et s’installer sur le canapé. Mademoiselle me caresse la tête en bavardant avec son amie.

— Tu es contente de ta petite chienne ?

— Oui, très ! Elle ne parle presque plus et peut passer des heures à me brouter. Je lui ai fait mettre des anneaux aux mamelles, c’est très pratique pour la guider.

Je regarde Christelle qui montre sa poitrine ornée de deux anneaux brillants. Je vois un peu d’appréhension dans son regard quand sa Maîtresse s’approche. Elle fixe une laisse à un des anneaux et tire dessus. Le museau grimaçant, la chienne se déplace vite, ainsi dirigée.

— C’est une riche idée ! S’exclame Noémie. Je vais y penser pour mon toutou. Viens, nous allons les faire courir un peu.

Nous ressortons. Mademoiselle lance un os en plastique sur la pelouse. Nous nous précipitons pour l’attraper, mais j’ai fort à faire. Elle est bien plus jeune et plus vive que moi. À chaque fois c’est Christelle qui rapporte l’objet et je suis bien vite exténuée, sous les rires moqueurs des deux amies. Quand la nuit tombe, on nous installe tête-bêche sur une couverture, avec interdiction de bouger. J’ai les yeux à hauteur du minou glabre de Christelle. D’un coup de pied, sa Maîtresse lui ordonne d’ouvrir son compas. Noémie m’attrape par les cheveux et me met la gueule entre ses cuisses. Dans le même temps, je dois aussi ouvrir les pattes pour accueillir la petite esclave.

— Allez, léchez-vous consciencieusement avant de vous endormir !

Je n’ai jamais léché un sexe féminin autre que celui de Noémie, encore moins un sexe lisse. Mais il sent tellement bon. Et puis la langue que je sens s’activer entre mes jambes me donne envie de rendre la pareille. Je suis alors hors du temps et ne m’aperçois même pas que nos deux Maîtresses nous abandonnent ainsi. Je lèche cette peau tendre, introduis ma langue dans la fente offerte. Je finis par trouver le clitoris que je suce bruyamment. J’ai droit à un traitement semblable. Quand je m’endors, j’ai le museau trempe de la jouissance de Christelle. J’ai aussi joui plusieurs fois.

Le lendemain, nous retrouvons nos Maîtresses tendrement enlacées dans le grand lit de la chambre. J’ai un pincement au cœur, je sais que Noémie a fait exprès de se montrer ainsi, mais je lui en veux quand même et ne peux m’empêcher de bouder. Elle s’en aperçoit et s’en amuse. Elle me sort pour que j’aille me soulager dans l’herbe. Je m’approche d’un arbre, lève une patte et pisse abondamment en écoutant Mademoiselle :

— J’ai passé une nuit excellente. Chantal est une amante hors pair ! Peut-être un jour me feras-tu jouir de manière aussi divine.

Chantal nous rejoint, tenant en laisse Christelle.

— Nous avons décidé d’un jeu pour vous, celle qui gagnera enculera l’autre avec ceci.

Elle brandit un énorme god noir. Je n’en ai jamais vu de pareil et je tremble déjà. Jamais je ne pourrai l’accueillir. Chantal se penche et présente sous mon nez ce sexe noir. Il est sculpté, mimant un phallus en érection, bien décalotté. Long, sa base est encore plus large que son extrémité. Il est réellement énorme. Je ne pense pas pouvoir l’accueillir dans mon ventre, alors dans mon cul !Je regarde ma Maîtresse qui s’amuse de mon trouble.

— Alors, voici le jeu : il s’agit pour vous de mordre les mamelles de l’autre. La première qui y parvient trois fois aura gagné.

Je sais que j’ai déjà perdu ! Il me suffit de voir virevolter Christelle, à 4 pattes, autour de moi pour le comprendre. Elle semble vouloir m’attaquer par la droite, puis la gauche, puis encore la droite. Elle est très rapide et je finis par perdre l’équilibre à vouloir la parer. C’est alors qu’elle fonce sur moi et qu’elle plante sa mâchoire sur mon sein. Elle ne me fait pas mal, mais aussitôt les deux Maîtresses la félicitent. D’un léger coup de cravache, Mademoiselle me force à me remettre en position. Déjà, je pleure, sachant ce qui m’attend. Christelle en profite et à tôt fait de me rouler dans l’herbe. Elle s’installe alors sur moi et de nouveau je sens ses dents dans ma chair. Le troisième round est tout aussi rapide. Chantal appelle alors Christelle pour la préparer à l’intérieur. Je panique et, bien que Noémie me tienne en laisse, je renâcle et refuse de la suivre. Elle doit tirer fort sur la laisse et utiliser la cravache sur mon dos pour me faire entrer.

Prostrée dans un coin du salon, terrorisée, je regarde Christelle harnachée de cet étrange sexe. Non, je ne pourrai pas l’accueillir. Quand elle s’approche de moi, je tente de me lever, mais Mademoiselle veille. Elle s’est équipée d’une sorte de fouet que j’aurai l’occasion de détailler de nombreuses fois par la suite. Son manche a été fabriqué dans un bois clair et lisse au toucher. Au bout est solidement accrochée une longue lanière de cuir noire, tressée. En cet instant de rébellion, je la sens sur mes cuisses. Ma Maîtresse se lâche et fait porter tous ses coups. Mes jambes se couvrent de traces. Je me protège le visage, car les coups pleuvent jusqu’à ce que je sois au sol. Mes hurlements ne font pas fléchir Noémie. Je me mets à 4 pattes, présente mon cul. Elle le marque alors de sa lanière. Quand elle arrête, je sens Chantal se pencher derrière moi. Je ne réagis plus. Mon corps me brûle. De son pied, sans ménagement, elle m’écarte les cuisses. Ses doigts prennent possession de mon petit orifice et l’enduisent d’une crème qui me donne un peu de fraîcheur. Enfin, elle met en place sa chienne et la guide vers mes entrailles, lui ordonnant de pousser. Lentement, la crème aidant, elle me pénètre et j’ai l’impression d’être séparée en deux. Je regarde mademoiselle et veux hurler, mais l’air me manque. J’ai l’impression que quelque chose se déchire en moi. Quand Christelle se sait bien enfoncée, elle se retire un peu pour mieux me pilonner. Je ne tiens plus sur mes bras et laisse ma tête toucher le sol. Ainsi je peux pleurer à chaudes larmes. Les va-et-vient se succèdent sans que je m’habitue à la douleur.

Quand Christelle se retire, je me laisse rouler sur le flanc. Je ne veux plus rien voir, plus rien entendre. Je voudrais être très loin. Puis, je sens un visage près du mien, des lèvres sur ma joue. C’est Noémie qui lèche mes larmes, doucement. Lorsqu’elle pose ses lèvres sur les miennes, j’ouvre vite grand la bouche, de peur de représailles. Mais, c’est très doucement qu’elle enfonce sa langue à la rencontre de la mienne. Quand elle abandonne mes lèvres, c’est pour laisser sa bouche courir vers mon oreille qu’elle mordille. Elle descend ensuite en effleurant mon cou, vers une mamelle qu’elle tète tendrement. Je ne sais plus où j’en suis. Sa douceur, après ce que je viens de vivre, c’est trop pour moi. Je ronronne en m’installant confortablement sur le dos. Mademoiselle se relève alors. Inquiète, j’entrouvre les yeux et la vois se dévêtir rapidement. Comme elle est belle ! Elle fait alors une chose incroyable : une fois nue, elle se glisse sur mon corps, semble en épouser les formes. Je sens son minou contre le mien, ses seins sur mes mamelles. Elle m’embrasse encore et passe un bras au creux de mes reins. Elle commence alors à chalouper, pesant toujours plus sur mon sexe. Je suis électrisé. Pour la première fois, c’est son clitoris qui caresse mon clitoris. J’ai le ventre chaud. J’abandonne ma bouche à la caresse de sa langue. Je jouis quand je l’entends me glisser à l’oreille qu’elle m’aime. Elle veut dire autre chose, mais elle aussi est emportée par une vague de plaisir.

Quand le calme revient, nous restons longuement enlacées. Puis elle bouge et se détache de mon corps. Vite je me mets à 4 pattes. Mon cul me fait souffrir horriblement. Je sens mademoiselle accrocher la laisse à mon collier. Je la suis dans la salle de bains. Elle me fait monter dans la baignoire et entreprend de me laver. Ses gestes sont tendres. Elle les accompagne de baisers doux sur chacune de mes blessures. Quand elle a fini de me sécher, elle m’accompagne à la cuisine où une gamelle odorante m’attend. Je mange avidement, à ses pieds. J’ai conscience de couvrir mon museau de sauce, mais j’ai trop faim. Faim de privation, mais aussi faim d’émotions extrêmes et mélangées.

Chantal et sa chienne sont sur le départ. Nous les accompagnons sur la terrasse. Je lèche le cul de Christelle puis me laisse caresser par Chantal qui dit que je suis une bonne chienne. Je dans du cul pour montrer mon plaisir. Je suis surtout contente de savoir que je vais terminer le week-end avec ma Maîtresse.

Nous partons nous promener, dans la chaleur du mois d’août, sagement, vers le village voisin. Mademoiselle me tient par la taille et sert son emprise à chaque fois que nous croisons quelqu’un. Je frotte ma hanche contre elle. Plusieurs fois, dans des lieux plus écartés, je lècherai ses pieds , guettant ses caresses dans mes cheveux. Quand nous rentrons, il fait presque nuit. La maison est fraîche. Les fleurs du jour trônent dans les vases. Quelques roses sont apprêtées, sur la table basse. Je les prends dans ma gueule, les lui tends et me tourne pour lui présenter mon cul. Elle me flatte les fesses de la main et remplit son vase doucement. Chaque fleur introduite est un moment de jouissance pour moi. Je lui retire ensuite ses sandales et lèche avec application ses pieds bronzés. Un long moment passe ainsi. Mademoiselle me caresse négligemment le cul qu’elle a à portée. J’ondule pour lui montrer mon plaisir d’être là. Le soir tombe et nous ne bougeons toujours pas. Enfin, Noémie me demande de préparer quelque chose à manger. Je pars à la cuisine en laissant danser mon derrière.

Quand le repas est prêt, je mets tout sur un plateau et l’apporte à la salle. Je sers Mademoiselle sur la petite table et pose ma gamelle par terre. Je suis à genoux quand ma Maîtresse me présente le paquet qu’elle me destine. Mon visage s’illumine. Elle a pensé à moi, m’a préparé un cadeau ! Elle le pose par terre. Le dressage a commencé : elle veut que je l’ouvre comme une chienne. Je pose mes pattes dessus, prends un angle dans la gueule et tire en arrière pour le déchirer. Je répète l’opération à plusieurs reprises avant de voir apparaître un objet roulé dans du papier bulle. Toujours avec la gueule, je le présente à Noémie. Elle l’attrape, enlève le morceau de scotch et déroule le plastique. Un superbe rosebud orné d’une queue en fourrure tourne maintenant entre ses doigts. Je bondis de joie, je vais être belle ainsi, encore plus animal. Je baise frénétiquement ses mains et l’objet qu’elles contiennent, puis je me retourne.
Délicatement, Noémie retire les roses. Je sens le métal froid contre mon anus. Elle pousse et il entre sans problème. La montée en chaleur est délicieuse. Peu à peu, l’objet prend la température de mon corps. Je n’ai plus que la sensation d’être remplie, occupée, et c’est très agréable. Je file dans l’entrée et m’observe dans le grand miroir. J’aime cette queue qui sort de mon fondement, je ne veux plus la quitter.

Depuis, Maîtresse m’orne très souvent de cette queue. C’est ainsi qu’elle préfère son toutou. Quand les gens s’étonnent de me voir habillée d’une robe longue, il ne se doute pas de l’objet qui trône entre mes fesses. Il ne comprennent pas non plus mon air fier. Voilà, c’est ainsi que je vis, chienne d’une Maîtresse exigeante, sévère, quelquefois très dure, mais qui m’aime et me conduit à des jouissances toujours plus fortes, à une plénitude de femme librement soumise.




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