A la découverte de la soumission

L’initiation de celle qui va devenir ma femme
vendredi 6 mai 2011
par  Maitre Steeve
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A la découverte de la soumission un soir de réveillon

Nous sommes ensemble depuis maintenant 6 mois. Une véritable passion nous unis, mais tu es triste depuis quelques semaines. Tu as peur de me perdre et tu en es la cause. Tu ne ressens pas de plaisir, je pense même que tu le fuis. Tu n’es pas insensible à mes caresses, mais lorsqu’il faut aller plus loin tu te bloques. La lumière est éteinte, les draps nous couvrent. Je n’ai qu’aperçu ton corps.

Tu pleures sur mon épaule. Un nouvel échec ce soir. « Pardonne-moi….je voudrai tant t’offrir mon corps…. » Sanglot. Je t’écoute. Je cherche à savoir. Tu te livres. Un seul amant avant moi. Beau gosse, sur de lui, le genre de type dont toutes les filles d’un amphi de fac rêvent de s’afficher avec. Du plaisir il en a pris mais ne s’est jamais préoccupé du tien. Tu as eu mal. Il t’a juste possédé entre les cuisses. Tu lui as refusé tout le reste…il t’a quitté pour ça « t’es vraiment trop coincée ma pauvre, t’es pas prête de trouver un mec ». Depuis tu as évité tous les hommes qui se sont présentés à toi. Tu avais peur. Et puis notre rencontre, un nouvel espoir pour toi. Nouveau sanglot.

Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée entre amis. Je sortais d’une liaison difficile. Notre rencontre était une évidence au premier regard. Tu étais discrète mais souriante. Tes cheveux blonds ondulaient sur tes épaules. Tu étais habillée d’une jupe droite beige et d’un chemisier en soie crème, bouton du haut bien attaché. Des yeux bleus verts, une peau laiteuse, d’une blancheur surprenante. Tu respirais la sincérité. Tu semblais si fragile. Un maquillage léger. Tu étais fine, les jambes élancées sur des talons mi-haut. L’élastique d’une culotte bien sage marquait tes fesses sous ta jupe.

Tu m’as évité une bonne partie de la soirée. Tu me fuyais comme tous les autres hommes. Mais je ne voyais que toi. Piste de danse improvisée vers minuit. Une occasion se présente, je t’invite tu es prise au piège. Tu ne le sais pas encore mais j’ai pris des cours de danse pendant plusieurs années. Tango , valses, paso, slow fox, rock. Tu es sous le charme. Je te dépasse d’une tête. Tu sembles intimidée. Je fais souvent cet effet là la première fois. On dit de moi que j’en impose que je porte sur moi une autorité naturelle, renforcée par une culture générale nourrie de nombreuses lectures, voyages et rencontres. Un côté gentleman avec un sens de la galanterie aiguisée.

Une semaine plus tard tu acceptais un premier baiser très chaste, presque volé. La partie était compliquée et j’aimais ça. Rien n’allait être fait d’avance avec toi. Deux mois plus tard tu étais nue à mes côtés, après t’avoir retiré une paire de collants affreux, un ensemble culotte soutien gorge en coton blanc sans forme. Et premier échec ce soir là. Tu devenais une énigme à mes yeux et un véritable défi à la fois. Je voulais vivre avec toi, il allait falloir être patient.

Nous sommes fin décembre,6 mois maintenant. Tes larmes mouillent mon épaule. « Je ferai n’importe quoi pour être différente, Je comprendrai si tu me quittes…. ». Je sèche tes larmes du plat de mon pouce.

—  « As-tu confiance en moi ? »

—  « tu le sais bien… ».

—  « non, je veux dire une confiance sans faille. Une confiance qui nous unira plus que de la plupart des couples. Une confiance aveugle. Je ne veux pas te quitter, mais j’ai besoin de cette confiance pour te faire découvrir le plaisir charnel. »

Tu me regardes, pleine d’interrogation.

—  « je … je ne comprends pas ce que tu veux dire »

—  « c’est pourtant simple » mon ton est plus ferme. « Si tu veux vraiment connaître la jouissance. Si tu veux vraiment me donner du plaisir. Es-tu prête à obéir à ma volonté, à mes désirs…à mes ordres… . Si tu ne le veux pas vraiment alors c’est à toi de me quitter »

—  « je ne veux pas te quitter, je suis bien à tes côtés ? que veux tu de moi exactement, j’essaierai de le faire »

—  « Il ne suffira pas d’essayer de le faire, il faudra le faire….. »

—  « ….comment te dire oui sans savoir à l’avance ce que tu vas me demander et si je n’y arrive pas…. »

—  « C’est de cette confiance là dont je te parle. Et si tu n’y arrives pas, tu pourras toujours partir………ou bien être punie…….. ».

Mon regard te transperce à cet instant précis. Tu pourrais réagir violemment à ces derniers mots. Tu frissonnes c’est tout. Je viens de bouger un pion, et ton silence me fait savoir que tu acceptes la partie.

—  « dis-moi ce que je dois faire » tu viens d’avancer un pion à ton tour.

—  « Ecoute bien ce que je vais te dire.ne m’interromps pas. Je te propose de découvrir ton corps, tes sens, des plaisirs que tu n’imagines même temps, à travers un jeu un peu particulier. La seule capable d’arrêter ce jeu c’est toi. Ce jeu peut durer 5 minutes ou bien toute une vie. Pour arrêter le jeu, il faudra dire « NON » cinq fois de suite minimum. En clair à quatre ‘non’ le jeu continue. Dans ce jeu de plaisir, si tu me déçois je pourrai également te punir moralement ou physiquement. Te priver de ma visite pendant un mois, ou bien te…fesser. Mais il n’y pas de raison d’en arriver là n’est-ce pas ? Alors acceptes-tu de jouer ?

—  « j’ai peur de ce que tu me dis. Je ne comprends pas tout. Mais je suis sûr d’une chose. J’ai confiance en toi…que dois-je faire ? »

—  « pour commencer, il va falloir revoir ta garde robe. J’aime les femmes bcbg qui exprime leur sensualité sans vulgarité. Tu iras voir une de mes amies qui tient un magasin pour femme. Tu prendras des tailleurs, des robes, pas de pantalon. Ensuite tes dessous. Excuse-moi mais là il faut vraiment changer. Interdiction formelle de porter des collants à compter de ce jour. Tu te mets à rougir. Bas dim-up ou jarretelle. Et pour la lingerie. Plus de coton ni de culotte sage. Des strings, des tangas ou shorty assortis avec le haut. Jamais dépareillé. Parfois même sans culotte si je te le demande. Tu me regardes stupéfaite. Pour l’instant je vais te laisser le choix de tes dessous. Tu iras en acheter demain. On se verra samedi soir prochain pour le Réveillon 20h00 à mon appartement. Dernier détail, il faudra également épiler ton sexe, je veux que tes lèvres soient lissent, tu peux garder les poils pubiens s’ils sont finement taillés. Tu veux toujours continuer ??? »

—  « je vais essayer, je te le promets »

—  « ne promets pas d’essayer, fais le ou ne viens pas…… » je laisse cette dernière phrase en suspens. Je me lève, je t’embrasse. « je t’aime ne me déçois pas ». c’est la première fois que je te le dis, je mesure tout l’effet que ces mots ont sur toi. Je te quitte sans un regard.

Une semaine plus tard.

La semaine fut longue. Je me souciais réellement de savoir si je n’avais pas été un peu loin. J’avais précédemment eu des partenaires qui cherchaient ouvertement une expérience de soumise. Des relations souvent courtes car une fois qu’elles avaient vécu deux trois soirées extraordinaires elles voulaient passer à autre chose. Cette fois ci c’était différent. J’imposais ma volonté à une femme, que j’aimais sincèrement de surcroit, mais qui ne connaissait rien de cet univers. Je prenais ouvertement le risque de la perdre. Mais pouvais-je rester avec une femme quasi frigide. Non. Je devais tout faire pour la libérer, et j’étais persuadé que la soumission était le moyen le plus sûr d’y arriver.

Il est 20h00, Rien. Je n’ai pas pris de tes nouvelles de la semaine. Je suis inquiet. As-tu décidé de tout abandonner. 20h15, tu sonnes enfin à ma porte. La crainte fait place à la colère, je règlerai ça plus tard.
J’ouvre, tu es souriante. « Excuse moi pour le retard, j’ai raté mon premier train » « Nous verrons cela plus tard, entre »

Tu es radieuse. Tailleur pied de poule, au dessus des genoux. Veste boutonnée, près du corps. Chemisier de soie blanc. Balconnet en dentelle noire en dessous, je distingue la bretelle. Escarpins hauts mais pas aiguille. Chignon, maquillage plus appliqué que d’habitude. « ça te plait….ton amie est très gentille elle m’a beaucoup conseillée….elle connait bien tes goûts »pointe de jalousie dans tes propos. « ne craint rien, elle n’aime que les femmes…… »

Je m’approche de toi, t’enlace et t’embrasse fougueusement. Je passe ma main dans l’échancrure de ton tailleur. Je soupèse tes seins. Mon autre main glisse dans la ceinture de ta jupe. Deuxième déception de la soirée tu portes des collants.

Je m’écarte de toi. Tu comprends à cet instant. « J’ai essayé, mais je n’ai pas pu. J’avais l’air…..j’avais l’air d’une pute avec des bas et j’avais l’impression que tout le monde me regardait. Pardonne-moi »

—  « j’ai déjà accepté ton retard dont tu ne semblais pas responsable. Mais ces collants, c’est une véritable insulte à mon égard. Tu me déçois profondément. Moi qui attendait avec impatience cette rencontre. M’aimes tu vraiment ? »

Tes yeux rougissent. Les larmes montent. « Pardonne-moi…. Je t’aime…..je peux les quitter si tu veux »

—  « les quitter. Mais il est trop tard pour ça. Te souviens-tu de ce que je t’avais dit si tu me décevais » tu me regardes, soumise pour la première fois « te souviens-tu ?!!! » le ton est plus sec

—  « tu devrais me punir, mais….. »

—  « pas de mais. Il est temps de commencer ton éducation et que tu apprennes l’obéissance, et sèche tes larmes tu en auras vraiment besoin tout à l’heure »

—  « non, s’il te plait…. » Premier non de la soirée. J’attends…..pas un non de plus pour l’instant

—  « remonte ta jupe jusqu’à la taille, dépêche toi »

Tu baisses le regard. Tu prends les pans de ta jupe étroite et tu la remonte, non sans difficultés. Tes collants sont blanc crème. Ils sculptent parfaitement tes fesses. En dessous on devine un shorty string de tulle noire et en transparence le fin duvet blond de ton pubis. Mon érection se fait plus forte à cette vision. Pour la première fois tu m’apparais dans une tenue de vraie femme.

—  « tourne-toi. Et penche toi en avant en t’appuyant sur le bord de la table et écartes tes jambes. Mieux que ça » tu t’exécutes sans un mot
Je m’approche derrière toi et d’un geste brusque je déchire le haut de tes collants. Ta peau blanche et douce fait son apparition. Des frissons parcourent ton corps.

Je sors un instant de la pièce et reviens avec une mallette. Je la pose sur la table. Je l’ouvre face à toi. Elle contient toutes sortes d’objets de souffrance ou de plaisir, dont tu n’en connais pas l’usage…pour l’instant.
Je saisis l’un d’entre eux par le manche et te le montre

—  « Ceci est un paddle. Le plat de cet objet va rougir la blancheur de tes fesses. Il ne laisse pas de marque, mais l’échauffement qu’il provoque te rappellera à mon souvenir quelques temps. Acceptes-tu cette punition ? » long silence. Tout se bouscule dans ta tête. Je ne dis toujours rien.

—  « oui » timide. Je n’ai rien entendu « oui, je l’accepte »

—  « 10 coups. 5 sur chaque fesse. Et je veux t’entendre les compter à voix haute. A chaque parole de trop, ce sera un coup supplémentaire »
Je me place derrière toi, sur le côté. Je caresse délicatement tes fesses. Je prends l’élastique du shorty et le baisse en bas de tes fesses. Je sais cette situation encore plus humiliante. Tu te sens petite fille punie dans cette position.

Je glisse mon index sur le haut de tes reins. Je passe entre tes globes fessiers et je caresse ton minuscule anus. Tu as un mouvement de retrait. « Ne bouge pas ». je glisse vers ta vulve et à ma grande surprise elle est lisse. J’aurai pensé que c’est cette étape là qui aurait été la plus difficile pour toi. Décidemment tu me surprends. Je glisse sur tes lèvres elles sont sèches. Je remonte, et surprise. Là à l’entrée de vagin, quelques goûtes d’un liquide gras que je connais bien. Tu mouilles à peine, sans le savoir très certainement.

Des remords me viennent. Ne devrais-je pas arrêter maintenant et te serrer très fort dans mes bras. Non il est trop tard pour faire machine arrière

—  « je te conseille de serrer les dents et de compter »

Je lève le bras, et je frappe d’un coup sec mais mesuré. Expiration soudaine de ta part, puis tu serres les dents……… « un »

Je lève à nouveau même mouvement même force mais sur l’autre fesse. ….. « deux ». Une larme sur ta joue. Je sais que cette larme est plus le fruit de l’humiliation que de la douleur. Tes fesses rougissent vite sur ta peau laiteuse.

La première punition, doit toujours être parfaitement dosée. Il faut savoir alterner entre la fessée et la caresse. Il faut sévir mais faire prendre goût de cette sentence à sa soumise. Pas de souffrance gratuite et pas de plaisir sans souffrance.

Je sors de la mallette un vibromasseur surmonté d’une boule de la taille d’une balle de ping pong. Ce vibro à la particularité d’être chauffant et d’une texture extrêmement douce. Je connais parfaitement l’effet qu’il procure lors d’une initiation. Pour faciliter la glisse je l’enduis de gel.
Je caresse délicatement ta joue. Je te parle avec tendresse
- « sèche tes larmes. Tu dois comprendre qu’il est important que tu respectes mes désirs…. Si tu veux découvrir le plaisir. Par expérience les punitions sont toujours plus efficaces que les remontrances. Je vais te détendre un peu avant de continuer »

Je mets le vibro en marche et le fais glisser sur la pointe de ton clitoris. J’effleure tes lèvres intimes. Je monte. Je descends. Ton corps fini par se détendre, tes muscles se relâchent. Il est temps de sévir à nouveau. « il est temps de continuer. Prépare toi ; redresse tes fesses »

Tu t’exécutes à mon grand plaisir. Cette fois –ci je frappe coup sur coup, droite puis gauche ; plus sec, plus rapide. Un petit couinement sort de ta bouche. Tu t’accroches à la table.

—  « je n’ai rien entendu…. »

—  …. « trois….quatre »

Je repose l’objet vibrant sur ton sexe. Je m’attarde juste à l’entrée du vagin. Je ne rentre pas. J’ai une superbe vision sur ton anus, mais il va falloir être patient, il est encore trop tôt, j’ai tout mon temps.
J’insiste plus en profondeur entre les lèvres. 5 bonnes minutes. Je repasse sur l’entrée de ton vagin, et le miracle se produit. L’extrémité du god est luisante de cyprine. J’en profite pour bien mouiller ton clitoris ce qui facilite les passes. Premier mouvement de bassin à la recherche des vibrations

— « qui t’a dit de bouger. Ce sera un coup supplémentaire. Tu as vraiment du mal à comprendre !!!! »

— « non, s’il te plait »

— « un autre coup pour avoir osé ouvrir la bouche sans permission, c’est clair, répond !!! »

— « oui »

— « bien. » Je continue de masturber délicatement ton clitoris. Ne pas pouvoir bouger, ne pas pouvoir gémir de plaisir est aussi une forme de souffrance. « je vais t’apprendre à te maîtriser. A contrôler ton corps et à jouir uniquement lorsque que je le désirerai ». je sens ta respiration s’accélérer. Ta chatte est trempée maintenant.

Les 2 coups qui suivent sont plus forts que les précédents .Ils ont la réelle volonté de faire mal juste ce qu’il faut pour que ton plaisir retombe sans pour autant disparaitre.ton visage se crispe, tu es prête à hurler, tu ouvres la bouche….. « cinq et six……………….. ». tu connais la suite et instinctivement tu te cambres dans l’attente de la caresse.

4 nouveaux coups, sans prévenir, au moment où ton corps se relâche. Tu t’effondre sur la table. Le souffle coupé. Les larmes coulent à flot.

— « tu ne dois jamais demander le plaisir, moi seul peut te l’offrir, uniquement si tu le mérites, compte…. »

Tu balbuties…. « sept…..et ……huit……neuf……………..et dix »

Je caresse à nouveau ta vulve, elle est gorgée de sang, bien gonflée. Lentement, dans le moindre repli. Je m’applique. Je titille. Je flirte avec. Mes doigts sont détrempés.

— voilà c’est parfait. Sens-tu le plaisir qui monte en toi. Je vais t’autoriser à bouger ton petit cul. Tu veux »

— « oui, s’il te plait »

Tu te mets à bouger d’avant en arrière. Tu cherches le contact de mes doigts. Tu te frottes littéralement. Je retire ma main poisseuse.
« -tu veux encore de mes caresses »

— « oui oui continue »

— « Alors lèche ta mouille en me suçant les doigts » nouvelle étape dans ton initiation.

J’approche mes doigts de ta bouche, et de mon autre main je replace le vibro sur ton clitoris. Je le retire. Tu comprends vite. Tu n’as pas le choix, tu veux cette caresse. Tu ouvres la bouche, tu tires la langue et tu viens lécher mes doigts. Signe de dégout et de résignation sur ton visage. Je caresse à nouveau ta chatte, et plonge mes doigts au fond de ta bouche. « tu finiras par aimer ton odeur et bien d’autres encore »

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Soumise Lea

Tes genoux fléchissent. Premier gémissement de la soirée. « Tu sais que ta punition n’est pas terminée. Tu as fini par être obéissante. Si tu le souhaites je peux tout arrêter pour ce soir. » Nouveau test à ton égard. Moment d’hésitation.

— « n’arrête pas. Je mérite ma punition. Il reste 2 coups. »

— c’est très bien. Je vois que tu y prends goût »

Je mouille toute l’extrémité du vibromasseur avec le jus de ton intimité. Je le présente à l’entrée de ton vagin. Je rentre 1 cm puis 2. Très légères vibrations. Je rentre je ressors. Je ne vais pas plus loin, alors même que tu recules ta croupe pour en avoir plus. Je sors l’engin, le présente devant toi. Aucune réticence cette fois-ci. Tu gobes l’objet. « Garde le bien en bouche et sers les dents, c’est 2 derniers coups vont être différents afin que tu comprennes bien que tu es soumise à tous mes désirs ? Tu es Ma Soumise désormais » Première fois que j’emploie ces mots. Tu n’en mesures pas encore toute la portée.

— « Écarte bien tes cuisses, soumise ». tu t’exécutes

Je prends le paddle et d’un mouvement sec mais pas trop fort je le fais claquer sur ta vulve gonflée de plaisir. Un cri étouffé par le vibro sort de ta bouche. Tu agrippes instinctivement les rebords de la table. Tu t’y accroches comme à une bouée. Tu crains la suite. Et le coup arrive, bien à plat sur toute la hauteur de ta chatte. Un clac humide qui résonne dans ton la pièce. Tu t’affaisses complètement le souffle coupé.

Je dois maintenant faire vite, si je ne veux pas que ton plaisir tombe
Je me mets à genoux derrière toi et pour la première fois te prodigues un cunnilingus. Tu découvres cette caresse initiatique. Une langue, des lèvres sur ton sexe. Je gobe, je suce, je lèche, je rentre ma langue. Tu trembles. J’ai le visage couvert de cyprine.

L’avantage d’une séance SM est que toute simulation est impossible. Tous tes muscles se tendent et puis tout à coup tu es prises de convulsions, et tu te mets à couiner, le terme est juste, tout ton plaisir. Tu émets une série de sons aigus bouche fermée, comme si tu avais honte de ce premier orgasme. Tu t’effondres sur le sol. Je n’ai pas jouis physiquement mais mon cerveau explose en te voyant recroquevillée sur le sol, fier de t’avoir dépucelé psychologiquement. Je dois me retenir pour ne pas de prendre là à même le sol. Je dois être patient, j’ai toute la vie devant moi maintenant.

Je te porte jusqu’au lit. Tu te blottis dans mes bras, ta tête enfouie dans le creux de mon épaule. Tu pleures. Je te regarde interrogateur. « Ce sont des larmes de bonheur mon amour. Je t’aime. Merci. J’ai maintenant pleinement confiance en toi. Je t’appartiens….. est-ce que je peux rester ce soir chez toi ? »

Tu n’attends pas la réponse. Tu t’endors, le visage apaisé et serein.

— « Bonne Année mon Amour, ma soumise »



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Commentaires

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lundi 9 mai 2011 à 19h03 - par  Felony

Merci beaucoup C. pour cette demande... Je suis vraiment touchée de voir que mes récits vous ont plus à ce point. Merci.

J’ai débuté un récit plus long, qui prend forme peu à peu, et que j’espère vous livrer ...bientôt !
Malheureusement, ma plume reste toujours erratique...

Bien à vous,

F.

Logo de Rêves de femme
dimanche 8 mai 2011 à 18h31 - par  Rêves de femme

Et bien moi j’ai une demande à faire à Félony. Quand aurons-nous le plaisir de lire un nouveau récit de sa part ?

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dimanche 8 mai 2011 à 16h07 - par  Henic

Rien à ajouter au commentaire de Felony : le texte est juste, sans emphase, et très excitant. Une seule question : à quand la suite ?

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samedi 7 mai 2011 à 19h19 - par  Maitre Steeve

Il y a 18 ans maintenant que nous sommes ensemble avec ma femme.
Depuis mon épouse a beaucoup évolué sur le chemin de la soumission
et par conséquent beaucoup d’autres récits à publier
mais je tenais à revenir aux origines
Merci pour vos commentaires
Steeve

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samedi 7 mai 2011 à 13h44 - par  alab

Bien !....C’est en effet la seule façon d’émouvoir une femme déçue, frigide jusque la....
Elle moullle ?....Alors il faut tout lui faire découvrir...Elle a des fantasmes, secrets, découvrez les !
Bien à vous
Francine (alab)

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vendredi 6 mai 2011 à 20h25 - par  Felony

Bravo pour ce texte, qui m’a beaucoup touché.

Le style est parfait, les mots sont pesés, les émotions intactes. C’est tout simplement magnifique.

Merci.

F.

vendredi 6 mai 2011 à 18h47

Tres beau texte, a la fois tres excitant sur le plan sexuel, pur en matiere de soumission, et beau dans le domaine des relations humaines, bravo et vite la suite.......

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