La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 17)

17- Les deux soumises au château (suite)
mardi 23 septembre 2014
par  Marquis d’Evans
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Il resta comme cela un moment, puis se dirigea vers Lalielou, il saisi le plug queue et sans ménagement le lui enfonça plus loin, elle gémi . Il l’obligea à se relever en tirant méchamment sur sur son collier . Elle gardait les yeux baissés n’osant pas affronter son regard .

— va aux cuisines et met toi au service de Marie !
— oui Monsieur le Marquis, répondit elle, se souvenant de la gifle de la cuisinière .

Il la lâcha et elle parti d’un pas rapide vers ce qu’elle croyait être un soulagement .
Le Marquis la regarda s’éloigner puis se tourna vers moi toujours la tête au sol . Il s’approcha de quelques pas et je pus voir le bout de ses chaussures . Il restait là, sans bouger . Au bout d’un moment son pied droit se mit à battre le sol comme s’il battait la mesure d’une musique qu’il était le seul à entendre . Je n’osais pas me redresser et restais là dans une position qui, je le savais, exposait ma croupe et la révélait, indécente, avec ce plug fiché dans mes entrailles . Je sentais la tension monter et la peur me gagner . La crainte de la suite des événements me faisait greloter et suer tout à la fois .

Tout autour de moi, comme autant de témoins muets, les morceaux de cristal scintillaient doucement dans la lueur des chandeliers, leurs éclats me rappelaient l’abandon de mon Maître et j’eus envie de pleurer. Monsieur le Marquis bougea légèrement . Ah comme j’aurai préféré qu’il cria, qu’il hurla sa colère, qu’il fasse quelque chose !.... Mais là, ce calme, ce silence, cette attente me terrorisaient d’autant plus qu’ils duraient depuis longtemps .

Puis soudain, semblant enfin s’être décidé, il appela Walter. Ce fût si brusque, si inattendu que cela me fit sursauter, mais je n’osais toujours pas, ni bouger, ni le regarder. Il m’était moins pénible d’être ainsi, soumise, dans cette position, que de croiser son regard et d’y voir son courroux .

Walter à peine arrivé, le Marquis lui demanda :
— emmène cette femelle dans la salle Rouge et installe la, prépare la, je viendrai tout à l’heure me rembourser de ce qu’elle a brisé .

Mon sang se figea, une sueur froide coula le long de mes flancs . J’eus toutes les peines du monde à me mettre debout lorsque Walter tira sur la laisse pour me faire me lever et me conduire vers un lieu inconnu . J’en étais sûre maintenant, le Marquis avait choisi et trouvé quelques supplices sortis tout droit de son imaginaire pervers .

Il me revint en flash menaçant lugubre, le souvenir de mes lectures, me surprenant à fantasmer sur ses mêmes supplices que le Marquis décrivait sur le "Château" et pour lesquels je me voyais actrice sublimée sous ses délires . Mais la réalité avait rattrapé les rêves et c’est d’une main ferme que Walter m’entraina vers "la salle rouge", la salle d’un calvaire annoncé.
"Pour me rembourser de ce qu’elle à brisé" avait-il dit . C’était clair, c’était net, j’allai payer durement cette faute .

Pendant que, tenue en laisse, je suivais Walter vers un escalier de pierres polies par les passages répétés au fil de nombreuses années, le Marquis prit la direction des cuisines . Il s’installa en bout de table et réclama un café à la cuisinière . Lalielou était assise à l’autre bout et se restaurait, le nez dans son assiette .

— elle mange ? Pourquoi ? demanda t’il vindicatif, je te l’ai envoyé pour qu’elle travaille !
— pfff ! elle ne pourrait rien faire le ventre vide et j’ai beaucoup de travail à lui donner Monsieur le Marquis, répondit elle
— bien Marie, tu as l’autorisation de lui faire faire ce que tu penses bon lui demander, elle doit t’obéir comme si c’était moi, d’ailleurs je vais t’y aider en te donnant un moyen très efficace pour te faire obéir .

— viens ici toi ! Lalielou s’approcha craintive, le Marquis lui palpa les fesses, tira sur la queue de fourrure, lui tapota, soupesa les seins, lui malaxa le ventre sans ménagement, lui fit écarter les jambes d’une tape et glissa une main investigatrice sur son sexe humide .

— qu’est ce qui te fais mouiller comme ça ? tu aimes avoir des objets dans ton petit trou ? alors je vais te combler petite chienne lubrique, viens ici, viens sur mes genoux !

Lalielou se demanda si elle avait bien entendu, mais le regard et le geste du Marquis lui firent comprendre tout de suite qu’elle avait bien compris et qu’il valait mieux qu’elle obtempère tout de suite . Elle s’approcha donc, se pencha, s’allongea sur les genoux et attendit la première claque ... qui ne vint pas .

Au lieu de ça, le Marquis s’amusa avec la queue, la tirant doucement jusqu’à ce qu’il aperçoive l’acier du plug, le lâchant, laissant l’anus se refermer dessus, aspirant, emprisonnant le plug joueur. Il tira, lâcha, plusieurs fois, s’amusa à voir les fesses de Lalielou s’entrouvrir et se refermer au rythme qu’il imposait par son mouvement du poignet, Lalielou suivait la cadence en ondulant de la croupe qui montait et descendait lentement . Se lassant du jeu le Marquis, d’un coup plus fort le lui ôta sans crier gare . Lalielou, que ce traitement commençait à exciter gémis de ce retrait brutal .

— ne t’inquiète pas petite chienne je vais t’en mettre un autre, pour que tu puisses être des plus efficace auprès de Marie, ne bouge pas, Elle était bien trop inquiète pour ne serait-ce qu’essayer, elle attendit la suite avec une certaine impatience, elle sentait son anus prêt à recevoir autre chose, elle souhaitait que ce soit plus gros, plus large, plus profond, et en même temps, connaissant les penchants du Marquis, elle avait une certaine appréhension de découvrir ce qu’il lui réservait .

— Marie, allez me chercher le "gonflable" !
— tout de suite Monsieur le Marquis !
Lalielou fût soulagée, un gonflable ! ça allait, elle avait déjà subit cela avec son Maître et en avait jouit . Elle aimait cette plénitude qu’elle ressentait ainsi remplie, pleine, comblée.

Marie revint avec un objet de bonne taille au bout duquel pendait un tuyau noir et une "poire" souple . Le Marquis le mis en place au centre des jolies fesses de Lalielou sans aucune difficulté. Il pressa la pompe plusieurs fois et l’engin se gonfla, se mit en place, se cala au creux du puits d’amour qu’il emplissait maintenant avec ampleur.

— voila Marie, dit le Marquis en redressant Lalielou, elle est à vous, je vous laisse libre de gonfler l’engin chaque fois que vous le jugerez nécessaire pour lui apprendre la célérité et l’efficacité . Si cela ne suffisait pas, vous m’en informerez, pour l’instant j’ai à faire dans la salle rouge !

— aaaah, Monsieur le Marquis va passer d’agréables moments, dit-elle en riant et en se tapant sur les cuisses !
— oui Marie, mais ce ne sera pas le cas de tout le monde ! lui répondit-il complice .

Lalielou, les mains croisées sur son pubis, les fesses remplies, attendait le bon plaisir de Marie.
Le Marquis finit son café, se leva et sortit de la cuisine en sifflotant .

Pendant ce temps, Walter me trainait, plus qu’il ne me conduisait dans cet escalier où mes talons aiguilles glissaient me faisant me tordre les chevilles. Il tirait trop fort sur la laisse et me fit tomber à plusieurs reprises, meurtrissant mes genoux sur la pierre froide des marches . Il n’avait que faire de mes gémissements .

— dépêche toi, me hurla t-il, tu dois être prête quand le Marquis arrivera, je n’ai pas de temps à perdre .
Je m’empressais d’obéir et le suivis le plus rapidement possible

En gravissant les marches, je me fis la réflexion que l’escalier s’incurvait doucement, comme s’il s’enroulait autour d’une tour. J’étais tellement impatiente de voir Monsieur le Marquis, que je n’avais pas remarqué cette tour en arrivant ce matin ...
Ce matin, seulement ce Matin, cela me parraissait déjà si lointain, .....

Au milieu de la montée, Walter s’arrêta devant une porte de bois sculptée . Massive, elle était imposante mais cependant n’émit aucun bruit quand il la poussa . Elle était rembourrée du côté intérieur et recouverte de tissus damassé rouge, piquée de gros clous en fer forgés formant un magnifique quadrillage très élégant.

La pièce, que je découvris alors me coupa le souffle ! Elle était effectivement ronde . C’est autour d’elle que l’escalier se lovait ainsi, l’enserrant comme le serpent enserrait l’arbre de la connaissance au jardin d’éden. Mais là s’arrêtait la comparaison car ce n’était pas au paradis que je venais d’entrer mais en enfer ....

D’une élégance folle dans son ensemble, cette pièce était toute de rouge et de noir tendue .

Devant les fenêtres hautes étaient tirés de lourds rideaux dont les teintes s’accordaient avec les tapis du sol . La rondeur irréelle de la pièce était coupée par le mobilier pour le moins tout aussi digne des cachots et autres oubliettes du moyen âge .

Il y avait, excentrée, une table de monastère massive . Aux quatre coins de celle ci pendaient quatre anneaux
A l’opposé de la table, contre le mur, une cage de fer ronde aux barreaux épais et lourds imposait sa présence en reflétant la lumière des bougies disposées en quantité ici et là, sa porte était entrouverte .

Plus loin, trois profonds fauteuils entouraient une petite table basse . Mon regard suivi la courbe des murs de pierre brute et se posa sur une croix en X avec des anneaux en haut et en bas de ses "branches" . Il y avait des poulies qui pendaient du plafond à divers endroits . Sur des étagères je vis diverses cordes de couleurs différentes convenablement rangées, des bracelets de cuir noir d’autre rouge, des martinets, des fouets et divers instruments don j’ignorais l’usage pour certains, des coussins de soie nonchalamment empilés invitaient au repos, tout cela en harmonie avec la décoration de la pièce, dénotait un certain gout de l’esthétique ;

— Te voila dans la "Salle Rouge" ! c’est la salle de jeu de Monsieur le Marquis .

Walter me poussa vers la table, me força à m’y allonger à plat ventre . Il me lia les pieds et les mains aux quatre anneaux . J’étais écartée, impuissante . Je savais ce qui allait suivre : Le Marquis me fouetterait tout son saoul, sans que je puisse m’y soustraire, ligotée comme je l’étais, offerte à sa vindicte.... .

Walter alla s’assoir dans un des fauteuil et attendit en sirotant une liqueur . il me regardait, sans expression . Il attendait que son Maître arrive ...
Celui ci ne tarda pas d’ailleurs . Il avait pris le temps de se changer et avait endossé une tenue plus décontractée . Il fit le tour de la table, passa ses mains sur mon dos, arriva près de ma tête, la releva en me tirant par les cheveux .

— Alors, comment vas-tu rembourser ce que tu as cassé ? me demanda-t-il, j’ai une idée mais elle risque de ne pas trop te plaire femelle !

Je n’osais pas répondre . Que pouvais-je répondre ? Je craignais de ne pas supporter ce qui allait suivre . Je n’avais jamais subit de tels châtiments . Je tremblais, appréhendais et pourtant je sentais dans mon ventre une folle farandole de milliers de papillons . Mon corps était impatient du premier coup . Le Marquis se dirigea vers l’étagère, pris l’un après l’autre plusieurs grands martinets aux couleurs et aux matières différentes . Il choisissait avec soin, me semblait-il, et trouva enfin le martinet qui sembla lui convenir . Il le fit glisser sur moi en se déplaçant derrière moi .

— Es-tu prête ?

Non, bien sûr que non ! je n’étais pas prête ! La douceur des lanières me frôlant me fit frissonner et puis le premier tomba sur mes fesses, la force et la soudaineté du coup me surpris

— celui la c’est juste pour te réveiller !

Alors s’enchaînèrent les coups plus ou moins appliqués, plus ou moins rapides . Au début je résistais . Les coups semblaient chauffer mon corps . Tout y passa, mon dos mes reins, mes fesses, mes cuisses . Je ne peux pas dire qu’à ce moment je souffrais, non, et j’en ressentais une certaine frustration . Je voulais vraiment "rembourser" ma dette !
Le Marquis arrêta et me caressa, oui me caressa, sa main fût douce sur mon corps chaud .

— elle est prête Walter, si on la faisait chanter un peu maintenant ?
— oui Monsieur le marquis, je suis certain qu’elle a de la voix, dit-il en s’approchant à son tour de la table !
— Prenez celui-ci Walter, je vais en chercher un autre .

Qu’est-ce que tout cela voulait dire ? Walter participait aussi à ma punition ?
Je n’eus pas longtemps à me poser de question, ou même d’avoir peur . Chacun à leur tour, dans un synchronisme machiavélique, ils abattirent les martinets sur moi . Je ne pus retenir mes gémissements bien longtemps . Ils se transformèrent en cris très rapidement . L’alternance infernale des coups frappant tour à tour mon dos, mes fesses, parfois venant fouetter mon entre cuisse en feu, parfois ensembles.....
Si au début j’avais pensé pouvoir ne pas crier, je déchantais très vite ! Les coups étaient puissants, lourds, féroces, sans pitié, il y en avaient trop . Je criais comme jamais je ne l’avais fais auparavant, Je n’avais jamais reçus de telle correction .
Je sentis des mains me caresser, douces, tendres, fermes, apaisantes Je ne me sentais pas la force de regarder à qui elles étaient, elles me comblaient de tendresse, m’insufflant la force et le courage de supporter les coups .
Les coups, qui reprirent de plus belle, puis de nouveau la caresse des mains....Cela dura une éternité, je perdais la notion du temps à mesure que les coups s’abattaient sur moi, que les mains me caressaient me faisant perdre la tête . Je ne savais plus où j’en étais .J’avais la sensation qu’ils me fouettaient de partout en même temps . Je ne savais plus où tombaient les coups, j’avais l’impression de les ressentir partout et en même temps . La douleur se mêlant aux caresses, me propulsa dans des contrées inconnues de moi . Mon corps se tendait, s’offrait, essayait de se soustraire aux coups, réclamait grâce...
Je criais que l’on arrêta et craignant qu’on le fit .
Et puis doucement,je sentis bientôt mon corps , non plus refuser les lanières mais au contraire, onduler pour en rechercher la cruelle caresse , je ne criais plus je gémissais . Le Marquis sentit le subtile changement, et tout de suite arrêta les coups, Walter en fit autant .

— Je ne veux pas qu’elle prenne du plaisir, elle paie une dette !
— va chercher Lalielou, je m’occupe de cette chienne jouisseuse !

.Le Marquis me détacha et me pris dans ses bras, je ne m étais pas rendue compte que je pleurais à chaudes larmes, se penchant sur moi doucement il me dit :
— c’est bien Marie, tu t’en sors bien, mais tu dois bien te douter que cela ne suffira pas à rembourser la carafe ?
Il me regardait intensément,
— Tes yeux sont magnifiques ! J’aime la couleur qu’ils ont maintenant,
Je les baissais intimidée, je savais que lorsque je pleurais ils changeaient de couleur et devenaient translucides . De me retrouvée au creux de ses bras me semblait irréel . Je sentais le jeux de ses muscles sous sa peau, j’entendais son cœur battre, puissant . Il se déplaça et me remis debout en arrivant devant la croix en X et il m’y attacha, les pieds et les mains écartés, je n’en avais donc pas fini avec les lanières .

Lorsque Walter pénétra dans la cuisine, Marie était assise à un bout de la table et houspillait Lalielou qui astiquait le piano en gémissant . Elle avait les reins cambrés et on voyait le tuyau du god, qui lui sortait du cul . Avec sa pompe à son extrémité il lui faisait une queue des plus inattendue . Son anus était si rempli qu’on le voyait, distendu, obscène, entre ses fesses écartelées par l’engin .

— elle est trop lente, j’ai dût la motiver à plusieurs reprise ! elle se plaint tout le temps, geint à la moindre claque !
Marie, avec son air de garde chiourme revêche, dressait un tableau peu élogieux de la pauvre Lalielou qui pourtant faisait du mieux qu’elle pouvait .
— justement Monsieur le Marquis la demande, je vais lui faire part de tes remarques, lui répondit-il en souriant, ce soir il est en forme ! Prépare quelques en-cas, nous en auront besoin, la soirée va durer !
— tu vas passer quelques "bons" moment ma p’tite ! lance la cuisinière, sarcastique, c’est que je le connais bien "Mon Marquis" !

Walter se saisi de la laisse de Lalielou, la fit se mettre à genoux et la conduisit vers l’escalier, l’obligeant à marcher à quatre pattes . La montée de l’escalier ne fût pas des plus faciles, la démesure qu’avait pris le plug la gênait, tout autant qu’il la faisait souffrir, elle n’avait jamais été distendue à ce point . Elle craignait même que son anus ne cède sous l’atroce élargissement .
Ils arrivèrent enfin dans la "Salle Rouge", Walter la présenta au Marquis assis dans la petite partie salon , elle écarquilla les yeux quand elle vit la drôle pièce dans la quelle elle venait d’entrer . Walter relata les doléances de la cuisinière au Marquis qui se leva et s’approcha d’elle .

— Comment cela ? cette femelle a été une mauvaise fille, je me dois donc de la corriger comme telle ! Viens ici ! lui dit il lui montrant ses genoux .
Non il n’allait tout de même pas lui donner une fessée comme ça, là ? Elle n’eut pas à réfléchir bien longtemps .*

— Tout de suite et plus vite que ça ! ce qu’elle fit péniblement, elle s’allongea au travers des genoux du Marquis, qui admiratif, regarda d’abord jusqu’où la cuisinière avait gonflé le plug qu’il avait installé . Il en apprécia la taille qu’il devait avoir pris à l’intérieur de Lalielou, qui elle, attendait la première claque . Ce fût d’abord une main douce qui passa sur ses globes exposés . Elle frémit, son anus mis à mal depuis plus d’une heure la taraudait mais lui provoquait également des sensations autres , et, si son vagin n’avait pas été comprimé de l’intérieur par l’engin la mouille lui aurai couler le long des cuisses .
La main du Marquis se promena sur les fesses, fit le tour de l’anus tendu à craquer, descendit sur la fente gonflée aussi par l’engin qui prenait la place où la trouvait .
— mmmmh ! à point, elle est à point ! sourit il , abattant sa main avec force sur le fessier offert, elle provoqua en Lalielou une vague se propageant de la fesse à son anus, et de son anus à son sexe tendu, le god l’emplissait . Chaque claque donnée avec force, chaque claque reçue provoquait une onde profonde . Douleur ? Plaisir ? Lalielou ne savait plus trop, mais la réplétion des coups s’accélérant, s’intensifiant, elle se mit à gémir . N’osant pas porter ses mains en protection de son fessier mis à mal, elle supportait du mieux qu’elle pouvait cette avalanche de coups . Mais bientôt les larmes roulèrent sur ses joues, elle se mit à crier, s’excusant, demandant grâce . Le Marquis n’en eu cure et continuait de la fesser à un rythme d’enfer . Les claque tombaient les unes après les autres . Le fessier fût bientôt cramoisi . Lalielou gesticulait essayant de se soustraire, un peu, aux mains du Marquis .

Elle sentait, contre son flanc, le sexe du Marquis qui gonflait au rythme des claques qu’il lui appliquait avec la régularité d’un métronome.Elle compris le plaisir qu’il avait à lui donner cette fessée, le plaisir qu’il avait à voir ses fesses rebondirent sous ses claques, le plaisir qu’il avait à les voir changer de couleur .
N’y tenant plus il l’a repoussa, la faisant tomber au sol . Il la fit mettre à genoux devant lui . Lalielou l’entendit baisser son pantalon et senti le gland chaud du marquis se présenter à son sexe . Elle se demanda s’il n’allait pas lui ôter le plug avant, ou du moins le dégonfler un peu . Il ne pourrait jamais la pénétrer sans cela ! Il n’y avait plus de place, elle le sentait .

Le Marquis ne fit rien de cela, il l’agrippa par la taille, et , quand il fût bien placé , la tirant vers lui , il força l’entrée de son vagin dans grand cri de Lalielou qui en eut le souffle coupé ! Il la pénétra lentement, forçant le passage, écartant les parois, comprimant encore plus la fine peau séparant le vagin de l’énorme engin, elle ne respirait plus, attendant d’un moment à l’autre à être déchirée . Mais petit à petit, lentement le Marquis forçait le passage de cet antre rendu divinement étroit et en prenait possession .
Lalielou se mit à hurler, ses chairs la brulaient, le plaisir qu’elle ressentit avec le plug faisait place à une douleur atroce ! Elle criait, gesticulait, essayait de se soustraire à la terrible pénétration .

— Walter, elle crie beaucoup trop fort, mettez-lui donc en bâillon ce sexe qui provoque ce renflement que je vois sur votre pantalon !

Il se plaça devant Lalielou et ouvrant sa braguette, en fit sortir un sexe qui, s’en être hors norme, était de belle taille . Il le présenta à la bouche de la pauvre Lalielou qui, criant toujours sa douleur, se vit contrainte d’engloutir la queue de Walter . Ne pouvant plus crier elle referma la bouche autour du bâillon que formait cette verge. Walter, sans la moindre parcelle de pitié, lui enfonça profondément .
Elle senti le renflement du gland heurter ses amygdales, provocant un inquiétant haut le cœur . Walter n’en tînt pas compte et continua sa progression . Il sentit l’anneau que formaient les amygdales et la luette se desserrer quand son gland franchi l’obstacle . Il était dans sa gorge , au plus profond qu’il lui fût possible . La bouche de Lalielou heurta son pubis . Il se retira, ressenti à nouveau les amygdales s’ouvrirent au passage inverse de son gland et le laisser sortir sans peine .
Sans peine pour lui, car Lalielou se débattait, poussait de ses mains sur le ventre de Walter qui n’en avait cure . Il la laissa reprendre son souffle . Ses yeux pleuraient, elle toussait mais, sans pitié aucune pour ses larmes il replongea avec délice dans sa bouche, continua inexorablement sa progression, passa la glotte senti le haut de coeur et se retrouva une nouvelle fois au fond de sa gorge . Il y resta un peu, maintenant la tête de Lalilou plaquée contre son bas ventre, se délectant des soubresauts que provoquait l’intrusion de son sexe profondément enfoncé dans la bouche de Lalielou Elle était empalée de toutes parts, secouée de soubresauts incontrôlables elle sentait la nausée venir . Son vagin et son anus dilatés menaçaient de céder sous les assauts du Marquis qui accélérait la cadence .
Walter calqua son rythme sur le sien, et ensemble pourfendaient Laielou Ils la prenaient ensemble, puissamment, profondément . Je voyais ses yeux s’agrandirent d’angoisse à chaque poussées de Walter , elle ne pouvait plus crier, n’ayant plus la possibilité de le faire . Le bâillon de chair qui allait et venait dans sa gorge était d’une efficacité effroyable . Combiné au pilonnage incessant que lui imposait le Marquis par ses autres orifices , elle était comme une poupée de chair, désarticulée entre leurs mains perverses et impitoyables . Ils ne s’occupaient que de leur propre plaisir .
Je n’entendais plus que les ahanements des deux hommes qui la besognaient sans discontinuer .

— mmmmh sa bouche, Monsieur le Marquis, c’est un délice, douce, chaude, humide et profonde ! Projetant son sexe plus loin encore dans la gorge offerte. Il déversa, en saccades successives, sa semence que Lalielou ne put qu’avaler, le sperme déversé au plus profond de sa gorge !
Le Marquis qui la pilonnait depuis un bout de temps et se sentant très à l’étroit dans ce conduit soyeux ne put retenir plus longtemps son plaisir . Son sexe se gonflait sous les spasmes de la jouissance, il se retira et éjacula sur les reins meurtris de Lalielou . Ils la lâchèrent tous les deux . Elle n’eut même pas la force de crier et s’effondra à leurs pieds .

— quelle femelle sublime ! s’exclama le Marquis . Il s’approcha de Lalielou encore au sol
— nettoie mon sexe tout de suite, j’ai encore à faire !

Lalielou se redressa difficilement sur les mains, en la tirant par les cheveux, il l’aida à relever la tête et elle entreprit de nettoyer la verge du Marquis qui commençait lentement à perdre de sa superbe .

— applique toi !

Lalielou prit la verge dans sa bouche meurtrie et entreprit de la nettoyer consciencieusement . Elle tournait sa langue tout autour du gland, aspirant les dernières gouttes de sperme qui y étaient encore . Elle leva les yeux vers le Marquis ne sachant pas combien de temps il voudrait qu’elle le nettoie . Elle s’appliqua donc jusqu’à sentir renaître la vigueur du Marquis .
A ce moment là il se recula et demanda à Walter de la mettre dans la cage pour qu’elle se repose . Elle se retrouva, soulevée, inerte, fleur fragile malmenée par une trop grosse tempête .

Walter la déposa au fond de la cage où elle se roula en boule . Elle avait des contractures aux mâchoires, le plug la pourfendait toujours . Elle avait envie de passer ses main sur son sexe mais n’osa pas le faire . Sa tête lui tournait encore d’avoir manqué d’air . Elle n’avait plus la force de penser, plus la force de pleurer, elle était là, pantelante, soumise du Marquis . Le séjour se promettait d’être long .

La grille à peine refermée, le Marquis se retourna vers moi . Il s’était rajusté et se dirigeait vers l’étagère . Sa main survola toute une collection de fouets . Je frissonnais . Pas le fouet, non pas le fouet !

— alors, que penses-tu de celui-ci ? me demanda-t-il, en saisissant un fouet tressé de rouge et de noir, long serpent de cuir, tout aussi magnifique et maléfique que la main qui le brandissait . Le Marquis me le présenta, narquois .

Je fermais les yeux, une larme roula sur ma joue ... LIRE LA SUITE

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