Amélia

Chapitre1
dimanche 18 juillet 2010
par  angedemone
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Amélia entra dans le bureau de son supérieur. Elle déambulait élégamment du haut de ses talons aiguilles, sa jupe de tailleur remontait discrètement à chacun de ses pas. Amélia adorait bien paraître, elle était généralement sexy et détonnait avec les gens du bureau. Son tailleur noir s’agençait bien avec la classe qu’exigeait son poste, mais la chemise rose fuchsia témoignait bien de son originalité et de son refus de cadrer dans les règles.

En entrant dans le bureau d’Alexandre, ses talons aiguilles claquaient sévèrement sur la céramique. Elle regardait d’un air dédaigneux la pièce ostentatoirement décorée avec les fauteuils en cuir et le bureau massif foncé derrière lequel trônait son supérieur hiérarchique. Amélia lui trouvait quelque charme certes, mais son comportement hautain et arrogant le lui rendait insupportable.

—  Voici les rapports et les règlements pour l’exportation au Royaume-Uni. Pour pouvoir exporter notre produit il faudra faire une analyse bactériologique. Tout médicament qui entre au pays doit obligatoirement subir ces tests. Notre centre ne les fait pas, il faut les donner à un sous-traitant. En plus, il faudra déclarer sur l’étiquette les produits naturels qui y sont ajoutés. Si on les déclare, ça veut dire de nouvelles méthodes d’analyse, ce qui veut dire probablement 6 mois d’analyse.

—  Je sais ce que veut dire déclarer de nouveaux ingrédients merci, y a-t-il autre chose ? J’espère ce rapport ne contiendra pas les mêmes fautes que le dernier.

—  Monsieur, sauf le respect que je vous dois, je suis la meilleure du service, j’apporte des dossiers à la maison et si je peux me permettre d’ajouter, le rapport que je vous ai remis, je l’avais terminé à minuit la veille et il ne contenait que 2 erreurs. Erreurs sur des règles de grammaire extrêmement douteuses que très peu de personnes connaissent.

—  Nous verrons… Ce sera tout.

Amélia sortit du bureau en claquant rageusement ses talons. Elle claqua la porte et alla s’enfermer dans son bureau. Amélia ne vivait que pour son travail, pas de petit ami, une grande maison avec femme de ménage. Elle magasinait tous les samedis et s’offrait des petits luxes. Sa garde-robe était plus que bien remplie, elle possédait toutes les nouvelles collections de maquillage des grandes marques et elle possédait tellement de souliers qu’elle n’en avait jamais usé une paire. Son salaire le lui permettait amplement. Toutefois, le reste de son temps était consacré à son travail et elle détestait que ses exploits professionnels ne soient pas louangés ou à tout le moins appréciés. Elle retira son veston cintré et le lança sur la chaise en face d’elle, elle se massa les tempes et ouvrit son portable pour prendre ses Emails.

L’après-midi passa à une vitesse fulgurante, elle en passa une partie en réunion de motivation. En tant que chef du département des affaires réglementaires, elle faisait des rencontres de motivations avec son équipe au moins une fois par semestre. Elle se fit livrer du chinois dans son bureau afin de finir des dossiers qui trainaient. Vers les 19hres on frappa à la porte. D’un ton exaspéré elle enjoignit l’importun à pénétrer dans son antre.

—  Vous devriez mettre un peu d’ordre dans ce fouillis.

—  L’état de mon bureau me regarde, quand je reçois des clients je le range, personne ne s’est jamais plaint.

—  Votre arrogance mademoiselle me donne envie de vous rosser le derrière jusqu’à ce que vous en pleuriez pour faire couler ce maquillage si parfait.

Amélia se leva, hautaine et dédaigneuse, en lui disant :

—  Vous me touchez, je vous étrangle, maintenant, si vous avez terminé, vous pouvez quitter j’ai du travail.

—  Non, je ne crois pas que ça se passera ainsi…

Alexandre se leva, enleva veston et cravate et ouvrit sa chemise de deux boutons. Contourna le bureau et prit fermement le poignet d’Amélia. Dès que la poigne de fer d’Alexandre se referma sur son poignet, Amélia le gifla. Du haut de sa stature imposante,
Alexandre détourna la tête sous le choc, mais maintint la pression sur le poignet de la jeune femme. Il la lâcha pour se diriger vers sa nuque et la força à se courber au dessus du bureau. En lui murmurant à l’oreille :

—  Les femmes fortes et farouches dans ton genre ça me connaît, en réalité tu es probablement chaude et tu n’attends que d’être dressée par un homme, un vrai.

—  Allez vous faire foutre…

—  Euh… non, c’est à toi que ça va arriver ma belle.

De son autre main il remonta lentement de l’arrière de son genou gainé de bas de soie noire jusqu’à mi cuisse où il découvrit, surprise ! La petite cochonne ne portait pas de collants, mais bien des bas jarretelles, ancêtre malheureusement si écarté par les femmes. Il fit claquer l’élastique du porte-jarretelles qui maintenait le bas. Amélia émit un petit cri sous la surprise du pincement. La main baladeuse poursuivit sa montée lentement tout en remontant la jupe étroite de la cadre afin d’apprécier visuellement le contenu.

—  Je vais vous faire démettre de vos fonctions, vous poursuivre en justice et vous ah !

—  Ça surprend ?

Alexandre avait glissé un doigt dans sa culotte et s’était immiscé dans son antre humide. Humide n’était pas exactement le mot adéquat étant donné que l’entrejambe d’Amélia était moite à la limite d’être trempé. La belle aimait donc être malmenée, c’est bien ce qu’Alexandre avait cru déceler. Il resserra un peu sa poigne, Amélia sentait son membre frotter sur sa fesse gauche. Elle avait bien quelques aventures, elle était une femme libérée, mais les trop peu nombreux orgasmes ne comblaient pas son besoin de sexe. Maintenant, elle était penchée au-dessus de son bureau, la main du président sur sa nuque avec 2, non trois doigts en elle et un pouce qui masse son anus. Comment ne pas réagir ? Son cœur s’accélérait, elle commençait à avoir chaud et elle émit un soupir qui n’échappa pas à son assaillant.

—  Il fait chaud vous ne trouvez pas ? Laissez-moi vous aider Amelia.

Sa main relâcha sa nuque pour aller déboutonner sa blouse. Il en profita pour glisser sa main dans le soutien-gorge en dentelle, il pinça le mamelon qui était déjà érigé. Il caressa le clitoris de sa soumise et il sentit les muscles vaginaux se contracter.

—  Est-ce qu’on faiblirait ? Maintenant salope tu va te mettre à genoux et tu vas me sucer, si tu fais bien ça je t’autoriserai à me supplier pour que je te baise. Mais avant…

Avant de la relâcher pour qu’il puisse explorer sa cavité buccale, il lui enfonça un petit appareil télécommandé dans son intimité. Une partie stimulait le point G et l’autre le clitoris. Il avait appris qu’une femme stimulée est toujours plus stimulante. Elle s’agenouilla devant lui, il avait une belle vue sur sa poitrine plantureuse. Elle défit sa fermeture éclair et enfourna son membre dans sa bouche. Elle faisait jouer sa langue en gémissant. Alexandre adorait entendre les femmes gémir quand elles le suçaient, il avait d’avantage l’impression de les soumettre. Elle avait les deux mains sur son membre et l’avalait goulument. La salive faisait reluire le pieu d’Alexandre, ce dernier était plutôt bien équipé, il posa sa main pour lui imprimer le mouvement. Cette femme était une pute qui s’ignorait, personne ne pouvait sucer comme ça ! Il ferma les yeux dix secondes pour apprécier quand il les rouvrit, elle le regardait avec une étincelle de victoire dans les yeux. Ça non ! Il ne pourrait pas l’accepter, il lui tira les cheveux et la força à s’asseoir sur le bureau, il retira le jouet qui sortit en émettant un bruit de succion. Il sortit ses seins de son soutien-gorge et mordit son mamelon ce qui la fit crier. Il remonta sa jupe sur ses hanches et s’enfonça brusquement en elle. Elle en perdit le souffle et se laissa choir vers l’arrière. Alexandre en profita pour placer ses mains à l’arrière de ses genoux pour pouvoir l’écarteler au maximum. Il ressortit lentement alors qu’Amélia ondulait du bassin pour le retenir en gémissant et en suppliant. Il frotta son membre turgescent sur la fente trempée d’Amélia en insistant sur le clitoris et l’entrée du vagin. Dès qu’il s’approchait de l’entrée, elle gémissait, se lamentait ce qui n’avait pour effet que de l’amuser. Elle en voulait plus, elle en redemandait. Il s’enfonça lentement en elle, centimètre par centimètre.

—  Oui ! Encore, encore, plus fort !

Il se pencha au dessus d’elle et lui murmura pendant que son pénis faisait son chemin :

—  C’est moi qui décide quand tu jouis tu as compris garce !?

Il donna un coup de rein et ressortit aussitôt pendant qu’elle reprenait son souffle. Il se détourna partiellement puis la détailla. Mais quelle chienne ! Elle était là, la chemise ouverte, les seins sortis de leur dentelle luxueuse, la jupe relevée avec des jambes de rêve gainées de soie anthracite avec à ses petits pieds des escarpins aux talons vertigineux. Elle était actuellement tellement désirable ! À la fois vulnérable et offerte, n’y pouvant plus il s’approcha et s’enfonça dans sa chair chaude et voluptueuse. Il entama un va et vient vigoureux, Amélia s’accrocha à lui comme à une bouée de sauvetage, elle lui enfonça ses ongles dans les épaules pendant qu’il la labourait. Puis, ça vint, comme une vague déferlante, ses yeux s’agrandirent, sa bouche s’entrouvrit laissant s’échapper une longue plainte animale. Ses doigts se resserrèrent sur les hanches de son bourreau et elle imprima un rapide mouvement du bassin. Cette réaction à laquelle il ne s’attendait pas le fit exploser de plaisir, lorsqu’il eut terminé il se retira. Amélia resta allongée sur le bureau gémissant et profitant des derniers moments de l’orgasme fulgurant qu’elle venait d’avoir. Alexandre s’assit dans la chaise de son employée, il voyait son sperme s’écouler le long de sa cuisse, la sueur ruisseler sur ses seins et sa respiration saccadée signes de sa soumission totale.

Lorsqu’elle eut repris ses esprits, Amélia s’empressa de se défaire du tailleur souillé et entreprit d’essuyer ce qui coulait avec un mouchoir. Sous le regard attentif d’Alexandre, elle sortit de la penderie qui se trouvait dans son bureau, un tailleur dans une housse, avec les bas Nylon, les sous-vêtements et la chemise assortie. Puis, elle sortit d’un tiroir de son bureau des lingettes démaquillantes, retira le maquillage défait et se remit du rouge à lèvre.

—  Je veux vous prendre tous les soirs à 19hres.

—  Malheureusement ce ne sera pas possible, puisque bien que vous sembliez l’oublier, j’ai du travail !




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Commentaires

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mercredi 21 juillet 2010 à 04h21 - par  angedemone

Je suis très heureuse que ce récit vous aie plu Maître AngeM, je travaille à la suite et j’espère produire un récit de la même qualité. Il devrait être disponible sous peu
Au plaisir d’avoir vos commentaires.

A.

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mardi 20 juillet 2010 à 23h04 - par  Maitre AngeM78

J’aime beaucoup ce récit très excitant !!

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