1- Ma collaboratrice

Chapitre 1
samedi 28 janvier 2006
par  Bluetit
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Ceci est un fantasme basé sur des anecdotes, des histoires vécues ou confessées de ma vie en entreprise. Responsable d’un service au sein d’une grande entreprise, j’ai eu la maladresse de coucher lors d’un séminaire avec une de mes collaboratrices.

***

Certes elle était attirante mais je cherchais des femmes plus sexy ayant un faible pour la soumission. Or sous ces aspects BCBG, elle ne me paraissait pas répondre à mes goûts.

Alors, si pour moi cette nuit était sans lendemain, elle, par contre est folle de moi.

Que faire ? Lors de sa venue dans le bureau en fin de journée j’en profitais pour mettre les choses au clair.

— Hélène, il faut que nous parlions de notre petite aventure.

— Oui, je veux bien parce que je ne comprends pas pourquoi depuis 3 jours vous me fuyez.

— Soyons clair, mes relations sont dirons nous originales.

— Mais que voulez vous dire. Vous savez je ne suis pas une sainte nitouche.

— Je vais être plus clair, je suis quelqu’un comment dire très macho.

— Qu’entendez-vous par macho ?

— Pour être direct j’aime dominer. Une relation conventionnelle ne m’intéresse pas. Je pense donc ne pas être la personne adéquate pour vous. Ca vous va.

— Mais ... mais pourquoi ne me laissez vous pas une chance ?

— Vous ne comprenez pas, je cherche une femme qui soit prête à se soumettre à la moindre de mes exigences ou de mes fantasmes !

— Vous savez que j’aime bien les hommes qui savent prendre des décisions.

— Vous comprenez bien ce que je vous dis. Je cherche une femme soumise prête à se remonter sa jupe et baisser sa culotte quand je le veux. Je ne crois pas que vous soyez la bonne personne pour cela.

— Mais ... Mais ... pourquoi vous ne me laissez pas une chance … pour vous je suis prête à tout.

— Vous savez réellement ce que cela signifie.

— Si c’est votre genre je suis prête à devenir ce type de femme.

— Vous êtes consciente de ce que vous dites ?

— Oui je le crois.

Mon cerveau commençait à tourner à 100 à l’heure. Et si j’entraînais ma collaboratrice dans mes petits jeux. Rien de plus excitant que de transformer une BCBG en belle petite soumise. Le hic c’est que mélanger sexe et travail d’autant plus avec une employée proche c’est risqué, très risqué. Et puis merde, elle le demande et moi cela fait bien longtemps que je n’ai pas assouvi mes désirs.

— Donc si je vous ordonne maintenant et ici de vous exhiber vous le feriez ???

— Euh ... oui ... je crois que je serais prête à le faire, mais …

— Alors remonte immédiatement ta jupe Hélène je veux voir ton petit cul.

— Mais ici ce serait préférable de faire cela ailleurs.

— Tu vois tu n’es pas faite pour cela, tu commences déjà à te défiler face à mes exigences.

— Non c’est que …

— Arrête de discuter soit tu agis comme la soumise que je cherche soit tu te tires.

Après quelques secondes d’hésitations, Hélène le visage empourpré se penche alors et lentement commence à remonter sa jupe. Un peu énervé par ses atermoiements, je reprends mon calme et regarde avec délice cette femme remonter sa jupe le long de ses jambes gainées.

— Continue je veux voir ce qu’il y a en haut.

— Oui Marc mais c’est gênant on pourrait.

— On pourrait te voir en train de me faire du gringue au point de me montrer tes fesses.

— Oui et les collègues …

— Les collègues verraient ce que tu souhaites être … et peut être ce que tu voudras être dans quelques temps. Bon continue ton effeuillage

Hélène gênée porta alors sa jupe sur ces hanches dévoilant ses collants noirs et dessous son Tanga de la même couleur.

— Si tu veux qu’on s’entende faut que tu oublies les collants, c’est bas uniquement. D’accord !!!

— Oui Marc il faudra que j’en achète.

— J’en ai rien à faire, ôte moi ce vêtement incongru. Profites-en pour virer ta culotte.

Elle ne broncha pas cette fois-ci et fit exactement comme je lui ordonnais. Elle était là devant moi la jupe retroussée, les sous-vêtements à la main, mais surtout ce que je voyais c’était ses jambes blanches se terminant par un triangle brun assez fourni.

Je me rapprochais d’elle et commençais à caresser ses jambes ou plutôt ses cuisses. Je la sentais frémir, elle appréhendait ce qui allait suivre.
Hélène, celle qui s’était donnée à moi trois jours auparavant avec une certaine fougue, telle la femme libérée qu’elle était, était à présent tout autre.

Je la regardai alors droit dans les yeux et fichai d’un coup mes doigts dans son entrecuisse. Elle eut un léger sursaut, baissa sa tête mais se laissa faire. Le plaisir semblait survenir dans son corps puisqu’elle mordit sont poing afin d’étouffer les prémisses du plaisir.

— Enlève ta main de ta bouche et aide-moi à caresser ton minou.

— Je vous en prie Marc arrêtez je ne vais pas pouvoir tenir bien longtemps

— Tu as le choix soit j’arrête mais en conséquence tu seras fessée ou je continue.

— Non, non je vous en prie arrêtez je ne vais plus pouvoir me contrôler.

J’arrêtais donc de masser son vagin tandis que sa main caressait son bouton.

Mais sans attendre je pris son bras pour la guider vers mon bureau et la forçai à se pencher. Sans lui laisser le temps de comprendre je fouettai avec ma main son globe fessier. Médusée elle se retourna comprenant ce qui l’attendait. Elle se retourna et me dit :

— Pas trop fort s’il vous plaît je débute.

— Je crois que c’est moi qui décide Hélène, non ?

— Oui oui … mais Aïe … c’est nouveau pour moi.

— Compte avec moi petite chienne je vais te donner encore 5 claques. C’est parti.

— Hum une.

— Plus fort

— Deux

— Tends bien tes fesses.

— Aïe … trois

— C’est bien, encore deux ma petite chienne.

— Quatre

— Plus qu’une, la voilà

— Cinq

— C’est fini Hélène … comment te sens tu ?

— Euh bizarre, très bizarre.

— Et ce n’est que le début.

Je caressais en même temps son cul rougis par les claques. Je fis même passer ma main dans sa raie pour appuyer légèrement son oeillet. Elle serra instinctivement les fesses mais ne refusa pas l’attouchement. Je m’approchais de son oreille pour lui susurrer

— Demain soir je vais venir chez toi. Tu vas me faire à dîner et me servir. Je te veux en string porte-jarretelles … en clair je te veux féminine et soumise. En attendant tu vas rentrer chez toi et bien te reposer car demain ta journée va être chargée. Pour la tenue je veux des boutons et du léger. Tu as bien compris ?

— Oui j’ai bien compris Marc.

Avant qu’elle ne parte je lui fis sucer mes doigts qui venaient auparavant de titiller son intimité. Hélène ne fît pas de manière et avala mes doigts.

Ma vision sur Hélène en moins d’une heure venait de changer. J’entrapercevais la possibilité de vivre quelque chose d’intense avec elle. J’allais voir si ces anticipations allaient se vérifier.




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