Petit cheval

mardi 6 mars 2007
par  Bruno
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Hélène court depuis une heure dans la carrière qui jouxte l’écurie.

Elle reproduit comme chaque jour à la même heure les exercices qui lui sont imposés. De petits galops de 5 minutes entrecoupés de trottinements et de marches à petite allure. C’est son lot quotidien depuis près d’un an maintenant et, si dans les premiers temps elle eut de la peine à s’habituer, elle ne peut aujourd’hui cacher son plaisir de courir nue hormis ses bottines qui lui cambrent exagérément les jambes et de sentir le souffle du vent fouetter sa peau. Après cet échauffement elle poursuivra l’apprentissage de la reprise qu’elle doit présenter le mois prochain. Elle devra montrer sa dextérité à manœuvrer un sulky entre des obstacles divers sous les ordres de son maître.

Régulièrement, elle présente devant un parterre choisit une reprise dont la difficulté va croissant. Elle se souvient avec émotion de ces débuts, quand son maître se contentait de la laisser trotter dans la carrière. Elle apprenait alors à porter ses bottines spéciales dont il l’avait affublé, bottines qui lui cambraient exagérément les mollets, dépourvues de talons de sorte que tous son poids portait sur la partie avant du pied.

Les heures d’entraînement qui lui sont imposées quotidiennement ont sculpté sa musculature et seuls ses seins traités par divers procédés tant chimiques que mécaniques paraissent disproportionnés sur son torse. Il est vrai que son maître, sans être un amateur de seins gargantuesques aime néanmoins les mamelles fortes qui balancent au gré de ses courses.

Afin de la manœuvrer lorsqu’elle est attelée au sulky, ses mamelons sont traversés par d’épais anneaux en acier bleuis par lesquels passent les rênes et il n’est pas rare qu’après une journée de travail, ces derniers soient à ce point blessés qu’ils saignent. Son maître au contraire d’autres propriétaires de juments humaines n’apprécie pas le mors parce que prétend-il, la bouche d’une femelle ne se prête pas aussi bien à ce traitement que celle d’un cheval. Et surtout, le port du mort implique l’ablation des prémolaires de la mâchoire inférieure et supérieure et il trouve qu’alors la bouche de la femelle en devient disgracieuse.

Sa vulve est aussi ferrée par une série d’anneaux entrelacés qui d’une part ont pour effet de lui clore le sexe, mais qui servent également à lui assujettir le système de fixation du timon du sulky. Le timon comporte une excroissance verticale qui est introduite dans son vagin tandis que de part et d’autre de cette excroissance sont disposés des anneaux qui reliés à ceux de sa vulve permettent d’assurer une stabilité verticale du sulky en maintenant serré le timon contre celle-ci. L’extrémité du timon se poursuit par deux tiges d’acier garnies de cuir épais qui se recourbant viennent prendre appui sur le bas ventre de par et d’autre des aines permettant l’effort de traction sans risquer de déchirer les grandes lèvres. Les premières fois que son maître avait inséré cette espèce de gode dans son vagin elle avait cru qu’elle allait être définitivement déchirée et distendue tant la chose était disproportionné alors que le poids du sulky qui avait beau être parfaitement équilibré tirait sur les anneaux des lèvres au point de les distendre douloureusement. Très vite pourtant elle appris à se servir de deux bandes d’acier en s’appuyant dessus afin de diminuer la pression exercée par cet appareillage.

C’était aussi les seules fois que son vagin était pénétré par un objet depuis son arrivée. Elle ressentait une étrange exaltation à chaque fois qu’elle sentait les doigts de son maître manipuler les barrettes et les anneaux qui la garnissaient. Son sexe immanquablement s’humidifiait sous ses attouchements. Les frissons étaient alors de plaisir ce que ne manquait pas de souligner son maître par une remarque sarcastique. Le sulky vide, elle en portait le poids uniquement par les anneaux de sa vulve. Le timon se relevait dès que son maître s’asseyait dans le sulky et venait s’écraser contre les petites lèvres et le clitoris sollicités par le frottement de l’extrémité du timon. Celle-ci est donc équipée d’un coussinet qui atténue l’irritation provoquée par le frottement et provoque aussi des ondes de plaisir au gré des arrêts et des tractions initiées par le maître. Il arrive aussi pour la punir que son Maître retire ce coussinet. L’entraînement s’achève alors dans d’effroyables douleurs, le clitoris et les petites lèvres étant rapidement ensanglantées par leur frottement directement sur le bois.

Parce que son dressage est en voie d’être achevé, son corps ne porte quasi plus de marque de fouets ni de coups de cravaches. Elle est encore fouettée mais plus pour son plaisir et celui de Robert qui aime par-dessus avoir sous les yeux son cul rouge et marqué de stries lorsqu’il la pénètre. Si au début, elle craignait les cinglées assenées parfois avec violence, elle a appris à les aimer et jouit maintenant souvent sous le contact des lanières de cuir qui marquent sa peau et la chauffent.

Il est passé le temps où tous les jours il fallait la punir pour les multiples fautes qu’elle commettait.

Elle est fière de cette réussite et fait tout ce qu’elle peut pour parvenir à la perfection.

***

Voilà un an que sa vie a basculé, elle avait alors 23 ans. Elle vivait parmi les chevaux depuis sa tendre enfance, ces parents étant propriétaire d’un haras, et jamais elle ne ratait un évènement touchant à l’art équestre. Lorsqu’une exposition itinérante sur le monde du cheval avait été annoncée dans sa petite ville de province, elle avait attendu avec impatience son arrivée et s’était précipitée pour admirer les œuvres présentées. Une série de photos l’avait attirée et elle avait été particulièrement émue par la vision de ces animaux magnifiques, aux naseaux fumant, à la robe moussue de transpiration et parés de courroies de cuir qui découpaient le corps et la tête. Le photographe était littéralement parvenu à sculpter le corps des animaux en jouant subtilement avec la lumière.

Admirative devant chacune, excitée aussi par ce spectacle, Hélène parvenait à peine à cacher son plaisir.

Le photographe, Robert, amusé par son comportement s’était présenté à elle. Celui que depuis elle appelait Maître avec respect et dévotion, celui qui avait fait d’elle ce qu’elle était aujourd’hui, une jolie pouliche heureuse.

Ils avaient commencé par échanger les banalités habituelles à propos des photos présentées. Très vite Hélène avait ressenti une impression étrange au contact de l’homme au charme et au magnétisme certain. Leur conversation s’était poursuivie un bon moment, Hélène se laissant peu à peu subjuguée par Robert.

Cette première rencontre ne pouvait rester sans suite mais le temps ayant passé, Hélène avait dû partir non sans obtenir la promesse qu’ils se reverraient prochainement.

Hélène avait donc été à moitié surprise de voir Robert arriver au haras de ses parents. Il avait obtenu de pouvoir faire quelques photos d’un des chevaux les plus en vue du moment et dont justement ses parents étaient les propriétaires. Hélène émue ne douta pas un instant que les photos en question n’étaient en fait qu’un prétexte pour la retrouver.

Ses parents, tout content de trouver une hôtesse pour Robert avait chargé Hélène de lui faire faire le tour du propriétaire et de le conduire à Hurricane, ce superbe étalon dont tout le pays parlait depuis ses récentes victoires en Grand Prix.

Pendant qu’Hélène lui faisait faire le tour de la propriété, Robert amusé, tout occupé à préparer son matériel photo n’avait pas manqué d’observer l’état d’excitation de la jeune fille qui les joues rouges, était-ce la chaleur, décrivait en long et en large tout ce qu’ils voyaient. Dès qu’ils s’arrêtaient, tout était prétexte pour qu’elle s’approche de lui, qu’elle le touche et plus d’une fois il n’aurait eu qu’à tendre les lèvres pour qu’elle l’embrasse sauvagement. Pourtant, si la jeune femme l’attirait, c’était indéniable, Robert ne la voulait pas simplement à lui, il la voulait totalement.

En prédateur qu’il était, il avait déjà discerné en elle les germes de l’esclavage auquel très vite il avait décidé de la soumettre. Instinctivement, il savait que d’ici peu elle s’offrirait corps et âme et qu’elle subirait sans rechigner sa volonté.

Ils sont enfin parvenus aux écuries. Comme si elle cherchait à éviter l’inévitable, Hélène tarde à se diriger vers le box d’Hurricane. Elle parle des chevaux qui s’y trouve, de Belle, sa jument préférée, de son poulain né il y a juste 6 mois. Ces mains se posent sans cesse sur les bras de Robert en quête de contact frissonnant tandis que son regard ne parvient que difficilement à cacher la fièvre qui l’étreint. A plusieurs reprises Robert s’est pris à la photographier, cherchant à saisir sur la pellicule l’un ou l’autre détail, comme ce sein qui sous les gestes un peu vifs parfois de sa propriétaire ne demande qu’à jaillir du corsage ou cette cuisse dénudée quasi jusqu’à l’aine lorsqu’elle s’est penchée pour caresser son poulain. Inconsciente ou non, Hélène continue son marivaudage jouant de ses yeux et de sa bouche, dévoilant sans vergogne petit à petit ce corps qu’elle a si peu offert. Elle se sait belle et désirable, elle le voit dans le regard de Robert et en est émue. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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mardi 14 avril 2015 à 11h48 - par  Rêves de femme

Vous trouverez d’autres récits de Bruno ici : les anneaux d’esclavage. Dommage en effet que Bruno ne m’ait plus envoyé par la suite d’autres récits.

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mardi 14 avril 2015 à 11h04 - par  Laure

Je suis moins fan mais le récit est magnifique et ne m’a pas laissée indifférente ;-). Séances de dressage réalistes quoique très dures. A quand un autre récit de Bruno ?

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mardi 28 février 2012 à 09h17 - par  Alex 68

Enfin une scène de dressage réaliste. La femelle est amenée pas à pas à sa condition de ponygirl et tous les éléments du dressage sont très bien décrits (orthographe et syntaxe correctes).
L’asservissement et le marquage au fer sont évidemment les phases nécessaire au dressage. Le perçage des tétons et la mise en place des anneaux mettent les mamelles en valeur et permet leur étirement à volonté. Quant aux anneaux sur la vulve, ils sont nécessaires pour maintenir le timon en place.
Si le fouet lui a été utile pour le dressage, le maître doit savoir marquer sa satisfaction quand la jument a été obéissante. Et quoi de plus indiqué qu’une bonne saillie ? Le maître en est conscient et il a raison de la saillir en cul chaque fois qu’il est satisfait.

Site web : Petit cheval

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