Le Renard - 2

Chapitre 2 : Valérie
dimanche 5 juillet 2009
par  Isatitou
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Après un dimanche d’enquête que c’est bon de prendre une bonne douche chez soi ! Oui, moi Hélène Legs célibataire endurcie de 40 ans, je vis seule dans un grand et confortable T2 avignonnais. La chasse des malfrats demande une grande disponibilité qui se marie mal avec la vie de famille. Mais mon célibat me permet de vivre de nombreuses aventures amoureuses.

Je suis chasseuse dans l’âme : dans ma vie professionnelle je traque les truands, dans ma vie privée je pêche sans vergogne les hommes qui me plaisent. Mes inspecteurs constituent l’essentiel du vivier de mes amours. Etant leur chef cela me confère un avantage certain.

De temps à autres après le service, dans un bar, en marchant dans la rue, voire même chez moi, nous discutons « enquêtes ». Tout commence par le regard. Quand je désire, il devient intense et cherche à plonger au fond de celui de mon envie. La plupart des hommes comprennent. Il y a ceux qui répondent par un sourire et s’ouvre déjà complètement à vous. D’autres, affolés, baissent rapidement les yeux, avec des voyants rouges clignotants dans leur tête.

J’approche alors mon visage à une dizaine de centimètres du leur, sans rien dire. Beaucoup franchissent les dix centimètres restant, leurs lèvres s’écrasant sur les miennes. Les autres restent complètement médusés, leur regard fuyant le mien, mais ne reculant pas d’un cil malgré des frissons aux commissures de leurs lèvres. Hum, là c’est un vrai régal ! Quel combat inégal ! Je dépose un petit "smac" au bord de leur bouche. Quelques secondes plus tard un autre claque sur leur lèvre supérieure, puis un autre sur leur lèvre inférieure. Tel un bélier contre l’entrée d’un château fort mes petits "smacs" ébranlent peu à peu leurs défenses. La porte explose en un baiser des plus fougueux, ma langue investit la place, s’impose en une rixe amoureuse des plus excitante.

Ha la séduction il n’y a rien de meilleur ! Gente masculine que vous êtes adorable !

Wouah ! Mousse savonneuse pourquoi ne glisses-tu plus sur le toboggan de mon sein ? Mon index mène l’enquête. Oui, mais c’est bien sûr : mousse savonneuse tu t’accroches à mon petit téton tout dur !

Hélène trêve de t’émoustiller sur tes conquêtes, il faut que tu fasses le point sur l’enquête. Il fallait s’y attendre avec ses gants de latex rouges le Renard n’a laissé aucune empreinte dans l’appartement des Hair.

Par contre le pseudo : Le Renard sur le site : www.revesdefemme.free.fr donne quelque chose d’assez croustillant. Renseignement pris auprès du webmaster, Christine Breast, l’adresse IP du Renard pointe sur l’ordinateur de la résidence personnelle du maire d’Avignon ! Mon inspecteur a du marcher sur des œufs pour tirer cela au clair. Toute la famille du maire était de noces la nuit de samedi à dimanche. Et la vidéosurveillance de la résidence révèle un fauteuil désespérément vide devant le PC pendant l’horaire du tchat. L’adresse IP du maire a été piratée, son ordinateur était le zombie du Renard !

Avec la loi HADOPI qui se profile ce genre de piratage risque de faire des victimes innocentes ! Imaginez à la une de La Provence : « Suspension de la ligne ADLS du Maire d’Avignon pour cause de téléchargement illégal. »

Que sait-on sur Le Renard : la quarantaine, brun, cheveux courts, as en informatique doublé de pas mal d’humour, expert en cravache…

Troublante la poitrine de Madame Hair ! J’ai beaucoup apprécié sa texture ferme et sa forme généreuse. La cravache n’avait pas marqué ses tétons…dommage j’avais envie de les toucher. Troublante l’anatomie de Monsieur Hair ! Je ne l’ai pas vu en entier, mais elle semblait bien prometteuse.

Ho ! Cette enquête ne coule pas de source à l’inverse du jet de la douche sur mon pubis. Le masque du Renard ne tombe pas, mais les peignoirs de Madame et Monsieur Hair glissent sur le sol. Lydie caressant sa fabuleuse poitrine écarte largement les cuisses. André se plaque dans mon dos en emprisonnant mes seins de ses mains. Je sens son gourdin sur mes fesses.

D’une main j’écarte mes lèvres pour dégager mon clitoris, l’autre main, pomme de douche au poing, le submerge d’un jet chaud et puissant.

Tout à coup un diable tout de latex rouge et noir vêtu surgit avec un sexe noir hors norme ! Voilà comment mener l’enquête ! Il va falloir faire bander tous les suspects. Je vais frotter mes tétons sur leur corps nu, leur dévoiler les frisettes rousses de mon mont de Vénus et s’il le faut, vicieusement j’insinuerai entre mes fesses une matraque. Que c’est bon ce jet sur mon bouton, mes cuisses tressaillent, je jouis !

RENARD JE VAIS TE FAIRE BANDER FORT ET TE BAISERAI !

Après cette douche tonifiante, commissaire Hélène Legs, au lit !

*****

Lundi 7 heures le téléphone sonne.

— Allô commissaire Legs. Le Renard a encore sévit cette nuit.

— J’arrive

*****

— Commissaire Legs je vous présente mon épouse Valérie Hand et moi même je me prénomme Paul.

Valérie Hand dégage un charme indéniable. Un large sourire illumine un visage aux yeux noirs et à la longue chevelure châtain foncé. Ses longues jambes se terminent par des fesses qui appellent les caresses. Sa poitrine juvénile parachève son charme : Madame Hand malgré sa quarantaine d’années paraît beaucoup moins. Paul Hand, la cinquantaine grisonnante et partiellement dégarnie, grand et mince, élégamment habillé se marie à merveille avec son épouse.

— Monsieur Hand pouvez-vous m’exposer les faits ?

— Oui ma femme et moi nous sommes photographes. Nous avions une commande pour des photos sado-maso d’homosexualité masculine. Comme à l’accoutumée nous avons recruté notre modèle sur le site www.revesdefemme.free.fr

— Avec comme pseudo : Le Renard.

— Oui et non. Sur le site son pseudo était Renoir, mais en tchat il se présentait en effet comme Le Renard.

— Monsieur Hand continuez votre récit.

— A minuit Le Renard, bel homme, 45 ans à peu prés, belle chevelure blonde ondulée, un peu moins grand que moi , sonne à notre porte.

— Quelle est la couleur de ses yeux ?

— Difficile à dire il portait un loup noir. Tu t’en souviens Valérie ?

— Sombre je crois.

— Vous laissez rentrer chez vous un homme masqué, Madame Hand ?

— Vous savez Madame la Commissaire nos modèles souvent ne veulent pas être reconnus sur les photos, plutôt hard, que nous prenons. Et il y avait Paul.

— Qui prenait les photos ?

— Mon épouse.

— Madame où preniez-vous les photos ?

— Suivez-nous Madame la Commissaire notre atelier est au sous-sol.

*****

Dans une pièce sans fenêtre, avec des poutres apparentes en cyprès, rien ne manque aux adeptes du sado-maso : croix de saint André, joug, anneaux, chaînes et accrochés aux murs toute une panoplie de fouets, cravaches, godes en tout genre et j’en passe.

— Et maintenant Madame Hand…

— Après avoir expliqué ce que nous attendions de lui, Paul attache chaque pied de notre modèle, complètement nu, sur ces anneaux au sol, chaque poignet à ces chaînes qui descendent du plafond. Ainsi bras et jambes largement écartés notre beau soumis attise notre envie de sadisme. Je devine sous le short de cuir noir que Paul commence à bander. Je dirige mon homme et je flashe à tout va.

*****

— Paul donne-lui des coups de martinet dans le dos, sur les fesses.

— Prépare-toi Paul. Enlève ton short. Oui génial tu es en super forme !

Je passe devant notre enchaîné pour photographier les grimaces de notre esclave. Je m’accroupis pour faire une contre plongée. Ce faisant j’écarte mes jambes pour me stabiliser. A travers le loup noir je sens son regard plonger sur ma culotte blanche. Et là notre soumis commence à bander malgré les coups de martinet.

Je dégrafe ma chemise, je lui montre mes petits seins et je flashe toujours l’objectif rivé sur son entrecuisse. Je n’en crois pas mes yeux : sa bitte grandit dans des proportions gigantesques ! Paul complètement complexé devant un tel engin débande entièrement !

— Paul, non ce n’est pas le moment ! On nous a passé commande de sodomie masculine.

— Je ne comprends pas Valérie…

— Tu vas prendre sa place.

Toute excitée je libère notre esclave en prenant bien soin de frotter mes tétons contre ses flancs et mes cuisses sur son énorme sexe. Fantastique comme il est dur ! Mes frôlements ont du faire gagner quelques millimètres à sa virilité. Là il s’agit de vanité, peut-être même d’orgueil féminin, mais bien placé.

Encore plus excitée j’enchaîne mon homme bras et jambes largement écartés. Je vais faire des photos époustouflantes ! Je donne à Maître Renard un préservatif rose fluo avec un flacon de lubrifiant.

Sous la lumière tamisée cet énorme sexe rose fluo devient irréel, arme d’un fantasme sado-maso inavouable. C’est l’épée de l’impitoyable djedaï Dark Vador se rapprochant inexorablement de sa victime. Fantasmagorique : la voilà verticale contre les fesses de mon époux. Sans mentir son diamètre représente le tiers de la largeur du fessier de Paul ! Je flashe

Je m’accroupis sur le côté, légèrement devant Paul, de manière à fixer l’expression affolée de mon homme et le faramineux dard de Dark Vador basculant à l’horizontale. J’avoue, j’écarte bien plus grand les cuisses, que ne le réclame le maintient de mon équilibre : ma culotte blanche doit disparaître dans la fente de ma chatte. Je mouille. Je flashe.

Faites jouer le rôle du maître à un esclave que vous venez de flageller…d’un coup Le Renard empale mon Paul. Je mitraille en rafales cette fabuleuse pénétration : l’homme au loup contracte puissamment ses fesses contre celles de Paul tremblotantes. un masque de douleur transfigure le visage de mon homme.

Maître Renard ramone sans concession. Les grimaces de Paul s’assouplissent. Je flashe. La colonne rose fluo toujours va et vient. Paul se cambre s’offre avec des feulements de plaisir. La séance sado-maso est terminée, je pose mon appareil photo et les rejoins pour participer à la fête.

J’embrasse Paul qui bande de nouveau à merveille, tout en donnant au Renard une capote vert fluo. Sur cette directe invite ce dernier métamorphose son énorme membre de rose fluo en vert fluo. Puis tout en m’embrassant, il lie mes poignets à ceux de mon époux. Et là, sa question nous glace d’effroi !

— Où cachez-vous votre Renoir ?

— Quel Renoir ? Répond Paul

— Celui dont vous étiez si fier lors de votre exposition photo sur Renoir, le mois dernier dans le hall du Palais des Papes.

— Il ne m’appartient pas.

— Faux ! Je me suis renseigné. Où est-il ?

— Vous faite erreur.

— Monsieur Hand je vais devoir appliquer à votre Belle les mêmes arguments forts pénétrants que je vous ai servis tout à l’heure.

— Paul ne lui dit rien !

— Valérie il est trop gros, il te déchirerait.

— Mais Paul, avec tout ce que tu m’as fait vivre, un bel organe comme celui là me régalerait tout autant que toi !

— Monsieur Hand, puisque Madame désire, je m’en vais lui appliquer le délice du pal. Et après, avec tous ces instruments de torture, là sur le mur, vous finirez par parler.

— NON ! Le Renoir se trouve dans notre salon. Sous la poutre de la cheminée, un interrupteur déclenche l’ouverture de la niche secrète.

*****

— Monsieur Hand vous avez fait preuve d’une grande imprudence, mais au moins vous tenez des photos du Renard !

— Malheureusement Le Renard a emporté la carte mémoire de notre appareil photo.

— Paul je suis certaine qu’il va se régaler à visionner son forfait. Madame la Commissaire si vous retrouvez ces photos j’aimerais les récupérer car c’est sans doute mon plus fort reportage.

— Madame la Commissaire, je préférerais que vous retrouviez notre Renoir.

— Mes inspecteurs vont dresser avec vous un portrait robot du Renard et feront un relevé d’empreintes.

— Le Renard a soigneusement tout essuyé avant de partir. J’ai bien peur que la seule trace qu’il ait laissée, c’est cette carte de visite trouvée dans la cachette du Renoir…

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Poème : Valérie

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