3 - L’éducationn de Sandrine

jeudi 10 avril 2008
par  denis8l
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Sandrine

Demain à cette heure ci, je ne serais sûrement plus vierge, j’ai du mal à trouver le sommeil. Maman, Jeanne, ma belle-mère, je ne sais plus comment l’appeler, elle depuis qu’elle m’a proposé ce qui va m’arriver demain, se sent un peu coupable, enfin la conscience pas tranquille, quand je l’appelle maman. Elle se dit que c’est indigne d’une mère d’envoyer sa fille même si celle-ci est majeure se faire baiser chez des inconnus. Elle m’a demandé de l’appeler Jeanne, et de la considérer comme une copine. Pour la taquiner et la rendre encore plus honteuse je lui saute au cou et la bécote. Elle me dit d’arrêter, je lui réponds « il faudrait savoir, tu veux que je te considère comme une copine, et dès que je le fais tu n’es pas contente Jeanne.

— Ah bon, tu te comportes comme ca avec tes copines ?

— Pas avec toutes mais avec ma meilleure.

— De mieux en mieux, tu aimes les femmes.

— Pas toi peut-être ? Mais je te rassure nous ne nous faisons que des bisous »

Là Jeanne deviens rouge, je cours vers elle, pour lui faire un baiser sur la bouche et je m’écarte aussitôt en rigolant. Je ne sais pas ce qui me prend, il y a peu, je n’aurais jamais osé faire une chose pareille.

En fait je ne tiens plus en place depuis quelques jours.

J’ai discuté longuement avec Jeanne comment j’allais m’habiller pour me rendre chez Annick et Denis. Elle m’a suggérer pour me mettre dans le bain immédiatement de choisir quelque chose de très court pour la jupe, et sexy pour les sous vêtements.

J’ai fait devant elle plusieurs essayages, je crois qu’elle y prenait autant de plaisir sinon plus que moi, d’ailleurs elle trouvait toujours un bon prétexte pour glisser sa main dans ma ceinture, ou dans l’échancrure de mon soutien-gorge.

Nous avons fini par nous mettre d’accord après plusieurs heures.

Jeanne en cette fin d’après midi, m’accompagne en voiture jusqu’à deux rues d’où habitent Annick et Denis, pour ne pas être obligée de prendre les transports en commun mais suffisamment loin pour que le chemin en tenue aussi sexy me chauffe avant mon arrivée. Comme si j’avais besoin d’être échauffée, au moment de sonner j’ai le cœur qui bas à tout rompre, j’ai le trac.
Denis

La sonnerie retentie, ce doit être Sandrine, je vais ouvrir, quel choc ! J’ai devant moi une belle jeune femme, très sexy, habillée d’une minijupe comme on n’en fait plus depuis les années 70, plus court ca doit être dur. J’ai du mal à reconnaître Sandrine.

« Tu ne me fais pas entrer,

— Excuse-moi, je t’admirais, tu es sublime,

— N’exagère pas !

— Non, tu es très belle. »

Elle me tend sa joue pour que je lui fasse la bise, mais je lui pose mes lèvres sur les siennes, elle a un léger frison, du à la surprise. Je l’invite à venir s’asseoir dans un fauteuil, je me place en face. Elle a du mal à garder les jambes serrées et je peux apercevoir par moment sa culotte, elle a des bas autofixants (pour ne pas faire de pub à une marque célèbre). Annick a préféré que je sois seul pour la recevoir, elle va nous rejoindre dans quelques heures. Je sens Sandrine tendue de se retrouver toute seule avec moi. Nous discutons, j’essaie de la détendre. Nous parlons de l’emploi du temps de la semaine, car elle va au lycée, je lui dis que je l’accompagnerai le matin et que je passerai la chercher le soir. Elle me dit que je vais lui faire la honte, en la traitant comme une petite fille, je lui réponds qu’elle n’a pas de soucis à se faire de ce côté car elle va passer au contraire pour la tombeuse du lycée et que sa côte auprès des garçons et des filles va grimper, elle ne sera plus l’oie blanche aux yeux des autres. Encore moins rassurée par ces propos, elle me fait un timide sourire.

Puis je lui fais visiter la maison, je la conduits de pièce en pièce en la tenant par la main, je la sens trembler. Je lui indique une étagère dans l’armoire de notre chambre où elle peut mettre les quelques affaires qu’elle a amenées.

Dans la chambre, en regardant le lit, elle me dit, « C’est là ?

— Oui ma chérie, c’est là, ne t’inquiète pas tout ce passera bien.

— Où sera Annick ?

— Si tu veux elle pourra rester dans la chambre, où si tu préfères dans la chambre d’amis.

— Je préfère qu’elle reste à côté de moi, de nous, tu veux bien ?

— C’est comme toi tu veux, je désire ton bonheur et si sa présence doit te donner du courage et te rassurer alors pas de problème.

— Oh merci, tu sais j’ai peur.

— Tu verras tout ira bien. Tu es une grande fille.

— Oui… ! »

Son, oui, ne semble pas être un cri du cœur. Je la prends dans mes bras plus comme une jeune fille à consoler qu’une future maîtresse. Elle pose ses lèvres sur les miennes, une larme coule sur sa joue. « Tu es gentil »

J’ai presque envie de pleurer aussi.

Enfin Annick, arrive, Sandrine courre lui faire la bise, ou plutôt un beau baiser sur la bouche. La glace est brisée, Sandrine est redevenue gaie, un peu fofolle. Après un court moment pour s’apprivoiser, Annick, nous propose de ne pas attendre, avant d’entamer les choses sérieuses.

Elle propose à Sandrine comme premier exercice de me déshabiller. Elle nous conduit dans la chambre, je me place debout au pied du lit, attendant que ma jeune maîtresse commence l’effeuillage de son baiseur. Elle ne sait pas trop par quoi commencer, ni comment s’y prendre. Annick la laisse faire. Enfin elle se décide à m’ôter les chaussures et les chaussettes, puis se relevant, elle se pend à mon cou, cherchant la bouche, elle commence à s’échauffer. Enfin elle commence à déboutonner ma chemise, elle va un peu vite, je dois lui dire de se calmer et de faire durer le plaisir. La chemise retirée, je la sens de nouveau hésitante, elle dégrafe la ceinture du pantalon, puis les boutons du pantalon et de la braguette.

Elle attend que je le retire moi-même, je lui fais comprendre qu’elle doit s’agenouiller et le baisser. Elle devient rouge, maladroitement elle me le retire, maintenant elle doit baisser mon slip, elle remonte les mains le long de mes cuisses, et doucement elle attrape mon dernier rempart, et le baise, ma queue est raide, elle gêne la descente, elle n’ose pas prendre mon sexe dans la main, pour le dégager, enfin je suis nu devant elle. Sandrine est bien perplexe, que doit-elle faire, elle veut se relever mais je lui pose une main sur la tête pour la faire rester agenouillée, elle prend l’initiative d’approcher la tête de mon entre jambes et de poser un baiser sur mon pubis. Je lui prends la tête à deux mains et l’oblige à poser ses lèvres sur le bout de mon sexe qui n’est pas encore décalotté. Malgré tout elle se laisse faire et pose un gros baiser sur ma bite. LIRE LA SUITE

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