Brigitte Chap 7

lundi 21 janvier 2008
par  Lord Byron
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Entre deux séances, avec Brigitte, il nous arrive de déjeuner au restaurant. C’est le cas aujourd’hui. Elle arrive vêtue d’une jupe longue fendue et d’un chemisier blanc laissant entrevoir les seins libres. Elle m’avoue ne pas avoir mis de culotte mais s’être préparée comme pour une séance : cul lavé, pluggée et portant les boules… juste pour le plaisir. Pour pouvoir sortir et marcher sans soucis elle a mis le plus petit des deux plugs.

Elle est radieuse et ses yeux expriment l’espoir de jouir. Avec le dressage, son regard est devenu provocateur, presque lubrique ; il semble me dire : « continue avec ton jouet mon chéri… de plus en plus loin ».

Je lui indique que, si elle se permet de jouir sans mon autorisation, je la laisserai seule dans cet établissement ; elle se montre apeurée et me dit :

— Avec toi je ne pourrai jamais me retenir

— Eh bien tu vas devoir essayer salope

— …

Une magnifique serveuse arrive pour prendre notre commande ;elle est blonde, grande, jeune avec visiblement de beaux seins comme Brigitte … j’adore les gros seins à tétons développés et, à ce que je vois, le spectacle est prometteur ; notre serveuse porte une jupe très courte et un chemisier moulant. Je dicte mon choix et demande à Brigitte :

— Et toi ma petite putain que prends-tu ?

Brigitte exprime son choix avec juste un peu de rouge aux joues en ponctuant d’un « si vous le voulez Monsieur ». La blonde, avant de tourner les talons, la regarde avec un air étrange … envie peut être ? J’en fais part à Brigitte et lui propose, sans précautions oratoires, d’aller plus loin :

— Tu aimerais la sucer salope ?

— Ecoute non s’il te plait, pas avec une femme … ça ne me tente pas loin de là… pire encore

— Il faudra bien cependant le moment venu

— Non, non, s’il te plait …. Tout le reste mais pas cela

— Nous verrons. Tout le reste dis-tu ?

— Oui, enfin de ce que je connais ou que j’imagine ; mais connaissant ton imagination à toi, je dois être loin du compte

Notre serveuse blonde revient ; la voyant de loin j’ordonne à Brigitte qu’elle ose me tenir un langage obscène en sa présence lorsqu’elle déposera les commandes à notre table. Ma Brigitte ne souffle mot ; je m’attends donc à ce qu’elle garde le silence mais … surprise ; la serveuse posant mon assiette, ma chienne me déclare sans retenue :

— Mangeons vite mon chéri, j’ai très envie de me faire enculer

— Mais tu es enculée par le plug

— Oui mais il est petit … et puis une queue c’est mieux

Nouveau regard ambigu de la serveuse qui prend son temps pour nous servir… espoir que notre discussion obscène se poursuive ? Que nous la fassions participer ?Peut être ; Brigitte ne perçoit pas le regard ou fait comme si. La blonde s’éloigne. J’en profite pour reprendre notre discussion :

— Voyons voir ce que « tout ce que je veux » signifie dans ton esprit. Avec Alain, nous avons décidé de mettre deux anneaux au plafond chez lui ; assez éloignés pour pouvoir t’y attacher les poignets ; anneaux amovibles bien sur. Imagines-tu la position ?

— Oui je crois mais est-ce que je serai debout sur mes pieds ou suspendue

— Les deux, suivant notre inspiration du moment. Les chaînes qui te relient au plafond par les poignets seront trop courtes et nous te poseront les pieds sur deux petits socles de 20 cm de haut que nous pourrons retirer pour que tu sois pendue ou remettre pour que tu retrouves ton confort. Ainsi nous pourrons jouer avec ton corps offert et comble de l’excitation, nous essayerons de te faire perdre l’équilibre.

— Je serai nue ? Garnie ? Vide ?

— Selon notre inspiration et notre désir mais toujours le collier et les quatre bracelets nécessaires à ton écartèlement

— Je serrerai les cuisses pour te mettre en colère

— Non car tu auras une barre d’écartement aux chevilles…au plus large

— Je serai fouettée ?

— Oui des deux côtés en même temps…tu gueuleras ta douleur et ton plaisir… à intervalles régulier nous te baiserons puis nous te laisserons ainsi en attente pour mieux te torturer, te dilater, te déformer les pis et la chatte. Alain comme moi sommes très excités par tes belles mamelles qui ballottent sous les coups.

— Ohh ; mais est ce que je pourrai tenir ?

— Il le faut . J’ai rêvé pour toi d’une figure terrible : tu es debout sur les petits socles, tu portes corset, bas, collier et bracelets ; tu es pendue et écartelée garnie du gros plug au cul et des boules à picots dans ta chatte ; tu es magnifique ; nous te cravachons ensemble Alain devant en travers sur les mamelles, moi derrière de haut en bas atteignant chaque fois violemment la chatte et le clito. Tu ne bouges pas trop en essayant de garder les pieds sur les supports mais nous sommes trop cruels et tu n’y parviens pas. Tu te retrouves pendue et nous continuons de te cravacher un moment. Ensuite, je te décule en sortant le plug d’un coup (tu hurles et c’était bien ma volonté) ; je prends un petit tabouret, je me place derrière toi debout dessus pour être à bonne hauteur. Je t’encule d’un coup puis je te ravage le boyau en te tordant les mamelles rendues hyper sensibles par la cravache. J’éprouve un plaisir immense et je conseille à Alain de te dilater ; il te sort les boule sans précautions ce qui t’arrache un cri puis t’enfonce lentement la main. Je te gicle dans le cul puis nous intervertissons les rôles. Cette fois c’est Alain qui prend son plaisir. Enfin, nous te prenons à deux queues pour la première fois et changeons de côté à intervalles réguliers jusqu’à ce que nous jouissions.

— Oh salaud, tu m’excites, je mouille…laisse moi me toucher que je parte s’il te plait

— Tu seras punie pour cette outrecuidance, pour avoir osé demander cela

— Oh ouiii sois dur, flagelle-moi, frappe-moi, marque-moi…

Ce disant, Brigitte se tortille le plus discrètement possible cherchant à obtenir l’orgasme à l’aide du plug ou des boules. Je remarque ce manège :

— Arrête immédiatement et réfléchis, la punition sera une vraie torture pas un moyen détourné de te faire jouir

— …Dis-moi ??? S’il te plait mon chéri ?

— Aucune nouvelle de moi pendant un mois

— Noooon

— Alors dédouane-toi

— Comment

— Décule toi et pose le plug sur la table… surtout n’en profite pas pour jouir ou simplement te branler par devant.

Elle se trousse et se soulève discrètement ; il faut un peu de souplesse car l’engin est assez long ; pour éviter de se faire remarquer elle agit vite ce qui lui arrache un soupir entre aise et douleur. Elle pose l’instrument sur la table sans se préoccuper des voisins ou plutôt si, émoustillée qu’elle est par son attitude exhibitionniste qu’elle est entrain de découvrir.

— Voilà mon chéri dit-elle en posant l’objet

— Comment te sens-tu ?

— Vide, mon chéri, trop vide

— Mais devant tu as toujours les boules

— Oui heureusement

— Sors les et pose les de la même manière

Cette fois elle n’a pas besoin de se lever et il suffit qu’elle s’écarte bien ; elle tire lentement et sort une à une les trois boules métalliques de cinq centimètres de diamètre, munies de picots pointus mais non acérés. Elle fait un geste vers son sac mais un ordre sec de ma part lui ordonne de poser ces boules à côté du plug. Elle rougit abondamment mais obéit. Elle est assise à côté de moi face à la salle ; notre table est ronde. Je lui passe la main sur la chatte discrètement sous la nappe. Elle s’ouvre pleine d’espoir mais je prends la partie sensible du clitoris entre mes ongles et je pince en tirant cruellement. Le dressage commence à payer : elle ne gémit pas, elle ne bouge pas, elle ne serre pas les cuisses (j’ai même l’impression qu’elle s’ouvre encore davantage)… juste une crispation du visage en une larme au coin de l’œil.

— Appelle la serveuse et obtiens que je l’encule devant toi

— Non non non… je serai trop jalouse

Je serre un peu plus et je tords ; elle laisse échapper un petit cri assez discret. Je lâche et :

— Dans ce cas, je paie et je te laisse… mademoiselle je vous prie !

— Monsieur ? dit-elle en arrivant à notre table

— Je vais payer et me retirer, Madame terminera seule

— Non pitié dit Brigitte… et s’adressant à la blonde : Comment vous appelez-vous ?

— Nadia, j’ai vingt cinq ans

— A votre lenteur à notre table au moment du service, je crois que ce que nous disions vous a intéressée. Excitée peut être ?

— Oui …peut être … et j’ai des yeux aussi dit-elle en fixant le plug et les boules. … j’aime le sexe … et vous êtes séduisants tous les deux

— Vous connaissez ces objets

— Les boules oui… j’ai une expérience …avec des plus petites …l’autre non …. Enfin pas sous cette forme conique avec la base l’étranglement et le renflement

J’encourage Brigitte du regard et je sens qu’elle va se lancer

— C’est un plug… je l’avais dedans

— Dedans ???

— Dans l’anus … maintenant je suis vide, ça me manque… vous aimez ?

— Je ne sais pas, je n’ai jamais été sodomisée

— Enculée dit Brigitte vicieusement

— Pardon ?

— Dites enculée pas sodomisée

— Je n’ai jamais été … enculée… hummm le mot m’excite

— Vivez-vous seule ?

— Maintenant oui , avant non

— Depuis ?

— Nous nous sommes quittées il y a 6 mois

— Que faisait-il dans la vie ?

— Il ? non c’était une femme de 35 ans … enseignante

— Vous êtes lesbienne ?

— Je suis bi… elle est purement homo mais elle me laissait vivre des plans « cul » avec des hommes… elle y participait parfois en spectatrice

— Etes vous disposée à nous accompagner …dans nos jeux ?

— …jeux ?

— jeux sexuels

— On peut essayer dit-elle après un instant de réflexion

— Je suis chargée par Monsieur de vous recruter afin qu’il vous encule devant moi

— …

— Vous en avez envie ?

— Oui peut être, je veux bien essayer, mais avec deux conditions

— J’écoute dit Brigitte …interloquée qu’une femme pose des conditions devant moi

— Dans l’action dit Nadia, c’est moi qui déciderai si je passe le pas ou non

— Bien sur dis-je rassurant …deux conditions dites-vous ?

— Il faudra que Madame m’aide

— A savoir

— Qu’elle me lèche et qu’elle me doigte pour que je sois certaine de jouir

— Hors de question dit Brigitte je ne touche pas aux femmes

Je réagis

— Alors disparais et laisse moi finir mon repas… allez du vent petite idiote

Dérangée par la scène, Nadia s’éloigne discrètement et va continuer son service. Brigitte se lève d’un air furieux et me dit :

— Amuse-toi bien … à jeudi

— Il n’y aura plus de jeudi ; c’était ta dernière chance

— Oh pitié mon chéri….

— Alors ???

— Non c’est trop dur, trop sale… ; ou ou … oui j’accepte…mais c’est uniquement pour ton plaisir

— Bien sur puisque tu es mon esclave ; allez, dis-le-lui toi-même… et excite la, sois très putain sinon …

Brigitte appelle la serveuse qui arrive le regard interrogatif. J’en ai profité pour reprendre le clito entre mes ongles et le tordre avec cruauté. Ma chienne se tend mais ne dit mot

— Je vous ferai tout ce que vous voudrez dit ma salope, je serai votre putain pendant que mon maître vous la mettra au cul…je suis son jouet

Nadia qui remarque la crispation de Brigitte et sa voix étranglée lui demande si elle se sent bien. Ma chienne explique qu’elle est soumise et décrit ce que je suis en train de lui faire subir. Un léger mouvement du bassin de Nadia accompagné d’un « salope » prononcé d’une voix basse et rauque nous en dit long sur ses désirs.

— Je pourrai regarder et participer sans souffrir à son « traitement » ? demande t elle

— Dressage dis-je

— Pardon ? demande Nadia

— Pas traitement ; elle est en dressage

— Ah oui … pourrai-je donc participer à son dressage ?

— Après avoir été enculée et seulement si je suis satisfait ; alors oui dis-je, vous pourrez même donner des idées

— Hummm j’ai envie …mais j’ai peur de me faire enculer … je termine mon service à seize heures

Je lui indique l’adresse de l’appartement d’Alain et lui tend les boules en lui demandant de les mettre pour nous rejoindre… elle dit qu’elle essayera et, devant mon « il vaudrait mieux », se montre un peu craintive… ; elle précise cependant qu’elles sont un peu grosses pour elle ; je confirme et lui demande d’essayer cependant ; elle acquiesce, s’éloigne et nous quittons l’établissement pour nous rendre au lieu habituel de nos turpitudes. Il nous reste plus d’une heure et demie. LIRE LA SUITE


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