Switch

mercredi 1er mars 2006
par  Crabou
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La salle a mangé est baignée dans une douce lumière et la flamme de quelques bougies se reflète dans les verres sur la table. Tu t’es fait belle : robe courte moulante avec un profond décolleté devant et le dos qui est nu jusqu’à ta chute de reins.

Nous passons à table et avant de nous servir l’entrée, Cécile nous apporte un chapeau contenant des papiers pliés. Tu en tires un et le lis :

— Etre fouetté longuement à tour de rôle jusqu’à obtenir un cri de l’autre

A l’énoncé de l’activité prévue après le souper, Cécile dépose un dé sur la table. Tu tends à nouveau la main mais je t’arrête :

— Non, attendons la fin du souper pour savoir qui de nous deux subira le premier son tourment.

Avec un sourire qui en dit long, tu me dis :

— Tu as raison, gardons le suspense.

Que vaut-il mieux ? Passer le premier et arrêter ainsi rapidement l’appréhension qui nous noue le ventre ou passer en second et laisser monter un peu plus encore le désir, vibrer soi même à chaque coup porté à son partenaire en anticipant le mélange plaisir / souffrance que l’on ressentira à son tour ?

Le souper se poursuit jusqu’au dessert dans une ambiance très sensuelle. Vient alors le moment de lancer le dé. Je fais un 5 et toi un 6 :

— C’est donc à toi de choisir ma chérie

Avec un regard qui se trouble, tu me réponds :

— Je passerai en second. Cécile, vous viendrez nous servir le café dans le donjon "à la mi-temps".

Nous passons rapidement dans le donjon où je me déshabille intégralement et me retrouve les bras attachés en l’air à une poutre. Tu passes un main sur mon corps puis t’éloignes pour aller chercher un premier instrument.

Une première série de coups s’abattent sur mon corps. Une de tes mains caresse un instant tes seins puis descend vers ton sexe, montrant que cela ne te laisse pas indifférente.

Tu changes plusieurs fois d’instruments et finalement, c’est une longue cravache qui me tire quelques gémissements.

Tu sonnes et Cécile fait son entrée.

— Détachez Monsieur svp et apportez nous le café.

— Bien Madame

Lorsque Cécile réapparaît avec le café, je lui demande :

— Déshabillez Madame et attachez là dans la même position que celle que j’occupais.

Cécile se glisse derrière toi et défait le nœud qui retient ton décolleté dévoilant tes beaux seins fermes. La robe tombe ensuite à tes pieds nous montrant tes cuisses et tes fesses aux courbes aguichantes et ton sexe vierge de toute toison.

En passant devant moi, tu t’arrêtes un instant et me dis :

— Marque-moi

Cécile t’attache à ton tour sans se priver de frotter un peu son corps contre le tien.

Maintenant, nous sommes nus tous les deux face à face, toi attachée. Je m’empare d’un premier martinet et commence doucement à chauffer ton corps pour le préparer à souffrir plus durement. Au bout d’un moment et l’usage de différents instruments, je te sens prête à passer à la phase que tu attends depuis le début.

Je m’approche, te caresse un peu les seins puis glisse deux doigts dans ton sexe. Ils entrent sans problème tant tu es mouillée. Avec la langue, je prélève une partie de la sueur qui couvre ton corps. Lorsque je me retire, tu sais que maintenant, tu vas souffrir, que tu vas être marquée. Tu trembles un peu mais ne prononces pas le mot d’arrêt.

Je prends le long fouet et viens te le montrer, le promène délicatement sur ton corps.

Je me recule et un premier coup vient marquer tes fesses. D’autres viennent le rejoindre marquant au passage aussi tes cuisses. Tu sers les dents pour ne pas crier. Seuls des soupirs et des petits gémissements ponctuent les coups.

Deux coups sur les seins te font lâcher un premier cri mais dés que tu as repris ton souffle tu me dis : Encore !

Un dernier coup vient à nouveau barrer tes seins. Puis je m’approche à nouveau de toi. D’une main ferme, j’écarte largement tes jambes. Tu recommences à trembler car tu sais ce qui t’attend. Je t’embrasse longuement tout en laissant une main vagabonder sur ton sexe. Te sentant sur le point de jouir, je m’écarte et me place derrière toi, un peu sur le côté.

Mon bras monte, la lanière siffle et vient s’enrouler sur ton corps, le bout frappant ton sexe. Tu t’écroules pendue par les bras. Après quelques instants de répits, tu reprends ta place, le souffle court et la peur au ventre mais surtout la jouissance à fleur de peau. Un dernier coup symétrique au précédent vient dessiner une belle croix rouge sur ton sexe. Il t’arrache un long et puissant cri qui met fin à ton tourment.

Je te détache et à peine emboîtés l’un dans l’autre, un merveilleux orgasme nous emporte.
Ce matin, pendant que tu prends ta douche, je ne peux détacher mon regard de ces traces qui barrent ton corps, témoin de notre furie d’hier soir. Je sais que ce week-end, quand nous passerons l’après-midi à la plage, tu seras toute excitée d’exhiber ces marques qui n’auront pas complètement disparues.





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