1- Florence, naissance d’une soumise

Episode 1
mardi 25 janvier 2011
par  Jean du Berry
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— Stop, arrête-toi, s’il te plait !

Surprise, Florence s’arrêta, et attendit, cette pause était la bienvenue, elle commençait à fatiguer sur ce chemin escarpé.

Jean, se glissa derrière elle, souleva son sweat shirt, lécha son dos en sueur et dégrafa son soutien-gorge, puis il prit les seins moites à pleines mains et se mis à la pétrir/caresser tout en agaçant les pointes.

Après un divorce calamiteux, Florence, qui avait du poids à perdre, avait demandé à son médecin de l’envoyer en cure d’amaigrissement, dans cette clinique, le régime était strict, et la pratique de la marche conseillée.
Aucune de ses compagnes de table n’ayant la volonté de faire de l’exercice, elle s’était retrouvée à marcher avec Jean, pratiquer avec lui toutes les activités physiques, marche, piscine, gymnastique, sauna et avait établi avec ce divorcé, lui aussi en surpoids, une relation amicale, mais néanmoins elle avait envie qu’il se passe quelque chose entre eux, l’homme lui plaisait.

Enfin... Il s’était décidé...

En ce milieu de matinée, de mai, dans ce chemin abrité, le soleil tapait fort, il y avait longtemps que Jean, s’était mis torse nu, et malgré ses belles poignées d’amour, elle le trouvait à son goût, sous les bourrelets et le bidon qui pointait, on devinait la musculature de l’ancien joueur de rugby qu’il avait été.

Toujours derrière elle, Jean, descendit le pantalon de jogging, baissa sa culotte, s’agenouilla et lui lécha ses fesses moites, puis se redressa et commença à caresser ses fesses, sa rondelle, son sexe...

Jean, souleva ses cheveux et l’embrassa dans le cou et lui murmura à l’oreille qu’il avait envie d’elle, mais auparavant il voulait lui donner la fessée, il adorait voir des fesses de femme rougies...
Florence, protesta mollement pour la forme, en fait, elle avait envie de nouvelles expériences et la soumission avait toujours fait partie de ses fantasmes...elle estimait qu’à près de cinquante ans, il était peut être temps de les réaliser.

— Avance, vers le rocher...

Maladroitement, les jambes entravées par son jogging et sa culotte descendue, Florence, guidée par Jean s’avança jusqu’au rocher.

— Pose tes mains sur le rocher.

Elle s’exécuta et offrit ainsi à Jean son postérieur cambré, tandis que ses seins ballotaient librement.

— Tu mouilles, ma petite Peggy, tu es trempée, je ne t’ai pratiquement pas caressée, que ta chatte coule comme une fontaine.

— Pourquoi Peggy ?

— Parce que, « Peggy la cochonne », tu connais, et je m’y entend, je sais reconnaitre une cochonne quand j’en croise une... Écarte toi plus, une claque légère confirma ces paroles.

Gênée par son pantalon descendu et sa culotte, Florence, s’exécuta du mieux qu’elle pu.
Les doigts de Jean s’insinuèrent dans son sexe et il commença à la branler, de temps en temps, il enduisait de mouille l’anus et Florence se sentait partir vers la jouissance.

— Aie...

Le pouce de Jean venait de pénétrer son anus, et la main en pince, il masturbait rapidement les deux orifices, amenant Florence au bout de quelques minutes au bord de l’explosion.
Il s’arrêta, sortit de la poche de son short un opinel et alla couper une branchette, qu’il émonda, lorsqu’il eu fini son travail, apparemment satisfait de lui même, il demanda à Florence de vérifier la souplesse de la baguette ainsi obtenue.

— Ne me fait pas trop mal et sois gentil, ne m’appelle plus "cochonne".

— Si, parce que tu es ma "cochonne d’amour", affirma Jean en clouant la bouche de Florence par un baiser.

Tout en l’embrassant, il lui pelotait les seins et fouillait son sexe, l’amenant de nouveau au bord de l’explosion.
Il se dégagea, et lui ordonna de prendre appui de nouveau sur le rocher et de présenter son cul à la baguette afin de recevoir les coups qui allaient rougir ses fesses.
Elle obtempéra, tout en lui demandant de faire attention.

Les coups de baguettes commencèrent à tomber sur ses fesses, la douleur était supportable, et Jean caressait les fesses de temps à autre, alternant les coups et les caresses, Florence, troublée par cette nouvelle expérience, appréciait et s’inquiétait car elle se sentait couler et avait l’impression que sa mouille coulait comme d’une fontaine sur ses cuisses...
Jean, d’ailleurs s’en rendit compte et le lui fait remarquer, il trouvait qu’il était indécent de couler comme ça, et lui dit qu’il allait durcir la punition du fait de son sans-gêne à jouir ainsi.

Il la coinça en l’attrapant par la taille, et les coups de baguette se firent plus fort et plus rapprochés, la douleur commença à s’installer, et Florence, qui malgré ses efforts n’arrivait pas à se dégager, sinon à tortiller son cul pour l’offrir aux coup, protestait et demandait à Jean d’arrêter.
Imperturbable, il continua, combien de temps, Florence, n’en savait rien, puis il s’arrêta et commença à caresser Florence, dans son cul et son con, et l’amena rapidement à jouir.

Les jambes fauchées, Florence tomba à genoux, Jean la rejoignit s’assit le dos au rocher et la serra contre lui.

Tout en l’embrassant et la caressant Jean attendit que Florence eut récupéré et lui ordonna de se déshabiller entièrement, il posa le jogging et le sweat à côté de lui et demanda à Florence de se mettre à quatre pattes sur les vêtements et de le sucer, mais surtout de ne pas bouger quoiqu’il lui fasse.

Florence, retira le short et le caleçon de Jean et pour la première fois, pris en main son sexe.
L’état du sexe de Jean, ne laissait aucun doute sur ses intentions,
Jean rigola,

— En plus avec toute la flotte que nous devons boire pour maigrir, comme j’ai pissé tout à l’heure, ça va avoir du goût, tu vas te régaler, ma Peggy...

Florence, ne se rappelait plus ce détail et du coup hésitait franchement à prendre en bouche le dard de Jean, se contentant de le caresser, une pression sur la nuque l’amena à engloutir le sexe bandé...

— Tu suces bien... ton ex-mari t’as bien dressée, qu’il en soit remercié...

Florence, voulu se redresser pour protester, mais la main qui appuyait sur sa nuque accentua sa pression, dans le même temps, l’autre main s’insinua en pince dans son anus et son sexe et recommença son va-et-vient...

Quelques minutes passèrent ainsi, Florence déployait toute sa science de la pipe et Jean arriva au moment d’exploser et explosa dans la bouche de Florence, tandis qu’un nouvel orgasme la faucha quasi instantanément.
Couchés côte à côte, il se reposèrent en se caressant.

Puis Jean, décida qu’il était temps de repartir, il fallait regagner la clinique pour le déjeuner...
Florence voulut remettre ses vêtement, mais Jean lui intima de ne remettre que son sweat et son jogging, car d’après lui, une cochonne devait toujours aller nue sous ses vêtements et puis il avait envie de voir balloter les seins lourds de femme mûre de Florence et voir naviguer ses fesses.
En renaudant, Florence, céda tout en le traitant d’obsédé et de pervers.
Jean, lui fit remarquer que ces paroles allaient lui valoir une punition.

***

Arrivés à la clinique, ils se séparèrent pour aller chacun dans leur chambre respective, se doucher et se retrouver ensuite dans la salle à manger ou chacun mangeait avec des convives différents.
Ils se retrouvèrent dans la chambre de Florence après être passés prendre un café - sans sucre - au distributeur.

Jean, déshabilla Florence et regarda le résultat de la flagellation du matin, les fesses étaient rougies et des marques horizontales étaient visibles, il avoua à Florence en riant, qu’il avait apprécié quand elle avait posé précautionneusement son cul sur la chaise dans la salle à manger.
Florence, lui dit, qu’il n’était qu’un obsédé, pervers et sadique, il rigola de plus belle et lui intima de se mettre à plat ventre sur le lit, les jambes par terre et bien écartées.

Sans tenir compte de ses protestations, il l’encula à sec et commença à la sodomiser brutalement, puis il alterna les aller et retour entre son anus et sa chatte, en disant à chaque fois, que désormais ces orifices étaient sa propriété et qu’il entendait les utiliser comme bon lui semblait, des claques légères sur les fesses scandaient ces paroles et les appuyaient.
Il éjacula dans le cul de Florence, qui s’écroula derechef fauchée par un orgasme dévastateur.

Il s’allongea à côté d’elle, l’embrassa, la caressa, la câlina pendant quelques minutes, puis Florence constata qu’il avait repris de la vigueur et le lui fit remarquer.

— C’est pour mieux te baiser mon enfant...

Il lui fit reprendre sa position torse sur le lit et jambes à terre écartées et commença à lui pilonner le sexe, tout en pinçant et malmenant les tétons qui étaient érigés, et jouit dans le con de Florence, qui cette fois était dans un état quasi second et ne bougeait plus après un orgasme d’une intensité inouïe.

— A la douche...

Jean guida Florence vers la cabine et tant bien que mal, il rentrèrent tous les deux dans la cabine et Jean commença à doucher Florence, et à la nettoyer avec un gant et du gel douche, bien évidemment les parties intimes de Florence furent particulièrement nettoyées, avec le gant et sans le gant, et elle repartit pour un orgasme.

Une nouvelle douche fut nécessaire.

Après s’être séchés, Jean lui dit de mettre un tee-shirt, un short et rien d’autre.
Florence protesta et refusa, Jean consentit alors, à titre exceptionnel, qu’elle mette une culotte, tout en déplorant qu’elle ne posséda point de string, et un soutien-gorge, mais qu’elle prenne son sac à dos, car en cours de promenade, elle devrait les enlever.

Il lui fit mettre dans le sac à dos deux bouteilles d’eau, car selon lui, "la nouvelle thérapie serait désormais, baisez, éliminez..."

Florence, protesta en l’embrassant tout en lui disant,

— Tu me fais rire, tu me plais, tu me fais jouir, je crois que je suis en train de faire une grosse bêtise... je suis en train de tomber amoureuse et je ferais tout ce que tu veux, je ne veux pas te perdre, je suis à toi, toute à toi, je t’appartiens désormais...

Ils repartirent et prirent un chemin différent du matin, le soleil cognait encore plus et Florence, regardait Jean, il était de nouveau torse nu, pas du tout complexé par son bide et ses bourrelets, elle adorait les hommes velus et là elle était en présence d’un ours, mais un ours tendre, quoique...

— Met la main dans mon short.

Florence s’exécuta et à sa grande surprise constata que Jean n’avait pas remis son caleçon, elle caressa le sexe et le senti durcir à nouveau.
Ils marchèrent ainsi un moment, côte à côte, lentement, Florence était dépassée par les évènements, mais elle continuait à branler doucement avec application toutefois.

— Et si nous croisons quelqu’un, interrogea Florence.

Jean, rit, et répondit :

— Et bien, cette personne dira que je suis un homme comblé qui a trouvé le moyen de joindre l’utile, la marche, à l’agréable, toi... et cette personne nous enviera à tous deux, sinon nous devrons nous expliquer avec la maréchaussée...

Florence, rigola à son tour et le gourmanda :

— Tu ne peux pas être sérieux cinq minutes.

Arrivés assez loin de la clinique, Jean, les fit s’arrêter, ôta le tee-shirt de Florence, son soutien gorge et lui enleva également son short et sa culotte, elle était nue, il laissa ses mains courir sur ce corps de femme mûre dont il avait désormais la propriété.

Florence réagit aux caresses en mouillant comme une folle et demanda à Jean une sodomie, comme celle de la chambre.
Il lui dit qu’il n’y consentait qu’à la condition qu’elle continue la promenade nue, et qu’auparavant elle accepte trente coups sur chaque fesse et dix coups sur chaque sein ainsi que vingt coups sur les cuisses et la chatte.

— Salaud.... Tu sais bien que je vais accepter, tu me manipules...

— Je ne te manipule, pas, j’entends faire de toi ma soumise et je commence le dressage, une soumise doit toujours obéir à son maitre, et c’est ce que je compte devenir, et aller au devant de ses désir, acceptes-tu de devenir ma soumise ?

— Oui... mais ne me fait pas trop mal.

— Non, la soumission qui inclut l’acceptation de la flagellation, est génératrice de douleur, je l’admet volontiers, mais il ne s’agit pas de torture, mais de pimenter le jeu, tu y a gouté ce matin, cet après midi, nous monterons un peu en gamme.

Jean, alla couper un nouvelle baguette et la fit éprouver par Florence, tandis qu’elle manipulait la baguette, il lui ordonna,

— met toi un coup sur chaque sein, en le tenant soulevé avec l’autre main...

Florence, se troubla, le regarda suppliante, mais muette, il réitéra l’ordre. Florence s’exécuta, deux petites marques apparurent sur les lourds seins qui tombaient un peu, il les embrassa et pinça les tétons qui étaient érigés au bout.

Il avisa un arbre et dit à Florence, d’avancer vers l’arbre et de croiser ses mains sur une branche basse, à sa hauteur et de rester ainsi, de face et de dos pour recevoir sa punition LIRE LA SUITE

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Commentaires

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samedi 8 juin 2013 à 20h44 - par  orkka

C’est un beau récit. Cela donne un belle aperçu de ce qui vous attend si vous voulez devenir une soumise. J’aime ce récit, qui m’excite beaucoup, et qui va à l’essentiel, car quand on ne connait pas ce monde DS on ne sait pas ce que ressentent les soumises et les dominateurs. c’est le jeu qui est intéressant. C’est beau aussi de voir une femme se découvrir.

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samedi 7 avril 2012 à 04h13 - par  Innocent_madness

C’est sympa comme texte. Ca a eu le mérite de me plaire, néanmoins je trouve qu’il y manque un truc très important, le côté psychologique. Les frissons que nous les soumises pouvons avoir rien qu’à la vue de notre maître, cette adoration qu’on peut lui porter, la peur de faire quoique ce soit de faux et d’être punie en conséquence, les questions qu’on se pose et qu’on ose jamais poser, l’envie d’aller toujours plus loin juste pour voir son sourire, juste pour entendre ces mots qui sont la plus belle récompense que l’on attend "je suis fier de toi". Parce que le côté soumise uniquement sexuelle, ca tient un moment mais ca s’épuise rapidement et tous les maîtres dignes de ce nom le savent très bien et donc agissent aussi sur le côté psychologique....

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jeudi 27 janvier 2011 à 19h04 - par  MChris

Tout simplement un régal.
Merci
Le plus beau de l’histoire, c’est que ce n’est que le premier chapitre.

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mercredi 26 janvier 2011 à 13h55 - par  bombadilom

Une histoire qui a effectivement un vrai potentiel. Je trouve seulement dommage que nous assistions uniquement à une succession de scène. Un peu de profondeur des personnages mettraient un petit plus.

Logo de Henic
mardi 25 janvier 2011 à 21h09 - par  Henic

Il y en a qui ont de la chance : tomber sur une soumise-née qui en redemande, c’est extraordinaire !
Cette histoire commence fort bien, on sent qu’il y a du potentiel de part et d’autre, chez Jean et chez Florence, et cela promet de nombreux autres plaisirs.

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