Céline (4, 5, 6, 7)

mercredi 6 novembre 2013
par  Claire Valmont
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Chapitre 4 : Pascal.

Plus de trois mois se sont écoulés depuis. Je n’ai plus aucune nouvelles de Marie, Georges ou Eric. Voilà déjà une quinzaine de jours que Pascal est revenu. Il me raconte sa vie à bord. Tous les soirs, il m’en parle. Je l’écoute avec la patience de l’épouse tranquille qu’il croit connaître mais qu’un feu intérieur dévore. Je ne sais comment lui dire tout ce dont j’ai envie. Il serait certainement surpris s’il pouvait entendre les pensées qui se bousculent dans ma tête quand il me décrit ses aventures. Je m’imagine en tant que passagère, libre de tout lien…
Il a trouvé une place comme chef-cuisinier dans un restaurant parisien. Il part tôt le matin et revient tard le soir. Son seul jour de repos est le lundi, c’est dire que l’on ne se voit presque plus. Moi, j’ai accepté la mission de trois mois à l’imprimerie qui me prolonge jusqu’à la fin de l’année. Le samedi ou le dimanche, comme je ne travaille pas, je vais retrouver Pascal et nous passons ses quelques heures de liberté ensemble. Il ne le sait pas, mais je suis souvent nue sous ma robe, je n’ai pas encore osé le lui dire. Depuis que j’ai découvert cette liberté avec Eric, je le fais dès que je le peux. Le samedi, quand je quitte Pascal vers les seize heures, juste avant qu’il ne reprenne son service, je ne rentre pas tout de suite. J’aime aller dans les grands magasins près de l’opéra. Quelques fois, j’essaye des robes ou vais boire un verre à la coupole…
Dernièrement, nous sommes allés au cinéma. J’avais mis une robe rouge sans rien dessous, juste une paire de bas. Je portais le collier que m’avait offert Eric. Pascal ne l’a même pas remarqué, ou il a fait semblant de ne pas le voir. J’aurai tant aimé qu’il me questionne et peut-être lui aurai-je tout avoué, mais il n’a rien dit et nous sommes allés manger une moule-frite après la séance. En rentrant, je me suis laissée déshabiller. Il a bien vu que je ne portais pas de sous vêtements et cela l’a fortement excité. Il m’a prise trois fois de suite. J’étais folle de joie.
Il y a deux jours, j’ai reçu une invitation. Je ne la lui ai pas encore montrée. Cela vient de Marie. Les souvenirs ont refaits surface et j’en ai été toute troublée. Dans dix jours, c’est l’inauguration de sa galerie d’art, elle m’y a conviée. Comment le dire à Pascal ? Et voudra-t-il m’y accompagner ?
Le lendemain soir, je l’attends sur le canapé en regardant la télé. Il a été très surpris de me trouver là.
— Tu ne dors pas ?
— Je t’attendais…
— Qu’est-ce qu’il y a ?
— J’ai… Je suis invitée pour un vernissage…
— Un vernissage ?
— Oui ! C’est une amie… C’est la directrice… Elle voudrait que je passe la voir.
— Comment s’appelle-t-elle ?
— Marie.
— Je la connais ?
— Je ne crois pas, je l’ai rencontrée quand tu étais en croisière.
— Ah !
— Tu voudrais venir aussi ?
— C’est quand ?
— Dans dix jours. Je peux lui demander une invitation pour toi aussi.
— J’y connais rien en peinture.
— En fait, ce n’est pas des tableaux…
— C’est quoi alors ?
— Des photos…
— Et ça t’intéresses, des photos ? Quel genre de photos ?
— Un peu de tout, c’est son mari qui est photographe professionnel.
— Ah !?
— Arrête de dire Ah ! Ça te dit ou pas ?
— Oui, mais je viendrais tard, après le service.
— Tu ne peux pas te libérer avant ?
— On verra, j’essaierais. Pour un soir, je peux peut-être m’arranger.
— Oh oui ! Je serais heureuse si tu viens. Tu verras ! Ils sont super sympas !
Je me jette à son cou et l’embrasse avec passion.
Pour l’attendre, j’avais mis un chemisier blanc un peu transparent et ma minijupe en jeans, sans rien en dessous, évidemment ! Il ne lui faut pas longtemps pour ouvrir mon chemisier et que sa bouche avale mes seins goulûment. Je me laisse aller à ses cajoleries. J’aime quand Pascal me prend ainsi. Fébrilement, mes mains le débarrassent de sa chemise et je m’empresse de lui embrasser la poitrine et de le mordiller. De plus en plus fébrilement, je le déshabille, jetant ses fringues derrière lui. Son jeans ne me résiste pas et il agite les jambes pour s’en dépêtrer. Cela m’amuse un peu, mais je me concentre sur son dernier vestige. A genoux devant lui, je pose mes mains sur ses hanches et caresse le nylon noir de son ultime rempart. Je glisse mes mains sur ses fesses et les entre sous le tissu. Je remonte et étire le boxer en passant mes mains devant pour attraper le plus bel objet de ma convoitise. Il est là, encore caché, mais durci et prêt à l’emploi. Je souris et jette un coup d’œil à mon mari qui guette chacun de mes gestes sans bouger. Je sais qu’il trépigne d’impatience, mais je tiens à faire durer cet instant. Doucement, mes doigts se sont enroulés autour de ce bâton de chair que je sens palpiter. J’approche ma bouche et mords l’élastique que je tire vers le bas, découvrant ainsi la chair mise enfin à nue. Le boxer se baisse juste ce qu’il faut pour découvrir ce dont j’ai tant envie. Mes lèvres avancent lentement et s’entrouvrent pour recueillir le bout violacé de cette friandise vivante. Du bout de la langue, je capte une petite goutte égarée avant de gober la queue frissonnante qui s’agite sous mon nez. Mes yeux se lèvent vers Pascal qui semble apprécier ma caresse et me prend les cheveux pour me plaquer contre lui. J’augmente ma cadence jusqu’à ce qu’il se libère enfin en gémissant.

Depuis que Pascal m’avait avoué qu’il aimait me savoir nue sous mes robes, je n’avais plus aucune retenue. Je savais que cela lui plaisait et je savais que ma récompense était toujours à la hauteur de mes espérances et jamais je ne fus déçue. Une amie qui avait Internet me conseilla même sur certains articles que je n’aurai jamais osé acheter dans une boutique au risque de me voir rougir jusqu’aux oreilles devant la caisse ou de fondre totalement et demander tout autre chose. Internet avait cela de pratique, les envois étaient totalement anonymes et très discrets. Je commençais par des bas noirs à coutures et un porte-jarretelles assorti. Je complétais ce premier achat par d’autres paires de bas de tous styles et d’autres sous vêtement affriolants. Bien que je ne raffole pas de ces bas à jarretière, je ne pu que constater l’émoi que cela procurait à Pascal. Aussi, j’eu ma semaine Dim-up qu’il apprécia tout particulièrement. Pour ma par, je préférais le mini porte-jarretelles noir et les bas voile, car je pouvais même pousser la provocation de les mettre avec une minirobe moulante dont les reliefs s’incrustaient discrètement dans le tissu, découvrant ainsi à qui savait l’observer, la présence de cet article et surtout l’absence de tout autre dessous…
Ma dernière emplette consista en un collant porte-jarretelles. Cet accessoire avait l’avantage de me laisser presque nue et de pouvoir porter des minijupes très courtes sans que l’on distingue la jarretière d’un bas ou une pince. De plus, Pascal semblait aimer tout particulièrement le fait de me voir ainsi. Je ne savais plus si je le faisais pour mon propre plaisir ou pour le sien, mais les délicieux moments que nous passions ensuite me récompensaient amplement de mes efforts.
La date de l’invitation de Marie approchait à grand pas et je demandais à Pascal s’il avait pu se libérer pour y venir avec moi. Marie me demandait de me présenter à la galerie dès dix-sept heures et Pascal ne pouvait venir qu’à partir de vingt-trois heures.
— Et pour vendredi soir, que comptes-tu faire ?
— Vendredi soir ?
Visiblement, cela lui était sorti de la tête, aussi je lui montrais le carton d’invitation de Marie.
— Ah oui, j’avais oublié. Je te dis cela demain.
— Non ! Demain c’est mardi, ce sera trop tard. Ton patron ne va jamais pouvoir te remplacer ! Appelle-le tout de suite !
— Mais c’est notre jour de repos.
— Un patron, ça travaille toujours. Je te préviens, si tu ne l’appelles pas… !
Pascal se lève et attrape le combiné téléphonique pour joindre son boss. Au bout de plusieurs minutes, Pascal raccroche enfin pour me dire :
— Vingt-et-une heure ! C’est tout ce que j’ai pu obtenir…
— Dommage pour toi, je me mettrais en pantalon !
— Non, s’il te plait…
Tout en disant cela d’une voix plaintive, il se jette sur moi pour m’embrasser. Rapidement, je me laisse faire et l’excite encore d’avantage en commençant à le caresser de plus en plus précisément. Je constate l’effet que je produis et le bloque d’un coup.
— Stop !
— Quoi stop ?!
— Je veux que l’on sorte.
— Tout de suite ?
— Oui, tout de suite. Habille-toi correctement, je veux que tu m’emmènes au resto…
— Et après ?
— Non, non. Tout de suite. Attends-moi là, je vais me changer… Je te promets une surprise !
Je le quitte brusquement et je vois bien à ses yeux de cocker battu qu’il aurait préféré continuer nos ébats dans le canapé. Mais je suis d’humeur à le faire baver et ce que je lui prépare ne le décevra pas.
J’avais un peu préméditée cette sortie, aussi j’avais acheté des bijoux sur internet que je ne lui avais pas encore montrés. Pascal, impatient tente même d’entrer dans la salle de bain mais je le repousse en lui affirmant que c’est une surprise. Je suis certaine que cela lui plaira au plus haut point et qu’il sera au comble de l’excitation en découvrant ce que je me prépare à faire. Il faut dire, que dans l’après-midi, je m’étais épilée intégralement. Cela, je ne lui avais pas dit. Je retire ma jupe et mon chemisier et vais chercher mes dernières acquisitions. La première est une parure de seins. Je passe le collier et accroche les deux anneaux-pince à mes tétons. Les fines chaînes d’or fin se séparent au niveau de mon cou et pendent en soulignant la courbe de mes seins. Je regarde l’effet produit dans le miroir. Ce premier bijou me plait beaucoup. Je sors ensuite le second de sa boite. J’hésite un instant avant de le mettre. Il s’agit d’un papillon de quelques centimètres dont les ailes viennent m’effleurer tendrement. A sa base se trouve un long bossage terminé par une boule que j’introduis en écartant légèrement mes lèvres. La tige, longue de quelques centimètres me pénètre et le bijou se cale admirablement pour sa plus belle décoration. Je marche un peu, sentant avec un plaisir manifeste cet intrus me caresser délicatement. Je m’assieds et enfile mes bas. J’ai pris une paire à jarretière auto-fixant car je tiens à les montrer. Pour parfaire ma tenue, je passe un chemisier blanc, presque transparent dont je laisse libre les trois boutons du haut pour bien montrer la parure. Pour compléter ma tenue, je prends une minijupe noire, très courte et moulante que je garde dans la main pour rejoindre mon mari dans le salon et me montrer ainsi vêtue pour quérir son avis.
Je passe la tête par l’entrebâillement de la porte et lui dis :
— Je suis prête… Tu veux voir ?
— Oui, évidemment !
Doucement, je passe le buste tout en gardant ma jupe cachée dans mon dos. Je savoure déjà la tête qu’il fait en me découvrant ainsi, l’échancrure du chemisier laisse libre mes seins et le collier. Je sors ma jambe droite gainée de nylon que j’agite discrètement devant ses yeux ébahis. Il est de plus en plus excité et cela me plait atrocement, car en bougeant ainsi, le bijou-papillon me procure d’infinies sensations. J’entre enfin dans le salon, tenant toujours la jupe dans mon dos avant de lui demander en tournant sur moi-même :
— Alors ? Tu aimes ?
— Il faudrait être difficile !
— Qu’en penses-tu ?
— Comment il tient ?
— Devines…
— Oh !
— Ca te plait ?
— Terriblement. Et tu comptes sortir comme ça ?
— Je vais mettre la jupe…
— Heureusement !
— Et un gilet…
— Dommage.
— Eh ! Il ne fait pas si chaud que ça !
— Et tu t’es épilée ?
— Oui… Tu aimes ?
— J’adore !
Je me dépêche d’enfiler ma jupe et de passer un gilet que je boutonne presque jusqu’en haut avant de mettre un foulard. Je termine par des escarpins noirs à talons hauts et un sac à main assorti.
— Tant pis !
Pascal m’ouvre la porte et en profite pour me peloter les fesses au moment où je passe devant lui.
— Eh ! Pas tout de suite, gardes-en pour tout à l’heure…
Nous prenons l’ascenseur et Pascal me serre contre lui pour m’embrasser. Je me laisse câliner et ne dis rien quand sa main remonte le long de ma jupe pour caresser mes fesses. Je suis toute alanguie mais je ne veux encore rien lui céder. Je rabats mon vêtement en tirant sur sa main pour qu’il me laisse, tout en le rabrouant gentiment. Je sais qu’il est à cran et je compte bien lui en donner un maximum en rentrant.
Nous entrons dans un restaurant pizzeria dont la serveuse veut nous placer en bordure de la vitrine car il y a peu de monde et cela attire toujours quelques clients quand ils voient des gens attablés. Nous déclinons son invitation et demandons à être placés au fond de la salle, sur la banquette. De là nous avons une vue complète sur l’ensemble du restaurant et nous nous sentons plus tranquilles. Pendant que la jeune serveuse nous présente la carte en nous demandant si nous prenons un apéritif, j’observe le patron qui, au bar, mate mes cuisses sans aucune retenue. Cela me plait, mais je ne suis pas décidée à lui en montrer d’avantage. Pour l’instant, nous commandons nos boissons et la serveuse retourne près du bar pour préparer nos cocktails. Le patron se tournant, j’en profite pour remonter ma jupe et croiser les jambes. Les jarretières apparaissent intégralement, aussi par discrétion, je pose ma serviette pour recouvrir mes cuisses. Je déboutonne ensuite mon gilet et retire mon foulard. Pendant ce temps, Pascal a placé sa main sous la serviette et la remonte lentement en voulant me caresser. Je prends son poignet et le remets sur la table au moment où la jeune soubrette revient avec nos boissons. Elle remarque immédiatement ma parure et me sourit discrètement, semblant apprécier le bijou qui apparaît entre mes seins, ne laissant aucun doute sur la façon dont il est accroché. Nous choisissons nos plats et elle se retire vers la cuisine pendant que d’autres clients arrivent pour dîner. Le patron les installe rapidement et vient nous voir ensuite. En fait, il veut surtout me reluquer les seins car il vient de s’apercevoir de la transparence de mon chemisier et de l’absence de soutien gorge. Il discute quelques minutes avec Pascal, tout en matant mes nibards de temps en temps. Je crois même que mon mari s’en réjouit et fait durer la conversation, rien que pour le plaisir de voir l’autre se délecter de la vue que je lui offre. Pour jouer, je laisse filer la serviette qui me couvrait les cuisses. D’un geste rapide, le patron se baisse pour la ramasser et découvre par la même occasion que je ne porte pas grand-chose d’autre que ces bas. Confus, il balbutie :
— Je vais vous en donner une autre, celle-ci est tombée par terre.
— Merci, c’est gentil à vous, dis-je en le gratifiant d’un magistral sourire.
Dès son départ, Pascal et moi nous nous sourions, complices de cet épisode de provocation gratuite. Je me demande même jusqu’où Pascal pourrait être capable de supporter mon exhibition. Le patron revient et pose délicatement la serviette sur le bord de la table.
— Vous avez commandé ?
— Oui., merci. La serveuse a pris notre commande.
Il repart vers son comptoir après un rapide coup d’œil à mes cuisses que j’ai délicatement écartées pour son plus grand plaisir.
— Tu sais que ça m’excite terriblement…
— Moi aussi, je suis toute trempée. J’adore ça…
Ma main remonte et ouvre le quatrième bouton de mon chemisier. Je lui demande tout en me penchant vers lui :
— Tu aimes ?
Ses yeux s’attardent dans l’échancrure de mon chemisier qui ne cache plus rien du tout. Les pinces apparaissent complètement et il peut même voir les chaînettes s’en échapper et contourner mes seins.
— Tu es superbe…
La serveuse revient avec nos entrées. Son regard s’arrête un instant dans mon décolleté et reste attiré un instant de trop sur les pinces de mes seins. A son expression, je vois qu’elle brûle de me demander si cela fait mal. D’un regard, je la rassure. Elle repart vers les autres clients pour prendre leurs commandes. Nous dégustons nos plats en silence, juste entrecoupé des regards appuyés de Pascal sur mon chemisier ou mes cuisses que je n’ai pas recouvertes de la serviette pour son plus grand bonheur. Ma jupe est remontée tellement haut que l’on peut entrevoir les ailes de mon bijou-papillon. Il nous faut attendre un peu pour la suite que le patron tient à nous apporter lui-même. IL reste un peu plus longtemps que nécessaire et je lui fais grâce de la vue encore plus offerte de ma poitrine outrageusement découverte car je viens d’en défaire un autre bouton. A chacun de mes gestes, mon chemisier s’écarte pour ne rien dissimuler de mes attributs. Les chaînettes s’agitent agréablement entre mes seins à chacun de mes mouvements pour le plus grand contentement des deux hommes. Le patron va même jusqu’à s’assoir avec nous et nous offre une coupe de champagne que la serveuse s’empresse d’apporter. Nous trinquons à la beauté des femmes et à l’amour…
Il fait de plus en plus chaud et je me débarrasse de mon gilet que je laisse filer derrière moi sur le dossier de la banquette. Cette fois, le regard du patron ne peut plus se détacher de ma poitrine ainsi quasiment offerte et cela me trouble encore un peu plus. Pascal semble s’en réjouir et surprend même avec malice les yeux du gérant qui se baissent de plus en plus souvent sur mes cuisses et mon entrejambe. Comme j’avais tiré sur la jupe pour qu’elle se relève au plus haut, je ne suis même pas sûre de ce qu’il peut apercevoir dans l’ombre de la table. Je reste bien droite, n’osant baisser la tête ou tirer sur ma jupe pour la redescendre. Peut-être arrive-t-il à entrevoir le papillon entre mes cuisses que je ne veux pas refermer de peur de les fâcher tous les deux. Une nouvelle coupe de champagne et je me mets à sourire puis à rire franchement aux bêtises qu’ils peuvent raconter. L’homme est plaisant et très agréable à regarder. Il se lève et revient avec nos desserts. Il est de retour quelques minutes plus tard avec une nouvelle bouteille de champagne qu’il débouche devant nous. Le liquide s’échappe en moussant alors qu’il le verse délicatement dans ma coupe. Il sert ensuite Pascal et aussi un verre pour lui Il a bien vu que le champagne me plaisait et me faisait tourner la tête. La soirée passe rapidement et nous avons presque fini la bouteille. La tête me tourne et je ne sais plus très bien ce que je dis. J’arrive à balbutier que je désire aller aux toilettes. J’ai un peu de mal me lever et le gérant me prend la main pour m’aider à me lever. Je le remercie et essaye de me diriger seule vers la porte qui d’un coup semble bien loin. Mes hauts talons me font tanguer d’avantage et je manque de m’écrouler. Heureusement, le patron s’empresse de me retenir. Evidement ses bras s’attardent un peu trop longtemps autour de ma taille, mais il m’aide à me rassoir. Je décide d’ôter mes chaussures. Plus rapide que moi, il s’agenouille devant moi pour m’aider et ses doigts dégagent la boucle des escarpins pour me libérer. Bien évidement, ses yeux se sont posés sur le papillon que je n’ai pu dissimuler d’avantage. J’ai surpris son regard amusé et intéressé devant le spectacle que je lui offre presque involontairement. Il m’aide ensuite à me relever et m’accompagne jusqu’à la porte des toilettes. Une fois enfermée, je retire mon bijou pour me soulager. Le champagne m’a totalement étourdie et je suis dans un état d’euphorie totale. Avant de remettre en place mon bijou, je le regarde et l’embrasse tendrement. Je retourne à notre table et constate tristement que le patron nous a abandonnés. Pascal a commandé deux cafés. Je crois qu’il a eu raison car j’ai bien du mal à remettre mes chaussures. C’est Pascal qui vient m’aider avant d’aller payer l’addition. J’ai remis mon gilet et mon foulard sans avoir pris la peine de reboutonner mon chemisier. D’ailleurs à quoi bon ? Puisque pratiquement tous les clients ont pu admirer ma poitrine quand j’ai traversé la salle pour aller aux toilettes.
De retour chez nous, Pascal qui m’a embrassée tout le long du trajet de retour que nous avons parcourus à pied, est complètement déchaîné de m’avoir vu ainsi m’exhiber en public. Pour lui faire plaisir, j’ai même marché devant lui en remontant ma jupe… Dans l’ascenseur, il me palpe les seins et m’embrasse même les tétons. Il nous faut pas longtemps pour rouler dans le canapé et qu’il commence à vouloir me déshabiller, mais je ne lui cède pas, j’ai tout autre chose en tête !!
— Attends !
— Quoi ?
— Je veux te montrer quelque chose…
Pascal reste figé et me regarde sans comprendre, mais j’étais si euphorique avec ce que j’avais bu de champagne qu’il n’osait me contredire. Je m’assieds au bord du canapé et lui demande :
— Agenouille-toi ici.
Pascal se laisse glisser au bas du canapé et se présente face à moi.
— Je veux que tu m’ôtes mes chaussures.
Il me regarde en souriant mais sans comprendre. J’insiste :
— Allez ! Fais-le !
Je tends mon pied droit en avançant légèrement la jambe comme je l’avais fait au restaurant, face au patron. Pascal relève la tête et comprend d’un coup ce que je veux lui faire comprendre…
— C’est ce qu’il a vu ?
— A ton avis ?
— Tu as vraiment fais cela ?
— …
Je ne réponds pas pendant qu’il enlève ma première chaussure. Je repose le pied par terre et lui tend l’autre jambe. Son regard s’égard dans l’ombre de ma jupe où brille sagement mon papillon. Pascal ne peut résister à la tentation de tendre sa main vers cet endroit si sombre et secret, mais je l’arrête d’un geste.
— Viens contre moi…
Pascal se lève et se place entre mes jambes, face à moi. Fébrilement, je le débarrasse de son pantalon qui tombe sur ses chevilles en tire-bouchon. Impatiente, je lui abaisse son boxer qui était déjà fortement déformé et tendu à l’extrême. Sa queue se dresse, bouillonnante de désir. Je la prends entre mes mains et l’étire en la flattant doucement. Ma bouche s’approche et engouffre l’organe d’un coup. Elle est chaude et palpitante contre ma langue et ma gorge. J’entends mon Pascal soupirer d’aise et de désir si longtemps contenu. Je m’amuse à l’exciter au plus fort et ralentis mon mouvement pour le laisser se calmer jusqu’à ce que je décide enfin :
— - Je veux te donner autre chose…
Tout en disant cela, je me redresse et me tourne pour mettre les deux genoux au bord du canapé. Je relève ma jupe pour lui présenter ma partie la plus charnue, puis pose les avant-bras sur le dossier, prête à le recevoir.
— Prends-le ! Ce soir il t’appartient…
Il faut dire que depuis mon séjour chez Marie et George où j’ai découvert avec une certaine volupté le plaisir anal, je me suis entraînée presque tous les jours dans l’attente de ce moment. J’avais accepté le plus gros le dernier jour de ma séance de photos avec George, et pour ne pas « perdre », Marie me l’avait donné pour que je continue mes « exercices ». Souvent, j’allais travailler avec ou je descendais faire mes courses en compagnie de mon ami intime. C’est donc sans grande peur de l’inconnu que je me présentais ainsi à mon mari, qui incrédule me demande :
— Tu veux vraiment que je…
— Non seulement je te l’offre, mais je le désire au plus au point. Je veux que ce soit toi le premier !
Il me caresse un peu et ses doigts m’écartent pour qu’il puisse se présenter. Je sais que ce n’est pas la meilleure position, mais je tiens à ce que cela se passe ainsi, à la suite de mon exhibition publique.
Pascal s’approche au plus près, durci par l’excitation et pousse pour me pénétrer. Il semble surpris du peu de résistance que je lui oppose et sa queue s’enfonce complètement me procurant une onde de bienfait. Pascal m’a pris les hanches et il commence alors de longs va et vient rapides qui m’arrachent des gémissements de plus en plus ardents. Je laisse aller ma tête sur le dossier et me concentre sur l’admirable cadence qu’il m’impose alors. Je crie de bonheur.
Jusqu’ici, je m’étais contentée de m’introduire simplement l’étalon de Marie sans le manœuvrer et je découvre avec Pascal tout le bonheur de ce nouveau jeu. De plus, la présence du mat de mon papillon, juste séparé par la fine paroi interne, augmente ma perception alors que le bijou se fait bousculer à chaque pénétration de sorte que son bord frotte régulièrement sur mon clitoris, décuplant ainsi mes sensations déjà à leur zénith. Ses mouvements sont de plus en plus violents et ses cuisses viennent battre contre les miennes, je le sens haleter et prêt à se libérer. Une énorme vague de plaisir me submerge et m’emporte complètement juste au moment ou les jets puissants m’inondent au plus profond de moi. Je reste collée à lui, savourant pleinement la jouissance violente qui m’a secouée et me laisse bercée par les ondes successives qui me balayent encore, incapable du moindre geste, comme anéantie.
Quand Pascal me lâche enfin, je tombe sur le côté et lui s’effondre sur le canapé. Il rampe vers moi et vient m’embrasser. Je lui rends ses baisers mais je ne tiens pas à le ranimer car je veux absolument rester sur cet instant le plus longtemps possible. De petites ondes de bonheur me parcourent encore et je me sens comme paralysée par cet instant. Je ferme les yeux pour mieux les sentir me parcourir. Pascal, me caresse et se colle à moi, sa main contre mon sein jouant avec une des pinces de la parure. Je voudrais qu’il reste ainsi mais, c’est plus fort que lui, il me chuchote à l’oreille :
— Céline, je t’aime… LIRE LA SUITE

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Commentaires

Logo de Crabou
samedi 9 novembre 2013 à 17h29 - par  Crabou

Je suis très adepte des jeux d’exhibition (que je pratique chaque fois que c’est possible d’ailleurs).
De plus, j’aime aussi l’utilisation de sextoys et il m’arrive assez souvent de porter un rosebud.
Enfin, il m’est arrivé par deux fois de me promener à Pigalle sans rien en dessous de mon blouson si ce n’est une paire de pinces accrochée à mes seins.
Ce récit me plait donc beaucoup car il retrace bien le ressenti que l’on a quand on pratique l’exhib.
J’attends donc la suite de ce récit avec impatience.

Logo de Henic
jeudi 7 novembre 2013 à 23h36 - par  Henic

"Je veux que ce soit toi le premier !" dit Céline.
Et Pascal ne réagit pas ! C’est pourtant une déclaration de cocufiage futur en bonne et due forme...

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