Un dimanche pluvieux

samedi 12 février 2005
par  Michel
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La pluie tombait fine et drue, j’avais le cafard. Tout était gris. J’ai pris ma voiture et je suis parti faire un tour. Pas grand monde dans les rues. J’ai roulé pendant une petite demi heure, je suis revenu vers le centre ville.

J’ai garé ma voiture sur le grand parking devant la Poste, non loin sur la place des Alizés il y avait la fête foraine. Quelques manèges fonctionnaient, l’endroit était pourtant quasiment désert.

Je me suis engouffré dans le premier bar venu, je me suis assis à une table. J’ai commandé un café, sorti une cigarette de mon paquet, je l’ai tout de suite allumée. Je n’avais pas la pêche, était-ce le temps ou un sentiment général ?

Peu à peu, ce bar s’est empli, au bout d’un moment il y avait même une certaine ambiance. J’ai croisé son regard, il était attablé avec d’autres personnes, hommes et femmes mélangés.

D’abord j’ai cru qu’il était en couple avec une femme, en fait non.

Plus je le regardais et plus il me fixait. Nous avons discrètement échangé quelques sourires.

Je crois qu’à cet instant, personne dans le bar n’avait remarqué nos regards. Tant mieux !

Je lui ai fait comprendre que je m’en allais et que j’espérais sincèrement qu’il me suive. Je n’étais sûr de rien.

Je me suis levé de table, j’avais réglé ma consommation depuis fort longtemps. J’ai rejoint ma voiture. J’avais à peine ouvert la porte qu’il est arrivé derrière moi.

— Vous avez pu vous libérer ?

- Oui, sans problème, m’a-t-il répondu, j’ai dit que je rentrais chez moi, ils ne sont pas censés savoir où je suis. Justement, allons nous en vite avant qu’ils ne me repèrent !

J’ai souri.

Nous avons grimpé dans ma voiture. Je lui ai proposé, pour commencer, d’aller faire un tour.

Il voulait bien rouler, nous avons pris la direction de la campagne. Peu à peu la pluie s’est estompée, il y eut même quelques rayons de soleil.

Mais le plus beau rayon fut lorsqu’il glissa une main entre mes cuisses alors que je conduisais. Il me caressa. Nous roulions et j’étais de plus en plus excité. Je crois d’ailleurs qu’à ce moment là, je bandais déjà.

J’ai décidé de m’engager sur une route encore plus étroite. A la fin, j’ai pris un chemin creux. Tout était humide autour de nous, il avait plu, je me suis pourtant débrouillé pour arrêter ma voiture en un endroit épargné, je n’avais pas envie de patauger dans la boue.

La voiture était à l’arrêt, il continuait de caresser mon entrecuisse, il fit alors glisser la fermeture éclair, mon sexe en a presque aussitôt jailli, il a commencé à me branler. J’étais de mieux en mieux. Puis il s’est relevé, est sorti de la voiture, l’a contournée, est arrivé à ma hauteur, a ouvert la portière, m’a seulement demandé de pivoter avant de baisser mon pantalon.

Il s’approcha de moi, accroupi, son visage était à hauteur de ma pine. Il ouvrit la bouche et goba mon sexe. J’étais assis sur le siège en décalé, la porte grande ouverte, mes jambes pendaient à l’extérieur, il était en train de me tailler une pipe, j’avais le pantalon jusqu’aux chevilles. LIRE LA SUITE


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