J’obéis à mon mari

Chap 7
lundi 18 juin 2018
par  Birgitt
popularité : 12%
4 votes

Le reste du week-end fut éprouvant. J’avais mal de partout, mon sexe me brûlait, aller aux toilettes me faisait énormément souffrir ; mon sphincter restait ouvert, c’était horrible. Mais mon mari était content, je lui « avais fais honneur » !
Le lundi matin, je n’étais pas du tout en forme, je pouvais à peine m’asseoir. Arrivée à mon poste d’accueil au cabinet médical, je demandais au premier toubib présent de me recevoir pour un arrêt maladie de quelques jours. Il me fit entrer dans sa salle d’examen et me demandât ce qui n’allait pas.
Bien qu’un peu honteuse, je lui dis que j’avais participé à une soirée libertine et que j’avais mal. Il me dit qu’il allait m’examiner :
— Quitte ta culotte, remonte ta robe et allonge toi sur la table »
— Docteur, je ne peux pas supporter une culotte aujourd’hui, je n’en ai pas mis.
je remontais le bas de ma robe au dessus du nombril et m’allongeai. Il me demanda d’écarter un peu les jambes, regarda mon sexe ; Puis il me demanda si j’avais été sodomisée. Il me demanda de me mettre à plat ventre, d’écarter à nouveau un peu les jambes.
— Tu es trop crispée, me dit il, détend toi pour que tes fesses soient souples, sinon je ne peux pas t’examiner.
Je sentis ses mains écarter mes fesses, son doigt toucher mon rectum.
— Relève-toi, dit-il après un examen qui me sembla minutieux. As-tu l’habitude d’être beaucoup sodomisée, plusieurs fois de suite ?
— Non, lui réponds dis je.
— Il ne faut pas que tu le sois plus de 5 fois par jour, sinon ton rectum va rester ouvert en permanence. Je ne porte pas de jugement mais tu devrais faire attention pour préserver ta santé. Je vais te faire une ordonnance pour une crème qui va guérir tes irritations et une autre qui te permettra d’être mieux lubrifiée avant les soirées que tu vis, si tu en refais d’autres . Mais ne refais pas l’amour avant 10 jours, sinon tu auras encore plus mal et tu ne vas pas cicatriser. C’est OK, je te fais un arrêt de travail pour la semaine. Mais c’est valable une seule fois. Si tu es empêchée de travailler à nouveau suite à tes soirées libertine, je ne pourrai pas te garder .
Je passais le reste de la journée chez moi, allongée sur le canapé, épuisée et sans force. La voisine du dessus passa dans l’après-midi :
— Ton mari m’a dit que tu étais malade, je viens voir si tu as besoin de quelque chose. Il m’a demandé que je te passe de la pommade pour t’aider à guérir ! Tourne-toi à plat ventre, je vais le faire. Et bien dis donc, tu en as reçu dans ton cul des queues, vu l’état où il est ! Je comprends que tu sois malade. C’est drôle, je n’ai jamais vu un trou du cul rester ouvert comme cela !
J’étais au delà de toute humiliation et son doigt empli de pommade me fit du bien. Les 10 jours passèrent ainsi, mon mari était peu présent et la voisine se faisait une obligation de venir pommader mes orifices tous les après-midi, me couvrant de ses sarcasmes, me demandant des précisions sur cette nuit dans la boite.
— Tu vois me dit-elle un jour, au moins une putain peut refuser un client qui ne lui plaît pas. Si j’ai bien compris, tu es moins qu’une pute puisqu’ils peuvent tous te baiser.
Elle avait raison, j’étais une fille offerte à tous ceux qui voulaient la prendre.
Quoiqu’il en soit, 15 jours après, mon mari m’emmena à nouveau dans la boite. Le même cérémonial se reproduisit : déshabillée, nue, un collier rouge autour du coup.
— Beaucoup ont été déçus de ton absence la semaine dernière, tu as été très demandée, me dit l’hôtesse d’accueil.
Mon mari lui glissa un mot à l’oreille et elle acquiesça.
Elle m’entraîna à nouveau sur le podium, j’étais à nouveau exposée nue.
— Ce soir, notre amie Birgitt ne pourra pas satisfaire toutes vos envies. Elle ne pourra supporter que 5 sodomisations. Alors messieurs, ceux qui la veulent doivent faire une offre ; faites m’en part sur le papier que je remets à ceux qui sont intéressés.
Une dizaine de participants en prirent un. Il ne fallut pas longtemps pour que les 5 lauréats soient distingués.
La soirée se passa comme la précédente. Il y eu un concours où les 3 filles de la soirée en collier rouge, dont moi, durent s’agenouiller devant 3 hommes, le dernier qui éjaculerait sur nos visages gagnant une bouteille de champagne. J’allais me relever pour nettoyer mon visage dégoulinant de sperme quand un autre homme vint devant moi et m’aspergea lui aussi rapidement de son foutre. Puis un troisième le suivit. Leur sperme dégoulinait sur moi, j’en avais dans les cheveux, sur les joues, les lèvres, ça coulait sur mes seins. Je pus enfin aller aux toilettes faire une toilette sommaire.
La grande différence avec la première soirée fut la présence active de quelques femmes membres du club, qui nous utilisèrent, les filles au collier rouge, en nous demandant de les lécher, le plus souvent à genoux devant elles. Une jeune femme d’une vingtaine d’année fut particulièrement exigeante avec moi. Elle me fit allonger sur un sofa et me demanda de me masturber devant elle. Au moment où j’allais jouir, elle me stoppa.
— Arrête et mets-toi à quatre pattes !
J’obéis. Elle se mit derrière moi avec un commentaire cruel :
— Si tu voyais ton trou du cul, c’est un vrai garage à bites tellement il est ouvert. Je vais t’arranger ça.
Je sentis qu’elle m’introduisit un objet dur dans l’anus, large mais pas long puis je sentis des lanières me caresser les cuisses et la raie des fesses.
— Et bien te voilà comme une vraie chienne avec une belle queue toute blanche !
Puis elle attacha une laisse à mon collier rouge et me demanda de me regarder dans un miroir sur pied.

  • Tu vois comme tu es une vraie chienne avec cette queue qui te va si bien ! Alors, allons-nous promener. Elle me fit déambuler dans les diverses salles de la boite, suscitant des commentaires graveleux ou ironiques sur la chienne à quatre pattes tenue en laisse. C’était éprouvant, j’avais mal aux genoux mais je ne ressentais plus aucune honte. J’étais là seulement pour donner du plaisir à celles et ceux qui voulaient bien de moi, qu’importe mes sentiments. Et mon mari était toujours au bar, en train de boire une coupe avec cette même fille déjà vue la fois d’avant. Ma « propriétaire » du moment mit fin à notre promenade. Elle s’assit sur un sofa, releva sa jupe sous laquelle elle était nue et me demanda de la lécher et de la faire jouir très fort. Je la léchais, la suçais, titillais son clitoris, avançais ma langue vers son anus pour le laper et recommençais encore et encore jusqu’au moment où elle prit ma têtes entre ses mains et lâcha son plaisir sans retenue. Quelques gouttes de pipi coulèrent dans ma bouche et je l’avalais, n’osant pas les cracher. Puis elle me fit une légère claque sur la joue en me disant que j’étais une bonne lécheuse et qu’elle se resservirait de moi pour jouir car c’était très bon. Elle me demanda si j’avais choisi moi même le collier rouge, ce que faisaient certaines des femmes qui le portaient ; ma réponse négative lui fit faire une moue,
  • Et bien il faudra que je demande à ton mari si je peux t’utiliser chez moi ; peut être qu’il sera d’accord pour te louer, ça me plairait que tu sois à ma disposition chez moi. Elle m’enleva la queue et me mit à disposition des hommes qui avaient loué mon cul en début de la soirée. Si les trois premiers passèrent bien, si je puis dire, l’intromission des deux derniers fut douloureuse, j’avais l’impression que mon sphincter allait éclater et des larmes de douleur coulèrent sur mes joues. Le dernier fut très brutal et malgré mes suppliques me besogna avec violence, entrant et sortant de mon cul à un rythme rapide ; enfin il jouit et me laissa allongée sur le sol, anéantie. Je ne pouvais plus bouger. Un des garçons qui passait sans arrêt pour proposer des boissons, m’aida à me relever et me fit asseoir sur une chaise. Puis je le vis se diriger vers mon mari et lui dire quelque chose à l’oreille. Dix minutes après, nous sortions de la boite et rentrions chez nous. Je refusais de sucer mon mari et m’écroulais dans le sommeil, vaincue.


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Commentaires

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lundi 18 juin 2018 à 19h03 - par  Henic

A ce niveau-là, le consentement est vraiment limite. Difficile de comprendre ce mari qui prend plaisir à faire abimer sa femme par d’autres...

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