Torture africaine (3)

Tome 1 - 3° partie
dimanche 18 octobre 2015
par  Henic
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9 – On travaille Helen Perry

Ils laissent Helen Perry dans l’obscurité d’une petite cellule pendant des heures. La jeune chercheuse blonde pleure et gémit, à genoux sur le béton nu, essayant vainement d’apaiser avec ses mains attachées, les marques rouges qui ont transformé son derrière en dentelle. Chaque fois qu’elle fait un mouvement, elle sent l’humidité collante entre ses cuisses, cependant que la douleur des lèvres gonflées et boursouflées de sa chatte, celle, profonde et lancinante de son rectum, et le goût salé de la bite d’homme au fond de sa gorge sont autant de réminiscences constantes de ce qu’ils lui ont fait pendant cet épouvantable après-midi.
Le souvenir de la manière dont l’inspecteur Lubala et le grand sergent ont baisé son anus chacun à leur tour tourne sans arrêt, souvenir qui se mélange avec les images de la torture subie par son amie. La façon dont le corps brun et nu de Mimi a été secoué et a dansé sur cet horrible engin, la chose que l’inspecteur appelle l’étalon. Elle garde dans l’oreille le bruit de la vibration basse de l’électricité et comment les seins de Mimi se sont agités si sauvagement qu’elle en a presque arraché les pinces crocodiles de ses tétons. Et comment le vrombissement était couvert par les frénétiques cris d’agonie, et comment la magnifique silhouette excitante de Mimi se présentait lorsqu’elle s’arquait de haut en bas sous les chocs.
Helen Perry sanglote de honte… même maintenant, alors qu’elle essaie de ne pas penser aux choses qu’ils vont lui faire d’ici peu, elle sent la chaleur de la culpabilité qui se répand dans son corps, cette vague d’excitation illicite à mesure que les images lui reviennent à l’esprit. Elle presse ses jambes, serrant ses lèvres gonflées entre ses cuisses de telle manière que les replis internes, mouillés et glissants, se frottent les uns contre les autres.
"Ils m’ont fait jouir", halète-t-elle dans le noir, "oh, Dieu, oui, je veux… je veux jouir encore… Oh Mimi, je suis désolée… mais te regarder m’a tellement excitée, et ces queues… si épaisses, si chaudes, si dures…"
Son corps tourne et se tortille, elle s’agite en repassant les sensations ressenties en regardant une nouvelle fois dans sa tête la torture de son amie. Maintenant, dans sa tête, c’est elle qui chevauche l’étalon, qui sent ces soies cruelles qui al grattent, l’écorchent et la torturent profondément à l’intérieur. Les muscles de ses cuisses et de ses fesses se contractent et se relâchent dans un rythme mouvementé, elle se soulève et se baisse comme si elle baisant une queue fantôme, de plus en plus vite, dans l’obscurité brûlante et odorante de sa cellule, pleurant de son plaisir coupable tandis qu’elle s’achemine vers un nouvel orgasme.
Helen Perry est encore haletante et essoufflée, la honte de la culpabilité de ce qu’elle vient de faire l’envahit de nouveau, lorsqu’elle entend des pas dehors et des voix d’hommes. Toutes ses anciennes terreurs reviennent et l’envahissent quand la porte s’ouvre brutalement. La jeune chercheuse blonde se recroqueville, elle essaie de se cacher dans un coin, les yeux obstinément fermés pour lutter contre le soudain éclat de lumière qui provient du couloir.
« C’est l »heure du jeu, fifille… Viens par là ! »
Des mains rudes la tirent vers le haut, les deux hommes ignorent les cris et les protestations de la blonde toute nue. Leurs mains baladeuses lui pelotent les seins, pincent les bouts roses et saillants et ses sanglots se transforment en cris de douleur tandis qu’elle danse et gigote entre leurs mains. Cela les fait rire tous les deux et ils recommencent tant et plus…
Comme son corps répond, un des gardes jette sur elle un regard concupiscent, ses mains chatouillent la pointe qui se raidit d’un de ses seins.

« Couine, cochonne, couine… ! »
Les gardes jouent avec Helen Perry avant de l’emmener dans la salle de torture.

« Allez, petite cochonne… »
Son index et son pouce pincent son téton droit, en aplatissent le bout et le tordent si vicieusement qu’elle crie encore plus fort.
« Oh, j’adore cette musique, continue de couiner, cochonne, couine… ! »
L’autre garde la fait se retourner.
« Allez, mec, tire-la et fais la bouger ! »
Son partenaire éclate de rire et, maintenant son téton tordu, il la tire vers l’avant, étirant son sein en forme de cône bombé. Helen est contrainte de le suivre. Gémissant et bavant de douleur, les pieds claquant sur le béton peint, Helen Perry est conduite le long du couloir vers la lourde porte en bois de la salle de torture.
« Non, non, je ne veux pas ! Non, non, pas là, s’il vous plaît ! S’il vous plaît… »
Elle essaie de s’arrêter mais la douleur dans son sein est trop forte, elle franchit la porte en trébuchant et pénètre dans l’obscurité. Celui qui tient son téton la laisse aller tandis que l’autre lui agrippe les bras par derrière, la tient et la pousse en avant vers le cercle éclairé.
Elle frémit, saisie de terreur à la vue de la forme épaisse du phallus de l’étalon qui se dresse au-dessus de la petite selle triangulaire qui constitue l’extrémité supérieure de la tige de bois poli qui est au milieu de la pièce.
Soudain, tous ses fantasmes masturbatoires dans l’obscurité de sa cellule s’évanouissent en face de ce qu’ils sont sur le point de lui faire. Cette horrible chose l’attend, elle… Bientôt, c’est son corps qui va être empalé dessus. Elle fixe son regard dessus, hypnotisée par la vue du godemiché menaçant qui luit sous les projecteurs, les soies enroulées en spirale sur la tige et les petits poils sur le casque bombé qui brillent à cause de… Helen se mord la lèvre, secoue la tête et tente de reculer mais se heurte à l’inflexible dureté de la poitrine du garde contre ses bras ; ils brillent dans la lumière parce qu’ils sont toujours mouillés par les sécrétions du corps de Mimi…
« Non, NON ! Vous ne pouvez pas me mettre là-dessus, vous ne pouvez pas, s’il vous plaît… Oh DIEU, NON ! »
Le dernier cri d’hésitation vient lorsque les deux hommes soulèvent et portent la silhouette de la jeune chercheuse blonde qui se tortille frénétiquement jusqu’au centre de la pièce, où le poteau dressé l’attend. Moïse Lubala arbore un large sourire en sortant de la zone d’ombre et dit :
« J’avais promis que votre tour viendrait, Mademoiselle Perry… et je tiens toujours mes promesses. »
Les gardes tordent plus fort les bras d’Helen, ils la maintiennent sur la pointe des pieds et présentent sa mince silhouette bronzée avec ses attirantes pointes roses à l’observation délibérément lente de l’inspecteur. Ses doigts explorent la douce fente bombée de sa chatte, caressent les plis sensibles, ce qui la fait se tortiller et ruer vainement à chaque contact. Il élève les doigts jusqu’à son visage, frotte l’humidité collante qui les recouvre puis renifle délicatement, appréciant l’âcre et forte saveur de son récent orgasme.
« Bon, bon… Vous êtes si excitée, Mademoiselle Perry, que je vois bien vous allez trouver stimulant notre petit divertissement… »
Il fait une pause, se remémorant les ordres du Général selon lesquels celle-ci est requise ensuite au Pavillon, puis va vers une petite table et s’empare du téléphone.
« Madame N’goya ? Bien… Je suis dans la salle 2. Rejoignez-moi, voulez-vous… et apportez cette corde que vous aimez tant… »
Il sourit à la réponse et repose le combiné.
« Tembi, changement de plan… Pour l’instant, nous n’allons pas utiliser l’étalon… Apporte un siège pour notre invitée. »
Hélène a un hoquet de soulagement en entendant ces mots, mais elle cherche désespérément, essayant de voir ce que le garde fait tandis qu’il libère son bras et se hâte vers l’autre côté de la pièce. Sa respiration rapide et terrifiée soulève ses flancs et sa poitrine et les fait trembler de manière incontrôlable tandis qu’elle attend son sort.
Il y a un claquement lorsque le garde pose quelque chose dans la zone éclairée. Au premier coup d’œil d’Helen, le fauteuil que Tembi apporte sous les projecteurs paraît si, si… ordinaire. Il est en tubes de métal, avec un dossier en cuir noir et semblerait plus à sa place dans un bureau luxueux qu’ici, dans une salle de torture en sous-sol. C’est le second regard d’Helen, plus attentif, qui fait battre son cœur plus fort et couler des gouttes de sueur froide le long de sa colonne vertébrale. Tout d’abord, ce fauteuil est plus large que la normale et il y a nombre d’anneaux et de pinces fixées en divers endroits de son cadre.
Mais à ses yeux, la chose la plus sinistre est l’assise, ou ce qui en tient lieu. Helen peut maintenant voir que le siège habituel a été remplacé par deux pièces de cuir qui se dressent à l’avant de chaque côté, et rien d’autre. S’asseoir dessus laisse le derrière et le bas du corps complètement ouverts et sans appui. Elle sent qu’elle se met à trembler sans pouvoir se maîtriser lorsqu’elle réalise que c’est son corps qui va bientôt se trouver assis sur cette chaise diabolique, ouverte et offerte à tout ce qu’ils veulent lui faire.
L’inspecteur sourit largement en regardant Helen qui commence à comprendre à quoi la chaise peut servir.
« Oui, vous avez tout à fait raison, ma chère, les possibilités sont presque infinies. Quelque chose pour vous stimuler un peu plus avant votre rencontre avec ce petit jouet. »
L’extrémité de ses doigts caresse les fines soies qui pointent de la tête bombée du godemiché de torture.
« Ah, Madame N’goya… Mademoiselle Perry est sur le point de s’installer sur son siège, nous pouvons commencer… »
Lucy N’goya écarte doucement Helen du garde, sa main caresse la taille et le derrière de la jeune chercheuse lorsqu’elle la fait tourner et la pousse en arrière vers la chaise. Helen songe à résister, à se débattre ou à refuser en signe de protestation, puis elle voit le visage implacable et souriant de l’inspecteur Lubala. Sa langue tremblote entre ses lèvres minces et pâles. A ce moment-là, au fond d’elle-même, elle sait qu’elle n’a aucune alternative. Si elle n’obéit pas, il y aura au moins une raclée, et peut-être quelque chose de pire.
S’assurant qu’elle a une prise solide sur les accoudoirs, Helen se baisse précautionneusement contre les pièces de cuir usées. Elle découvre très vite qu’elles ne peuvent lui apporter de soutien que si elle garde les jambes écartées et fortement appuyées sur les côtés du fauteuil. Instinctivement, en même temps, elle assure ses mains et ses poignets sur les accoudoirs rembourrés du fauteuil et se pousse en arrière contre le cadre supérieur pour retenir son corps.
Lucy N’goya et les gardes prennent le relais, avec la rapidité permise par une longue habitude. En premier apparaissent deux lanières de cuir lisse, bouclées serrées juste au-dessus de chaque genou, chacune sangle les cuisses d’Helen contre les boudins de cuir et les tubes des côtés. Ensuite, chaque cheville, sanglée encore plus serrée au pied de devant, de telle façon qu’elle est bien fixée. Enfin, avant que les menottes soient serrées aux poignets, le nommé Tembi tirent vicieusement les bras d’Helen en arrière en pressant ses coudes l’un contre l’autre. L’autre homme glisse un long bâton poli entre ses coudes et le dos de la chaise. Maintenant, non seulement elle est fortement assujettie au cadre du fauteuil, mais ses épaules sont aussi fixés en arrière, forçant ses seins à saillir… et les offrant aux attentions de ses tortionnaires.
Helen se met immédiatement à tirer sur les souples lanières de cuir, se débattant en une vaine tentative de trouver un peu de liberté de mouvement dans ses liens. Ses efforts font apparaître une pellicule de sueur qui luit sur son corps, mais aucun soulagement. Maintenue dans les griffes du fauteuil, seuls sa tête, ses pieds et ses doigts peuvent bouger librement.
Helen abandonne car du fait de ses mouvements, les lanières de cuir lui scient les chairs et occasionnent des bandes de chair à vif et sanguinolentes autour de ses chevilles et de ses genoux. Pas seulement ça, d’ailleurs, mais la douleur empire à mesure que son corps s’abaisse et que le bâton creuse violemment la peau tendre sous ses bras. Elle comprend à présent la raison d’être de la largeur inhabituelle du fauteuil car chaque mouvement semble maintenant écarter encore plus ses fesses. Le cruel raffinement du bâton placé entre ses bras double son sentiment d’être exposée, l’empêche de se pencher en avant pour protéger ou couvrir son corps d’une quelconque manière, en particulier sa chatte, son anus ou ses tétons.
A travers ses paupières gonflées et pleines de larmes, de plus en plus terrifiée, Helen scrute les cruels visages excités de ses tourmenteurs qui regardent les contorsions familières de leur victime.
« Vous, les femmes, vous êtes toutes les mêmes lorsque vous êtes pour la première fois sur ce fauteuil, mais quoiqu’il en soit, vos mouvements sont toujours délectables à regarder. Maintenant, Mademoiselle Perry, avant que je vous pose d’autres questions, le moment est venu pour vous d’expérimenter les attentions personnelles de Madame N’goya… Vous vous souvenez, elle jouait avec votre amie, Mademoiselle Namuma, la dernière dois que vous étiez ici. »
Il sourit cruellement.
« C’est un simple petit objet. Rien de plus qu’une longueur de corde. »
Il lève la main et Lucy N’goya lui tend la soie nouée, encore humide et glissant de l’après-midi précédent et du corps de Mindi Ankuma. L’inspecteur Lubala fait glisser la corde sur les seins d’Helen. Doucement, il le fait aller et venir en faisant bien attention de le faire bouger de telle façon que les petits nœuds passent sur les pointes de ses tétons.
« Nous savons que les jeunes dames comme vous répondent à sa caresse avec beaucoup d’enthousiasme. Vous sentez ces petits nœuds ? Eh bien maintenant, imaginez comment ils vont se faire sentir lorsque cette corde sera passée entre vos jambes. Puis, en utilisant ces poignées, le lieutenant N’goya la tirera en avant et en arrière, encore et encore, heurtant tous vos endroits les plus excitants jusqu’à ce vous criiez… pour être libérée… pour obtenir de l’aide… pour n’importe quelle raison jusqu’à ce qu’elle cesse… Bien sûr, si vous décidez d’être insensée, je dirai à Madame N’goya de continuer ses mouvements de sciage. Evidemment, lorsqu’elle aura coupé votre chatte en deux, elle ne sera plus bonne à grand-chose… définitivement, j’en ai peur… »
Il regarde Helen qui renouvelle ses efforts pour protéger le bas de son corps d’une manière ou d’une autre, en souriant tranquillement devant ce regain de vaine activité.
« Ne gaspillez pas votre énergie, ma chère, je vous assure que c’est inutile : le fauteuil va vous maintenir exactement comme nous le voulons. De plus, vous allez avoir besoin très bientôt de toutes vos forces pour jouir et crier. »
Il soulève la corde jusqu’à son nez et elle sent l’odeur familière de sécrétions féminines émaner de la soie mouillée.
« Du jus de chatte tout frais, vous voyez… On s’en est servi encore hier. C’était sur une étudiante, très bruyante, très confuse. Elle nous a d’abord supplié d’arrêter, puis nous a dit de continuer, puis elle a crié tant et plus pour que nous cessions. Elle ne semblait pas vraiment savoir ce qu’elle voulait. A présent, c’est votre tour de rendre le petit jouet de Madame N’goya à nouveau glissant et mouillé. »
Il marque une pause et laisse la corde retomber sur ses seins. Il abaisse son regard sur la magnifique chercheuse blonde, s’amuse au spectacle d’Helen qui continue de se tordre et se tourner sur le fauteuil devant lui. LIRE LA SUITE

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