La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 13)

13- L’esclave mâle paillasson
dimanche 2 mars 2014
par  Marquis d’Evans
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Un bref toussotement vint soudain distraire l’attention d’e56, qui comprit ainsi que la salle n’était pas réservée à la scène qui se déroulait sous ses yeux. Sentant le raidissement de l’esclave, Marie eut un sourire fugace et, saisissant la laisse au plus court, le força à tourner la tête vers le fond de la salle, vers leur gauche. Là, installés sur de lourdes chaises aux dossiers hauts, cinq personnes suivaient la scène avec le plus grand intérêt. Trois Hommes vêtus de smokings et Deux Elégantes Femmes en robes du soir, certains fumant, d’autres savourant une coupe de champagne, tous dévorant des yeux l’entrecuisse dégoulinant de la femelle et le jet inondant le visage et la bouche du mâle.

e56 ressentit une angoisse lui nouer le ventre et remonter jusqu’à sa gorge... il venait de comprendre qu’il n’était pas, ne serait plus spectateur, mais partie intégrante de tout ce qui se déroulait ici. En pénétrant dans cette somptueuse demeure, il avait franchi le miroir, passant de l’univers du virtuel et de l’imaginaire au plus épais des réalismes. un réalisme dont il serait désormais un acteur, ou pour être plus juste : un élément mouvant du décor, que l’On disposerait ici ou là et qui devrait remplir son office sans regimber, se pliant docilement à toutes les situations...

...


l’esclave fut cependant soulagé de sentir que Sa Tutrice tirait à nouveau sur la laisse, l’entraînant à Sa suite hors de la pièce où e75 ne cessait pas de déverser son fluide urinaire pour en abreuver e69, sous le regard impavide Des Hôtes du Maître des Lieux. L’Un des Hommes, d’ailleurs, s’était levé et défaisant les boutons de son pantalon, s’approchait de la scène afin d’unir son propre jet au flot continu de la soumise.
Les couloirs du sous-sol serpentaient couvrant une surface comparable à celle du bâtiment. Comme à l’étage, plusieurs portes flanquaient les murs de part et d’autres. Mais sur le trajet qu’empruntait Marie nulle porte ouverte. e56 suivait docilement avec toujours en tête la scène qu’il venait de quitter et se demandant ce qui l’attendait maintenant. Ils arrivaient à proximité d’un coude du couloir et d’au-delà de ce coude parvenaient aux oreilles de l’esclave un léger brouhaha.

Arrivés au bout du couloir, il comprit... Ici, pas de porte, mais le couloir s’évasait, ouvrant sur une vaste salle voûtée ou une dizaine de Personnes en tenue de soirée devisaient en profitant du spectacle... et de la situation. Au centre de la pièce, une soumise avait été mise en cage, une cage basse et assez longue pour qu’elle put s’y tenir à quatre pattes. sa tête en sortait par une ouverture dans les barreaux qui enserrait son cou. La cage était juste à la bonne hauteur pour que Les Hommes puissent venir se faire sucer et ils ne s’en privaient pas. L’esclave venait à peine de recevoir Le Plaisir d’Un convive que, déjà, un autre le remplaçait, fourrant profondément Son sexe dressé entre les lèvres de la femelle... En même temps, la position qui lui était imposée rendait son orifice anal parfaitement disponible et Un autre Homme était justement en place, occupé à besogner son cul...

Mais si cette scène constituait le centre d’intérêt de la pièce brillamment illuminée par des spots dissimulés dans des recoins de la salle, elle n’en était pas l’unique attraction. Aux murs, des esclaves mâles étaient agenouillés, maintenus contre le mur par d’épais anneaux de métal qui maintenaient leurs poignets et leur cou enfermés, leur imposant une totale immobilité. Les yeux bandés, ils gardaient tous la bouche ouverte et Hommes et Femmes venaient y prendre le plaisir qu’une bouche et une langue pouvaient prodiguer... L’arrivée de Marie et d’e56 dut accueillie par quelques expressions satisfaites ...

— "Aaaah ! Voici un peu de sang neuf !" lança l’Un des Hommes
— "Oui, ces langues commençaient à être lassantes, un peu de fraîcheur est bienvenue" s’amusa l’Une des Elégantes Maîtresses présentes.
Marie salua l’assemblée et mena e56 jusqu’à l’un des esclaves enchaînés. Elle libéra ce dernier et le poussa d’un coup de pied en criant : "Pousse-toi chien, laisse la place à cet autre cabot". Le "chien" se mit à ramper docilement un peu plus loin. Marie défit alors le collier fixé au cou d’e56 et l’installa à la place de celui qui venait d’être libéré. Puis Elle se tourna vers l’assistance :
— "Sir Evans est heureux de Vous présenter une nouvelle tête de Son harem. e56 vient à peine d’arriver, son seul but est de combler Tous Vos désirs... il est à Vous, Le Marquis espère qu’il saura Vous satisfaire. Si tel n’était pas le cas, l’esclave en subira les conséquences"
Puis, Elle alla fixer le collier au cou de l’autre esclave qu’elle avait éjecté et Elle entraîna vers les couloirs, abandonnant e56 à une foule curieuse qui s’approchait et l’observait... l’esclave gardait les yeux rivés au sol. Cette fois il était submergé de honte. les dés étaient jetés, il était face à ce qu’il avait tant espéré et se mettait à craindre maintenant. ses lèvres tremblotaient
— "Oooh qu’il est mignon, voyez comme il semble troublé !" s’amusa Une Dame
— "Mais c’est qu’il est timide " s’esclaffa Une autre qui d’une main caressait la tête de l’esclave
— "Il faut l’accueillir comme il se doit" dit une voix d’Homme
et dans l’instant, un sexe déjà bien dur se tendit vers les lèvres d’e56
— "Ouvre !" dit la voix et e56 obéit docilement, ouvrant grand la bouche dans laquelle la queue dressée s’enfonça brutalement

L’Homme allait et venait dans la bouche de l’esclave qui peinait à trouver son souffle. Mais ses tentatives pour aspirer un peu d’air ne semblait pas troubler celui qui le pénétrait. Bien au contraire, il s’enfonçait plus encore, heurtant le fond du palais de son gland épais...

Plusieurs Invités faisaient cercle autour de cette nouvelle scène et chacun voulait voir le "baptême du feu" de ce nouvel esclave manifestement encore bien maladroit... On commentait son attitude et tandis que L’Homme éjaculait à flots épais dans sa gorge, il se retirait à peine qu’une autre Queue le remplaçait. Cette fois, e56 était entré dans le feu de l’action !

...


L’esclave e56 ne savait plus combien de queues il avait déjà du recevoir dans sa bouche. Passé l’attrait de la nouveauté, Les Invités Du Marquis s’étaient à nouveau dispersés à travers la salle, la majorité d’entre eux étant revenus autour de la cage où la soumise enfermée faisait l’objet d’un traitement très poussé de la part de Deux Maîtres, l’Un s’enfonçant profondément dans sa gorge, tandis que l’Autre allait et venait brutalement dans son cul largement dilaté. Penchée tout contre la cage, Une Femme avait entrepris de passer ses bras entre les grilles et lui malaxait les seins, étirait cruellement ses tétons en les pinçant. Dans sa cage, l’esclave devait subir la torture de ses seins en essayant de garder sa bouche douce et accueillante pour Le Sexe qui l’envahissait, de crainte qu’un rictus vienne crisper sa mâchoire, ce qui n’aurait pas manqué de lui faire subir les pires des punitions.

Tandis que les deux autres esclaves enchaînés aux murs avaient leurs bouches besognées, Une Dame était venue prendre place devant e56, lui tournant le dos, Elle avait sans aucune gène relevé l’arrière de Sa Robe et avait présenté Son cul à l’esclave qui avait compris que c’est sa langue qui était ainsi sollicitée. Il faisait donc aller et venir sa langue de velours le long de La Raie de L’Invitée qui manifestement appréciait cette caresse, s’appuyant de plus en plus sur le visage d’e56 afin qu’il Lui dispense le plus doux des léchages.

...


Après avoir abandonné e56 à la place qui lui avait été assignée, Marie avait entrainé l’esclave qu’Elle venait de libérer et ils avaient remonté l’escalier des sous-sols afin de le ramener au rez-de-chaussée, où la fête Du Marquis battait son plein. Plusieurs Des Convives avaient décidé de partir à la découverte du parc, rendu à la fois fascinant et inquiétant par les ombres nocturnes.

Mais une brève averse avait rendu le sol spongieux et boueux par endroits. La petite bande, après une brève escapade dans les bois n’allait pas tarder à revenir vers Le Château. Et Le Marquis avait besoin d’un esclave pour que Leur retour ne souille pas trop les somptueux tapis d’Orient et de Chine de Ses salons.

Aussi, Marie avait eut l’idée d’un paillasson original. Menant l’esclave jusqu’à Sa Cuisine, elle avait attaché autour de son torse un rouleau de tapis brosse. Puis Elle l’avait amené devant l’une des porte-fenêtres à l’arrière du Château, par laquelle le groupe de promeneurs nocturnes allait bientôt faire son retour.

...


Sur le seuil de la porte d’entrée l’esclave était allongé sur le dos, paillasson fixé sur sa poitrine et son ventre. le sujet méprisable attendait, ses mains et ses chevilles attachés et fixés à des piquets de part et d’autre de la porte. Bien que ses cuisses soient serrées, Marie avait fait en sorte de bien dégager son sexe et ses couilles qui étaient parfaitement accessibles et ne pouvaient plus glisser entre les cuisses...

Jaillissant des sous-bois, le groupe approchait maintenant du Château en riant. Parvenus devant la porte, Tous apprécièrent l’initiative de Marie et Ils la félicitèrent pour cette excellente idée. Formant une sorte de file indienne, ils commencèrent donc à avancer pour entrer dans Le Château après avoir impeccablement essuyé leurs semelles.
Ainsi, l’esclave (e12) subissait le défilé des semelles qui le piétinaient arrogantes et dédaigneuses. Il devait fournir un effort constant des abdominaux, mais en revanche il avait en contrepartie l’occasion d’admirer une exceptionnelle collection de chaussures féminines, bottes aux talons épais, escarpins magnifiant le galbe des jambes, mules aux talons hauts et très fins... très douloureux lorsqu’ils s’enfonçaient dans la chair.

Lorsqu’un invité essuyait ses semelles maculées de boue, l’esclave était écrasé par son poids et son visage, au ras du tapis brosse, recevait des éclats de terre séchée. Plusieurs déjà avaient pris un malin plaisir à essuyer leurs pieds au bord du paillasson, là où le visage de l’esclave émergeait. certains ne faisaient même pas l’effort de frotter leurs chaussures sur le tapis-brosse, mais se contentaient de les poser sur la bouche de l’esclave qui devait alors les lécher avec application.

Alertés par les rires des arrivants, plusieurs Des Invités avaient tenu à venir voir. Et bien sur, ceux qui par mégarde avaient piétiné un gâteau tombé au sol ne manquaient pas de venir profiter de ce service de nettoyage. Il y en eut même Une qui vint présenter sa semelle souillée de chewing-gum et attendit patiemment que l’esclave soit parvenu à détacher l’essentiel de la pâte à mâcher, avant d’achever sa tâche par un long et sérieux léchage...

...


Une fois que tous se soient bien essuyés les pieds,Walter empoigna l’esclave et l’emmena’ dans une petite pièce attenante où le plafond était assez bas. En levant les pieds, bras levés, on aurait pu toucher les poutres de ce plafond à la française. Il attacha e56 à une croix saint-André assez originale puisqu’elle était montée sur un ensemble de chaînes solidement fixées aux poutres plusieurs fois centenaire. Le majordome, pris la commande du palan, appuya sur le bouton pour faire monter l’ensemble. Si bien que e56 se retrouva bras et jambes écartés, fixé à sa croix mais à l’horizontal, le dos plaqué contre la croix, la tête et le corps regardant le sol. La croix plaquait parfaitement sur toute sa surface contre les poutres du plafond. Ses couilles et sa nouille pendaient vulgairement dans le vide.

Les invités le laissèrent là un bon moment, le temps de se sécher de la pluie, de se changer, de boire des cocktails fort appréciés servis par un Walter qui excellait dans ce genre de tache.

Au bout de quelques verres, alors qu’ils commençaient à être légèrement éméchés, l’un d’eux, une Femme plantueuse Dominatrice, la quarantaine avec une poitrine généreuse mais des airs qui respiraient l’autorité se dirigea vers le vestibule attenant au grand salon, leva la tête et cria à ses Amis :
— « Venez voir le beau plafond original de notre hôte le Marquis »

Tous s’approchèrent et la Maîtresse leva le bras et empoigna le sexe mou et pendant de l’esclave

— Regardez moi ça comme c’est mou ! Qu’on aille me chercher une femelle afin qu’on s’amuse un peu !

Sitôt dit, Walter s’empressa de chercher dans un des cachots des sous-sol, une chienne femelle docile en e27 et 5 minutes plus tard il rentra de nouveau dans le vestibule accompagné de l’esclave en laisse évoluant derrière lui à 4 pattes. Pendant se temps là quelques Dominant étaient aller chercher une large table de salon en merisier massif qu’ils installèrent sous la croix de saint-André toujours accrochée au plafond avec l’esclave... Lire la suite

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