Fêter mon BAC

jeudi 6 décembre 2012
par  maryaline
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Aujourd’hui, c’est le grand jour, ce sont les résultats du bac.
Dans quelques instants, ils vont apparaître sur l’écran de mon portable, mais je ne me fais aucun souci…
Comme je le pressentais, me voici bachelière, avec la mention très bien, ce n’est pas une surprise.
Ma meilleure copine, Marion a obtenu la mention bien.

A propos, je me présente :
Je suis Maryaline.
J’ai 18 ans, sérieuse, travailleuse, un peu timide et rieuse.
Physiquement, je suis une jolie blonde, cheveux mi-longs, des yeux bleu, une poitrine ronde d’un petit 85 B.
Je mesure 1,60 m.

Ma petite fierté, des fesses bien fermes qui font se retourner pas mal d’hommes, les jeunes, mais aussi les plus âgés.

Mes parents sont enseignants à Saint-Lô.
Ma mère Jacqueline en maternelle et mon père Bernard au lycée comme prof d’histoire/géo.
J’ai un frère, Jean-Pierre de deux ans mon ainé et une sœur Brigitte de deux ans ma cadette.
Tout baigne, comme on dit.
Mais, un problème, me taraude l’esprit.
Je sors depuis quelques semaines avec Alain.

Ce soir, pour fêter le bac, nous faisons la teuf entre copains et copines.
L’alcool aidant, j’ai envie de m’offrir à lui.
Très excitée, je l’entraine vers une chambre où nous nous isolons de la fête.
La musique dans la chambre est légèrement étouffée et nous n’entendons que les rythmes saccadés des basses.
Alain me pousse vers le lit, retrousse ma robe, m’arrache presque mon string déjà trempé de mouille et commence un cunni très chaud.

Je suis un peu saoule et le rythme de la musique me fait perdre la tête.
Il me dévore littéralement la chatte.
Sa bouche collée à mon clito le suce comme un petit sexe.
C’est le cunni le plus chaud que l’on m’ait fait et, pendant que sa langue m’arrache des cris de chatte en chaleur ses mains caressent mes fesses et ses doigts coquins frôlent mon petit trou du cul, pour augmenter mon ardeur.
Sans me prévenir, il glisse un doigt dans mon anus, et je le l’implore de continuer mais très en douceur.

« Ahhhhhhhhhhhhh quel plaisir, mmmmmmmmmmmmmmmmm »

Ma mouille dégouline sur ses lèvres.
Il sait y faire le salaud et ce cunni me rend folle.
Je voudrais que ce moment s’éternise et faire l’amour toute la nuit et garder sa tête entre mes jambes.

Complètement hors de moi, j’imagine sa bite palpitante me pénétrer à fond et cela me fait mouiller davantage.
Je n’ose pas lui demander de me baiser car je veux continuer à profiter de cette extraordinaire caresse buccale.
Tout à coup, il se met debout et me retourne en me lançant :

« A quatre pattes salope. »

Il écarte mes jambes et je m’attends à ce qu’il me pénètre en levrette.
Mais il écarte les lèvres de ma chatte avec ses mains et continue à me lécher, par derrière.
Ses coups de langue, très appuyés, me font tordre de plaisir.
Je ferme les yeux pour me concentrer sur ses sensations très jouissives qu’il me procure.
Je le supplie de me pénétrer dans cette position mais il ne semble pas m’entendre et continue avec bouffer la chatte en m’enfonçant son pouce dans le cul.
Mes seins ont durci et mes tétons pointent.
Avant de jouir, des frissons très puissants parcourent mon dos, depuis mon cou jusqu’à mes fesses.
Je sens venir l’orgasme et demande encore à Alain de me pénétrer.
Cambrée sur le lit, j’atteins un orgasme violent.
Je suis secouée par des spasmes irrésistibles et hurle ma jouissance.

Après avoir joui, je suis décidée à finir la soirée par une baise torride.
Alain est très chaud et sa queue est magnifiquement tendue.
Je me remets de l’orgasme.
Sa queue bat prés de mon visage et c’est tout naturellement que je la prends dans ma bouche.
Il lèche mes seins et agace mes tétons dardés.
J’entreprends alors une fellation comme je sais si bien les faire.
Je décalotte sa verge et pompe son gland avec mes lèvres charnues, rouges et très sensuelles qui lui servent de fourreau.

La musique est assourdissante et la porte de la chambre s’est entrouverte.
De temps en temps, nos amis doivent entendent nos cris et les gémissements de nos ébats.
Affairés à se procurer du plaisir, nous ne faisons pas attention à cette porte ouverte.
Je suce avec habilitée Alain qui semble particulièrement apprécier ma pipe.Je lui gobe et lui lèche ses couilles, au grand bonheur d’Alain qui ferme les yeux de tant de douceur.
Pris d’une certaine frénésie, il me prend la tête et se met à me baiser la bouche.
Je suis folle et n’ai qu’une chose en tête ; prendre mon pied.
N’y tenant plus, je me retourne et me mettant en levrette, je supplie Alain de me défoncer la chatte.
Pas besoin d’insister le cochon glisse son dard palpitant dans mon vagin qui l’accueille sans peine.
Je gémis sans retenue, pendant qu’Alain lime ma chatte en feu à gros coups de bite.
Il se retire pour revenir à la charge très violemment, enfonçant sa verge dans ma foune trempée.

« Encoooore, encoooore, encooooore » lui hurlais-je.

Je me tords de plaisir et me trémousse comme une folle.
Je suis si excitée par le frottement de ce membre raide sur les parois hypersensibles de son vagin.
Ses va-et-vient se font de plus en plus appuyés.
Maintenant il me laboure carrément la chatte me secouant sans vergogne.
Je sens arriver l’orgasme.
La cochonne que je suis veut tirer un maximum de profit de cette baise torride. Je m’’agenouille sur le sol, devant lui et suce à nouveau son dard, en faisant des gorges profondes vraiment infernales.
Alain me demande de ne pas m’arrêter et de continuer jusqu’à ce qu’il jouisse.
Je me sens d’humeur coquine pour accomplir cette tâche et je suce, pompe, lèche comme jamais.
D’une main je me doigte la chatte pendant que ma fellation commence à faire son effet.
Je sens dans ma bouche les spasmes annonciateurs de son éjaculation.
Brusquement m’enfonçant sa queue au fond de la gorge, il se cambre et pousse un cri de jouissance.

« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii »

Secoué par un orgasme fou, Alain se laisse aller en long jets crémeux que je recueille avec difficulté.
Le trop plein s’échappe de mes lèvres et coule sur mes seins.
Nous nous écroulons tous les deux nus sur le lit épuisés par nos orgasmes.
A ce moment nous entendons des applaudissements.
Tous nos amis étaient à la porte pour profiter du spectacle.




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