Chienne

1 - Introduction
mardi 23 mars 2004
par  Monsieur Ange et petite soumise
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Voilà trois jours que je suis la chienne de Mon Maître… Mais un petit retour en arrière est nécessaire pour bien comprendre cette relation.

Il y a 6 mois Mon Ange est devenu M. Ange et la petite elfe une petite soumise.

Mon Ange et petite elfe depuis trois ans était (et est) un couple "normal" une belle histoire d’Amour. On expérimentait sporadiquement des choses pour pimenter notre vie sexuelle. On s’inventait des scénario, on jouait des rôles divers. En fait c’était surtout vrai pour Mon Ange qui pénétra dans la peau d’un Vampire qui le soir venu venait me voler mon sang me laissant de ravissantes marques dans le cou et sur la poitrine.

Ces rencontres avaient lieu dans la cage d’escalier en fin de soirée après une longue marche dans paris à la belle étoile…

Moments grisants… Jeu de langage…

Geodefroy le Vampire me rend encore visite… Mais des simples morsures et sucions nous sommes passés à de véritables relations sexuelles des plus grisantes où la morsure est sublimée…

Mon Ange laisse la place à ses envies plus bestiales en jouant le rôle d’un troll mangeur de fesses de petite elfe… Amusements et de nouveau la morsure… Mais rapports également plus bestiaux et violents, contrainte et résistance… Mais ce n’est pas sérieux le troll me fait plus rire que peur…

C’est ainsi, presque par hasard, que Mon Ange me mit une fessée en pleine après-midi alors que nous discutions : déclic ! J’en redemandais…

Ah ! Cette première fessée je me rendis compte que je l’attendais depuis bien longtemps en fait… Elle me grisa et m’apaisa… Mais ce n’était pas encore une vraie fessée c’est-à-dire déculottée et sonnante…

Ma culotte de petite fille pas du tout sexy commençait à devenir humide. Je jetai à Mon Ange un coup d’œil coquin en lui demandant de recommencer : cela le fit sourire et l’étonna un peu mais il recommença une nouvelle fois… Puis plusieurs fois… Mais nous devions rester assez calmes car en plein journée l’appartement n’était pas vide… Malheureusement car déjà j’imaginait des claque plus fortes…

Mon désir augmentait et ma culotte était trempée… Perdue dans les abîmes de mon plaisir j’en ai oublié la suite de cette première et magnifique expérience : ma première fessée !

La sodomie arriva dans notre couple de la même façon : naturellement. Elle prit sa place avant même la fessée, c’était une pratique que je voulais tester mais je n’osait en parler à Mon Ange, et cela me rebutait un peu également… Mais un jour on en parla et j’appris qu’il avait lui aussi envie d’essayer… On essaya.

La première fois fut très douloureuse. On n’y connaissait pas grand chose et on n’avait même pas pensé à un quelconque lubrifiant…

Je me souviens d’une fois quelques temps après où Mon Ange prit son temps et m’ouvrit doucement avec tendresse grâce à sa main… Et là, oh joie aucune douleur et un plaisir inédit… L’impression étrange de le sentir à l’intérieur de mon vagin et à l’extérieur… Je ne saurais réellement expliquer cette sensation étant trop occupée à la vivre pour l’analyser…

Dans nos jeux, la fessée, que j’attendais bien souvent, revenait assez régulièrement et elle me permettait certaine fois de me préparer à l’orgasme, de l’atteindre…

En surfant sur certains sites internet, en me renseignant je me rendis compte que j’étais attirée par le SM, au début par simple curiosité, mais très vite des fantasmes SM vinrent s’insinuer dans mon imaginaire…

Ils me troublèrent et réclamaient quelques réalisations… Au cours d’une discussion Mon Ange comprit et approuva mes attentes en me proposant d’intégrer à nos jeux une relation Maître-soumise : Monsieur Ange et petite soumise étaient nés.

Les premières rencontres furent en fait assez soft. M. Ange n’ayant que ses mains pour me frapper et quelques ceintures pour m’attacher au lit… Ces relations avaient un goût d’inachevé… Aussi les achats commencèrent : martinet, boules de geisha, vibromasseur (M. Diable), menottes, lingerie… Les relations purent devenir plus sérieuses et intenses malheureusement trop espacées à mon goût faute de temps…

Permettez moi maintenant de me décrire, moi la petite soumise de M. Ange…

Jeune étudiante de vingt deux ans vivant encore chez ses parents hélas, fait important qui ne permet pas de réaliser toutes mes folies et fantasmes… Je suis brune, enfin en ce moment, avec des mèches roses, mes cheveux caressent le haut de ma poitrine qui au dire de M. Ange est parfaite (un petit 90B…) des yeux bleus éclairent mon visage…

Il me faut également parler de mes fesses que M. Ange adore mordre, pétrir et frapper, il aime les voir rougir et s’échauffer sous ses coups. Elles sont parait-il, selon lui, toutes aussi parfaites que mes seins… Pour lui elles ne sont pas grosses, elles lui offrent un bonne prise en main et il me le fait sentir lorsqu’il les pétrit. Moi je les trouve trop grosses, trop présentes… Trop… Pas belles mais lui m’affirme le contraire. J’ai du mal à le croire mais c’est mon Maître alors j’accepte sa vision…

*****

Semaine de délices, d’extases, de domination, de douleur et de volupté…Bref un moment qui se présentait pour moi sous les meilleurs auspices. J’allais m’occuper de ma petite soumise pendant une semaine pour en faire une véritable petite catin.

Mais avant d’en dire plus il me faut vous parler de nous. Voilà plus de trois ans que nous sommes en couple, encore étudiants nous vivons une histoire d’amour pleine, entière, et quelque peu exotique parfois. Cela dit nous n’avons commencé nos rapports SM que depuis 6 mois.

Comment cela nous est-il venu ? Et bien je dirai naturellement : elle est plutôt masochiste, et ça j’allais le découvrir lors des petits « jeux de rôles » sexuels que nous avons ensemble. J’aime à endosser des rôles, et à chaque fois, que cela paraisse sérieux ou fanfaron je suis toujours dans la position du dominateur.

Pourquoi ? Parce que j’aime cela ! J’aime dominer autant en amour que dans la vie. Je suis un étudiant « modèle », actuellement en psychologie je majore ma promotion depuis près de deux ans, je suis intouchable ( d’ailleurs le fait que je sois ainsi dans cette filière me rassure sur mes actes, car même en analysant le phénomène du SM je trouve que cette pratique est tout à fait saine à partir du moment où les personnes le désirent).

Mon physique rejoignant ma personnalité je l’entretiens scrupuleusement, faisant de la musculation en semaine et des sports de combat extrêmes le week-end. J’ai développé un corps musclé et puissant tant en apparence qu’en efficacité réelle.

Pour ce qui est de ma dose d’imagination et de romance je la trouve aisément dans ma pratique subtile de la poésie qui me vaut déjà beaucoup de compliments et dont le premier recueil fait déjà des adeptes. Même si l’édition de ce genre de recueil, dans les grandes maisons est difficile et long, mon premier contact avec l’une d’elle est positif et j’en attends beaucoup.

Cela se ressent aussi dans mon style vestimentaire : j’aime à m’habiller de vinyle ou de chemises anciennes comme les jabots, me parer de bijoux d’argents, donnant un air romantique et ténébreux à ma personne.

Me voilà dominateur ! Je pourrai l’expliquer par des événements de vie passée, une enfance douloureuse d’un petit être gros, mal aimé et renié, mais cela ne m’intéresse pas… On ne touche pas au mythe…

Nous avons toujours eu une sexualité très ouverte, nous en parlons sans gène, ce qui permet à chacun d’exprimer ses désirs, et je doit dire que le plus délicieux et de s’en trouver des communs, ou plus encore, des complémentaires.

Comme par exemple pour la sodomie qu’elle voulait tester autant que moi, après quelques gaucheries nous avons pu faire pleine expérience de cette pratique. Mais le plus probant et ce qui nous a certainement amené à parler des rapports SM fut la première fessée que je lui admonestait avec un plaisir et une délectation certaine.

Sentir ma main claquer sur ses fesses, la voir se cambrer à chaque claque, observer le rose qui monte à ses joues, son sexe devenir de plus en plus humide… Je me rappelle avoir été tellement excité par cette action que je ne pu m’empêcher de la prendre violemment malgré les risques encourue par le nombre de personnes se trouvant dans l’appartement.

Pour moi, nul doute que la domination m’attirait, ma tête était déjà pleine de ce genre de fantasmes et mon esprit fertile fourmillait de ce genre de scénarios. Ainsi nous cheminions, à tâtons, sans jamais rentrer dans une réelle relation SM, mais tout en se renseignant, à droite à gauche, renouvelant nos désirs et les accentuant fortement. Si bien que bientôt décision fut prise d’établir dans nos rapports deux nouveaux personnages : Je serai M. Ange, le maître de la Petite Soumise !

J’avais travaillé et construit ce rôle dans mon esprit depuis quelques temps déjà. Le nom vous fera certainement penser au sobriquet que me donnait avec affection ma petite elfe : « mon ange », mais à cela je voulais y ajouter la dimension mystique, transparaissant dans nos séance SM, celle de l’être divin venant instruire la petite soumise.

J’en testais avec succès les effets, mais manque de matériel je ne pouvais m’épanouir pleinement dans mon rôle. Aussi je ne pu m’empêcher d’apporter à mon rôle quelques éléments matériels qui nous fascinaient tous deux. Cela a commencé par un vibromasseur assez spécial, en forme de petit diable… Parfait !

Voilà l’associé parfait qu’il fallait à un Ange !

Je l’adoptais tout de suite comme compagnon de domination et dans la foulée achetait divers articles communs à toute relation SM. Si bien qu’aujourd’hui nous avons quelques panoplies certes basique mais efficace ! Un vieux fouet au cuir vieillis et desséché qui claque si bien sur les fesses de ma petite soumise, un martinet sentant encore le cuir neuf et dont les lanières me grisent lorsqu’elles s’abattent largement sur toute une partie de son corps, des boules de geisha permettant tous les défis pervers, M. Diable, des menottes, et un matériel de lavement.
Fort de ce petit attirail, notre relation SM s’étayait petit à petit, lentement à cause d’impératifs sociaux… Mais progressivement la domination se faisait de plus en plus grande. Plus je la dominais, plus j’avais envie de l’asservir encore plus !

Ainsi le jeu devenait de plus en plus sérieux, pour en attester je décidais à noël de lui offrir son collier de soumission.

Je voulais que celui-ci soit parfait à mes attentes, ainsi je le fit faire sur mesure et personnalisé à mon goût dans un atelier connue pour ce genre d’accessoires dans la région parisienne ( le chemin n’étant pas long pour nous qui habitons à Paris même). Elle savait qu’elle allait le recevoir mais je la fis bien attendre, bien désirer avant de lui remettre dans une petite cérémonie improvisée. Elle avait déjà appris sous mon joug les rudiments de la soumission et se montra ravie.

Alors, comme d’habitude, cela me donna encore plus envie de la posséder, je voulais quelque chose d’officiel, elle possédait le symbole de sa soumission, je voulais qu’elle en ai le contrat !

Ainsi, peut avant cette semaine (du 15 Mars) je lui fis signer un contrat de soumission complet ( le 20 Février), avec près de vingt cinq articles qu’il serait fastidieux de résumer ici, ainsi qu’une liste d’objectifs à remplir dans un impératif de six mois. Ainsi je pouvais parfaitement maîtriser son apprentissage et elle avoir le plaisir de voir sa soumission augmenter concrètement.

Ainsi, nous voilà arrivé à ce tournant sérieux de notre relation SM où nous allons passer une semaine entière ensemble. ( depuis toujours nos séances ne durent qu’une après midi).

*****

Pour Noël M. Ange me fit part de sa volonté de m’offrir un cadeau : un collier de soumise j’en étais toute excitée.

En surfant on avait repéré l’adresse d’un petit artisan qui réalisait ces bijoux et bien d’autres choses encore… Aussi par une journée pluvieuse et grise de décembre nous nous rendîmes en banlieue pour l’achat de ce collier. M. Ange avait une idée précise de ce qu’il voulait et me fit faire un collier métallique sur mesure avec boucle en cuir et deux pierres grises entourant l’anneaux de ce magnifique collier unique… Merci encore M. Ange…

J’étais heureuse d’une telle marque de confiance et d’amour de la part de M. Ange mais également déçue de ne pouvoir le porter dès la sortie de cet atelier car Mon Maître ne me sentait pas complètement prête et voulait, je pense, surtout titiller mon impatience et faire monter mon envie de porter fièrement cette marque de soumission à son égard.

Quelques jours avant Noël nous avions rendez-vous il allait enfin m’offrir ce collier…

Je me suis rendu au rendez-vous excitée et un peu apeurée : étais-je complètement consciente de la portée de ce cadeau ? Non. Je ne savais pas en fait ce qu’il impliquait, je ne savais pas encore dans quelle conditions je devrais le porter et ce que M. Ange comptait en faire…

Une fois agenouillée devant lui il m’autorisa à ouvrir le paquet, même si je savais ce qu’il contenait j’étais dans le même état d’excitation fasse à un cadeau dont on ne connaît pas le contenu, il me faut préciser que je n’avait pu revoir l’objet depuis notre sortie de l’atelier…

L’objet dans mes mains je l’offris à M. Ange, comme il m’avait appris à le faire. Il le prit et me le passa au cou… Quel agréable et surprenant contact que celui du métal froid sur ma gorge, un frisson me parcouru l’échine… Il m’expliqua alors de sa voix grave et calme les conditions dans lesquelles je devais le porter…

Toujours en sa présence, ne jamais l’oublier quand j’ai rendez-vous avec lui sous peine d’une cuisante punition (dont j’ai eut un aperçu cette semaine, mais j’en reparlerai plus tard…), le porter même quand il n’est pas là si je ne cours bien sûr aucun danger… J’ai le droit de le dissimuler sous un col roulé ou une écharpe dans la rue et les transports en commun, mais je dois le porter fièrement devant mes amis qui se posent, je crois, beaucoup de questions…

Mais cela je m’en moque même si je leur dis la vérité ils ne la croient pas : dire la vérité est plus sûr que de mentir je vous assure…

Jamais je ne me suis souciée du regard d’autrui, seuls celui de Mon Ange et celui M. Ange comptent à mes yeux.

Maintenant dès que je le peux, je porte ce fameux collier fièrement en pensant que M. Ange est heureux de me voir ainsi exhiber la marque flagrante de ma soumission.

À la fin de l’année, moment où tout le monde fait sa liste de bonnes résolutions, M. Ange me demanda de préparer la mienne pour notre prochaine rencontre elle devait être fournie et détaillée… Cette demande me mit au supplice car je ne savais quoi inscrire sur ma liste…

Le jour fatidique il faut que je l’avoue je bâclais une liste et la peur au ventre attendit la réponse de Mon Maître qui, cinglante, ne se fit pas attendre : je me moquais de lui, ma liste était aussi légère que du papier à cigarette… J’allais être punie…

Puis il me fit part de son intention de me faire signer un contrat me liant à lui… Aussi le 20 Février en sa présence je découvris ce fameux contrat que je du lire à voix haute…

Après cette lecture et mon assentiment nous apposâmes tout deux notre signature… Une autre feuille fit alors son apparition : une liste de douze objectifs à atteindre avant six mois… Je paniquais avant même d’avoir lu le contenu

Serais-je à la hauteur ? Qu’attendait-il de moi ? A quelle sauce allais-je être mangée ?

Je la découvris donc avec, je l’avoue une pointe de soulagement : à part un ou deux articles cela me semblait faisable et j’en était déjà toute excitée… J’acceptais et signais ses engagements…

Par mon collier, par mon contrat, par mes objectifs je suis ainsi liée à Mon Maître M. Ange et j’en suis aujourd’hui ravie, je suis heureuse qu’il consacre ainsi un peu de son temps à mon éducation et à la découverte de plaisirs et de désirs inavoués. Merci M. Ange.

Il y a maintenant deux semaines M. Ange me fit parvenir une bonne nouvelle : nous allions nous voir pendant sept jours d’affilés ! A la lecture de ce message sur mon téléphone portable je sentis mon string devenir humide… Mon estomac se crispa un peu car M. Ange provoque en moi de la peur et de plaisir. Il y a quatorze jours j’étais donc apeurée et excitée à la pensée de voir enfin Mon Maître pendant sept jours : mon endurance et ma soumission allaient être mises à rude épreuve car jusqu’à ce moment là nos rencontres s’étaient limitées à quelques heures très espacées dans le temps : mon apprentissage allait, pensais-je, prendre son envol.


*****

Par un événement j’étais assuré, quelques semaines à l’avance, que j’aurai mon appartement à moi tout seul. Cours mis à part, je comptais bien mettre à profit ce temps imparti pour dresser ma petite soumise. Mais ce n’est pas une décision que l’on peut prendre à la légère. En effet, à mon sens le SM ne doit pas envahir le quotidien d’une part, et d’autre part, le rôle du maître, à mon sens toujours, est de tout organiser pour sa soumise. C’est lui le metteur en scène, et si le contrat signé indique la soumission de l’esclave un contrat plus tacite subsiste, celui qui fait du maître le protecteur et l’animateur de la vie de l’esclave avec toutes les obligations que cela implique. Ainsi si je lui demandais de consacrer tout son temps pour servir son maître, il en allait plus encore, même implicitement, que je puisse en faire de même. Je devais donc m’assurer d’avoir du temps ( ce qui me coûta une semaine acharnée de travail avant, et, j’allais le voir plus tard, une semaine tout aussi chargée après ) et assez d’idées pour que personne ne s’ennuie et trouve l’expérience enrichissante.

Bien avisé de tout cela, un grand lots d’idées en poche, j’en fis part à ma soumise qui eut quelques temps pour donner sa réponse. A mon étonnement, mais aussi à ma grande satisfaction en temps que maître elle accepta tout de suite bien qu’elle ne put cacher son angoisse. Comme une bonne esclave elle me montrait sa confiance ultime en son maître et son désir d’exécuter tout ses ordres sans même réfléchir.

Ces ainsi très excité et des plus satisfait que j’attendais cette fameuse semaine. Nul besoin de dire que je fus très difficile pour mon travail pendant la semaine qui précéda. Mon esprit était en ébullition, je pensais à tout ce que j’allais lui faire subir, comment je le ferai, comment cela serai accueilli…Bien sûr une appréhension ne pouvait sortir de mon esprit : allait-elle tenir ?

La date fut ainsi fixée très précisément, comme j’aime à ce que les choses soient : ponctuelles !

Ainsi, Dimanche 14 Mars, à 21h30 je la contactais via internet…



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